• les sites qui imposent d'injecter des cookies à l'INTERIEUR DE VOTRE ORDINATEUR (!) sont de la MERDE du capitalisme totalitaire

    vous souvenez-vous de l'éloge que j'ai fait du monde de Mafalda ? en fait ce n'était pas tant celui de Mafalda que le monde des années 60, car si on redécouvre le monde de Boule et Bill, on retrouve les même caractéristiques, et le même problème quand on le compare avec notre sinistre société actuelle.  

    relisez ces merveilleuses histoires, gentillettes, mais se déroulant dans un monde libre et convivial, plein et heureux ! où les enfants faisaient des farces à leurs papas (sans que celui-ci les emmène chez un psy), où on roulait en 2CV (n'ayant donc pas à avoir constamment les pieds crispés sur le frein pour ne surtout pas risquer de dépasser le 70), où fumer sa pipe était un plaisir et une détente normale, et non un crime anti-social faisant de vous un paria, et de toutes manières interdit de représentation, comme les trotskystes sur les photos de Staline ! où les chiens avaient le droit de se promener dans les rues, où les vieux messieurs avaient le droit de jouer aux billes avec des enfants rencontrés dans les parcs publics, où les femmes avaient le droit de mettre un fichu sur la tête pour sortir, et où les enfants pouvaient offrir de faire de petits travaux pour les adultes contre une pièce, du temps où les enfants avaient le droit d'aller faire des courses dans les magasins sans se faire traumatiser à vie par les gorilles privés des supermarchés (et d'abord il n'y avait pas de supermarchés, mais rien que de la « libre entreprise » !), du temps des bouteilles consignées http://www.ipernity.com/blog/r.platteau/291822, du temps où on n'avait pas peur d'adresser la parole aux policiers !  du temps où au lieu de stresser de se dépêcher de faire des doubles journées, les femmes avaient le temps de s'occuper de leur maison, car elle ne faisaient pas ça en plus d'un travail salarié, et les hommes avaient le temps de s'asseoir pour lire le journal en rentrant du boulot (à moins que leur femme ne leur demande d'aller acheter – à pied bien sûr, on n'avait pas besoin d'une voiture pour faire les courses !! - une boîte de pâtée pour chien), du temps où les enfants avaient le droit de jouer sur les terrains vagues ou dans les champs.

    Du temps de la vie normale.

     

    (une des plus belles planches : https://mir-s3-cdn-cf.behance.net/project_modules/max_1200/2e0e3462924161.5aa008d1725a9.jpg )

    une dame prénommée "Caroline" décrit cet état :

    « Je me sens bien dans les rues, les chemins. Peut-être que cela vient de l’enfance, dans ces maisons où il n’y avait pas de séparation entre le dedans et le dehors. On entrait, on sortait comme on voulait. On entrait à nouveau sans prévenir personne, sans protocole d’accord, d’accueil ou de départ. Nous, les enfants, on était tout le temps dehors. On changeait souvent de maison, ce qui fait qu’on n’en habitait aucune. Le monde était à nous. »

     

     

    (et à l'opposé,Monsieur Ionesco vient de demander : le rhincéros est-il indispesable en toutes circonstances ?)

     

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  • Vérifiez la valeur et la compétence des médecins selon leur exigence du port de muselière en consultation Vous decelerez les vrais soignants ou les moutons, voire les corrompus de Big pharma ! Ce sera peut être moment de changer de médecin !

    https://reseauinternational.net/pourquoi-porter-un-masque/

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  • (un site très important et censuré par google !!! car il dit des vérités qui menacent les profits du grand capital, notez-le précieusement et allez-y !!!! http://initiativecitoyenne.be/ )

    Le problème c'est que

    Le problème c’est que de nos jours les classes populaires n’ont plus aucune culture de gauche ; les gens qui se pressent devant les stands de livres militants ou dans les associations, sont des bourgeois. - Or il ne faut jamais oublier à quel point comme le fait remarquer Marx, les conditions matérielles de vie déterminent les pensées des gens – Alors que voulez-vous attendre de ça ?! quelques réflexions dérangeantes sur une partie des problèmes, mais le naturel bourgeois revient au galop, et même quand ils ne dérivent pas vers le PPA- Marianne2-petits -fours, ils restent inconscient, insensibles, ne peuvent comprendre ce que c’est que le travail, et la vie de salariés, ou de ceux qui « attendent les allocs du début du mois avec courage » (El Matador – « Péril jeune »), ni ne peuvent avoir une vrai hiérarchie des valeurs, et sont déformés, souvent par leur positions de profs du coté du manche, ou de zélotes du « social », le libéral-fascisme ils ne le vivent pas dans leur chair, ni dans leur avenir !! la solidarité ils ne connaissent pas, la lutte des classes forcément ça leur fait peur !

    « La classe ouvrière ne sera libérée que par elle même » disait la Première Internationale, dont tous les dirigeants étaient de vrais ouvriers ! (Karl Marx a toujours refusé d ‘en prendre la tête, il était seulement « correspondant pour l’Allemagne » !)

    Pour Jutta Ditfurth, ce qui est terrible c’est que, au sein de cette bourgeoisie aisée, croît la pensée élitiste, droitière, islamophobe. Une conception autoritaire de la justice se répand chez elle. Bref, la bourgeoisie se corrompt à vue d’œil. Il y a bien longtemps qu’elle est indifférente au sort des victimes de la politique économique. Tant qu’elle peut maintenir ses privilèges et sa propriété, peu lui importent les conditions créées par la consommation de biens chinois, la mort des enfants africains, les immigrants qui se noient dans la Méditerranée ou qui croupissent derrière les barbelés des camps d’internement. Son attitude empoisonne la société. A travers des campagnes, appuyées par ses moyens de communication, cette bourgeoisie agressive diffuse son message brutal : abandonnez toute espérance (Dante), vous êtes inutiles, vous êtes responsables de votre situation. A quoi servent la solidarité, la démocratie participative, la responsabilité sociale ? La morale bourgeoise a toujours été éthérée, instable, mais aujourd’hui elle a disparu entièrement.

    (source : http://monde-antigone.centerblog.net/ )


    (c’est comme ça que la « gauche » aux USA est tellement bizarre (et déconnectée des souffrances réelles et des forces réelles du monde où ils vivent) et se polarise (il faut bien se révolter sur quelque chose ! qui fasse "bien" !) sur des gadgets, comme les « droits » des homosexuels, et reste tout à fait insensible à l’exploitation des travailleurs, et à leur humiliation, et à l’insécurité matérielle d’être salarié aux USA. C’est pourquoi la critique que Théodore Kaczynski (Unabomber) a fait de la « gauche » américaines ("hyper-socialisés", conformistes, et agressifs) est pertinente, et pourquoi ils sont en fait (regardez sur le tabac !) encore plus liberticides et totalitaires que les conservateurs !)

    ET FINALEMENT QUAND ON LIT SUR UN FORUM "La gauche et l'extrème gauche ne sont plus que des pâles protestataires, néo-bourgeois, conformistes et formatés"
    ON SE DIT MAIS OUI ! MAIS IL A RAISON, C'EST COMME çA MAINTENANT

     

    ET LES SITES QUI IMPOSENT DE LAISSER IMPLANTER DES COOKIES DANS VOTRE ORDINATEUR POUR Y AVOIR ACCES SONT DE LA MERDE DU CAPITALISME TOTALITAIRE !

     
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  • Dieudonné est un des plus profonds humanistes français contemporains, et observateur sagace à la parole forte, pertinente et justifiée, notre Béranger du XXIè siècle – en mieux -
    Et en plus c’est un comique, et il a un talent et en plus manie la mangue française impeccablement et avec une maîtrise jouissive.
    Oui il est avide de fric, mais son fric, c’est sa liberté, et sa liberté est notre liberté ; le problème est qu’il  en est arrivé à n’exister qu’en club privé, carte-de-créditisé et cookiisé, interdit au libre public !!!!! C’est lamentable que les hommes libres et humanistes se retrouvent aujourd’hui réduits à vivre en clubs privé, dans  les catacombes, comme les chrétiens de Rome, et comme aux de temps en temps on en sort un pour le faire déchirer à belles dents par des bêtes féroces dans une arène en public.

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  • Le « libre-échange », comme tous les termes soigneusement étudiés du libéralisme, sonne positivement. Sa signification réelle devrait pourtant choquer toute personne soucieuse de démocratie.

