• https://www.upr.fr/actualite/brexit-la-liberation-commence-acte-2-fin-de-lausterite-eternelle-et-hausse-du-niveau-de-vie-des-travailleurs/

     

    un autre : https://www.upr.fr/actualite/la-liberation-du-brexit-acte-1-la-liberation-des-agriculteurs-en-route-vers-le-green-brexit/

    (Donc ça laisse à présumer à tout ce qu'apporterait un Frexit, et encore ! Johnson est un conservateur, alors que l'UPR est un "mouvement de libération nationale" comme le CNR, un vaste rassemblement, pour lequel un communiste tel que Edmond Janssens a appelé à voter)

    et puis voici les voeux 2020 de François Asselineau, contrairement à Macron, pas de blabla pas d'enfumage ! et surtout pas d'arrogance antidémocratique !

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  • devinez :

    un régime démocratique qui s'est donné les moyens d’éradiquer un groupe entier sur le critère de ses chromosomes, c'est qui ?

    L'Allemagne nazie ? - non ! l'Allemagne nazie n'était pas un régime démocratique. cherchez encore, vous allez trouver !

    Jean-Marie Le Méné, va vous donner la réponse.

     

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  • 14 janv. 2018 Par Pascal Perrier

    Le commerce du tabac représente environ 14 milliards d'euros de rente annuelle pour l'Etat français. Or, l'accentuation continuelle de ce matraquage fiscal, qui se réclame de la protection de la santé, est assis sur une authentique imposture scientifique, étendard du courant liberticide des lobbies anti-fumeurs, comme des instances de santé publique. Assez contents de ce tripotage, ceux-ci n'auraient d'opposants, à les entendre, que quelques hérétiques.
    N'ayons pas peur d'y voir plus clair.
    On peut penser a priori, d'après leur caractère péremptoire et définitif, et du fait qu'elles mettent en avant des données scientifiques, que les campagnes et les mesures anti-tabac sont  scientifiquement fondées.

    A l'examen, cependant, il s'avère que ce n'est pas du tout le cas, et que ce à quoi nous avons affaire en l'espèce, relève ni plus ni moins d'un dogme. Par essence, le dogme est indiscutable, ce qui revient à dire que, sur le  plan politique, il n'a pas sa place dans une démocratie. Le discours qui cherche à le perpétuer ne tenant pas de l'information, ni même de la publicité, mais de la propagande, laquelle s'adresse non à des citoyens jugés responsables, mais à une masse jugée incapable de discerner où est son avantage.
    Ce qui permet à ce dogme de se maintenir face à une contestation qui elle, dispose d'arguments parfaitement fondés, vérifiables et accessibles à la raison, c'est qu'il a derrière lui les pouvoirs publics, l'ensemble du corps médical et la majorité des médias. Notre objet n'est pas ici de tenter d'en exhumer les motifs, mais on peut imaginer que la manne fiscale liée à la consommation de tabac, et le suivisme de l'autorité y ont une bonne part. Cet exemple le montre : établir un dogme n'est finalement pas si difficile qu'il paraît, il suffit de l'asséner suffisamment fort et longtemps ; c'est un jeu d'enfant lorsqu'on détient une large assise de pouvoir politique dotée d'un solide relai médiatique. Or il en est de la vérité comme de la science : il ne peut y en a voir de deux sortes : la véritable et celle qui nous arrange ; comme il ne peut y avoir de bonne cause établie sur le mensonge et le travestissement.
    Le dogme
    "Ce n’est pas le doute qui rend fou : c’est la certitude." (Friedrich Nietzsche)
    Pas besoin dans un premier temps d'ouvrir un traité de pathologie humaine, il suffira de s'armer de bon sens.
    Car si l'on examine les fondements sur lesquels s'appuient les campagnes anti-tabac (qui ont débuté en France dans les années soixante et qui servent encore aujourd'hui cette croisade obstinée), on voit qu'il n'y est question que de logique – mais également que nombre d'experts en sont dépourvus à un point dramatique., ou bien le font-ils exprès ?
    De la logique en veux-tu...
    L'avocat Olivier Bach, resté sur le terrain de la logique, a mené une analyse détaillée (voir 1, ou 2),
    1 - Le scandale de la falsification des données sur les dangers du tabac, 28 janvier 2011
    Me Olivier BACH, Le Blog d'Olivier Bach.
    http://olivierbach.over-blog.com/article-le-scandale-de-la-falsification-des-donnees-sur-les-dangers-du-tabac-65932788.html
    notamment des courbes statistiques mises en avant par les autorités nationales et internationales de santé publique dans leur lutte contre le tabagisme. Les mesures qu'elles édictent découlent, non directement de ces courbes, qui sont ce qu'elles sont, mais de l'interprétation qui en est tirée – fausse, mais maintenue mordicus, toute fausse qu'elle est, avec une mauvaise foi qui donne à réfléchir à deux fois si à ces professionnels de la santé on confierait la nôtre. Leur conclusion, quoiqu'il en soit, étant relayée à qui mieux mieux par l'ensemble moutonnier du corps médical et des médias.
    « Il semble temps de mettre en doute, écrit par exemple Olivier Bach, les compétences scientifiques et l’honnêteté intellectuelle de celles et ceux qui ont écrit des rapports sur le tabac et qui ont totalement influencé la population et les responsables politiques.
    Nous avons aujourd’hui le recul nécessaire pour vérifier si ce qui était annoncé il y a 20 ou 30 ans sur les conséquences du tabagisme, était exact ou non. Les faits montrent que c’était faux et que les études présentées actuellement sont falsifiées. »
    « Si l’on regarde (la) courbe d’évolution de l’espérance de vie en France publiée par l’INED (en 2005), on
    constate que l’espérance de vie a augmenté très régulièrement depuis 1930 (hors période de la guerre 39-45) pour passer de 55 ans à 82 ans aujourd’hui. On se doit donc de constater que la consommation de tabac effrénée entre 1920 et 1950 n’a eu absolument aucune incidence sur l’évolution continue de l’espérance de vie pendant plus de 60 années après cette période. Est-ce compatible avec l’annonce récurrente des campagnes et discours anti-tabac indiquant une très forte réduction de l’espérance de vie des fumeurs et fumeuses ?
    « Si fumer est la cause de 80% des cancers du poumons, on devrait assister depuis une vingtaine d'année à une forte diminution des cancers du poumon. Il y avait plus de 80% de fumeurs chez les hommes de plus de 35 ans en 1950, 40% en 1980 et 20% actuellement. Chez les femmes, il y avait 50% de fumeuses en 1950, 25% en 1980 et 15% actuellement. Or non seulement l'incidence du cancer du poumon chez les hommes n'a pas baissé depuis 1980, mais il a fortement augmenté chez les femmes.
    A la lecture de ces chiffres, on ne peut qu'en conclure que le tabac n'est pas la cause du cancer du poumon.


    Il faut trouver une autre cause. » ....
    … en voilà
    Jacques Benjamin Boilève, biologiste, nutritionniste, arrive à un constat similaire (3).
    « Le tabac est devenu l'ennemi public n°1 de la santé. La prise en compte de l'avis des uns et des autres, qui ont souvent une part de vérité, révèle qu'il y a sur le tabac peu de vraies connaissances et beaucoup de croyances qui déterminent des affirmations contestables. »
    « Affirmer aujourd'hui que "fumer provoque le cancer", comme cela est écrit sur les paquets de cigarettes,  est une allégation qui ne respecte pas les règles habituelles de la connaissance scientifique. En effet, aucune expérience ne prouve le lien direct ! »
    Cette exploitation biaisée des données statistiques avait déjà été mise en évidence, notamment en 1982, par William T. Whitby, un médecin australien, dans un livre intitulé Vive le Tabac (4).

    Il y mentionne également, hérésie suprême, les bienfaits de cette plante dont l'usage remonte à la nuit des temps et qui fait partie, précisons-le quand même, des plantes médicinales.

    (Ceux qui ne sont pas encore perclus de préjugés ou noyés sous l'avalanche doctrinaire liront par exemple avec intérêt cet article rare du médecin Jean-Yves Henry (5) qui en donne les principales applications thérapeutiques, et nous rappelle en passant que «La cigarette 'moderne' (objet unique des études et des thèses anti-tabac) est un produit de consommation qui ne contient pas que du tabac …»). William T. Whitby, tout à fait certain de ses affirmations, propose 10 000$ à celui ou celle qui viendra lui prouver que cette plante est cancérigène. A ce jour, personne encore n'a relevé le défit. Sans doute parce que les preuves qu'on avance, dans le camp anti-tabac, sont loin de peser aussi lourd que la volonté et la batterie de moyens qu'on y emploie pour les asséner.
    Par là-même, la question est posée : De quelle science parlons-nous ? Ou plus précisément : de quels scientifiques parlons-nous ? - Si toutefois nous parlons déjà bien de science, lorsque nous avons affaire à une activité (l'expertise scientifique) qui ne parvient pas, à l'évidence, à se rendre indépendante de ces déviations et jeux de pouvoir à l’œuvre (mais pas nécessairement à leurs places non plus) dans les mondes politique, médiatique, économique ou religieux. Rappelons-nous pour exemples les scandales touchant l'OMS (6) (7),
    l'OCDE (8), l'Agence du médicament (9), EDF et Areva (10) ; autant de tripatouillages qui ne font, malgré leur gravité, qu'égratigner momentanément des institutions, sans même entamer la confiance du politique avec qui elles ont, il faut bien le dire, partie liée.
    Ainsi s'expliquent à la fois, en matière de santé, la tendance hégémonique et la dépendance de plus en plus flagrante de l'allopathie et des politiques de santé publique (OMS y comprise) vis à vis de l'industrie multinationale pharmaceutique, dont l'omniprésence dans la faculté de médecine même, pousse enfin, timidement, à légiférer (11) – Reflet d'une prise de conscience bien tardive mais néanmoins appréciable, dont témoigne un rapport préoccupant en 2013 de l'Académie de médecine soi-même, à laquelle il aura fallu, pour émerger, des décennies de ravages médicamenteux : Thalidomide, Distilbène, Hormones de croissance,
    Isoméride, Vioxx, Médiator, Prothèses PIP, Dépakine, une liste non exhaustive et qui n'a malheureusement pas encore fini de s'allonger.
    La rigueur d'une analyse scientifique digne de ce nom, ainsi que l'honnêteté (au moins intellectuelle) que nous étions en droit d'attendre des Autorités sanitaires sur ces cas-là, a fait dramatiquement défaut. Et on ne les trouvera pas d'avantage dans leur argumentaire anti-tabac, relayé par le lobby qu'elles cautionnent. Cette absence est le signe d'une dérive grave dont on voit les effets aux USA où elle atteint des allures de chasse aux sorcières. Cette dérive de la cause anti-tabac y est arrivée à un tel degré d’irrationalité qu'il devient difficile de continuer à se satisfaire de la contre-partie douteuse du bénéfice escompté. Ainsi en va-t-il d'acteurs de premier plan dans la lutte anti-tabac, tel le Pr Michael Siegel dénonçant en 2010 cette dégradation de l'intégrité scientifique, atterré par les dérapages de ses collègues allant jusqu'à affirmer que le simple fait de « toucher les vêtements d'un fumeur peut provoquer de graves dommages cutanés et
    neurologiques ». «...au fil du temps, reconnaît-il, il m’apparaît de plus en plus évident que ce combat contre le tabac est mené plus par un mouvement idéologique que par la science et sa base de preuves irréfutables. » (12) ; Tel également le Pr J. Nitzkin dénonçant « Les croyances qui sous-tendent le refus de la FDA (Food & Drugs Administration), d'envisager la réduction des méfaits du tabac... » (13).
    Témoins écoeurés de cette dérive, les Pr Guy CARO et Robert MOLIMARD demandaient déjà, dans leur Appel à réagir lancé en novembre 2007 (14) :
    « Quel démon nous fait donc abandonner tout sens critique, et emboîter le pas aux cow-boys puritains d'outre atlantique qui n'ont rien appris du passé ? »
    « La politique actuelle à l'égard de l'alcool et du tabac, observaient-ils, va à l'encontre des traditions
    françaises de liberté et de convivialité. Sous prétexte de santé publique, elle exprime une idéologie puritaine, prohibitionniste, totalitaire, cachant mal des conflits d'intérêts. Essentiellement répressive, elle n'a pas démontré son efficacité, surtout chez les jeunes. Elle ne prend pas en compte ses effets pervers, souvent délibérément cachés. Elle censure l'expression d'opinions contraires, refusant le débat démocratique qui permettrait de trouver les meilleures solutions adaptées à notre pays et à ses caractéristiques culturelles
    régionales. » « Sans évaluation réelle du poids de leurs conséquences négatives par rapport à leur bénéfice, on réclame sans cesse de nouvelles augmentations de prix du tabac, qui enfoncent les précaires dans la pauvreté et remplissent les Restaurants du coeur. »
    Conclusions
    Au vu de ce qui précède, nous sommes amenés à conclure qu'il y a dans ce mouvement anti-tabac, dans sa soumission à la tentation manipulatrice et son adhésion aveugle à des préjugés, des motifs irrationnels, et parmi ceux-ci des fondements inconscients ; une psychothérapie serait peut-être utile à ses membres les plus virulents qui voudraient faire disparaître la cigarette des écrans, et des étals des libraires : heureuse myopie qui apparemment, dans sa hardiesse à faire une vitrine proprette quoique factice de notre société, n'y a encore vu drogues, alcool, psychotropes, violence, voyeurisme ou pornographie. Une schizophrénie étonnante qui nous invente un fléau estampillé produit de luxe.
    Cette hargne qui est mise à lutter contre le tabagisme, après l'avoir désigné comme l'un soi-disant des fléaux majeurs de notre société, on rêverait de la voir, au moins une fois, s'appliquer à des aspects autrement délétères de notre belle civilisation, comme : La dépression et le suicide (15) , La pauvreté (16), La dégradation des conditions environnementales : Pollution industrielle (17), agricole (18), des transports, électromagnétique ; Les maladies professionnelles ; La sur-stimulation neuro-sensorielle ; L'accélération du rythme de vie ou Les dérapages sanitaires et financiers...
    Alcool-tabac : comparaison est raison Voilà en tous cas qui doit permettre de relativiser l'incidence sur la santé de la consommation de tabac qui donc, pas plus que l'alcool, ne présente de nocivité dans un usage modéré ; et il faudrait d'ailleurs, en toute logique, parler d'alcoolisme pour un verre de vin, tout comme nous parlons de tabagisme pour une cigarette

