• GILEAD a fixé le prix d’une cure de Remdesivir à 2 340 dollars

    (AOF) – Gilead a fixé le prix de son remdesivir contre le Covid-19 à 2 340 dollars, pour un traitement de cinq jours. Ce médicament expérimental n’a pas encore été approuvé par la FDA mais a reçu une autorisation d’utilisation d’urgence. Le prix pour les assurés américains du secteur privé est légèrement plus élevé : 3 120 dollars. La biotech américaine a précisé que ce prix serait identique pour tous les pays développés. The Institute for Clinical and Economic Review, une organisation qui évalue le prix des médicaments, avait recommandé de fixer le prix du remdesivir entre 2 520 et 2 800 dollars ► https://www.capital.fr/entreprises-marches/gilead-a-fixe-le-prix-dune-cure-de-remdesivir-a-2-340-dollars-1373942

    N.B. : Le Plaquenil est un médicament sous forme de comprimé pelliculé (30) à base d’ Hydroxychloroquine (200 mg). Autorisation de mise sur le marché le 27/05/2004 par SANOFI AVENTIS FRANCE au prix de 4,17€...

    En attendant le vaccin...


     

    Il est clair maintenant que la prochaine étape est notre fichage par traçage, en vue d’une vaccination à nanotech massive et OBLIGATOIRE des populations pour enrichir à milliards de $ le complexe PHARMACO-CHIMIQUE criminel et corrompu et descendant pour l’essentiel du complexe IG Farben et de la Standard Oil des Rockefeller dans sa connexion moderne Fondation Bill Gates et Fondation Rockefeller, dans ► LE DOSSIER ROCKEFELLERhttps://jbl1960blog.files.wordpress.com/2020/05/le-dossier-rockefeller-the-rockefellers-files-par-gary-allen-en-1976-traduction-r71-en-2011-pdf-mai-2020.pdf

    En France ; Auteur d’un livre sur la gestion de la crise sanitaire, l’infectiologue Christian Perronne a pointé du doigt la corruption de l’industrie pharmaceutique, dans un entretien donné au Nouvel Obs. Le médecin remet également en cause les études publiées dans certaines revues spécialisées. Christian Perronne, chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital de Garches s’en est pris à certaines pratiques de l’industrie pharmaceutique, lors d’un entretien avec le Nouvel Obs, le 26 juin ► https://fr.sputniknews.com/france/202006291044024825-lindustrie-pharmaceutique-est-la-premiere-source-de-corruption-dans-le-monde-denonce-un-medecin/


    Dans le monde : La crise du coronavirus conduit-elle à l’introduction d’une vaccination obligatoire « volontaire » ?

    Ces 23 entreprises travaillent sur des traitements ou des vaccins contre les coronavirus – voici où en sont les choses - La liste comprend Gilead Sciences et Moderna, aux côtés de petites sociétés de biotechnologie ► https://mirastnews.net/2020/06/28/ces-23-entreprises-travaillent-sur-des-traitements-ou-des-vaccins-contre-les-coronavirus-voici-ou-en-sont-les-choses/ ;

    La crise du coronavirus conduit-elle à l'introduction d'une vaccination obligatoire « volontaire » ? Vidéo de KlagemauerTV-Français du 27 juin 2020 (7MN28)


    https://www.youtube.com/watch?time_continue=10&v=lTmztfZouyY&feature=emb_logo

    Voilà pourquoi, en France, il fallait, coûte que coûte, tuer toute personne qui portait un message divergent et/ou pouvant porter atteinte à BIG PHARMA !

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  • https://ru-clip.net/video/sfbLhF2g1sA/dieudonn%C3%A9-censur%C3%A9-libert%C3%A9-d-expression-assassin%C3%A9e-la-v%C3%A9rit%C3%A9-blesse-toujours.html

    sa dernière vidéo, riche de réflexions historiques sociologiques, etc, fut une de ses meilleurs et des plus prophétiques :

    ru-clip.net/video/Hw3PAFB3BOo/vidéo.html

    ce qui manque à sa réflexion, c'est la solution, elle est logique ! on la connaît depuis 2500 ans, on l'a pratiqué dans une foule de républiques citadines, dans plusieurs pays, et les théoriciens de la démocratie, avant d'être trompés par la bourgeoisie des propriétaires TOUS les théoriciens politiques considéraient ç comme une évidence : c'est le tirage au sort ! Le TIRAGE AU SORT. écoutez bien Etienne Chouard, lisez bien tous ses arguments et ses analyses, elles sont limpides. Lisez aussi les livres de l'avocat Paul Le Fèvre (qui a bien vu dans les jurys d'assises que le tirage au sort fonctionne très bien et donne des décideurs honnêtes et responsables, du belge David Van Reybrouck, très documenté et instructif, et de l'anarchiste canadien Dupuis-Déri