    Le libre-échange concerne bien évidemment la manière d’envisager le commerce extérieur. Or ce dernier a inévitablement un impact sur l’économie d’un pays, c’est-à-dire sur les façons particulières à chaque société de produire des biens et des services. Les différentes manières d’organiser le commerce extérieur auront donc des conséquences différentes sur les sociétés correspondantes. Quand on envisage de manière globale le commerce extérieur entre deux pays donnés, ce ne sont pas juste des produits qui se font face, entrant en concurrence en apparence simplement à travers des prix différents. Il s’agit en réalité de deux systèmes sociaux, historiques et politiques différenciés qui s’entrechoquent sans plus rien pour aménager institutionnellement ces différentes manières d’organiser la production à l’échelle d’un pays.
    Quand on présente le libre-échange comme un facteur de paix et d’ouverture, on profère tout simplement une grossière contre-vérité, puisqu’il est au contraire un puissant facteur objectif de déstabilisation et de tension internationale.
    Pour prendre un seul exemple, le « libre-échange » imposé par traités entre l’Allemagne et la Grèce ne semble pas avoir rapproché ces deux sociétés et ces deux peuples différents. Les institutions néolibérales de « l’Union » européenne sont d’ailleurs de manière plus générale un très puissant facteur de désunion des différents pays piégés dans cet avion sans autre pilote, automatique, que le marché, qui ne va jamais que dans la même et unique direction : celui des classes dominantes.
    Si on se libère du fétichisme de la marchandise, à travers son prix qui masque le principal de ce qui fait la réalité d’un produit ou d’un service donné, on peut de nouveau se souvenir que ce fameux prix est le résultat d’une infinité de facteurs croisés. Ils n’ont au final que peu de rapport avec un « marché » : rapports de force sociaux et politiques aboutissant aux réglementations et lois régissant le droit du travail, salaires, conditions de sécurité de la production, lois environnementales, infrastructures publiques financées par l’impôt public, imposition et taxes sur les entreprises, cotisations sociales, organisation de la production à l’échelle régionale et nationale, transmission d’un savoir-faire collectif, système monétaire et bancaire, politiques économiques publiques, etc. La liste est à vrai dire infinie.
    Ce sont ces systèmes sociaux et politiques qui se confrontent à travers le commerce extérieur, avec pour seule information, très pauvre et réductrice, un prix de vente.
    Lorsque deux pays aux productivités très différentes, aux salaires moyens très différents, aux modes de production très différents, aux régimes politiques et sociaux contrastés, avec des modes d’imposition, des contraintes sécuritaires et environnementales variés, confrontent leur « économie » – ce terme lui-même est trompeur et réducteur – respective, les prix différents de produits similaires traduisent en réalité deux manières extrêmement variées d’organiser la société. Et ce n’est pas la confrontation automatique de deux prix différenciés qui pourra rendre justice de cet immense contraste, l’information du prix étant très pauvre et totalement inadaptée pour refléter des réalités aussi complexes.
    Or la théorie du libre-échange nous affirme qu’il ne faut pas nous inquiéter de ces contrastes immenses, car la concurrence libre, uniquement guidée par la confrontation entre deux prix, se chargera d’organiser automatiquement l’ajustement entre ces deux sociétés. Et, de plus, elle le fera au mieux pour chacune d’entre elles.
    Ce sont ces présupposés délirants qui fondent la théorie cent fois démentie par les faits et par l’histoire, celle des « avantages comparatifs » de Ricardo.
    Lorsque règne le libre-échange, la seule « régulation » autorisée est donc uniquement celle, automatique, du marché international. Chaque « économie » (comprendre chaque société), du fait de cette violente concurrence internationale, non régulée, va alors devoir abandonner les secteurs économiques non « concurrentiels » à l’échelle internationale, et se spécialiser uniquement, mis à part les secteurs des biens et services non délocalisables, dans les secteurs productifs où cette société parvient à avoir les prix les plus bas à l’échelle internationale. À cette échelle mondiale, cette théorie (qui serait risible si elle n’avait eu des conséquences aussi sinistres) nous prédit sans sourciller que tout sera rééquilibré (tant au niveau de la demande globale que celui de la production). Le « marché », devenant mondial, sera plus efficient, puisque chaque secteur sera devenu plus « productif ».

     

    La réalité est tout autre

     

    Le libre-échange, c’est le refus de réguler les échanges extérieurs autrement que par le prix sur un marché.
    Cette brutale confrontation entre des modes de production différents, des sociétés différentes, des régimes politiques et sociaux différents, est un extraordinaire facteur de déstabilisation des sociétés qui y sont confrontées. C’est un moteur très puissant d’aggravation spectaculaire des inégalités entre chaque pays et à l’intérieur de chaque pays. C’est tout à fait logique puisqu’il n’est plus du tout tenu compte des délicats équilibres (et déséquilibres) internes, et que la brutalité de la confrontation entre deux économies différentes fait s’écrouler inexorablement des pans entiers de production.
    Ce système coince les pays du tiers-monde dans des secteurs de production primaires, peu rentables, fragiles. En régime de libre-échange, la spéculation de gros acteurs financiers est brutale et incontrôlable, elle rend impossible le développement d’un secteur secondaire, pousse les économies émergentes dans des stratégies mercantiles, comme la Chine par exemple, comprimant leur marché intérieur, donc sacrifiant leur développement interne équilibré, afin de s’assurer la conquête des économies extérieures. Elle précipite les économies occidentales dans un chômage de masse structurel et menace tous les acquis sociaux. Splendide résultat !
    Par ailleurs, les enseignements de l’histoire économique auraient dû suffire pour nous rappeler que la réalité ne saurait être plus éloignée des suppositions délirantes qui soutiennent les hypothèses justifiant le « libre-échange ».
    Tous les développements des principales économies occidentales, leur expansion, se sont produits en régime protectionniste.
    Les rares périodes historiques de libre-échange généralisé (comme les dernières décennies du XIXe siècle), se sont soldées par des crises et tensions internationales immenses. Cela se vérifie encore aujourd’hui. En outre, et contrairement au discours dominant, le libre-échange n’est pas automatiquement un multiplicateur des échanges commerciaux extérieurs. Comme tout phénomène de croissance, les échanges extérieurs dépendent d’une demande globale. Or le libre-échange, à moyen terme, est un facteur de compression de la demande globale, de déflation.
    Les échanges extérieurs, au bout d’un certain temps, ne peuvent donc que pâtir eux-mêmes de la pression déflationniste exercée mécaniquement par le libre-échange (faisant baisser les prix et les salaires). A contrario, certaines mesures protectionnistes, lorsqu’elles favorisent efficacement le développement des économies nationales, constituent un facteur de croissance, et donc de développement structurel des échanges.

     

    Le vrai-faux concept de protectionnisme

     

    Il faut souligner ici que le mot « protectionnisme » recouvre un concept pauvre, forcément vague, pouvant contenir une infinité de réalités différentes. Le concept lui-même de libre-échange ne signifie que l’interdiction de toute intervention légale étatique sur le commerce extérieur destinée à réguler la confrontation entre deux économies et sociétés différenciées. Il s’ensuit que toutes les manières de réguler les échanges tombent sous le vrai-faux concept de « protectionnisme ».
    C’est-à-dire que les questions principales, d’ordre politique et non économique, déterminant les différentes manières de contrôler les échanges extérieurs, aussi contrastées qu’elles peuvent être, certaines éminemment souhaitables, d’autres détestables, sont ramenées au même terme, non descriptif : le « protectionnisme ». Ce que refoule d’ailleurs le libre-échange, et c’est là en fait sa vraie fonction, ce n’est pas autre chose que la nécessité de la politique et de la démocratie.
    Le « marché », par le biais de la miraculeuse concurrence, est censé fonctionner de manière efficiente et paisible. C’est le dernier principal aspect qu’il faut envisager lorsqu’on veut bien réfléchir de manière critique sur cette opposition absurde entre « libre-échange » et « protectionnisme ». Elle masque en réalité le véritable choix dont cette opposition dépend : le marché ou la démocratie.

     

    Marché ou démocratie, il faut choisir !

     

    Cela devrait être évident pour tout le monde. Quel sens peut-il bien y avoir à lutter pour obtenir une organisation du travail, de la production, des infrastructures publiques, le respect des équilibres environnementaux, des retraites décentes, l’éradication du chômage de masse, établir pour cela de durs rapports de force, si, en parallèle, des produits et des services, issus de conditions de travail et de sociétés radicalement différentes, compromettent la viabilité économique de ces compromis ? Autant abandonner tout de suite la notion d’État de droit et marchandiser totalement la société, comme nous le conseillent les idéologues forcenés du néolibéralisme.
    Les processus démocratiques sont des rapports de force qui ne jouent pas dans l’espace intersidéral, mais sur un territoire étatique précis. C’est-à-dire là où les lois peuvent être changées. Là où des solidarités pérennes peuvent s’établir, où des mouvements sociaux ou politiques représentant les intérêts des salariés peuvent se structurer efficacement. Là où la population peut bénéficier d’un statut de citoyen et donc peser d’une manière ou d’une autre sur l’établissement des lois lorsque le néolibéralisme n’a pas court-circuité la souveraineté nationale. Là où des équilibres institutionnels peuvent entériner des victoires légales.Rien de tel n’est possible d’un pays à un autre. Le libre-échange, faisant fi de tels équilibres, est d’ailleurs encouragé précisément pour cette raison.