    (ils yviendront ! on parie ? et d'autres choses encore !) – précisons cependant : parle-t-on du tabac comme substance, ou de la cigarette manufacturée avec sa longue liste d'additifs ? (le « tabac » n'étant très généralement testé que sous cette dernière forme).
    Retour aux fondamentaux : trop c'est trop
    Mais cela dit, s'il n'est plus question que de lutter contre l'excès, alors la santé aura fait un pas : nous envisagerons peut-être plus sérieusement les exemples des sodas, de la viande (19), de la sédentarité (20) (21), de l’alcool (22), de la surexposition au soleil ou même celui de l'eau dont l'abus, qui mène à l’hyper hydratation potentiellement mortelle, est encouragé par le lobbying de l'industrie très juteuse de l'eau en bouteille.
    Un air de déjà vu
    Les effets de cette croisade anti-tabac ne fait pas que grever le budget du fumeur (même modéré), et l'enfoncer encore s'il est en situation précaire, elle se prolonge par d'autres, plus insidieux, qui ne sont pas sans rappeler l'époque de la prohibition aux USA, comme la contrebande, la contrefaçon et son lot de produits frelatés. Surtout, cette croisade a mené à l'ostracisation, et alimenté cette vieille soif primaire d'un bouc émissaire jamais sans lien avec les épisodes les plus sordides de notre histoire. Cette croisade a montré jusqu'où la portait son aveuglement en faisant fi non seulement des règles qui président à une démarche scientifique authentique, mais aussi des lois en vigueur ; le fumeur est devenu le seul consommateur privé, et par l'Etat lui-même, de son droit à l' information sur le produit qu'il achète. Il n'est plus un citoyen à part entière, il est relégué dans la sous-classe

    (eh eh ! ce genre de pratique, renvoie à bien des choses)

    des fumeurs, si bien dénigrée et culpabilisée qu'elle en est inaudible (comme ça de tous temps le cas des sous-classes ...)
    – c'est ainsi que, selon les apparences, les nouvelles hausses annoncées du prix du tabac dérangeraient le seul Syndicat des buralistes.
    Nous vous avions compris !
    Dans leur Appel à réagir cité plus haut, Guy Caro et Robert Molimard admettaient : « Les fumeurs étaient allés trop loin. L'inconfort seul qu'ils infligent à leur entourage justifie les interdictions de fumer dans des lieux collectifs, de travail. (…) Déjà, depuis la loi Evin, on ne fumait plus dans les réunions, dans les trains, les avions. Fallait-il en rajouter ? »
    On répondra que non, qu'on soit fumeur ou pas, si l'on tient compte de ce qui précède, qu'on daigne prendre le temps d'en juger sans prévention par soi-même et qu'on a conservé une dose suffisante de tolérance. Reste que cet état de choses, et notamment cette escroquerie qui perdure, ne prendra fin que lorsque les fumeurs eux-mêmes, sortant du mutisme et de la résignation, présenteront sous une forme ou une autre un front uni pour constituer un contre-pouvoir à celui qu'ils subissent injustement depuis trop longtemps,
    - de la part du Ministère de la santé, sous le burin d'une propagande grossière,
    - de la part du Ministère de l'économie et des finances, sous celui de l'hyper-taxation.
    Répondre donc dans cet esprit à ce Nouvel Appel à réagir, représentera un acte citoyen contre
    l'uniformisation et la peur inoculée, et en faveur de la diffusion d'une information sincère et véritable ; en faveur de la responsabilisation de chacun d'entre nous vis à vis de sa santé et de ses choix de vie.


    Cela contribuera peut-être, par contre-coup, à ramener le débat global sur la santé publique sur un terrain dépassionné et dés-instrumentalisé, propice à des solutions moins dispendieuses, et ce pour le bien de tous.


    NOTES
    1 - Le scandale de la falsification des données sur les dangers du tabac, 28 janvier 2011
    Me Olivier BACH, Le Blog d'Olivier Bach.
    http://olivierbach.over-blog.com/article-le-scandale-de-la-falsification-des-donnees-sur-les-dangers-du-tabac-
    65932788.html
    2 - Le cancer du poumon et le tabac , 28 février 2013
    Me Olivier BACH, Le Blog d'Olivier Bach.
    http://olivierbach.over-blog.com/article-le-cancer-du-poumon-et-le-tabac-115772328.html
    3 – Tabac : vrais risques, mauvaise propagande et solutions inefficaces, 14 septembre 2010.
    Jacques Benjamin BOILÈVE, biologiste, nutritionniste, SANTÉ VIVANTE.
    http://www.sante-vivante.fr/blog/index.php?post/Tabac-vrais-risques-mauvaise-propagande-et-solutions-inefficaces
    4 - Vive le Tabac, Dr William T. WHITBY, M.A. Editions, 1983
    5 – Tabacum, Dr Jean-Yves HENRY, médecin généraliste, homéopathe et acupuncteur
    Médecine intégrée. Portail des médecines alternatives
    http://www.medecine-integree.com/tabacum/
    6 - L'OMS sous influence de l'industrie pharmaceutique
    Agathe DUPARC - Genève Correspondance, Le Monde.fr, 26.03.2010
    http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/03/26/l-oms-sous-influence-de-l-industriepharmaceutique_
    1324720_3244.html
    7 – WHO independent (OMS indépendante) - Santé et Nucléaire, Wikipédia.
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Independent_WHO
    8 - Organisation de coopération et de développement économiques, Wikipédia
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_de_coop%C3%A9ration_et_de_d%C3%A9veloppement_
    %C3%A9conomiques#Critiques
    9 - 1 320 décès seraient imputables au Mediator, selon deux chercheurs de l'Inserm
    Paul BENKIMOUN, Le Monde.fr, 09.02.2012
    http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/02/09/1320-deces-seraient-imputables-au-mediator-selon-deux-chercheursde-
    l-inserm_1641097_3224.html#ens_id=1638304
    10 - Cuve de l'EPR de Flamanville : l'incroyable légèreté d'Areva et EDF
    Sylvain TRONCHET, Secrets d'Info, France inter.fr, 31 mars 2017
    https://www.franceinter.fr/sciences/cuve-de-l-epr-de-flamanville-l-incroyable-legerete-d-areva-et-edf
    11 - Laboratoires et facultés de médecine : une amitié toxique ?
    Delphine SITBON, Le Courrier du Parlement, 2 février 2017
    http://www.lecourrierduparlement.fr/laboratoires-et-facultes-de-medecine-une-amitie-toxique/
    12 - The rest of the story : tobacco news analysis and commentary
    Dr Michael SIEGEL, 13 octobre 2010
    http://tobaccoanalysis.blogspot.fr/2010/10/health-group-tells-public-that-tobacco.html
    13 - Pr J. Nitzkin : Quelles sont les croyances contre la réduction des risques des projets de lois sur le tabac ?
    Philippe POIRSON, Vapolitique, 21 avril 2016
    http://vapolitique.blogspot.fr/2016/04/pr-j-nitzkin-quelles-sont-les-croyances.html
    14 - APPEL À RÉAGIR, 19 Novembre 2007
    Alcool, tabac. Gare au pavé de l'ours
    Hygiénisme moral, puritanisme d'Etat, ou lobbies industriels ?
    Dr Guy CARO & Pr Robert MOLIMARD
    http://www.fumeursdepipe.net/appelcaromolimard.htm
    15 - Le suicide des jeunes en France
    Yaëlle AMSELLEM-MAINGUY, Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire, janvier 2015
    http://www.injep.fr/sites/default/files/documents/FR30_Suicide.pdf
    16 - 600 000 pauvres de plus en dix ans
    Observatoire des inégalités, 17 octobre 2017
    https://www.inegalites.fr/600-000-pauvres-de-plus-en-dix-ans
    17 - Tableau synthèse des perturbateurs endocriniens
    Lise PARENT, Réseau des femmes en environnement, Montréal, 2009
    http://www.sabotage-hormonal.org/spip.php?article17
    18 - Pesticides : Effets sur la santé, une expertise collective de l’Inserm
    INSERM, 13 juin 2013
    http://presse.inserm.fr/pesticides-effets-sur-la-sante-une-expertise-collective-de-linserm/8463/
    19 - Alimentation carnée
    Jean-Frédéric MARROT, Amessi.org, 28 décembre 2004
    http://www.amessi.org/Alimentation-carnee
    20 - Rester assis tue plus que le tabac
    Marlène DURETZ, Le Monde.fr, 24.01.2014
    http://www.lemonde.fr/sante/article/2014/01/24/la-sedentarite-tue-plus-que-le-tabac_4354073_1651302.html
    21 - La sédentarité, une cause majeure de maladies et d'incapacités
    Reshma PRAKASH, OMS, 4 avril 2002
    http://www.who.int/mediacentre/news/releases/release23/fr/
    22 - Alcool et santé
    INSERM, mars 2016
    https://www.inserm.fr/thematiques/neurosciences-sciences-cognitives-neurologie-psychiatrie/dossiers-dinformation/
    alcool-et-sante

    Cette campagne anti-tabac ne serait-elle pas une expérience ? une expérience de "psy-op" ? "social engeneering" ....
    pour tester les possibilités de soumission des gens.Ne fallait-il pas TROUVER un remplaçant  du christianisme : de la peur de l'Enfer, et du péché, qui était si pratique durant des siècles pour SOUMETTRE PAR LA TERREUR ET LA CULPABILITE.

    C'est, en tous cas un "truc" un moyen de détourner l'attention de ce qui est sans doute les VRAIS COUPABLES : retombées nucléaires, pesticides agricoles, additifs alimentaires, gaz d'échappement, et il y en a sans doute encre d'autres !

    d'ailleurs il suffit "d'un peu d'bon sens" comme dirait Chirac : le pic de tabagisme fut les années 1920-1950,  or la prévalence des cancers  a commencé à exploserà partirde1950 et n'arrête pas d'augmenter, alors que la consommation de tabac diminue depuis plus d'un demi-siècle. DONC, Question : quels sont les choses potentiellement cancérigènes qui n'existaient pas avant 45 et qui ont connus une expansion exponentielle depuis ? Voir plus haut !