     

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  • dans ces histoires de vaccins - ne vous laissez pas faire !

    https://faridabelghoulofficiel.ru-clip.net/XEvVCQoeSdw/en-marche-vers-une-nouvelle-%C3%A9cole.html

     

    "Il (Mitterand) les trahit ensuite très très vite" (tournant de la rigueur à partir de 1983,
    on est dedans depuis 35 ans, et c'est pourquoi les gilets jaunes se sont révoltés) :

    https://faridabelghoulofficiel.ru-clip.net/41ODpBQAu8c/1980-2020-violences-polici%C3%A8res-en-france.html

     

     

    mais au fait, les médecins libéraux ne sont-ils pas censés être libéraux, donc avoir la liberté de prescrire ? pourquoi la bafoue-t-on ? - et celle de leurs patients aussi par voie de conséquence :

     

    écoutez-bien à la 10ème minute la réaction des "médias" dès les premières minute après l'exposé du Dr Raoult. La conclusion ? Donc les "journalistes" sont les complices de Big Pharma et de sa criminelle tentative de maximiser le profit ("business-plan" disait un sketch des guignols de l'info, diffusé il y a quelques années Une vieille video des Guignols de l'info. ) bref complicité de meurtre en droit! l'immoralité la plus patente! Qu'est-ce qu'on attend pour recréer un tribunal de Nüremberg pour eux, et il va falloir re-astiquer ses potences.

     

    Et écoutez les propositions de Philippot : il faut  non seulement réformer en profondeur l'ordre des médecins, redonner aux médecins la liberté de prescription, qui est aussi notre liberté, et les préserrve du puvoir du grand capital cynique et mortifère, il faut créer une filière publique des médicaments et interdire et chasser les méga-firmes de Big Pharma sur notre sol !

     

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  • le Béranger du XXIè siècle, ses textes seront un jour eux aussi édités dans la Petits Classiques :

    Si nous étions en démocratie les Buzyn, Salomon, macron, Levy, Véran etc. etc. devraient être "aujourd’hui "devant un tribunal .Cette corruption devrait être démantelée et les bénéficiaires en taule .Lorsqu’on voit aujourd’hui ce qu’il en est, ce pays n’existe plus car dirigé par des bandits et des assassins

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  • https://ru-clip.net/video/Wnl7ogHMiO0/lancetgate-la-mascarade-sur-la-chloroquine-en-france.html

    comme quoi on commence par être intrigué par des ethnocentrismes amerloques et puis tout le pot-au-rose arrive.
    et bizarrement (peut-être certain journaputes commencent à se sentir "chaud aux fesses" et veulent se dédouaner de décennies de mensonges par un peu de travail réellement journalistique ?) France-Soir se met à pratiquer un journalisme sérieux ?

    "surgisfère" l'entreprise qui a surgit et qui ne comporte que 5 personnes ..... touts directeurs ! (comme l'armée mexicaine où il n'y a que des généraux ?)

    les motivations ? élémentaire mon cher Watson, "à qui profite le crime" le moindre inspecteur de police aurait tout de suite la puce à l'oreille, un enfant devinerait, "un peu d'bon sens" comme dirait Jacques Chirac, il n'est même pas nécessaire d'avoir lu Karl Marx pour trouver (quoi que ça aide).

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  • https://francais.rt.com/international/75864-belgique-parti-liberal-mr-affiche-portrait-martin-luther-king-facade

    (c'est là qu'il faut re-regarder les vidéos de Chouard quand il parle du mythe de la non-violence, créé pour protéger la bourgeoisie" et de Ddieudonné "le racisme c'est pas bien" quand il pose la question "ça cache quoi tout ce battage anti-raciste de la part des élites ?")
     
    Le parti libéral belge sait-il que à la fin de sa vie MLK a évolué, il a lancé une grande "Marche des pauvres" noirs et blancs confondus, sur Washington, pour protester contre la politique qui crée la pauvreté, chez tous les travailleurs, et pas seulement les noirs, et réclamer des réformes.
    Et que à partir de ce moment, les gentils milliardaires qui le finançaient abondamment ont coupé les robinets !
    ET quelques semaines plus tard quelqu'un l'assassinait (qu'on dit ! il s'est déjugé après, on ne sait pas si c'est vraiment le coupable ou un "patsy") Tiens tiens !