     

    Le libre-échange rend caducs à terme les compromis démocratiques obtenus dans une société par la concurrence avec une autre société où les conditions de production n’ont pas bénéficié de semblables avancées.
    Derrière la façade ridicule d’arguments cent fois démentis par les faits, « le libre-échange stimule une économie la poussant à être plus productive, plus concurrentielle, plus spécialisée, tout le monde y gagne, bla bla bla », auxquels plus personne ne croit, même ceux qui les profèrent encore, se cache cet objectif inavouable. Il est le suivant : « vous devrez progressivement abandonner toutes vos victoires sociales et démocratiques face à la concurrence des pays sans droits sociaux et démocratiques, auxquels nous avons ouvert tout grand les frontières, et qui force les entreprises à disparaître ou à s’adapter, à contraindre les gens à accepter de baisser sans cesse leurs droits chèrement acquis après des décennies de luttes démocratiques. »

     

    Les bonnes âmes de gauche stigmatisent un tel discours en arguant que le problème est nos capitalistes nationaux et pas les économies émergentes qui ont tout misé sur une stratégie mercantiliste. Foutaises ! Elles sont ainsi les apôtres « progressistes » du néolibéralisme. Elles sont en fait ravies que les États ne disposent plus des manettes de l’économie. Car leur idéal, leur priorité, à ces bonnes âmes de gauche, depuis des décennies, n’est pas la démocratie ou le progrès social.
    Leur priorité est le démantèlement de l’État et de la souveraineté nationale, qu’ils détestent plus que tout, les assimilant aux guerres et au totalitarisme. Faisant mine de défendre ses victimes (et croyant le faire pour les plus naïfs), elles défendent autant qu’elles le peuvent les structures institutionnelles qui ont transformé nos États en sociétés dépourvues de pouvoir politique. Plus personne, alors, ne disposant de moyens collectifs pour peser sur les structures économiques et sociales.

     

    Tout le monde peut comprendre que les luttes sociales ne peuvent obtenir que ce qu’un État est capable de faire.
    Évidemment, on pourrait en douter puisque l’État, qui pourrait jeter aux oubliettes tous ces traités antidémocratiques et rétablir la démocratie, ne le fait pas ! Les dirigeants de la gauche comme de la droite ne le veulent surtout pas. Un État qui accepte de rester corseté dans la mondialisation néolibérale ne peut pas établir le plein-emploi, abriter des rapports de force démocratiques, permettre le progrès social et écologique. Et ce, quel que soit le niveau de mobilisation populaire, en tout cas tant que nous n’exigeons pas une sortie de cette prison de fer. L’exemple grec nous le prouve, s’il en était besoin.
    Ce n’est pas le « mouvement social » qui débloque à lui seul le verrou du néolibéralisme. C’est l’organisation collective, la structuration politique de la sortie, forcément unilatérale dans un premier temps, des institutions qui ont remplacé la démocratie par les traités et institutions du néolibéralisme, imposant dérégulation commerciale et financière.
     
    adhérez au PARDEM, ensembles on est plus forts !
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  • les sites, tels Eklablog, qui imposent de mettre des cookies dans vos ordinateurs ne sont que de la MERDE du capitalisme TOTALITAIRE !!!

     

    https://ru-clip.net/video/ZgdX7H83SPo/notre-dame-on-nous-prend-pour-des-imb%C3%A9ciles-n-dupont-aignan.html

    https://www.programme-television.org/news-tv/VIDEO-Pascal-Praud-reprend-Etienne-Chouard-sur-la-theorie-du-complot-Vous-etes-serieux-4633531

    « la » théorie du complot ? Bizarre ! Des théories du complot il y en a des milliers ! Par exemple rien que pour l’attentat de la rue Saint-Nicaise, il y en a eu deux.
    Mais par contre il n’y a eu aucune théorie du non-complot. Personne pour dire par exemple "mais c'est un pur hasard ! c'est normal pour une charrette chargée de foin que de recéler des barils de poudre cachés, et de s'arranger pour passer juste devant la calèche du premier Consul juste au moment où il sort de l'opéra, ça arrive tout les jours voyons !"
    A l’époque   il n’y avait pas encore de  meute de chiens de garde du Ministère de la Vérité et on ne savait pas encore que de conclure à une explication impliquant un complot c’était être fou, malade mental, antisémite, populiste, (donc mauvais, puisque le peuple comme chacun sait est MAU-VAIS ! la source de tout mal, le bien étant du côté des « diplômés de l’université » avec de gras salaires à la clé (pratique qui s'est beaucoup répandue... , uniquement, la bourgeoisie quoi !) pédophile, homosexuel (ah non ! Les normes ont changé, donc on on va dire « homophobe ») etc, etc, bref l’axe du mal à soi tout seul.
    Donc il y a eu Bonaparte qui tout de suite est arrivé avec sa théorie du complot à lui et a dit « ce sont les jacobins !  Il faut les déporter et les envoyer crever sous les tropiques ! » et c’est ce qu’on a fait, et ce qu’ils ont fait (crever). De son côté la police a fait imperturbablement son travail et, comme eux aussi c’étaient des malades mentaux, dérangés, fumeurs, pédophiles, populistes et antisémites, ils ont parvenus à une théorie du complot, mais cette fois avec des preuves, à savoir : "C’est un complot royaliste, et Cadoudal est à leur tête".  Et on a guillotiné Cadoudal. Mais on n’a pas pour autant fait revenir les jacobins innocents envoyés crever sous les tropiques !
    Bref on avait déjà là des comportements typiques de notre époque ….. si vous voyez ce que je veux dire.

    Par contre pour ce qui est de l ‘attaque de la station de radio de Gleiwitz, à la frontière germano-polonaise en 1939 il y avait une explication pas complotiste, c’est à dire VRAIE ! - par définition n'est-ce pas - c’était celle de Hitler, qui a dit que c’étaient les méchants, méchants, pervers, soldats polonais, race inférieure par définition de slaves aux cheveux bruns aux yeux noirs et à petite moustache, qui ont méchamment , c’est normal ! les méchants font des choses méchantes, c'est fait pour, ont attaqué la gentille et pacifique Allemagne nazie, pays des humains supérieurs, car de race aryenne, blonds aux yeux bleus, et sans moustache, laquelle s’est vue donc « malheureusement dans l’obligation, pour des raisons de sécurité » (comme on dit à la DDASS) de se défendre et donc d’envahir la Pologne, puis d’en tuer 120.000 la liste de l’élite polonaise, histoire de bien faire comprendre aux polonais, que leur destin racial est d’être au service de la race supérieure, et qu’il ne saurait y avoir d’élite polonaise, seulement germanique, point !
    Malheureusement depuis il y a eu la totalité des historiens, des journalistes, etc, qui tous plus fous, malades mentaux, paranoïaques et populistes les uns que les autres (à se demander comment ils ont pu devenir historiens) qui a conclu à une immonde, affreuse, nauséabonde, illégale, théorie du complot : les soldats qui ont attaqué la station de Gleiwitz n’étaient pas des soldats polonais, mais des soldats allemands, à qui on avait fait revêtir des uniformes polonais, et que d’ailleurs on a tué ensuite pour qu’ils ne risquent pas de « parler » par la suite et révéler que c'était un False-Flag.
    Là c’est embêtant , parce que il va falloir enlever leurs chaires universitaires, leurs postes dans le secondaire, à des milliers de gens pour les punir de leur complotisme criminel. Pilonner des millions de livres d’histoire, de films, d’émissions de télévision, quel boulôt le révisionnisme historique politiquement correct ! Travailler au Ministère de la Vérité  c’est un sacré boulôt !

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  • et n'oubliez pas que les hypocrites sites qui imposent des cookies sont de la MERDE du capitalisme totalitaire

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  • (et d'abord : les sites qui imposent des cookies sont de la merde du capitalisme totalitaire ! )

    Je rêve qu'on soit alors des milliers, des millions, à s'asseoir tous par terre, un beau matin fatigués, en disant juste : "Stop ! comme Albert Camus dans "l'homme révolté" On ne joue plus, on ne bosse plus, on ne consomme plus, que les supermarchés crèvent la gueule ouverte ! - tant qu'on ne reprend pas le pouvoir sur ce monde. Frexit ! RIC ! tirage au sort ! Grève générale illimitée, avec occupation d'usine !"