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  • "C'est ça les gilets jaunes : des gens qui ont compris !" (Maxime Nicolle)

    Les bases de la domination étatique et de la soumission populaire

    Par une habile combinaison de coercition et de manipulation, l’État parvient à placer les individus dans un état de somnolence. Par Robert Higgs

      Comme le dit le dicton, la familiarité peut engendrer le désintérêt, mais elle peut aussi entraîner une sorte de somnolence. Les gens qui n’ont jamais connu qu’un certain état des choses ont tendance à ne rien remarquer du tout, à ne rien soupçonner – même quand cet état des choses est extrêmement problématique –, ils sont pour ainsi dire comme des somnambules. Telle est la situation de l’homme moderne par rapport à l’État. Il l’a toujours vu sous le même angle, et il le prend totalement comme un acquis, le considérant comme il opine sur le temps qu’il fait : qu’il pleuve ou fasse beau, qu’il y ait des éclairs ou des brises printanières apaisantes, l’État est toujours là, comme faisant partie de la nature. Même lorsque qu’il s’avère destructeur, ses exactions sont admises comme des « actes de Dieu ».

    Nous sommes liés à l’État par ce somnambulisme, non pas parce que cela est inscrit dans nos gènes, mais parce que nos conditions de vie et un long conditionnement à vivre sous la domination de l’État, fruit de notre histoire, nous prédisposent à réagir de cette manière oublieuse. Toutefois, les gens qui ont vécu dans d’autres circonstances ont réagi très différemment. Ce n’est que lorsqu’une population adopte l’agriculture et la sédentarité qu’elle se montre vulnérable à la domination de l’État. Il fut un temps où l’humanité ne s’organisait qu’en bandes de chasseurs et de cueilleurs : la fondation d’un État était impossible. Les individus  ne possédaient  à titre de richesse que peu ou pas de biens non périssables et pouvant  être pillés, et si quelqu’un tentait d’imposer sa domination sur le groupe auquel il appartenait, comme le fait actuellement l’État, ses membres s’enfuyaient tout simplement, mettant autant de distance que possible entre eux et les exploiteurs pour échapper à la prédation de cet « État » en devenir1.

    Cependant, durant les 5.000 à 10.000 dernières années, pour la quasi-totalité des habitants de la planète, l’État a existé comme un prédateur omniprésent et agresseur des droits de l’homme. Son pouvoir de dominer et de piller s’est développé et s’appuie toujours sur son exploitation habile des peurs des hommes, dont la plupart sont associées à l’État lui-même, et les autres aux menaces externes dont l’État prétend protéger ses sujets. Dans cet état de fait, presque l’intégralité de la population a fini par devenir incapable de simplement imaginer une vie sociale sans un État.

    Deux questions principales agitent l’esprit des rares personnes qui ont réussi à sortir de cet aveuglement vis-à-vis de l’État :

    1. Qu’est-ce qui anime ces gens – les chevilles ouvrières de l’État, sa garde prétorienne, ses lèche-bottes et ses partisans venus du secteur privé – pour nous traiter comme ils le font ?

    2. Pourquoi la quasi-totalité d’entre nous s’accommode de ce traitement scandaleux ?

    De ces questions, on pourrait facilement tirer de nombreux livres, articles et manifestes – et d’ailleurs toute une littérature existe sur le sujet. Même si aucun début de consensus n’a émergé, il semble assez clair que les réponses à la question (1) ont surtout à voir avec la forte prévalence d’individus malintentionnés et arrogants en faveur d’un avantage comparatif en matière de violence et de manipulation de leurs victimes.

    Face au choix fondamental entre ce que Franz Oppenheimer appelait les moyens économiques de s’enrichir (par la production et l’échange) et les moyens politiques (par le vol et l’extorsion de fonds), les membres des classes dirigeantes optent résolument pour la seconde. Et c’est en vertu de ce choix que le pape Grégoire VII (1071-1085), chef de la révolution papale capitale qui a commencé pendant son pontificat et s’est poursuivie sur une période de près de cinquante ans (voire plus en Angleterre), n’a pas mâché ses mots quand il a écrit (cité par Harold Berman) :

    « Qui ne sait pas que les rois et les princes tirent leurs origines d’hommes ignorants de Dieu et qui ne s’élèvent au-dessus d’autrui que par orgueil, pillage, trahison, assassinat – bref, par tout type de crime – à l’instigation du diable, le prince de ce monde qui aveugle les hommes par leur cupidité et les rend intolérants dans leur audace. » 

    Bien sûr, il est possible que certains dirigeants politiques croient sincèrement qu’il y ait une base juste légitimant leur domination sur leurs semblables – surtout de nos jours via la conviction qu’une victoire électorale est équivalente à l’onction divine – mais cette auto-illusion ne change rien à la réalité de la situation.

    Quant à savoir pourquoi nous nous soumettons aux outrages de l’État, les réponses les plus convaincantes ont à voir avec la peur de l’État (et pour beaucoup, de nos jours, avec la peur des responsabilités personnelles également), avec l’appréhension de se distinguer de la masse lorsque d’autres victimes ne voudront pas prendre le risque d’unir leurs forces avec ceux qui résistent et, probablement la plus importante raison, avec l’ « hypnose » idéologique (au sens de Léon Tolstoï) qui empêche la plupart des gens d’être en mesure d’imaginer la vie sans État ou de comprendre pourquoi la prétention de l’État à s’abstraire de la morale des hommes relève du pur délire. Si une personne ordinaire ne peut moralement assassiner ou en voler une autre, aucun individu composant l’État ne le peut. Et, bien sûr, parce qu’ils n’ont pas ces droits au préalable, les individus ne peuvent pas déléguer à l’État de droits à voler ou à assassiner. Comme Tolstoï, de nombreux auteurs ont reconnu que les classes dirigeantes travaillent très dur pour endoctriner leurs victimes avec une idéologie qui sanctifie l’État et ses actions criminelles. À cet égard, on se sent obligé de convenir que de nombreux États ont historiquement été étonnamment talentueux dans cette voie. Ainsi, sous l’ère nazie, le citoyen allemand lambda pensait qu’il était libre, tout comme aujourd’hui les Américains ou les norvégiens pensent qu’ils sont libres. La capacité de l’idéologie à aveugler l’esprit des citoyens semble quasiment sans limites.

    Ainsi, une habile (et toujours dynamique) combinaison de coercition arrogante et de manipulation insolente peut être considérée comme l’ingrédient principal déployé par l’État dans ses multiples efforts pour plonger ses sujets et victimes dans un état de somnolence.


    Sur le web. Traduction : J-Louis pour Contrepoints.

    1. Voir, par exemple, l’analyse récente de James C. Scott intitulée : The Art of Not Being Governed: An Anarchist History of Upland Southeast Asia.

     

     

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  • Le nucléaire en folie !

     


    Stockage d'eau radioactive à Fukushima... avant déversement dans le Pacifique !


    Fukushima : le Japon veut déverser l'eau radioactive dans le Pacifique
    10 septembre 2019, The Guardian : https://bit.ly/33jDLtt

    Des pièces d'or cachées dans des sacs de bonbons tétanisent le nucléaire japonais
    Les Échos, 9 octobre 2019 : https://bit.ly/2Oxb3RG

    Pour exploiter l’uranium kazakh, Orano (ex-Areva) va raser une forêt protégée
    Reporterre, 3 septembre 2019 : https://bit.ly/2XMvRrr




    Comme vous allez pouvoir le constater dans cette revue de presse, c'est l'industrie nucléaire française qui est la plus ridicule du monde, et de loin. Mais il faut reconnaître que les nucléocrates des autres pays se « débrouillent » bien aussi.

    Au Japon, il est question de verser dans le Pacifique des quantités gigantesques d'eau contaminée pompée dans les entrailles des réacteurs fondus de Fukushima. La Corée du Sud hurle (à juste titre) au scandale et craint les contaminations... sans pour autant envisager d'arrêter ses propres réacteurs.

    Au Japon lui-même, l'attention est retenue par de rocambolesques affaires de corruption car, plus que dans toute autre industrie, le nucléaire n'existe pas sans argent sale (et même radioactif).

    Pour sa part, le Kazakhstan est occupé à détruire son environnement pour ouvrir des mines d'uranium avec la participation active de notre cher Areva, renommé Orano.


    Bye-bye !

    La centrale nucléaire américaine de Three Mile Island arrêtée définitivement
    AFP, 21 septembre 2019 : https://bit.ly/2Y14Kcd
    Archives et article de l'INA : https://bit.ly/37MGaAB

    La France abandonne Astrid, son réacteur nucléaire de 4e génération
    Futura science, 3 septembre 2019 : https://bit.ly/34wRDSM



    Nous avons déjà évoqué dans ces colonnes le film « Le syndrome chinois », avec Jane Fonda et Michael Douglas, sorti en 1979 et contant le scenario d'une fusion du coeur dans une centrale nucléaire américaine. Le film fut accueilli par un concert de ricanements de la part de l'industrie nucléaire qui expliquait que rien de tel ne pouvait se produire.

    Or, fait absolument extraordinaire, douze jours après la sortie du film, la centrale nucléaire de Three Miles Island était l'objet d'un terrible accident nucléaire quasiment identique à celui du scenario du film ! Si le réacteur n°2, accidenté, n'a jamais redémarré, il a fallu attendre 40 ans pour que le n°1 et donc la centrale soit définitivement stoppé.

    En France, après l'échec gigantesque du surgénérateur Superphénix, les nucléocrates ont essayé de retenter leur chance (avec notre argent bien sûr) en projetant la construction d'un nouveau Superphénix, plus petit et doté cette fois d'un joli prénom : Astrid. Mais l'incompétence des nucléocrates et les milliards déjà gaspillés par eux ont bien heureusement eu la peau de ce projet insensé...





    EPR encore et toujours pire...

    Une réparation à 1,5 milliards... sans aucune certitude de réussite !

    EPR de Flamanville : la réparation des soudures coûtera 1,5 milliard d'euros
    Actu-Environnement, 9 octobre 2019 : https://bit.ly/37Ev4xe

    EPR : le coût de Hinckley Point pourrait bondir de 3,4 milliards d'euros
    Montelnews, 25 septembre 2019 : https://bit.ly/2QRanbn

    Nouveau retard pour l'EPR finlandais
    Capital, 8 novembre 2019 : https://bit.ly/2Oy6feT



    Que dire encore de ce pauvre réacteur EPR, parfois encore appelé le « nouveau » réacteur français, alors qu'il a été conçu au début des années 90. Qu'il soit en chantier en Finlande, en France ou en Grande-Bretagne, le résultat est le même : des années de retard, des malfaçons à foison, et des milliards gaspillés.

    Les nucléocrates prétendent que les deux EPR récemment mis en service en Chine ont sauvé l'honneur, mais ils ont tout de même eu 5 ans de retard et un surcoût inconnu, car la dictature chinoise n'a pas pour habitude de révéler ses chiffres. De toute façon, ces surcoûts ont très probablement été payés par les français mais, dès qu'il s'agit d'atome, la « démocratie » française n'a pas pour habitude de révéler ses chiffres...

     


    … donc il faudrait en construire six !

    EDF lance le projet de nouveaux EPR en France
    BFMBusiness, 26 septembre 2019 : https://bit.ly/2OB0KMK

    Nucléaire : « Qui va payer l’ardoise des futurs EPR ? »
    Le Monde, 14 octobre 2019 : https://bit.ly/2R53iEc

    Nucléaire : le programme de 6 EPR pourrait coûter au moins 46 milliards d’euros
    Le Monde, 9 novembre 2019 : https://bit.ly/35QlMNc




    Comme l'a très gentiment expliqué le PDG d'EDF devant les parlementaires, « le nucléaire c'est comme le vélo : si on arrête de pédaler, on tombe ». En clair, quels que soient les déboires insensés de l'EPR, il faut continuer.

    Donc, bien que totalement déconsidéré, Jean-Bernard Lévy engage EDF dans le projet de construire… six EPR ! On peut au moins reconnaître un certain panache (teinté de ridicule) à ces gens qui sont incapables de finir un seul EPR mais qui annoncent vouloir en faire plusieurs !

    Mais le plus croustillant n'est pas que ces gens n'arrivent pas à construire leur propre réacteur, c'est aussi qu'EDF est en quasi faillite. Or il faut trouver officiellement 46 milliards pour construire ces 6 réacteurs.

    Sans oublier que, si par extraordinaire ces projets insensés se réalisaient, la facture réelle serait probablement multipliées par 5 (230 milliards) ou par 10 (460 milliards). Si vous croisez Jean-Bernard sur son vélo, n'hésitez pas à l'envoyer dans le fossé !

     

    Soudures défectueuses


    Nucléaire : des défauts de soudure sur des pièces essentielles des centrales
    Le Parisien, 11 septembre 2019 : https://bit.ly/2DiWURY


    Nucléaire. EDF reconnaît des problèmes de fabrication sur 6 réacteurs en activité
    Ouest-France, 18 septembre 2019 : https://bit.ly/33z5Gpi

    EDF peut poursuivre l'activité de ses centrales
    Les Echos, https://bit.ly/35JJTNp




    Il aurait été étonnant que l'industrie nucléaire française ne rate que les soudures de l'EPR. Et effectivement, en sus du scandale des EPR, de celui des milliers de pièces défectueuses produites au Creusot et des affaires de corruption (curieusement, Mme Lauvergeon est toujours en liberté à ce jour), voilà que le parc nucléaire français est touché par une nouvelle affaire aussi stupéfiante que ridicule.

    Ainsi, on apprend que les réacteurs n°3 et 4 du Blayais, le réacteur n°3 de Bugey, le réacteur n°2 de Fessenheim, le réacteur n°4 de Dampierre-en-Burly et le réacteur n°2 de Paluel sont dotés de générateurs de vapeur présentant des soudures défectueuses. Sans oublier certains générateurs non encore installés, prévus pour la centrale de Gravelines et pour…. l'EPR de Flamanville (quand ça veut pas, ça veut pas) !

    Mais la prétendue « autorité de sûreté » (ASN) se montre conciliante sous prétexte que « EDF semble avoir tiré d'utiles leçons du passé après les problèmes rencontrés sur les soudures de l'EPR, la cuve ou encore les diesels de secours (…) le groupe a compris que la transparence et la réactivité étaient essentiels pour sa crédibilité vis-à-vis du public. » Et ça répare les soudures ça ?


    EDF : droit dans le mur !


    Plombée par le nucléaire, EDF va se faire "herculer" par Macron...

     

    Projet de scission d’EDF : pourquoi le prix de l’électricité devrait grimper
    Le Parisien, 10 septembre 2019 : https://bit.ly/2rmHIQV

    Électricité. De plus en plus de coupures pour impayés
    AFP, 8 octobre 2019 : https://bit.ly/37Uhrdp

    EDF: un énergéticien à la croisée des chemins
    Journal de l'environnement, 11 septembre 2019 : https://bit.ly/2OOEv4L

    En finir avec les mensonges du nucléaire
    Médiapart, 9 octobre 2019 : https://bit.ly/2OoSWO5



    On nous l'a tant et tant affirmé dès la construction des centrales dans les années 70/80  : le nucléaire serait l'énergie la moins chère et, une fois les réacteurs amortis, l'électricité atomique serait même quasiment gratuite.

    Quarante ans plus tard, les réacteurs sont « amortis »… ou plutôt délabrés ! Le prix de l’électricité ne cesse d'augmenter et ce n'est qu'un début. Résultat, les gens sont de plus en plus nombreux à ne plus pouvoir payer leurs factures. Cerise sur le ghetto (social) : les malheureux qui se sont laissés mettre le compteur communicant Linky peuvent désormais se voir couper l'électricité à distance, sans pouvoir argumenter. C'est ça le « Progrès ».

    Au lieu de prendre acte de leur échec, les « élites » françaises choisissent une fois de plus la fuite en avant et, sous l'impulsion du nuisible Macron, veulent scinder EDF en deux. Objectif de ce projet baptisé "Hercule" : privatiser ce qui rapporte et nationaliser les pertes ! Il est temps que souffle à nouveau en France le vent de 1789...

    Et, pour Macron et ses séides, on peut proposer bien pire que la guillotine : les obliger à travailler. Un vrai travail, qui fatigue, comme magasinier ou manœuvre, par exemple pour démanteler des centrales nucléaires. Et le smic à la fin du mois. Vous verrez que, très vite, ils déclareront finalement préférer la guillotine ! Mais non, hors de question, ce serait trop facile : au turbin Macron !
     
     


    Bruno l'amerloquisation de la France…

     Bruno Le Maire, une girouette connectés au nucléaire


    Pour Bruno Le Maire, les « dérives » de la filière nucléaire sont « inacceptables »
    Le Monde, 29 septembre 2019 : https://bit.ly/2q3iOFC


    Bruno Le Maire veut inclure le nucléaire dans le « label écologique » européen
    AFP, 25 octobre 2019 : https://bit.ly/2R6XCd0




    Lorsqu'il s'est présenté à la primaire de droite, en 2016, Bruno Le Maire s'est trouvé un slogan parfaitement ridicule : «Bruno le renouveau ». Après s'être faite taillé un costume par le corrompu Fillon, Bruno a senti le vent tourner et est vite devenu macronien. Le voilà donc désormais ministre collabo, chargé de dire n'importe quoi.

    Ainsi, un jour il fait mine de gronder la filière nucléaire française, un autre il veut inclure l'atome dans le « label écologique » européen. C'est « Bruno le rigolo »...
     



    Un séisme qui secoue la « sûreté » nucléaire

     

    Séismes : la CRIIRAD demande une remise à plat de la sûreté des installations nucléaires
    Criirad, 12 novembre 2019 : https://bit.ly/2qOTjIN

    EDF prolonge l’arrêt de Cruas (3,6 GW) jusqu’à fin décembre
    Montelnews, 15 novembre 2019 : https://bit.ly/2OYlQDG

    Séisme de Montélimar : un satellite a mesuré une élévation du sol de 8 cm !
    Tom's Guide, 19 novembre 2019 : https://bit.ly/2Dtxktr

    Après le séisme en Ardèche, les niveaux sismiques des centrales nucléaires réévalués ?
    Dauphiné libéré, 21 novembre 2019 : https://bit.ly/35LKZrL




    Cela fait des années que, face au risque sismique, on nous dit « La France n'est pas le Japon, les séismes sont bien moins puissants chez nous ». Certes, mais il faut savoir que, de fait, les centrales françaises sont bien moins résistantes aux séismes que les japonaises. Donc, finalement, le risque est probablement assez comparable.

    Et ce d'autant que les sismologues sont très surpris de ce qui s'est passé le 11 novembre : le séisme qui a secoué la région des centrales de Cruas (Ardèche) et Tricastin (Drôme) ne correspond pas aux prévisions et autres calculs probabilistes.

    Pour mémoire, c'est avec ce même genre de calculs qu'il a été « prouvé » que l'eau de la Gironde ne pouvait pas passer par dessus la digue censée protéger la centrale nucléaire du Blayais, or l'inondation a bien eu lieu en décembre 1999.

    Qui plus est, comme le rappelle à juste titre la Criirad, les centrales EDF sont régulièrement épinglées pour des irrégularités, infractions ou vulnérabilités par rapport au risque sismique.

    Une fois de plus il est avéré que la chance est la première raison pour laquelle il n'y a pas (encore) eu en France de catastrophe comparable à Tchernobyl ou Fukushima. Mais elle ne sera pas éternellement au rendez-vous...
     


    Nucléaire français : en attendant le pire...


    Le Canard enchainé - 13 octobre 2019


     

    Séisme : la centrale nucléaire de Cruas à l'arrêt "le temps de faire un tour des installations"
    France info, 11 novembre 2019 : https://bit.ly/34BmnBZ

    Flamanville. Les réacteurs 1 et 2 de la centrale placés sous surveillance renforcée par l’ASN
    Ouest-France, 11 septembre 2019 : https://bit.ly/2KWar5X

    La filière française est « dans une situation très préoccupante »
    Les Echos, 24 octobre 2019 : https://bit.ly/2Y2Sg3L

    L’IRSN met en doute la prolongation de vie de 30 réacteurs
    Montelnews, 14 novembre 2019 : https://bit.ly/33Ad7g9

    Les pouvoirs publics lancent une campagne d’information en cas d’accident nucléaire
    Le Monde, 17 septembre 2019 : https://bit.ly/2OTFHDU




    Est-ce que nous exagérons en évoquant une catastrophe nucléaire en France ? Pendant qu'EDF prend « le temps de faire le tour des installations », les autorités françaises multiplient les alertes et élargissent les périmètres concernés par les exercices d'évacuation et de distribution des pastilles d'iode, toutes mesures qui ne serviront d'ailleurs à rien en situation de catastrophe (comme démontré brillamment à Fukushima) mais qui confirment que la perspective de l'irréparable est de plus en plus plausible, voire probable...
     


    Déchets radioactifs : le débat sans fin...

     


     

    Les antinucléaire perturbent le débat sur les déchets radioactifs
    Midi Libre, 4 septembre 2019 : https://bit.ly/2qMXGDT

    Nancy: manifestation contre l'enfouissement de déchets nucléaires à Bure
    BFM, 28 septembre 2019 : https://bit.ly/35Xlswb

    Quel bilan de 5 mois de débat sur les matières et déchets radioactifs ?
    AFP, 24 novembre 2019 : https://bit.ly/2L5tMla

    Un rapport cinglant sur la gouvernance des déchets nucléaires
    La Croix, 25 novembre 2019 : https://bit.ly/2q8RqGo

    Déchets et matières nucléaires: une synthèse qui contente tout le monde
    Journal de l'environnement, 26 novembre 2019 : https://bit.ly/2OWDTtY



    Que la France soit ou non touchée par une catastrophe atomique, elle est de toute façon l'objet d'un réel désastre nucléaire : les déchets radioactifs, produits en quantités astronomiques depuis environ 70 ans, et sous de multiples formes : des simples résidus radioactifs aux déchets ultimes, sans oublier les saletés des sites militaires, etc.

    Pendant des décennies, le débat sur le nucléaire était quasiment interdit en France mais les "élites" ont compris que ce n'était plus possible de nos jours. Alors elles ont trouvé encore mieux : le débat sans fin ! Entre les consultations, débats officiels, officieux, les panels de citoyens tirés au sort ou de leur sommeil, les enquêtes publiques et autres sondages, c'est l' indigestion.

    Mais tout ce bazar permet enfin de résoudre une énigme : qu'est ce qui dure autant que les déchets radioactifs ? Réponse : le débat sur les déchets radioactifs. Le rapport final sera publié dans 500 000 ans...

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  • capitalistes rendez l'argent !! spéculateurs bancaires, "groupes", actionnaires, rendez l'argent !

     

    Panne généralisée de l’ascenseur social, effondrement économique par l’action conjuguée de la désindustrialisation encouragée par l’Union Européenne (article 63) et l’activité parasitaire de la finance, faillite complète du modèle d’État providence accentuée par l’esprit « collabo » du corps politique, déconnecté du pays réel de leurs électeurs, du fait du système de l’élection (à opposer au tirage au sort préconisé par Chouard Van Reybrouck, Dupuis-Déri et Le Fèvre) : en dépit de tous ces signes probant de faillite, nos États s’entêtent à mener une politique ouvertement antisociale, car l’adhésion à l’UE les y oblige.

    Un processus qui se poursuit, malgré la colère rampante, par la simple volonté d’une minorité « d’abuseurs » issue du politique, de la finance internationale et des réseaux.