    (abonnez-vous à la chaine censurée de Giuseppe Terenzio ! et pour alterinfo.net qu'est-ce qu'on fait ????? la passivité des gens devant les nouveaux goebbels est affolante !)

    le lien LIBRE vers cette vidéo (pour lire les commentaires, pour pouvoir télécharger la vdéo) https://ru-clip.net/video/jlGyTjElS_U/la-mascarade-du-port-du-masque.html

    comme Giuseppe l'explique très bien, ça n'a strictement plus rien d'hygiénique comme mesure, c'et juste un acte de soumission au Régime, comme la tête de rhinocéros dans la pièce du même nom ou le salut nazi obligatoire en Allemagne à partir de1933 (et ils pensaient qu'ils étaient libres, les allemands 1933-1945 ! relisez le livre de Milton Mayer - et les assistantes Sociales allemandes "signalaient" et faisait enlever les enfants des parents qui leur apprenaient à ne pas le faire http://miiraslimake.hautetfort.com/archive/2016/11/17/quelques-details-tres-interessants-sur-le-regime-nazi-5871163.html)

    Une chaîneYoutube à suivre, qui montre l'ignominie fasciste dans laquelle la France s'enfonce !

    https://ru-clip.net/channel/UCU85yzWzKJD59NJk_LqaDbA

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  • les gens,ministres revues médicales, journalistes, "scientifiques" ayant  parlé dans les médias, qui ont participé à la campagne destinée à empécher d'utiliser l'hydroxichloroquine pour soigner les porteurs duvirusCovid-19 (dès la détectionet avant que son état devienne grave, jerappelle que tous les scientifiquessavent  ça ! ) n'étaient pas des incapables, ils SAVAIENT qu'ils mentaient !(il y ades articles scientifiques depuis 2004-2005 qui  ont démontré l'efficacité de la chloroquine, même un gars  qui n'est pas médecin,François Asselineau, il n'aeu qu'à cherche dans  bases de données PUBLIQUES, des articles médicaux pour tout trouver et tout imprimer en quelques heures). Ils ont fait ça SCIEMMENT,parce que lachloroquine constituait une concurrence bon marché,et hors brevet, connue et en ventelibre deuis 70 ans  (donc aucun profit pour BigPharma!) au vaccin qu' ils rèvent d'injecter à 7 milliards de terriens ! - imaginez le fric ! le bénéef !

    Ils ont donc pour garantir la maximisation du profit (idéologie qui est à la base du capitalisme ! relisez Marx !) envoyé àla mort des centaines de milliers de malades !

    C'est clair,une idéologie quicause des milliersdemorts,ona déjà connu ça en Europe,etlaréponse  aété netteet sansbavure : les responsablesontété jugés à Nüremberg,etont été pendus !

    C'est également ce que méritent ces gens.

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    Aide aux entreprises et nationalisation des salaires : qui paiera le « quoi qu’il en coûte » de Macron ?

    (éh m'sieur ! Bernard Friot a une réponse ! smile)

     

     

    En prenant en charge une partie des salaires, via le chômage partiel, en aidant les entreprises ou les indépendants, en annonçant quelques mesures pour les plus démunis, l’État joue, même imparfaitement et avec retard, son rôle protecteur. Une question demeure en suspens : les grandes entreprises, les grosses fortunes et le secteur financier seront-ils mis à contribution ?

    « Tout sera mis en œuvre pour protéger nos salariés et pour protéger nos entreprises quoi qu’il en coûte ». En prononçant ces mots le 12 mars dernier, Emmanuel Macron avait-il pris la pleine mesure de cet engagement ? Alors que le confinement strict est prolongé jusqu’au 11 mai et que plusieurs secteurs (restauration, culture,…) ne pourront reprendre à cette date, ce « quoi qu’il en coûte » prend des proportions d’une ampleur considérable. La dernière note de l’Insee du 23 avril indique que la totalité du secteur marchand a perdu 41 % de son activité, soit une baisse de plus d’un tiers pour l’ensemble de l’économie française [1].

    Parmi les secteurs les plus touchés, ceux de l’hébergement, de la restauration et des transports – aériens, terrestres – sont quasiment à l’arrêt, ceux de la construction fonctionnent au ralenti. De nombreux autres secteurs subissent des difficultés d’approvisionnement. Au contraire, les secteurs de l’assurance et de la finance se portent à merveille. Pour Bercy et les organisations patronales, le raisonnement est simple : plus les mesures de confinement visant à limiter la diffusion de l’épidémie et le nombre de morts sont strictes et étendues dans le temps, plus les impacts économiques sont massifs. Ils plaident donc pour que ce choc économique soit le moins fort possible.

    Les mesures annoncées mi-mars, dans un premier projet de loi de finances rectificatives, sont déjà caduques. Les secondes viennent tout juste d’être votées : le plan d’urgence est plus que doublé, passant de 45 à 110 milliards d’euros. Ce plan ne sera sans doute pas le dernier. Gérald Darmanin, le ministre des Comptes publics a déjà évoqué sur France Inter « un troisième budget rectificatif avec des chiffres sans doute encore plus impressionnants ». « Il n’y a pas de plafond », a-t-il précisé, assurant que le gouvernement saurait « s’adapter aux demandes économiques » malgré une baisse annoncée du PIB de 8 % sur l’année, un déficit public de 9 %, avec un trou de 41 milliards d’euros attendu pour la Sécurité sociale en 2020.

    Plus de 10 millions de salariés au chômage partiel

    C’est sans doute le chiffre le plus spectaculaire : au 22 avril, plus d’un salarié sur deux du secteur privé, soit 10,2 millions de personnes, sont couverts par le chômage partiel. Un dispositif qui concerne désormais 821 000 entreprises (soit un tiers). Prévu pour que les entreprises faisant face à des difficultés économiques temporaires réduisent l’activité de leurs employés, le chômage partiel n’a jamais été utilisé à si grande échelle. Il garantit un minimum de 84 % du salaire net horaire aux salariés et les prémunit de licenciements économiques immédiats. Et permet aussi aux entreprises de conserver leurs salariés formés et compétents en transférant leur rémunération, dans la limite de 4,5 Smic par salarié (4800 euros nets environ), à l’État et l’Unedic.

    Les modalités et conditions d’éligibilité ont été largement assouplies : la demande est considérée comme acceptée s’il n’y a pas eu de réponse négative des services de l’État sous deux jours. Les entreprises fermées sur décision administrative (restaurants, cafés, commerces non essentiels…) sont bien évidemment éligibles, celles qui font face à des difficultés d’approvisionnement ou de brutales chutes du chiffre d’affaires peuvent également y recourir. Ce sont bien évidemment les plus petites entreprises qui y recourent davantage (40 % des salariés des PME de moins de 20 employés sont au chômage partiel). Les grandes entreprises (plus de 500 salariés), censées être plus solides et disposer de plus grandes marges de manœuvres financières, n’ont pas hésité à demander l’assistance de l’État pour 18 % de leurs salariés [2].

    Sans surprise, c’est le secteur de de l’hôtellerie-restauration qui y recourt le plus massivement : deux salariés sur trois sont au chômage partiel. Viennent ensuite les secteurs de la construction et de la fabrication de matériels de transport (dont l’industrie automobile) où près d’un salarié sur deux sont désormais payés par l’État. Dans le secteur bancaire et financier, le dispositif concerne seulement 3,5 % des employés – plus de la moitié des effectifs y sont en télétravail.

    Une bonne partie de ces entreprises ne rouvriront pas, ou que très partiellement, le 11 mai. La ministre du Travail, Muriel Pénicaud vient donc d’annoncer que le chômage partiel pourrait être prolongé de façon « dégressive, au fur et à mesure que l’activité reprend ». L’enveloppe de 24 milliards d’euros alloués sera certainement dépassée, car le dispositif a été étendu pour englober une partie des salariés précaires : les intérimaires, dont trois emplois sur quatre ont disparu, ainsi que les salariés en CDD ou à temps partiel, les salariés à domicile et les assistantes maternelles. Les apprentis et les personnes en contrats de professionnalisation ont également vu leurs indemnités maintenues et les délais d’obtention d’un contrat ont été repoussés.

    Une sorte de « nationalisation » des salaires par l’État

    (ça tombe bien c'est justement ce que préconise Bernard Friot ! pour tout le temps ! écoutez ses vidéos ! c'est le moment !!)

    Les salariés rémunérés au Smic, ou moins, sont indemnisés à 100 %. Ce sont cependant des millions de ménages qui voient leurs revenus baisser depuis mi-mars, surtout s’il n’y a qu’un salaire dans la famille où si les deux conjoints sont au chômage partiel. La baisse de revenu est d’autant plus importante que les primes et les heures supplémentaires non effectuées ne sont pas compensées, comme c’est souvent le cas pour le million de salariés qui travaillent dans l’hôtellerie et la restauration. Une étude réalisée par la Fondation Jean-Jaurès montre qu’un actif sur trois a subi une baisse de ses revenus d’activité [3]. 6 % n’ont plus rien reçu.