    Dégagées des contingences humaines, soumises aux seules règles du grand capital et de la marchandisation, ne voulant plus investir l’argent dans des projets sociaux indispensables (santé, enseignement, services publics), nos démocraties se transforment par l’action d’une poignée d’individus en nouveau totalitarisme. Totalitarisme où les libertés sont réduites à de pures formalités, et est réprimée à coups de flashballs si jamais des gens se mettent à manifester, et seule la consommation de masse, de préférence à crédit (ce qui multiplie les profits banques et rend les gens esclaves de celles-ci) se voit réellement encouragée…

    Par ses soumissions multiples à l’ordre libéral, niant les conséquences matérielles d’une politique ouvertement brutale sur le plan social économique et humain, nos « démocraties », conscientes de leur mutation en dictature des marchés, investissent une énergie folle pour nous détourner de nos éventuelles errances politiques. Nous serions à en croire les merdias (propriétés de 9 milliardaires, comme par hasard) de plus en plus nombreux à nous détourner des partis traditionnels, à être tentés par des options plus radicales (c’est à dire qui prennent les problèmes à la racine). D’où cette nécessité de disqualifier toutes nouvelles initiatives politiques par un brouillage idéologique en les qualifiant du bizarre terme de « populismes »…

    Expression objective d’une colère face à une élite qui poursuit d’autre buts que la cause du peuple, le "populisme" se voit rapidement associé par les journaputes à des mots noircis par l’histoire et les médias des milliardaires : fascisme, communisme, nationalisme.

    Ces mots rentrés dans le champ lexical de nos animateurs politiques et médiatiques sont utilisés de manière tendancieuse pour mieux empêcher ou discréditer toutes options alternatives face à une politique autrefois réformiste devenue réactionnaire qui dépossède toujours plus les citoyens. Cette technique visant à appauvrir le langage, à réduire les concepts et à effacer toute forme de nuance fut brillamment explicitée par Georges Orwell dans « 1984 » sous le terme de novlangue.
    Son objectif : rendre inaudible ou impossible l’expression populaire, discréditer et diaboliser toute proposition allant à l’encontre des principes d’enrichissement d’une certaine élite. Lorsqu’un groupe évoquera l’idée hautement salubre, d’imposer significativement les grosses fortunes, de nationaliser les banques et les grandes entreprises, on le qualifiera de communiste… Si vous faites la promotion d’une politique protectionniste en plaidant pour le retour des frontières, vous serez qualifié de nationaliste…

    L’attribut populiste se mue en insulte dans l’esprit d’une population déjà matraquée par les discours de l’idéologie dominante et enfumée par des mots à la signification flottante ; une idéologie qui s’emploie à placer un peuple asservi sur la voie du refus de la pensée critique. Mais ce procédé montre des signes de faiblesse de plus en plus patents : rattrapée par les réalités d’une économie gangrenée, trop soumise au despotisme de la finance, écrasée par le poids de ses propres contradictions, le voile de cette démocratie frelatée finira pas se déchirer.

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  • quand on pense à la spectaculaire transformation qui s'est opéré en moins d'une décennie on reste pantoi,

    et effrayé, épouvanté, devant le degré de soumission, l'âme d'esclave, des français (ça a été beJe rappelle qu'en 1975 Simone Veil en présentant son projet de loi réstreignant l'usage de la cigarette dans certains lieux, avait juré ses grands dieux que jamais il ne serait question de l'interdire dans les cafés, restaurants, etc.aucoup plus vite que pour les habituer à accepter le service militaire obligatoire : il y avait bien fallu une génération entière et des tonnes de gendarmes et de répression, plus des milliers de sermons des curés aux ordres - comme toujours ! - il y a eu énormément de refus et de révolte, pendant longtemps)

    Quand je suis arrivé à l'IA en 1987 par exemple on fumait partout, dans les cafés un non fumeur n'aurait pas eu intérêt à rouspéter il se serait fait regarder de travers, le premier bureau où j'ai travaillé était un vrai fumoir, empesté comme on ne peut pas imaginer, et j'ai du choisir quand on a réorganisé les bureaux en 4 celui où personne ne fumait. Plus tard on a interdit de fumer dans les bureaux, alors tout le monde allait à la cafétéria. Ensuite, même les couloirs et la cafétéria ont été interdits, c'est à dire c'est là que le balancier est tombé du côté de la persécution et du refus de toute liberté et de toute vertu sociable .....

    Puis même les cafés et les bureaux de tabac (mais par contre les trottoirs sont toujours aussi empestés par les émanations des voitures et les micro-particules diésel bien plus dangereuses que le tabac, et contrairement aux cafés, aller sur un trottoir ce n'est pas un choix, mais une obligation. Pareil pour la campagne qui est devenue un nid à cancers et à leucémies, avec tous les traitements de toxiques agricoles, j'ai connu trois personnes qui en sont mortes.) Maintenant, inutile de vous faire un dessin, les fumeurs sont réduit à l'état de parias comme les juifs sous les lois de Vichy, ils n'ont plus le droit de seulement entrer nulle part. Et les gens obéissent, tous, sans broncher !!!! (quand on se souvient de leurs comportement vingt ans avant c'est positivement incroyable, tout ça par la simple soumission devant le règlement ! ou le sentiment de culpabilisation entonné dans le crâne ?) sans rechigner spontanément.

    Ills vont,comme les juifs avaient tous bien gentiment accepté de coudre de leurs propres petites mains une étoile jaune sur leurs vêtements, pour ne pas être en infraction avec la loi, parce qu'un citoyen bien discipliné doit faire comme ça, les fumeurs comme du bétail à la bétaillière vont fumer dans le froid sous la pluie (je ne vois pas le plaisirs que ça peut encore avoir dans ces conditions) sous les regard méprisant des aryens, pardon ! Des non-fumeurs haineux et bien-pensants.

    Et ça degré par degré mais en pas plus de dix ans - en 1990 et quelques années encore après, malgré les tonnes de propagande déjà, c'était encore la pleine liberté, et de facto le règne (arrogant même !) des fumeurs partout – c'est fou !
    Et affolant !
    Très inquiétant. …..

    Je rappelle qu'en 1975 Simone Veil en présentant son projet de loi restreignant l'usage de la cigarette dans certains lieux, avait juré ses grands dieux que jamais il ne serait question de l'interdire dans les cafés, restaurants, etc.

    Quelle va être la prochaine ????

    Dont on sait déjà que les gens vont s'y plier, biens soumis, avec leur gentille petite âme d'esclave .....

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  • https://reseauinternational.net/lallemagne-de-lest-est-elle-la-grande-perdante-de-lunification/

    (et puis intéressez-vous à la mort de Detlev Rohwedder, et à celle de son prétendu assassin,et à la politique qu'il conduisait, et à celle qu'à conduite sa successrice. et posez-vous la question de tout bon inspecteur de police "à qui profite le crime ?")

     

     

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  • un article d'André Vltchek:

    Ils se sont engagés à le faire, et ils l'ont fait – les seigneurs féodaux boliviens, magnats des médias et autres "élites" traîtres - ils ont renversé le gouvernement, brisé l'espoir et interrompu un processus socialiste extrêmement réussi dans ce qui était autrefois un des pays les plus pauvres d'Amérique du Sud.

    Un jour, ils seront maudits par leur propre nation. Un jour, ils seront jugés pour sédition. Un jour, ils devront révéler qui les a formés, qui les a employés, qui les a transformés en lâches sans foi ni loi. Un jour ! Bientôt, j’espère.

    Mais maintenant, Evo Morales, président légitime de la Bolivie, élu encore et encore par son peuple, quitte son pays bien-aimé. Il traverse les Andes, s’envole au loin, vers le Mexique fraternel, qui lui a tendu sa belle main et lui a offert l’asile politique.

    C’est maintenant. Les rues étonnantes de La Paz sont couvertes de fumée, pleines de soldats, tachées de sang. Des gens disparaissent. Ils sont détenus, battus et torturés. Des photos d’hommes et de femmes autochtones, agenouillés, face aux murs, les mains attachées dans le dos, commencent à circuler sur les médias sociaux.

    El Alto, jusqu’à récemment encore un lieu d’espoir, avec ses aires de jeux pour enfants et ses élégants téléphériques reliant les communautés autrefois misérables, commence à perdre ses fils et ses filles autochtones. Les batailles font rage. Les gens chargent leurs oppresseurs, portent des drapeaux, meurent.

    Une guerre civile, ou plus précisément, une guerre pour la survie du socialisme, une guerre contre l’impérialisme, pour la justice sociale, pour les peuples indigènes. Une guerre contre le racisme. Une guerre pour la Bolivie, pour sa formidable culture précoloniale, pour la vie ; la vie telle qu’elle est perçue dans les Andes, ou au plus profond de la forêt tropicale sud-américaine, pas telle qu’on la voit à Paris, Washington ou Madrid.

    L’héritage d’Evo Morales est tangible et facile à comprendre.

    Pendant près de 14 ans au pouvoir, tous les indicateurs sociaux de la Bolivie ont atteint des sommets. Des millions de personnes ont été arrachées à la pauvreté. Des millions de personnes ont bénéficié de soins médicaux gratuits, d’une éducation gratuite, de logements subventionnés, d’infrastructures améliorées, d’un salaire minimum relativement élevé, mais aussi de la fierté qui a été rendue à la population autochtone, qui constitue la majorité dans ce pays féodal historique gouverné par des "élites" corrompues et impitoyables, des descendants des conquistadors espagnols et des "chercheurs d’or" européens.

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    Citoyens de La Paz en attente de soins médicaux gratuits (Crédit photo : Andre Vltchek 2019©)

    Evo Morales a officialisé les langues aymara et quechua, au même titre que l’espagnol. Il a rendu les gens qui communiquent dans ces langues, égaux à ceux qui utilisent la langue des conquérants. Il a élevé la grande culture indigène à son apogée, là où elle appartient - ce qui en a fait le symbole de la Bolivie et de toute la région.

    C’en était fini des chrétiens qui embrassaient leur croix (regardez les croix qui réapparaissent, tout autour de la Jeanine Añez, d’allure si européenne, qui s’est emparée du pouvoir, "temporairement" mais toujours dans l’illégalité). Au lieu de cela, Evo se rendait, au moins une fois par an, à Tiwanaku, "la capitale du puissant empire préhispanique qui dominait une grande partie des Andes méridionales et au-delà, atteignait son apogée entre 500 et 900 de notre ère", selon l’UNESCO. C’est là qu’il cherchait la paix spirituelle. C’est de là que vient son identité.

    Fini la vénération de la culture colonialiste et impérialiste occidentale, du capitalisme sauvage.

    C’était un monde nouveau, avec des racines anciennes et profondes. C’est là que l’Amérique du Sud s’est regroupée. Ici, et dans l’Equateur de Correa, avant que Correa et ses croyances ne soient purgés et chassés par le traître Moreno.

    Qui plus est, avant le coup d’État, la Bolivie ne souffrait pas de la chute de l’économie ; elle allait très bien, extrêmement bien. Elle était en pleine croissance, stable, fiable, confiante.

    Même les propriétaires de grandes entreprises boliviennes, s’ils se souciaient un peu de la Bolivie et de son peuple, avaient d’innombrables raisons de se réjouir.

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    Parmi les projets d’infrastructure réussis sous Morales, on peut citer le réseau de téléphériques reliant La Paz à El Alto (Crédit photo : Andre Vltchek 2019©).

    Mais la communauté des affaires bolivienne, comme dans tant d’autres pays d’Amérique latine, est obsédée par le seul et unique "indicateur" : "l’écart qu’elle réussit à creuser entre elle et la moyenne des citoyens". C’est l’ancienne mentalité des colonialistes, une mentalité féodale et fasciste.

    Il y a quelques années, j’ai été invité à La Paz, à dîner par une vieille famille de sénateurs et de propriétaires de médias de masse. Sans honte, sans peur, ouvertement, ils parlaient, même s’ils savaient qui j’étais :

    "Nous nous débarrasserons de ce bâtard indigène. Pour qui se prend-il ? Si nous perdons des millions de dollars dans ce processus, comme nous l’avons fait en 1973 au Chili et maintenant au Venezuela, nous le ferons quand même. Rétablir notre ordre est la priorité."

    Il n’y a absolument aucun moyen de raisonner ces gens. Ils ne peuvent être apaisés, seulement écrasés ; vaincus. Au Venezuela, au Brésil, au Chili, en Équateur ou en Bolivie. Ils sont comme des rats, comme des maladies, symboles proverbiaux du fascisme comme dans le roman La Peste, écrit par Albert Camus. Ils peuvent se cacher, mais ils ne disparaissent jamais complètement. Ils sont toujours prêts à envahir, sans préavis, une ville heureuse.

    Ils sont toujours prêts à unir leurs forces à celles de l’Occident, car leurs racines sont en Occident. Ils pensent exactement comme les conquérants européens, comme les impérialistes nord-américains. Ils ont une double nationalité et des foyers dispersés dans le monde entier. Pour eux, l’Amérique latine n’est qu’un endroit où vivre, piller les ressources naturelles, exploiter le travail. Ils volent ici et dépensent de l’argent ailleurs, éduquent leurs enfants ailleurs, font leurs chirurgies (plastiques et réelles) ailleurs. Ils vont à l’opéra à Paris mais ne se mêlent jamais aux indigènes chez eux. Même si, par miracle, ils rejoignent la gauche, c’est la gauche occidentale, anarcho-syndicaliste d’Amérique du Nord et d’Europe, jamais la gauche réelle, anti-impérialiste, révolutionnaire des pays non européens.

    Ils n’ont pas besoin du succès de la nation. Ils ne veulent pas d’une grande Bolivie prospère, d’une Bolivie pour tous ses citoyens.

    Ils ne veulent que des entreprises prospères. Ils veulent de l’argent, du profit ; pour eux-mêmes, pour leurs familles et leurs clans, pour leur groupe de bandits. Ils veulent être vénérés, considérés comme "exceptionnels", supérieurs. Ils ne peuvent pas vivre sans ce fossé - le grand fossé qui les sépare de ces "sales Indiens", comme ils appellent les peuples indigènes, quand il n’y a pas d’oreilles qui traînent !

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    Un vaste projet de logements sociaux à EL Alto, l’un des nombreux réalisés sous la présidence de Morales (Crédit photo : Andre Vltchek 2019©)

    Et c’est pourquoi, la Bolivie doit se battre, se défendre, comme elle commence à le faire en ce moment même.

    Si ce qui arrive à Evo et à son gouvernement est "la fin", alors la Bolivie en arrière de plusieurs décennies. Des générations entières pourriront sur pied, en désespoir de cause, dans des cabanes rurales faites d’argile, sans eau ni électricité, et sans espoir.

    Les "élites" parlent maintenant de "paix". De paix pour qui ? Pour eux ! La paix, comme c’était le cas avant Evo ; la "paix" pour que les riches puissent jouer au golf et faire du shopping à Miami et à Madrid, alors que 90% de la population se faisait frapper, humilier, insulter. Je me souviens de cette "paix". Le peuple bolivien s’en souvient encore mieux.

    J’ai couvert la guerre civile au Pérou voisin, pendant plusieurs années, dans les années 90, et je suis souvent passé en Bolivie. J’ai écrit tout un roman à ce sujet - "Point de non Retour". C’était une horreur absolue. Je ne pouvais même pas emmener mes photographes locaux à un concert ou prendre un café dans un endroit décent, parce que c’étaient des cholos, des indigènes. Des moins que rien dans leur propre pays. C’était l’apartheid. Et si le socialisme ne revient pas, ce sera l’apartheid une fois de plus.

    La dernière fois que je suis allé en Bolivie, il y a quelques mois, c’était un pays totalement différent. Libre, confiant. Étourdissant.

    En me souvenant de ce que j’ai vu en Bolivie et au Pérou, il y a un quart de siècle, je déclare, clairement et résolument : "Au diable cette "paix", proposée par les élites" !

    Bien entendu, rien de tout cela n’est mentionné dans les médias occidentaux. Je les surveille, du New York Times à Reuters. Aux États-Unis, au Royaume-Uni et même en France. Leurs yeux brillent. Ils ne peuvent pas cacher leur excitation, leur euphorie.

    Ce même NYT a célébré les massacres lors du coup d’Etat militaire orchestré par les Etats-Unis en Indonésie en 1965-66 ou au Chili en 9-11-1973.

    Maintenant, la Bolivie, comme on pouvait s’y attendre. De grands sourires dans tout l’Occident. Encore et encore, les "conclusions" de l’OEA (Organisation des États américains) sont citées comme s’il s’agissait de faits ; "les conclusions" d’une organisation qui est pleinement soumise aux intérêts occidentaux, en particulier ceux de Washington.

    C’est comme si on disait : "Nous avons la preuve qu’il n’y a pas eu de coup d’État parce que ceux qui l’ont organisé disent qu’il n’y en a pas eu."

    A Paris, le 10 novembre, en plein milieu de la Place de la République, une foule immense de Boliviens traîtres s’est rassemblée pour exiger la démission d’Evo. J’ai filmé et photographié ces gens. Je voulais avoir ces images en ma possession, pour la postérité.

    Ils vivent en France, et leurs allégeances sont envers l’Occident. Certains sont même d’origine européenne, alors que d’autres sont indigènes.

    Il y a des millions de Cubains, de Vénézuéliens, de Brésiliens, qui vivent aux États-Unis et en Europe et qui travaillent sans relâche pour la destruction de leurs anciennes patries. Ils le font pour faire plaisir à leurs nouveaux maîtres, pour faire du profit, ainsi que pour diverses autres raisons.

    Ce n’est pas la paix. C’est une guerre terrible et brutale, qui a déjà coûté la vie à des millions de personnes, rien qu’en Amérique latine.

    Ce continent possède la richesse la plus inégalement répartie de la planète. Des centaines de millions de personnes vivent dans la misère. Tandis que d’autres, fils et filles de la racaille féodale bolivienne, vont à la Sorbonne et à Cambridge, pour se conditionner intellectuellement, afin de servir l’Occident.

    Chaque fois, et je le répète chaque fois, qu’un gouvernement honnête et décent est élu démocratiquement par le peuple, chaque fois qu’il y a quelqu’un qui trouve une solution brillante et un plan solide pour améliorer cette terrible situation, le compte à rebours commence. Les années (parfois même les mois) du leader sont comptés. Il ou elle sera soit tué(e), soit évincé(e), soit humilié(e) et forcé(e) de quitter le pouvoir.

    Le pays retourne alors littéralement à la merde, comme cela s’est produit tout récemment en Equateur (sous Moreno), en Argentine (sous Macri) et au Brésil (sous Bolsonaro). Le statu quo brutal est préservé. Les vies de dizaines de millions de personnes sont ruinées. C’est le retour de la "Paix". Pour le régime occidental et ses laquais.

    Ensuite, alors qu’un pays violé crie sa douleur, d’innombrables ONG internationales, agences de l’ONU et organisations de financement s’y rendent, soudainement déterminées à " aider les réfugiés ", à maintenir les enfants dans les classes, à "aider les femmes " ou à lutter contre la malnutrition et la faim.

    Rien de tout cela ne serait nécessaire si on fichait la paix aux gouvernements élus qui servent leur peuple !

    Toute cette hypocrisie malade et pathétique n’est jamais discutée, publiquement, par les médias de masse. Tout ce terrorisme occidental déchaîné contre les pays progressistes d’Amérique latine (et des dizaines d’autres pays, partout dans le monde), est étouffé.

    Assez, c’est assez !

    L’Amérique latine se réveille à nouveau. Le peuple est indigné. Le coup d’État en Bolivie fera l’objet d’une résistance. Le régime de Macri est tombé. Le Mexique marche dans une direction prudemment socialiste. Le Chili veut récupérer son pays socialiste, un pays qui a été écrasé par les bottes militaires en 1973.

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    suite et fin de cet article :

     
    https://www.legrandsoir.info/morales-a-ete-renverse-mais-le-socialisme-bolivien-perdurera-21st-century-wire.html

    Traduction "et Vive André" par VD pour le Grand Soir avec probablement toutes les fautes et coquilles habituelles

    »» https://21stcenturywire.com/2019/11/13/viva-evo-morales-overthrown-but...
    URL de cet article 35421  
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  • Par Julien, pour “Nos Libertés”, le 1er novembre 2011.

    Ils commencèrent pas créer l’agriculture et avec elle naquit la propriété et l’idée de guerre pour conquérir la propriété de l’autre. Plus tard, ils fabriquèrent l’esclavage et certains étaient contents de bénéficier d’une main-d’œuvre et de domestiques gratuits. Par la suite, Ils créèrent la machine à vapeur et le train. Et tout le monde était content, car on pouvait voyager plus vite qu’avec un cheval, on pouvait sortir et voir du beau monde. On pouvait vendre de la marchandise sur un pays entier. Ils créèrent le rasoir, le shampoing, le déodorant, et aussi la brosse à dent. Alors tout le monde acheta des rasoirs, des shampoings et des brosses à dents. Tout le monde voulait être beau et propre et surtout partir à la ville, quitter la ferme. Alors, ils créèrent la Police, la Justice, L’Hôpital, la Prison, les prisons pour vieux. Et tout le monde était content car la Police, la Justice, L’Hôpital, les prisons pour vieux c’était vraiment fameux !

    Alors, ils créèrent l’électricité, le rasoir électrique, l’aspirateur, la moquette, la voiture, le chewing-gum, le gaz moutarde, les pesticides, l’anti-moustiques, le pétrole, les médicaments. Tout le monde était content de pouvoir tuer des moustiques, des insectes, des microbes, des odeurs, des douleurs. Ils créèrent la radio et la télévision. Et tout le monde était très content, car il y avait toujours quelque chose de nouveau à acheter.

    Puis, ils créèrent le Permis de conduire. Il fallait payer pour l’avoir, mais c’était pour le bien de la société, alors c’était normal qu’on paye. Plus tard, on nous apprit que désormais quand on avait le permis de conduire on pouvait aussi le perdre et payer à nouveau. Mais, c’était pour le bien de la société, alors on était satisfait.

    Puis, ils changèrent les bases mêmes du droit, on était plus coupable d’un meurtre ou d’un vol, on devenait soudain coupable du risque potentiel d’un meurtre ou d’un vol : risque potentiel de l’alcool au volant, risque potentiel de la drogue au volant, risque potentiel de la vitesse élevée, risque potentiel sans ceinture, risque potentiel sans gilet jaune, risque potentiel du tabac dans les bistrots, risque potentiel terroriste, risque potentiel des plantes de la nature, risque potentiel chez les moins de cinq ans, risque potentiel chez les gros, risque potentiel de mauvaise éducation des enfants, etc. Au nom du risque potentiel on pouvait autoriser une société totalitaire, mais c’était pour notre bien, alors, on devait s’estimer très heureux... Même si certains pouvaient tuer plus de 500 000 Irakiens, sans aller en prison et sans aucun risque potentiel.

    Mais, on était quand même très content, car le gouvernement s’occupait de la crise. La crise des banques qui ont perdu des milliards d’euros. Donc, il fallait leur rembourser leurs pertes, car sinon la société risquait de s’écrouler. Alors, il faut faire la guerre pour gagner de nouveaux marchés et rembourser les dettes des banquiers. C’est normal, c’est pour notre bien.

    Le marché de la voiture.
    Pour General Motors.
    Le marché de l’alimentation.
    Pour General Food.
    Le marché de l’électricité.
    Pour General Electric.
    Le marché des assurances.
    Pour Generali Assurance.
    Le marché du pétrole.
    Pour General Pétrole.
    Le marché des radars.
    Pour General Radars
    Le marché du permis à point.
    Pour General Permis.
    Le marché du GPS.
    Pour notre sécurité.
    Le marché de la vidéosurveillance.
    Pour notre sécurité.
    Le marché du vélib.
    Pour notre sécurité écologique.
    Le marché du BTP.
    Pour General Bouygues.
    Le marché des autoroutes.
    Pour General Péages.

    Le marché des taxes pour fumer, des taxes pour boire, des taxes pour la drogue, des taxes pour l’essence, des taxes pour le permis. Les taxes pour les sodas et bientôt d’autres taxes pour alimenter la cagnotte de l’État et faire de futures guerres. Des petites guerres pour détruire ce qui existe et développer de nouveaux marchés.

    Le marché de la médecine contre la maladie.
    Pour General Chimie.
    Le marché des vaccins contre les virus ennemis.
    Pour General Vaccins.
    Le marché des déodorants contre les mauvaises odeurs.
    Pour General Déo.
    Le marché de l’anti-moustique bio contre les moustiques.
    Celui qui tue tout en étant bio.

    Et puis ils fabriquèrent des bombes atomiques. Pour notre sécurité. Et le marché des bombes atomiques était florissant, alors tout le monde était très content, car tout le monde était en complète sécurité avec ces bombes, ces radars, ces machines, ces caméras, ces digicodes, ces permis, ces gilets jaunes.