    « Au bout du compte, l’État a largement amorti le choc en "nationalisant" une partie des salaires », estime l’économiste Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités. Selon une étude de la Dares, très peu d’entreprises ont procédé à des licenciements. Par contre, 49 % des entreprises n’ont pas renouvelé les CDD arrivés à terme et les fins de mission d’intérim ont augmenté de 151 %. Résultat, les chiffres du chômage explosent : +7,1 % sur le seul mois de mars avec 3 732 500 de chômeurs recherchant activement du travail. Une augmentation historique qui devrait vraisemblablement se confirmer au mois d’avril.

    Les parents contraints de se mettre en arrêt de travail pour s’occuper de leurs enfants n’ont cependant pas tous obtenu les 90 % de salaire promis par l’exécutif. Si la Sécurité sociale, raccourcissant ses délais de paiement, a bien pris en charge la moitié du salaire des parents gardant leurs enfants, les employeurs n’ont pas toujours versé l’indemnité complémentaire. La loi ne les y obligeait que pour les salariés disposant de plus d’un an d’ancienneté. Cette obligation vient d’être ajoutée par ordonnance, mais n’est pas rétroactive. Des milliers de parents, souvent des mères seules, ont ainsi perdu plusieurs centaines d’euros.

    Progressivement, le gouvernement tente de pallier les lacunes des différents dispositifs, quand tel statut ou tel métier a été initialement oublié ou lorsque tel critère pour être aidé est initialement trop restrictif. La rémunération des saisonniers a été prolongée jusqu’à la fin du contrat. La date anniversaire à laquelle les intermittents doivent attester d’un nombre minimum d’heures réalisées est repoussée d’autant. Un fonds de solidarité pour les travailleurs indépendants et les petits entrepreneurs a été créé, et leurs cotisations sociales repoussées.

    « L’État est loin de prendre la mesure de la crise sociale qui couve »

    Reste que des centaines de milliers de personnes – travailleurs informels, petits indépendants, auto-entrepreneurs... – doivent affronter une situation économique difficile, avec des dépenses contraintes inchangées. Six à sept millions de personnes sont ainsi en difficulté pour payer leur loyer [4]. À la différence d’autres pays européens, aucun moratoire ou échelonnement des loyers et des emprunts immobiliers n’a été instauré (lire notre article). Autour de l’association Droit au logement, des syndicats et associations appellent à suspendre les loyers. Sans être entendus par le gouvernement : les gros propriétaires ne sont donc pas, pour l’instant, mis à contribution.

    De nombreuses voix se sont élevées, notamment celles des associations caritatives autour de l’appel « Chacun chez soi, oui, chacun pour soi, non », pour critiquer l’absence initiale de mesures d’urgence sociale pour les populations les plus démunies. L’exécutif a finalement créé une aide d’urgence pour les ménages les plus modestes allocataires des minima sociaux : 150 euros, plus 100 euros par enfant. Un geste « insuffisant » pour les associations qui demandent de ne pas attendre le 15 mai pour la verser et souhaite que cette aide soit étendue et augmentée : personnes âgées ou en situation de handicap, demandeurs d’asile, étrangers sans papiers et jeunes précaires de moins de 25 ans n’y ont pas droit. Avec moins d’un milliard d’euros pour les plus vulnérables, contre près de 110 milliards pour soutenir l’activité économique, les associations considèrent que « l’État est loin de prendre la mesure de la crise sociale qui couve ».

    Quid des soignants et salariés en première ligne

    Cette crise s’observe dans le nombre croissant de familles et de personnes seules faisant appel aux banques alimentaires. Depuis trois semaines, Les Restos du Cœur ont multiplié par trois les distributions de rue dans certaines villes. Christophe Robert, délégué général de la Fondation Abbé Pierre, est frappé par « la rapidité avec laquelle les ménages précaires basculent dans la pauvreté » : travailleurs précaires privés d’emplois, parents supportant le coût de la fermeture des cantines scolaires, étudiants et indépendants viennent s’ajouter aux 5,5 millions de personnes qui reçoivent ponctuellement ou régulièrement une aide alimentaire en France. Pour faire face à la situation, le gouvernement a annoncé, le 23 avril, une enveloppe de 39 millions d’euros à destination des associations – 25 millions – et des territoires – 14 millions. Une bouffée d’oxygène mais qui ne règle pas le problème de fond dans la durée.

    Le gouvernement a confirmé une « prime exceptionnelle » pour les soignants : 1500 euros pour les personnels de santé les plus exposés, 500 euros pour les autres et, pour toutes et tous, une majoration de 50 % des heures supplémentaires. Les collectifs « Inter-Hôpitaux » et « Inter-Urgences », mobilisés depuis plusieurs mois pour une amélioration des conditions de travail à l’hôpital, s’interrogent sur les conditions d’attribution, toujours non publiées, et réclament des revalorisations salariales. Près de 400 000 fonctionnaires – enseignants qui gardent les enfants de soignants, fonctionnaires de police, surveillants pénitentiaires, douaniers... – vont également recevoir une prime de 1000 euros.

    Pour les salariés du privé qui ont continué à travailler, souvent au contact du public, le gouvernement s’est limité à inviter les entreprises à verser une prime de 1000 euros défiscalisée. Les salariés de la grande distribution déchantent déjà : les promesses initiales des dirigeants des grandes enseignes sont progressivement abandonnées, au profit, au mieux, d’une prime réduite calculée sur le temps de travail. « Une douche froide » dénoncent les syndicats.

    Qui va payer ?

    Cela augure mal d’une véritable contribution des grandes entreprises privées, celles qui en ont les moyens, au coût social de la crise. Si l’État a « nationalisé » les salaires, aucune des mesures prises pour venir en aide aux entreprises – prêts facilités, crédit d’impôts, report de cotisations, garanties financières... – ne sont véritablement conditionnées. Le gouvernement a bien invité les sociétés du CAC40 à modérer le versement de dividendes, et affirmé que celles qui obtiennent des reports de charge seraient sanctionnées en cas de versement de dividendes. Il n’est pas allé plus loin : plusieurs groupes ont déjà annoncé le versement de dividendes tout en profitant du chômage partiel (PSA, Vivendi, Veolia, Altice, Plastic Onmium, LVMH...).

    Le Danemark vient au contraire de conditionner le versements d’aides publiques à trois exigences : ne pas verser de dividendes, ne pas procéder à des rachats d’actions (une forme de rémunération des actionnaires), et ne pas être domicilié dans un paradis fiscal. Cette troisième condition a inspiré des sénateurs pour tenter d’introduire une telle mesure dans la loi de finance rectificative. Les députés de la majorité l’ont in extremis supprimé, quelques heures à peine après que le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, ait affirmé qu’il n’y aurait « pas d’aides aux entreprises basées ou ayant des filiales dans les paradis fiscaux ». Le gouvernement français a aussi refusé de conditionner les sauvetages de certains secteurs (aérien, automobile, pétrolier) à une reconversion écologique et sociale. Aucune condition n’est même prévue dans la loi sur le maintien de l’emploi. ONG et associations écologistes sont vent debout contre ce qu’elles appellent « un chèque en blanc » pour les secteurs les plus polluants.

    Autre secteur qui s’en sort très bien, mais pas encore mis à contribution : celui de l’assurance. L’essentiel des assureurs, notamment Axa, se réfugient derrière l’absence d’un régime d’assurance pour les risques sanitaires tels qu’une pandémie, pour ne pas venir en aide à leurs assurés, notamment les petites entreprises. Hormis quelques remises commerciales à leur discrétion, les assurances ont tout juste contribué à hauteur de 400 millions d’euros au fonds de solidarité pour les indépendants et les petites entreprises, doté de sept milliards d’euros. Une goutte d’eau alors que, dans le même temps, elles voient le nombre de sinistres habituels – accidents routiers notamment – diminuer fortement.

    Qui supportera le poids de la dette ?

    Le « quoi qu’il en coûte » d’Emmanuel Macron sera donc, pour l’instant, financé par les canaux traditionnels. L’Agence France Trésor, le bras financier du ministère de l’Économie, va emprunter sur les marchés 322,6 milliards d’euros, au lieu des 230,5 milliards prévus. L’émission de cette dette se fait dans des bonnes conditions d’emprunt : les taux d’intérêt sont négatifs, c’est-à-dire que les acteurs financiers qui prêtent à l’État sont prêts à le faire sans demander d’intérêt.


     

    Reste à savoir qui supportera le poids de cette dette.

    (éh m'sieur ! Bernard Friot a une réponse ! smile)

    Trois grandes options sont sur la table. La première est un grand classique : l’austérité, avec des coupes budgétaires futures qui pèseront sur les populations les plus en difficulté – services publics délaissés ou privatisés, diminution des aides sociales, augmentation des impôts pour le plus grand nombre. Les deux autres options seraient plus innovantes : mutualiser une partie de ces dettes auprès de la Banque centrale européenne (BCE), ce qui revient peu ou prou à les faire disparaître. Malgré un risque d’inflation, c’est sans doute la mesure la moins douloureuse pour les populations et le tissu économique.