    Alors, ils eurent envie de foutre des bombes sur la gueule des Vietnamiens, des Yougoslaves, des Afghans, des Irakiens. Puis, ils détruisirent les bistrots pour les remplacer par des « fastheufood » et des « lounge bars ». Puisque le marché était devenu mondial, ils allaient enfin pouvoir vendre partout leur shampoing, leurs rasoirs, leurs bombes, leurs journaux, leurs « facebook», leurs ordinateurs, et leurs voitures sur toute la terre, fabriqués, pour pas cher, en Chine dans des camps de travail forcé. Et en standardisant les gens ils pouvaient vendre mondialement la même musique, les mêmes films, les mêmes slogans et la même langue.....

    Pour vendre toujours plus de voitures, d’avion, de bombes, de journaux, d’information, il faut une seule culture mondiale. Il faut un monde uni ayant une seule et même culture et la paix universelle arrivera enfin, puisque tout le monde pensera pareille. Si tout le monde est identique, plus de différence, plus de jalousie, plus de guerre, voilà la bonne solution ! Mais pour cette paix universelle, il faut auparavant tout détruire, quel paradoxe… Détruire tout, pour obtenir la paix. Quelle idée rentable… pour les vendeurs de destruction.

    Former des petits soldats de la destruction dès la naissance. Les gaver de jeux vidéos et de films de guerre. Leur formater le cerveau à l’école dès le plus jeune âge. Les faire travailler sur ordinateurs, les transformer en petit robot exécutant docilement les ordres de destruction, au nom de la sécurité et du progrès : ma tribu contre ta tribu !

    Détruisons les villages !
    Détruisons les maisons !
    Bombardons les Africains !
    Bombardons les Irakiens !
    Bombardons les Lybiens !
    Détruisons les artisans !
    Détruisons les paysans !
    Détruisons les campagnes !
    Détruisons les Amérindiens !
    Détruisons les Musulmans !
    Détruisons les rouquins !
    Détruisons les vieux !
    Détruisons les autonomes !
    Détruisons les libertés !
    Détruisons les musiques !
    Détruisons le silence !
    Détruisons la beauté !
    Détruisons les langues !
    Détruisons les racailles !
    Détruisons les Juifs !
    Détruisons les artistes !
    Détruisons les poètes !
    Détruisons l’intelligence !
    Détruisons la religion !
    Détruisons la paix !
    Détruisons les insectes.
    Détruisons la tolérance !
    Détruisons la politesse !
    Détruisons les oiseaux !
    Détruisons la virilité !
    Détruisons les saveurs !
    Détruisons les identités !
    Détruisons ceux qui ne sont pas écolos !
    Détruisons les libertins !
    Détruisons les drogués !
    Détruisons les buveurs !
    Détruisons les déviants !
    Détruisons les gros !
    Détruisons les fumeurs !
    Détruisons les clochards !
    Détruisons les cultures !
    Détruisons les poils !
    Détruisons la saleté !
    Détruisons la réalité !
    Détruisons votre argent !
    Oh oui, encore, encore !
    Encore et toujours plus de destruction !
    Oui !
    Vive la Guerre !
    Oui !
    Vive l’Armée !
    Oui !
    Vive la Police !
    Oui !
    Vive la Loi !
    Oui !
    Vive la Télévision !
    Oui !
    Vive l’Ordre des Médecins !
    Oui !
    Vive l’intolérance !
    Oui !
    Vive la destruction de la vie !

    Comment on vous bourre le mou : https://www.hacking-social.com/2015/06/30/deformatage-vid...

     

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  • Bonnes-femmes, il va vous falloir apprendre à vous passer de la race inférieure, de ces Untermensch que sont les hommes, si vils et si porteurs par essence de tous les vices du monde ! Oui elles ont raison les bonnes-femmes, c’est exact : les hommes sont paresseux, irresponsables et de grands enfants, et j’en suis fier, et je ne respecte que les êtres irresponsables et qui restent de grands enfants, comme Karl Marx, Albert Einstein et Jules Laforgue. Je vous laisse avec votre noble peuple sacré de « gens raisonnables » ! Allez vous faire foutre comme on dit (et comme ça vous pourrez encore stigmatiser le « machisme » avec tous vos slogans-tout-faits de maîtres racistes que vous êtes - et le racisme de classe pour commencer, d’ailleurs tout racisme se révèle être quand on gratte un peu un racisme de classe), et je resterai comme Elian Finbert avec mon chat et mon chien, qui eux méritent d’être respectés et aimés.

     

     

    http://reseauinternational.net/pourquoi-il-convient-de-se-mefier-a-legard-des-accusations-de-viol-contre-tariq-ramadan/

    "faut bien lire la loi ! à 1,50 mètre on ne peut pas t’accuser de quoi que ce soit ! donc équipe-toi d’un mètre-étalon, fais signer un état des lieux à 3 témoins avant toute formule de politesse !"

    (le mieux est de ne même pas leur adresser la parole, il faut faire semblant de ne pas les avoir aperçues, comme pour les flics. Et elles vivront et crèveront seules, comme nous, c'est le seul avenir qui reste maintenant dans notre société "libéral-fasciste")

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  • on  ne pourra jamais revenir en arrière
    pour que l'on puisse dire: « Bye, je t'aime "Je t'aime" et tu comptes pour moi »
    un jour, l'époux d'une dame meurt, et en ce matin clair et froid, dans la chaleur de leur chambre à coucher, la femme est frappée soudainement par la douleur d'apprendre que parfois, il n'y a plus de "tantôt" plus de caresses, plus de moments spéciaux à célébrer ensemble...plus d'appels téléphoniques... "juste pour jaser"... plus de "attends une minute"...
    Des fois, tout ce qui nous tient à coeur est complètement utilisé il n'y en a plus...On ne pourra jamais revenir en arrière pour que l'on puisse dire: "Bye, je t'aime".

    Donc, pendant qu'on les a encore, on est mieux de les aimer, de les réparer quand ils sont brisés et de les aider à guérir quand ils sont malades.

    Ceci est vrai pour le mariage, les enfants avec de mauvais bulletins, les parents et grands-parents qui vieillissent trop vite, nos animaux de compagnie, nos amis, la vieille bagnole, la maison. (cf la chanson de Brassens)

    Nous les gardons dans notre vie parce qu'ils sont importants pour nous et qu'ils en valent la peine.

    Quelques fois, on garde l'amour et l'amitié, tel que les meilleurs amis qui déménagent au loin, ou encore, une belle-soeur après un divorce. Ce sont des choses qui continuent de nous rendent heureux.

    La vie est importante, tout comme les gens que nous connaissons, des gens si précieux, que nous gardons près de nous.
    J'ai reçu ceci de quelqu'un qui a jugé qu'il voulait "me garder". Et moi, il est sur mon site pour faire partager ceux et celles et celles que je veux garder.

    Maintenant, partage le c'est à ton tour.
    Envoie-le à tous ceux que tu veux "garder" Suppose qu'un matin, tu ne te réveilles plus....

    Est-ce que tes amis savent combien tu les aimes?
    Je pensais justement, je pourrais mourir aujourd'hui, demain ou la semaine prochaine. Et je me demandais si j'avais des blessures à guérir, des amitiés à reprendre ou juste deux mots à dire. « Je t'aime ».

    Laisse savoir à tes amis que tu les aimes.
    Même si tu crois que, peut-être, eux ne t'aiment pas,
    tu resterais surpris du pouvoir de ces deux petits mots,
    accompagné d'un sourire. Et OKAZOU je n'y suis plus, là demain...

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  •  

    Quand on pense à Vincent Lambert, juillet 2019, aux ordres du médecin-chef, et aux infirmières qui les ont appliqués, on ne peut s'empêcher de penser à ce cas : (paru sur  la Midi Libre http://expressions.ecoutespirite.org/aux-frontieres-de-la-mort-revenus-dun-coma-ils-racontent/) celui de M. Joseph Garcia de Lagamas dans l'hérault, à l'âge de 21ans il s'est retrouvé suite à un accident plusieurs semaines dans le coma, il dit entre autre : "Je sais aussi que malgré la fait que  j'étais  dans  le coma  je  me  rappelle  très  bien  (après 61 ans) du nom  et  du  visage  de  l'infirmière en chef  qui a désobéi  au médecin  pour continuer le bon traitement pour moi et qui m'a sauvé la vie. Comment j'ai pu connaître son nom ?"

     

    NB d'autres de mes billets sur ce blog montrent le caractère noble et indispensable de la désobéissance : "faux papiers bénis des dieux" "les vieilles dames malaimées des petits Stalines municipaux" et celui qui parle de Giuseppe Belvedere. Et bien ŝur de Michel Terestchenko

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  • Dialogo kun Dio

    Foje...
    Vi min demandis pri la vivo,
    kaj mi silentis...
    Tiam mi vivis kiel juna viro
    kaj ne komprenis...
    Foje...
    mi emis kuŝi sub varma suno
    ĉar ĉio belis...
    Kion mi celas, kara Dio
    tra la vojo de la vivo?
    Foje mi estis...
    foje mi pensis...
    foje mi perdis...
    tre grandan pruvon...
    sed mi ne vetis...
    Foje fariĝas peza
    la longa vivo
    kaj mia menso freneza
    pro malplezuro
    ne partoprenas
    de la beleco
    de nia bela naturo.
    Foje mi kredas
    foje mi dubas
    foje mi preĝas
    kaj mi kalkulas
    pri la vortetoj
    kun la soleco
    de miaj versoj.
    Foje
    karesoj
    sur mia dorso
    promenas
    kaj en silento
    mi tre dankegas
    Vian sindonan sintenon.
    Kaj la respondo
    al miaj duboj
    laŭvice alvenas,
    ĉar mia korpo
    preskaŭ senforta
    kvazaŭ nubeto
    laŭ la ĝardeno
    super rozaro
    malrapide ŝvebas.
    Foje mi pensis,
    foje mi pensas
    foje ho Dio!
    de mia ĉambro
    ĝis la ĝardeno
    mi ade flugas
    kun mia mio.

            Arquillos oktobro 2018

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  • Achever les vieux pour piquer l'héritage

    Telle est la motivation principale de la loi euthanazique en cours de vote à l'Assemblée Nationale.

    De grandes consciences nous parlent sur un ton compassé d'un sujet "difficile", de la "fin de vie" ; il y a en effet une difficulté, et même une impossibilité : concilier une apparence de respectabilité et de légalité avec des décisions véritablement criminelles.
    La question n'est pourtant pas "difficile" : la Loi de Dieu l'a résolue de manière simple par le commandement
    "tu ne commettras pas de meurtre".
    Ce commandement concerne les individus et aux organisations humaines : ils ne doivent pas commettre de meurtre, c'est-à-dire qu'ils ne doivent pas tuer un innocent.

    La "loi" humaine en cours de fabrication inclut des dispositions qui en font une loi criminelle, mafieuse

    • La nourriture et l'eau y sont assimilées à un traitement médical, qu'il serait légitime d'arrêter : ainsi on veut faire mourir de faim et de soif les malades que l'on décide de tuer (la loi Léonetti incluait déjà cette horreur),

    • On veut faire des médecins, dont la vocation est de soigner, des complices de ce meurtre en les forçant à droguer ces malades abusivement pour qu'ils ne puissent pas protester. Cela se pratique déjà de manière illégale en France, on appelle ça la "sédation profonde" ; déjà en 1995 nous poursuivions à Tours un médecin prétendument catholique qui avait ainsi prestement achevé un malade, à la demande de ses héritiers, par "sédation profonde". Avec la nouvelle "loi", on ne pourra plus poursuivre ces empoisonneurs de malades. Et aucune clause de conscience n'est prévue : le médecin est rabaissé au rôle de fonctionnaire bourreau. Et encore plus les infiirmières, quand leur « grand patron » leur demande d’obéir !

    • On redéfinit le concept de dignité : "Toute personne a droit à une fin de vie digne et apaisée" signifie en réalité "on vous fera mourir comme des chiens" ; car la dignité est intrinsèque à l'être humain, quel que soient son état de santé ; elle lui a été accordée par Dieu, et non par l'état qui veut nous rabaisser au rang des animaux et veut dégrader les médecins pour en faire d'indignes fonctionnaires exécuteurs.