    Une troisième option est compatible avec la précédente : si la crise économique qui s’annonce est plus dure qu’en 1929, sans doute faut-il se rappeler que mettre à contribution les entreprises très lucratives (banques, assurances...) ainsi que les millionnaires et milliardaires pourrait être bénéfique pour le plus grand nombre. De cela, bien-entendu, le Medef et les grandes fortunes ne veulent pas entendre parler. Pas plus que le gouvernement qui a écarté toute possibilité de rétablir l’impôt sur la fortune. Le choix entre ces trois options constituera probablement l’une des grandes batailles politiques de la sortie du confinement.

    (euh m'sieur ! smile il y a une quatrième option : instaurer le Salaire à Vie selon les principes posés par Bernard Friot ! )

    Maxime Combes

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  • Ainsi quand on se retrouve en situation de redécouvrir la vie des années d'avant 1980, des années 50, 60, ou avant, quand tout à coup par des romans, (et bien sûr si on lit un roman allemand de 1850 http://miiraslimake.hautetfort.com/archive/2014/01/01/en-1850-5259888.html ) des films, des souvenirs personnels, on se rend tout à coup, horrifiés, compte d'à quel point certaines choses ont changé et de tout ce qu'on a perdu depuis l'époque de Gilbert Ganne en liberté, en qualité de la vie, en relations entre les gens, et en équipement de la société, et en rapidité et fiabilité de fonctionnement des organismes et publics et privés.

    faites l'inventaire, vous verrez.

    quand on retrouve le passé, pas si lointain, on s'apperçoit de tout ce qu'on perd..

    et par exemple hier encore je suis tombé sur cette séquence de l'INA
    https://www.ina.fr/video/AFE85007072
    jusqu'en 1956 les boissons alcoolisées étaient autorisées dans les cantines scolaires !
    Maintenant elles seront bientôt interdites partout ! qu'est-ce qu'on parie ?
    Bon, des boissons alcoolisées aux moins de 14 ans c'était peut-être abusif, mais c'est comme pour tout, ils commencent par le "maillon faible" et ensuite tout y passe, la répression s'emballe. On l'a constaté (et on le constate) sous nos yeux sur beaucoup de sujets (par exemple les fichage ADN ils ont commencé par nous "vendre" ça pour les violeurs, ça a passé, en ensuite ils l'ont en douce étendu à tous les cirimes et délits, et jusqu'aŭ simple suspects même disculpés après enquête, mais avec une exception : les délits financiers non ! pas de fichage pour eux !!  vous avez dit "justice de classe ?"...) Quand on a supprimé toutes les sections départementales de l'ONIC, on pouvait se dire "l'ONIC ne sert plus à grand chose, avec le Marché Commun, ça peut se comprendre" mais ça n'a été que le début de la suppression tous azimuts de plus en plus de fonctionnaires, prélude au démantèlement complet de la Fonction Publique, et les créations de "centre d'appel" etc qui rendent la vie impossible, etc. Pareil pour le tabac, et pour l'euthanasie c'est pareil, pour l'instant ils s"insèrent dans le maillon faible, ensuite ça sera le programme Attali; les exemples sont légion)
    Remarquez aussi au passage on commençait à  nous imposer un comportement scientifiquement normalisé ! comme disait Jean Fourastieé dans son livre "histoire de demain", une fois que les scientifiques auront déterminé quelle est la meilleure manière de : se nourrir, éduquer le enfants, se reposer, se ceci, se cela, il ne sera plus possible de faire comme on veut ça s'imposera forcément comme les normes du progrès, et les gouvernements pourront l'imposer.
    Mais déjà, tellement la France est en chute libre, quelques années suffisent : Je me suis retrouvé hier dans un quartier où j'avais longtemps vécu et avais assidûment fréquenté, et où je n'avais pas mis les pieds depuis plusieurs années (puisque maintenant on ne peut quasiment plus se déplacer en voiture dans une ville, quand à se garer il ne faut même pas  y penser )
    de découvrir ce qu'est devenu un quartier que j'ai connu si vivant et sympa, ça fait un choc.
    C'est là qu'on voit la différence !
    Et les lignes de force de la dégringolade que subit la France. (http://blog.monolecte.fr/post/2011/04/12/Les-derniers-jours-du-monde )
    J'étais jusqu'à présent estomaqué d'apprendre qu'aux USA les centre-villes, loin d'être les endroits les plus actifs, les plus riches, les plus beaux, les plus modernes, des villes étaient au contraire les quartiers les plus délabrés, là où se forment les ghettos, où les gens se font tuer par les gangsters ou par les flics, où traînent les mendiants et les tags où tout est laid pauvre et délabré ! Eh bien, je crois que maintenant la France va suivre, là aussi le même chemin.
    Bien sûr avec les politiques municipales actuelles concernant la circulation et le stationnement, les magasins des contre-villes vont fermer les uns après les autres, faute de clients. Et en plus l'épicerie du coin où je passais sur la route entre le bureau et chez moi a disparu, ça je le savais déjà, de même qu'ont fermé successivement les marchands de meubles, les droguistes, les marchands d'articles de jardin, et quasiment tous les autres commerces utiles, mais plein, plein d'autres commerces à leur tour ont fermés leurs portes, et on découvre des rideaux de fer couverts de tags, et des bâtiments à l'abandon là où lors de mon dernier passage il y avait des commerces, des garages, etc, remplis d'activité.
    Même l'étude du notaire, et sa demeure cossue, sont fermées, l'étude n'a pas été reprise, ce qui est surprenant, les gens doivent être morts, et la belle maison d'où on voyait entrer et sortir des gens, est à l'abandon, bientôt en ruine, le jardin transformé en broussaille sauvage, et des boites de coca, des bouts de "plastocs" sales jetés, transforment la cour en décharge. Horrible ! Déjà l'usine de mécanique avait été sous mes yeux fermée et transformée en résidence de standing à la mode de maintenant : un bloc blindé aux appartements sous digicode, et sans doute vendus très cher. D'une manière générale on voit toutes les belles maisons "bourgeoises" du quartier, qui étaient des foyers, où des gens vivaient, à l'abandon ou en passe de le devenir, vu la délirante inflation spéculative de l'immobilier.
    Les hotels montrent des prix absolument délirants : 75 "euros" pour une nuit dans une chambre pour une personne ! (et dire qu'il y a 30 ans je pouvais loger à l'hotel, ce que j'ai fait durant plus d'un an, aujourd'hui ce serait impossible, comment ferais-je ?! comment font les jeunes qui sont nommés ici ? doivent-ils comme on en montre parfois, coucher, tout en ayant un emploi dans les abris pour clochards ?!)
    Qui peut encore voyager, dans cette société d'exclusion, faite uniquement pour les cadres sup et les boursiers ?
    Et les autres autrefois hotels ou cafés, ou épiceries, fermés et recouverts par des volets roulants fermés. Tout est décati faute d'argent pour entretenir, ou alors remplacé par des fenêtres en plastique.
    Devant tous les cafés encore ouverts des gens debout dans le froid qui fument, silencieux, il ne manque plus qu'à leur coller une étoile jaune !

    Et bientôt des caméras de vidéo-surveillance partout, comme dans un enfer de chez Staline. es hotels montrent des prix absolument délirants : 75 "euros" pour une nuit dans une chambre pour une personne ! (et dire qu'il y a 30 ans je pouvais loger à l'hotel, ce que j'ai fait durant plus d'un an, aujourd'hui ce serait impossible, comment ferais-je ?! comment font les jeunes qui sont nommés ici ? doivent-ils comme on en montre parfois, coucher, tout en ayant un emploi dans les abris pour clochards ?!)
    Qui peut encore voyager, dans cette société d'exclusion, faite uniquement pour les cadres sup et les boursiers ?
    Et les autres autrefois hotels ou cafés, ou épiceries, fermés et recouverts par des volets roulants fermés. Tout est décati faute d'argent pour entretenir, ou alors remplacé par des fenêtres en plastique.
    Devant tous les cafés encore ouverts des gens debout dans le froid qui fument, silencieux, il ne manque plus qu'à leur coller une étoile jaune !

    Et bientôt des caméras de vidéo-surveillance partout, comme dans un enfer de chez Staline. déjà leurs muffles hideux sont braqués sur le trottoir de la gare.

    Dans un autre domaine aussi combien l'ambiance a chagé, dans les modernes années 60  on en riait, maintenant c'est tout un drame et puis relisez les dessins humoristiques de Jean Bellus, les chansons burlesques et les sketchs comiques qui faisaient s'ecsclaffer tout le monde sans problème, et qui ne nos jours vaudraient une diabolisation et une censure à vie (et mondialisée !) à leur auteur!

    déjà leurs muffles hideux sont braqués sur le trottoir de la gare.

    Dans un autre domaine aussi combien l'ambiance a chagé, dans les modernes années 60  on en riait, maintenant c'est tout un drame et puis relisez les dessins humoristiques de Jean Bellus, les chansons burlesques et les sketchs comiques qui faisaient s'ecsclaffer tout le monde sans problème, et qui ne nos jours vaudraient une diabolisation et une censure à vie (et mondialisée !) à leur auteur!

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  • L’élection (parmi des candidats qu’on peut aider) donne toujours le pouvoir aux riches, par construction, mécaniquement, fatalement, éternellement.

    . Le tirage au sort ne donne jamais le pouvoir aux riches, par construction, mécaniquement, fatalement, éternellement.

     

    . Le choix de la procédure — élection ou tirage au sort — incombe aux représentés — et surtout jamais aux représentants, évidemment. Ce n’est pas aux hommes au pouvoir d’écrire les règles du pouvoir. C’est aux simples citoyens eux-mêmes, directement, d’écrire et de corriger les règles de leur représentation. Ils sont les seuls à pouvoir le faire correctement, structurellement, logiquement.

     

    Le tirage au sort protège la société contre toutes les formes de communautarisme (et contre toutes les sociétés secrètes, d’ailleurs), sans s’en prendre à qui que ce soit en particulier, sans avoir à désigner des boucs émissaires.

     

    Défendre une procédure permet d’éviter de s’attaquer (vainement) à des personnes et de modifier (efficacement) des structures, ce qui permet de régler –d’un coup et durablement — un grand nombre de problèmes qui paraissaient insolubles et éternels.

    Réfléchissez à ça, on est au niveau des racines de nos tourments.

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  • Une chose que j’ai découverte autrefois dans un livre sur la philosophie de Spinoza c’est la notion de conatus. Le conatus c’est la volonté de persévérer dans son être, et de croître, toujours, c’est dans un langage moins philosophique et plus journalistique le principe du « toujours plus ».

    Tout être dans la nature, toute personne - théoriquement ! pas toujours en fait - tout organisme dans la société (là c’est toujours ! Et c’est bien là LE PROBLEME) tend constamment à non seulement chercher à justifier son existence, mais à trouver toujours quelque chose de plus pour « remplir sa fonction » persévérer, et croître, toujours croître, dans son être.

    Exemple : les contrôles techniques obligatoires pour voitures, il  a des gens qui ont pondu ça, il  a des assos, des instances ministérielles, des médias, etc qui vivent de ça, ( principe du conatus de Spinoza) et qui voudront encore et toujours justifier leur existence et trouver quelque chose de plus à faire, et puis un jour un gouvernement en manque de légitimité qui voudra dorer son blason en disant qu'il prend des mesures pour "la sécurité" (la Déesse Sécurité ! la nouvelle déesse) et puis il  aura les lobbies (principe de Karl Marx !) et on nous diminuera le délai pour faire ces fameux contrôles, qui ne servent à rien si ce n'est créer un juteux marché pour les entreprises contrôleuses,  (pareil pour les contrôles qu'on a inventé maintenant sur les maisons à louer) et puis on les diminuera encore, et puis encore, sans fin, car il n'y aura rien qui l'arrête : principe de Zygmunt Bauman,.

    Plus généralement il y a ainsi des tas d’organismes qui ont une tâche qui leur a été assignée, les gens là-dedans vivent pour et par ça, ils sont là pour ça, donc c’est devenu leur raison d’être, et leur organisme c’est « leur bébé », il faut le faire valoir par tous les moyens (moi-même j’ai assisté à ça à l’ONIC, l’Office des Céréales, qui s’est ruiné, à subventionner (à fonds perdus!) des opérations de drainage, ce qui n’entrait pas du tout dans ses compétences ! Simplement pour faire parler de soi !

    A plus forte raison quand ça entre dans leur compétence, une fois qu’on a rempli ce pour qui on était là, qu’est-ce qu’on fait ? Vous ne vous rendez pas compte du goût de cendre du « vague des passions » que ça engendre, remplir sa mission, et n’avoir plus rien à initier de plus ! Insupportable ! Alors qu’on est là « pour ». Alors on invente du « toujours plus ». et puis encore du « toujours plus » en plus du « toujours plus ». Et c’est comme ça qu’apparaît le totalitarisme. Et même toutes sortes d’horreurs, comme l’a bien montré Zygmunt Bauman dans « Modernité et Holocauste « .

    Et bien sûr peuvent s’ajouter à ça pour le booster, la soit du profit, via des lobbies (Big Pharma, les garagistes, le désir de faire rentrer de l’argent dans les caisses de l’État à coup d’amendes, ou de faire rentrer des votes pour la clique au pouvoir en surfant sur des intérêts ou sur des paranoïas en vogue) ou des idéologies, telles l’eugénisme ou l’hygiénisme, etc.

    Et ainsi on rend la vie des particuliers, des entreprises, des communes, de plus en plus compliquées (à l’infini ! par définition, relisez) et de plus en plus impossible.

    Regardez toutes les campagnes à la mode dans notre société, les voies de recherches scientifiques et techniques (ça joue aussi dans ce domaine-là, et pas un peu!) et les organismes qui en vivent, et voyez comme on assiste en plus d’un domaine à des emballements pervers, inutiles, risibles, mais aussi étouffants, dangereux, voire potentiellement criminels. Vous allez vous apercevoir à quel point ce principe est pertinent.

    "L’être humain a tendance, en cas de difficulté, à faire toujours plus de la même chose"  https://www.alterinfo.net/Le-gouvernement-par-la-peur-a-de-beaux-jours-devant-lui-a-moins-que_a154734.html

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  • « Israël a bombardé Beyrouth » 

     

    par Richard Silverstein. (blogeur Israelien réputé)

     

    Israël visait un dépôt d’armes du Hezbollah dans le port et avait l’intention de le détruire au moyen d’un engin explosif.

     

    Une source confidentielle israélienne, particulièrement bien informée, m’a dit que c’était Israël qui avait provoqué l’explosion massive au port de Beyrouth, voici quelques heures, explosion qui a tué plus de cent personnes et en a blessé des milliers d’autres. De plus, le bombardement a quasiment anéanti le port même et a causé des dégâts très importants dans divers quartiers de la ville.

     

    Israël visait un dépôt d’armes du Hezbollah dans le port et avait l’intention de la détruire au moyen d’un engin explosif. Tragiquement, les renseignements israéliens n’ont guère fait preuve d’une diligence raisonnable, dans le choix de leur cible. Ils ne savaient donc pas (ou, s’ils le savaient, ils ne s’en sont pas souciés) qu’il y avait 2 700 tonnes de nitrate d’ammonium entreposées dans un hangar proche. L’explosion du dépôt d’armes mis le feu à ce hangar, provoquant la catastrophe que l’on sait.

     

    Il est bien sûr inconcevable que les agents israéliens n’aient pas déterminé tout ce qu’ils devaient savoir sur leur cible, y compris ce qui se trouvait dans son voisinage immédiat. La tragédie provoquée par Israël est un crime de guerre d’une très grande magnitude.

     

    La CPI a déjà enquêté sur Israël dans le cadre des crimes de guerre commis à Gaza depuis l’opération Bordure protectrice, en 2014. J’imagine qu’aujourd’hui, elle va étendre son champ d’investigation et y ajouter le massacre d’une négligence criminelle qui vient d’avoir lieu à Beyrouth.

     

    Bien qu’Israël ait régulièrement attaqué le Hezbollah et les dépôts d’armes et autres convois iraniens en Syrie, il est rare qu’il entreprenne des attaques aussi éhontées à l’intérieur même du Liban. Cette agression contre la capitale du pays marque une escalade plus grande encore. La froide insolence de cette opération est sidérante.

     

    Elle n’a rien de surprenant, toutefois. Une opération de ce genre ne peut avoir lieu qu’au milieu d’un dysfonctionnement politique interne. Bibi (Netanyahou) est dans les cordes et souhaite désespérément de changer de sujet. Quand ses agents de renseignement lui ont apporté ce plan, il s’est probablement frotté les mains de joie en disant : « Allez-y ! » Naturellement, les renseignements israéliens n’ont été que trop heureux de plaire à leur patron et ils ont probablement pris des raccourcis afin que l’attaque puisse avoir lieu. Quand personne ne tient la barre pour crier « Halte ! », le navire heurte un iceberg et sombre. C’est peut-être bien ce qui s’est passé ici.

     

    Cette attaque à la bombe par Israël remet en mémoire des attentats similaires orchestrés par ses agents à Beyrouth même durant la période qui a précédé et suivi son invasion en 1982. Le livre de Ronen Bergman sur les assassinats du Mossad ainsi que Remy Brulin ont répertorié durant cette période de multiples attentats israéliens à la bombe qui ont grandement répandu la mort et la destruction parmi la population civile de la ville.