    • On tente de faire passer cette "loi" pour une augmentation du droit des malades, alors qu'il s'agit de faciliter leur extermination. L'Ecriture qualifie ainsi cette entourloupe sémantique : "appeller le mal bien, et le bien mal"

    Malgré la résistance de quelques courageux parlementaires, les chefs capitalistes et autres réactionnaires se sont alliés à une clique UMP pour faire passer cette loi criminelle, qu'ils comptent bien aggraver avant que les électeurs ne les chassent. Mais Dieu aura toujours le dernier mot : "Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, Qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres, Qui changent l'amertume en douceur, et la douceur en amertume! Malheur à ceux qui sont sages à leurs yeux, Et qui se croient intelligents !" (Esaïe 5:20)

    Les commanditaires et les complices de cette iniquité ne resteront pas impunis. Souvenons-nous de ces médecins qui furent, à cause de leur mépris de la Loi de Dieu, pendus à Nuremberg en juin 1948 : Karl Brandt, Karl Gebhardt, Waldemar Hoven, Joachim Mrugowsky, Wolfram Sievers.

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  • restez (surtout les hommes, et par voie de conséquence ce sera aussi le cas des femmes ! ) seuls, tout seuls toute votre vie, "chacun son corps"; vous en faites pas il y aura quand-même à la fin une femme qui le touchera : l'infirmière, et l'euthanasieuse ! Ne vous "mettez" surtout pas avec une femme :  vous allez crever de désespoir, votre vie brisée, votre coeur piétiné (au figuré, et en plus au propre par la flicaille qui a tous les droits elle ) sous les crachats et en vous faisant en plus accuser d'être, vous ! un monstre criminel ! on vous prendra votre maison, votre emploi, que vous allez perdre, vos enfants bien sûr ! et vous n'aurez aucun droit pas même celui de crier de douleur (alors là si jamais vous le faites c'est direct la prison et vous allez crier aussi de douleur physique en plus par les matons en burquas légales) ni de vous suicider : comme les torturés de Guantanamo on dira, et la presse en tout premier, que ce que vous avez fait n'est pas dû à l'immensité de votre souffrance et de votre détresse, mais est en fait "une violence" un acte de guerre psychologique envers votre pauvre, pauvre, malheureuse, noble femme,.

    http://fr.news.yahoo.com/4/20100225/tts-france-femmes-loi-ca02f96.html

    Bien sûr, les femmes étant beaucoup plus douées que les hommes pour mentir effrontément, avec un air de sincérité candide sur le visage ! et pour faire une montagne avec des queues de cerise, et interprêter l'acte ou le mot le plus innocent, et étant d'un cynisme et d'une cruauté, sans bornes, et bien entendu d'une totale mauvaise foi, et étant beaucoup plus, beaucoup plus habiles que les hommes dans l'art de parler, de faire de belles phrases ! d'embobiner leurs interlocuteurs, dans un tel enfer que cette loi que les juges eux-même qualifient d'impraticable et de  démagogique, les femmes partent gagnantes dans 98% des cas.

    Ceux qui qui n'ont pas encore fait la bêtise de se "mettre" avec une femme, ou qui n'ont pas leur vie "finie" par un veuvage inconsolable,  ça va être triste pour eux ! (car contrairement aux idées reçues les hommes sont plus sentimentaux (http://miiraslimake.over-blog.com/article-6554823-6.html ) que les femmes - voir lien : Vigny) si la perspective leur semble invivable, le mieux qu'ils ont à faire est de se suicider tout de suite, au moins comme ça leur femme ne leur reprochera pas en plus de lui faire  (à elle) lâchement en se tuant une "maltraitance psychologique" !,
    alors, à moins que vous ne soyez maso irresponsable ou suicidaire, fuyez cette engeance;
    à part ça je conseille la masturbation, c'est tout ce qui reste, et pour le coeur tant que Brigitte Bardot ne sera pas ministre, il restera les chiens et les chats; si c'est trop peu, il n'y a pas de solution. Et pour les enfants non plus; à la rigueur vous pouvez essayer de vous faire homosexuel, d'épouser en justes noces sollennelles un autre homosexuel et demander le droit d'adopter un enfant, ça vous aurez le droit, je sais ça non plus ça remplace pas, mais voilà tel est le triste état de notre société actuelle et de son avenir.
    les femmes sont devenues des "vaches sacrées" tellement dangereuses que la peur ne cesse d'ugmenter chez les hommes, et donc la solitude et l'incompréhension, pour tous.


    Déjà que maintenant on n'a même plus le droit de voyager (vu la disparition des hotels, sauf pour cadres sup. pleins aux as) et surtout pas de prendre l'avion. Ceux qui sont sportifs peuvent encore essayer de voyager avec une tente, et à pied, en respirant le long des champs les émanations cancèrigènes de l'agriculture chimique.

     
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  • Les dimanches d'été, le soir, vers les six heures,
    Quand le peuple empressé déserte ses demeures
    Et va s'ébattre aux champs,
    Ma persienne fermée, assis à ma fenêtre,
    Je regarde d'en haut passer et disparaître
    Joyeux bourgeois, marchands,

    Ouvriers en habits de fête, au coeur plein d'aise ;
    Un livre est entr'ouvert près de moi, sur ma chaise :
    Je lis ou fais semblant ;
    Et les jaunes rayons que le couchant ramène,
    Plus jaunes ce soir-là que pendant la semaine,
    Teignent mon rideau blanc.

    J'aime à les voir percer vitres et jalousie ;
    Chaque oblique sillon trace à ma fantaisie
    Un flot d'atomes d'or ;
    Puis, m'arrivant dans l'âme à travers la prunelle,
    Ils redorent aussi mille pensers en elle,
    Mille atomes encor.

    Ce sont des jours confus dont reparaît la trame,
    Des souvenirs d'enfance, aussi doux à notre âme
    Qu'un rêve d'avenir :
    C'était à pareille heure (oh ! je me le rappelle)
    Qu'après vêpres, enfants, au choeur de la chapelle,
    On nous faisait venir.

    La lampe brûlait jaune, et jaune aussi les cierges ;
    Et la lueur glissant aux fronts voilés des vierges
    Jaunissait leur blancheur ;
    Et le prêtre vêtu de son étole blanche
    Courbait un front jauni, comme un épi qui penche
    Sous la faux du faucheur.

    Oh ! qui dans une église à genoux sur la pierre,
    N'a bien souvent, le soir, déposé sa prière,
    Comme un grain pur de sel ?
    Qui n'a du crucifix baisé le jaune ivoire ?
    Qui n'a de l'Homme-Dieu lu la sublime histoire
    Dans un jaune missel ?

    Mais où la retrouver, quand elle s'est perdue,
    Cette humble foi du coeur, qu'un ange a suspendue
    En palme à nos berceaux ;
    Qu'une mère a nourrie en nous d'un zèle immense ;
    Dont chaque jour un prêtre arrosait la semence
    Aux bords des saints ruisseaux ?

    Peut-elle refleurir lorsqu'a soufflé l'orage,
    Et qu'en nos coeurs l'orgueil debout, a dans sa rage
    Mis le pied sur l'autel ?
    On est bien faible alors, quand le malheur arrive
    Et la mort... faut-il donc que l'idée en survive
    Au voeu d'être immortel !

    J'ai vu mourir, hélas ! ma bonne vieille tante,
    L'an dernier ; sur son lit, sans voix et haletante,
    Elle resta trois jours,
    Et trépassa. J'étais près d'elle dans l'alcôve ;
    J'étais près d'elle encor, quand sur sa tête chauve
    Le linceul fit trois tours.

    Le cercueil arriva, qu'on mesura de l'aune ;
    J'étais là... puis, autour, des cierges brûlaient jaune,
    Des prêtres priaient bas;
    Mais en vain je voulais dire l'hymne dernière ;
    Mon oeil était sans larme et ma voix sans prière,
    Car je ne croyais pas.

    Elle m'aimait pourtant... ; et ma mère aussi m'aime,
    Et ma mère à son tour mourra ; bientôt moi-même
    Dans le jaune linceul
    Je l'ensevelirai ; je clouerai sous la lame
    Ce corps flétri, mais cher, ce reste de mon âme ;
    Alors je serai seul ;

    Seul, sans mère, sans soeur, sans frère et sans épouse ;
    Car qui voudrait m'aimer, et quelle main jalouse
    S'unirait à ma main ?...
    Mais déjà le soleil recule devant l'ombre,
    Et les rayons qu'il lance à mon rideau plus sombre
    S'éteignent en chemin...

    Non, jamais à mon nom ma jeune fiancée
    Ne rougira d'amour, rêvant dans sa pensée
    Au jeune époux absent ;
    Jamais deux enfants purs, deux anges de promesse
    Ne tiendront suspendu sur moi, durant la messe,
    Le poêle jaunissant.

    Non, jamais, quand la mort m'étendra sur ma couche,
    Mon front ne sentira le baiser d'une bouche,
    Ni mon oeil obscurci
    N'entreverra l'adieu d'une lèvre mi-close !
    Jamais sur mon tombeau ne jaunira la rose,
    Ni le jaune souci !

    Ainsi va ma pensée, et la nuit est venue ;
    Je descends, et bientôt dans la foule inconnue
    J'ai noyé mon chagrin :
    Plus d'un bras me coudoie ; on entre à la guinguette,
    On sort du cabaret ; l'invalide en goguette
    Chevrotte un gai refrain.

    Ce ne sont que chansons, clameurs, rixes d'ivrogne,
    Ou qu'amours en plein air, et baisers sans vergogne,
    Et publiques faveurs ;
    Je rentre : sur ma route on se presse, on se rue ;
    Toute la nuit j'entends se traîner dans ma rue
    Et hurler les buveurs.

    (Charles Sainte-Beuve)

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  • Le Monde, moi je l'ai beaucoup lu de, disons 1977 à 1997.
    Et à la longue.
    J'ai senti comme un sentiment étrange, confus,
    une espèce d déception. Acceuillie d'abords avec incrédulité, puis de plus en plus ulcéré, jusqu'à ce que je comprenne et parvienne à cette constatation, au moments en 1995, des grèves de solidarité contre le démantèlement des retraites des fonctionnaires et des cheminots, etc.
    En fait les "intellos", qu'on imagine, quand on a commencé à étudier, en terminale par exemple, devoir avoir plus d'esprit critique, plus de culture, donc plus de sens des nuances, plus de documentation, plus de liberté d'esprit, moins de conformisme, que les "beaufs" du peuple. ça semblait logique ! Ne sont pas du tout comme ça ! que EN FAIT le peuple est moins conformiste qu'eux, et a plus de liberté de pensée et d'esprit critique, que les universitaires, que ceux "qui sont payés pour penser" (eh oui ! justement pour ça ! je crois que que vous allez commencer à comprendre, là) Que les "intellos sont PLUS que le peuple soumis au conformisme, au panurgisme, au "respect humain" (concept bien connu des journalistes chrétiens jusque dans les années 60 je ne sais pas si on connaît encore ce concept de nos jours) au terrorisme intellectuel, à l'esprit de chapelle.
    ! Et en plus à cause peut-être des fameux exercices de "réduction de texte" que j'ai découvert dans les préparations aux concours administratifs, et don j'ai vu que maintenant ils on envahi toute l'éducation ! on tendance à réduire les problèmes à un jeu infantile avec des petits cucubes de couleurs vive, attention uniquement les petits cucubes à la momode !! les autres ceux qui ne sont pas à la momode ne sont pas compris, et ignorés.
    Alors ne me parlez plus des fameux "diplômés"(comprenez : de l'Université") !
    Il y a plus d'esprit critique de compréhension de réflexion,plus la connaissance réelle concrète de leur vie vécue,  chez les gilets jaunes ! et dans les pékins de base du peuple, tous différents, (réellement différent ! pas de la "différence" cucube à la momode, de la vraie différence !) que , chez les bourges de l'intelligentzia, prétendûment "de gauche" mais en fait de fiéffés réactionnaires, lisez le délicieux livre de François Bégaudeau !

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  • ça sent Montoire !

    Asselineau parle sur Radio tropique :

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