     

    Dans le cas présent, les dégâts causés ont été accidentels. Mais cela ne sera que de peu de réconfort pour les milliers de Beyrouthins dont les existences sont devenues un enfer vivant suite à ce crime israélien.

     

    En guise de remarque à part, l’ancien député du Likoud à la Knesset, Moshe Feiglin, a tweeté une citation de la Bible, à propos du désastre : « Il n’y a jamais eu de jours aussi grands en Israël que le 15 du mois d’Av [le jour de l’attentat à la bombe] et Yom Kippour. »

     

    Bien sûr, je suis peiné d’admettre que le président Trump avait raison dans sa première déclaration, quand il a dit que l’explosion était un « attentat terrible » et que l’information lui avait été fournie par « ses généraux ». Dans ce cas, lui et eux avaient raison.

     

    Il pourrait (et devrait) y avoir des répercussions domestiques (en français ça veut dire INTERIEURS ! "domestic" est le l'amerloque !!! quel est cet inculte qui a traduit ces article ! qu'il aille réviser ses cours d'anglais du COLLEGE, classe de 3ème !!!) de ce désastre. Puisque Netanyahou a approuvé l’attentat, il est responsable de ses conséquences. En 1982, une commission d’enquête avait déclaré Ariel Sharon coupable de l’invasion du Liban et du massacre de Sabra et Chatila. Il avait été envoyé en exil politique pendant une décennie. A tout le moins, ceci devrait ôter à Bibi toute qualification pour diriger le pays. Tel serait le résultat dans toute nation démocratique dans laquelle le chef d’Etat aurait été tenu pour responsable de ses échecs.

     

    Mais, hélas, Israël n’a rien à voir avec ce genre de nation et Bibi semble toujours se défiler face à sa responsabilité dans ses propres gaffes. La différence ici, c’est que le dirigeant israélien est déjà sous pression en raison de la réponse désastreuse de son gouvernement au Covid 19 et au procès pour corruption qui l’attend autour de trois vilaines affaires. Ce pourrait être un point charnière.

     

    Normalement, les Israéliens ne jetteraient même pas un coup d’œil sur ce genre de massacre. Ils sont devenus totalement insensibles aux souffrances qu’ils infligent à leurs voisins arabes. Mais, étant donné la population de Netanyahou en plein effondrement, ceci pourrait accélérer sa fin.

     

    Israël ne pourrait avoir choisi pire moment pour infliger de telles souffrances au Liban. Le pays connaît une crise économique profonde. Nombre d’entreprises tombent en faillite, les gens n’ont rien à manger, les hommes politiques se chamaillent et se lancent des blâmes alors qu’ils ne font strictement rien. Le Liban est un cas désespéré. La souffrance est partout. Ses frères arabes, telle l’Arabie saoudite, n’ont guère envie de lui venir en aide. Si un seul pays peut se passer de cette tragédie supplémentaire, c’est bien le Liban. Mais, voilà – Israël ne semble éprouver aucun sentiment de honte ou de retenue quand il s’agit d’infliger de la douleur à ses voisins.

     

    Naturellement, il y en aura qui douteront. Ceux qui ne feront pas confiance en mes sources. Mais, à ces personnes, je mets le doigt sur deux éléments circonstanciels de preuves, et qui comptent. Normalement, si Israël a entrepris un attentat terroriste avec succès (tels ceux perpétrés contre l’Iran), il va soit refuser d’y aller d’un commentaire ou, alors, un haut gradé de l’armée ou une grosse personnalité politique dira quelque chose dans le genre : Alors que nous refusons de faire un commentaire, quel que soit celui qui a fait cela, il a fait une fleur au monde.

     

    Dans le cas présent, Israël s’est empressé de nier sa responsabilité. Il paraît même que le Hezbollah aurait dit que ce n’était pas Israël qui avait provoqué tous ces dégâts (vraisemblablement afin de se protéger du blâme inévitable qui lui tomberait sur le dos pour avoir entreposé ses armes à proximité d’un bâtiment rempli de matériaux explosifs).

     

    Le deuxième signe révélateur, c’est qu’Israël ne propose jamais d’aide humanitaire à ses voisins arabes. Durant la guerre civile en Syrie, le seul groupe auquel Israël a proposé son aide humanitaire a été ses alliés islamistes hostiles à Assad. Israël n’a jamais proposé ce genre d’aide au Liban, avant ce jour. En lieu et place, voilà des décennies qu’il y fait pleuvoir la mort et la destruction. Le faire aujourd’hui, c’est le summum du culot !

     

    source : https://www.richardsilverstein.com

     

    traduction : Jean-Marie Flémal

     

    via https://tunisitri.wordpress.com

     

     

    "Les vrais terroristes de notre monde ne se réunissent pas sur les quais à minuit, ni ne crient « Allahu Akbar » avant une action violente. Les vrais terroristes de notre monde portent des costumes à 5 000 dollars et occupent les plus hautes fonctions de la finance, du gouvernement et des affaires." 

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  • entre la censure des lobbies haineux, et l'avidité capitaliste de Dieudo, avoir accès aux lumineuses fortes et pertinentes analyses de ce dernier est devenu quasi-impossible !!!!!

    En voici uen sauvée du désastre, et très fort, hélas, le bilan de l'époque FASCISTE dans laquelle nous entrons !!!!


     

    https://ru-clip.net/video/OUwsbpaj0YE/%E2%98%9D%EF%B8%8F-vlog-je-vais-voir-le-nouveau-spectacle-de-dieudonn%C3%A9.html

    et le lien libre pour voir les commentaires et pouvoir télécharger (faites-le !!! tout de suite !!! d'urgence !!! avant qu'on ne vous la supprime !!!! mettez-là à l'abri ! c'est la guerre il faut lutter pied à pied, le moindre croûton de pain il faudra se jeter dessus ! ça devient une question de vie ou de mort, mette-vous ien dans la tête que vous êtes maintenant comme dans un des mays qui dans les années 20 et 30 sont tombés sous un régime fasciste !!)

     

    le PEUPLE de france lui il est pour lui !

    https://ru-clip.net/video/OUwsbpaj0YE/%E2%98%9D%EF%B8%8F-vlog-je-vais-voir-le-nouveau-spectacle-de-dieudonn%C3%A9.html

    (dépêchez dépécheez-vous  vite de bien télécharger cette excellente et réconfortante vidéo et de l'enregister bien à l'abris; PUIs de la diffuser un max !)

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  • Et la cause Etienne Chouard l'explique, c'est l'élection qui donne le pouvoir au meilleur menteurs. Regardez ses vidéos sur le sujet et ses articles sur le tirage au sort, il explique tout ça très bien.

    En résumé : on constate (voir par exemple la vidéo de François Asselineau où il explique    ça) que le % de voix qu'obtient un candidat est proportionnel à son % de temps d'exposition dans les médias. Or qui possèdent les médias ? 9 milliardaires possèdent tout, quasiment. Leurs noms n'est pas très importants, mais leur classe sociale l'est davantage !En fait un candidat ne pet pas gagner s'il n'est pas aidé par "les riches",or les riches ne vont pas aider quelqu'un qui dit des choses nocives à leurs interêts ou qui donnerait au peuple des idées qui vont saper leurs plans d'actions ! Mais en même temps il doit recevoir les suffrage des électeurs, donc du peuple, plincipalement des "pauvres". Il doit donc mentir ! manipuler ! faire prendre des vessies pour des lanternes, feinter, faire de la démagogie. Il y a donc un phénomène de sélection naturelle, comme dans le darwinisme. une sélection qui donne le pouvoir aux pires,  aux plus manipulateurs, aux moins honnêtes aux plus magouil   eurs

    Donc comme j'ai déjà dit ce système fait une classe de puissants "entre eux" les copains et les coquins.

    C'est purquoi aussi ça ne sert à rien de crier "tous pourri" comme ça ! et après ? il faut comprendre pourquoi ils le sont et quelles sont les institutions qui créent ce phénomène, et quelles institutions pourraient l'éviter !

    Bref on en arrive au tirage au sort !

    Pour ça lisez l"un ou l'autre de ces trois livres (en fin le mieux et de les lire tous les trois !!) "Contre les élections" de David Van Reybrouck, "La démocratie c'est vous" de Paul Le Fèvre ou "notre cause commune", d'Etienne Chouard

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  • https://ru-clip.net/video/FbMBqcVaZ20/dieudonn%C3%A9-masque-obligatoire-%C3%A9pisode-45-20-07-20.html

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    1 commentaire
  • parasites.jpg

    *

    23.jpg

    là relisez les analyses d'Etienne Chouard sur les effets du système de l'élection !

    Il ne suffit pas de plaindre il faut, comme disait Spinoza, comprendre les causes, et en tirer les conséquences ! Là aussi relisez Etienne Chouard

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