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  • le lien libre hors du totalitarisme capitaliste de merde : https://ru-clip.net/video/4FJMWnQPcyI/etienne-chouard-la-vision-constituante-l-interview-compl%C3%A8te.html

     

    Chouard est une "mejloŝtono de la homa historio"

     

     

     

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  • Ne voyagez plus, bougez le moins possible, ne prenez pas le train à moins de réserver ! l’avion idem, le bateau non plus, ne vous baignez plus, ne vous asseyez plus, ne parlez plus à des inconnus sans respecter la distance de sécurité. En fait, restez chez vous et bouclez-la !

     

    Inexorablement, vos droits et vos libertés sont annihilés. À la niche, comme les bons toutous. Obéir aux ordres, car sinon, c’est le matraquage, l’amende et la taule.

    Malheur à celui qui n’est pas dans les clous, malheur à celui qui ose s’aventurer hors du bac à sable où il doit jouer.

    N’emmenez pas vos enfants construire des châteaux de sable sur les plages. Il est interdit de s’asseoir. Le papy zélé de Lacanau avec ses shérifs adjoints patrouille. (1) C’est une plage dynamique, dit-il. On marche, on court, on se baigne, mais on ne s’assoit pas. Puissance de raisonnement intense et maximale. S’asseoir, c’est contaminer. Point barre. Les Préfets ordonnent et les voisins vigilants, les miliciens privés nostalgiques des années 40 obéissent au doigt et à l’œil. Schnell !

    Le nombre incalculable de citoyens qui se prennent pour Zorro est impressionnant. Tous prêts pour la délation, l’ordre et la méthode.

    Bientôt les camps où les minorités seront parquées, sans distanciation sociale. Au moins, on pourra trinquer…

    Même les médecins sont incités à dénoncer (2). 55 € la balance. Ma foi, 50 personnes par mois = 2750 €. Quand même ! De quoi se payer des vacances ! – à la montagne car à la mer, c’est devenu compliqué. (3)

    Bon nombre de commerçants affichent que le port du masque est obligatoire à l’intérieur de leur magasin. En ce qui me concerne, je n’y mettrai pas les pieds, en faisant valoir que le port du masque, aujourd’hui, est totalement inutile.

    Les restaurateurs, les cafetiers, les pubs, les night-clubs sont en train de mourir. Avec les nouvelles normes sanitaires que Castaner va pondre, il faudra au moins 4 m2 par client. Ce qui implique que seules les grosses structures vont pouvoir survivre. Adieu les petits bistroquets et les bars à vins sympas. (4)

    Tout ce cirque se passe avec l’assentiment d’une bonne majorité de la population. Presque tout le monde porte un masque tout en se badigeonnant copieusement de gel hydroalcoolique. À ce sujet, comme son nom l’indique, il y a de l’alcool dans le produit. Donc, tous les jours, vous absorbez une quantité non négligeable d’alcool. Mauvais pour le foie, cirrhose en vue !

    Porter un masque toute la journée est tout aussi mauvais, notamment pour les poumons. En effet, quand vous expirez, vous rejetez du CO2 qui est immédiatement collecté par le masque, puis réinspiré. Moins d’oxygène, plus de CO2, parfait. Les pompes funèbres se frottent les mains – sans gel hydroalcoolique, cela va de soi.

    Réfléchissez, braves gens. Rendez-vous compte que cela fait quelques années que les mondialistes veulent que vous deveniez le plus minimaliste possible. Même certains « écolos » s’y mettent. Décroissance. Minimalisme. On ne bouge plus. On consomme local – pourquoi pas – mais pas de chocolat, pas de café, pas d’ananas, pas de sucre de canne… Ah, c’est moins palpitant tout à coup.

    Les dirigeants de cette planète vous veulent minimalistes. Hulot prône l’écologie et la décroissance, sauf que, depuis sa villa à Dinard, il confine grave avec sa plage privée où il peut s’asseoir tranquille (5). Yann-Arthus Bertrand, qui a fait sa fortune grâce à ses photos de la Terre vue du ciel, vous incite depuis peu à ne plus prendre l’avion. (6) La SNCF, toujours à la pointe de slogans creux et fumeux, vous incite dans sa dernière publicité à prendre le train de façon responsable et donc de laisser les places à ceux qui en ont besoin. (7)

    De plus en plus, si vous osez dire qu’il y a une conspiration mondiale visant à établir un gouvernement mondialiste, on vous taxe très vite de « Pas fiable, facho, souverainiste, populiste, raciste, antisémite et, bien sûr, complotiste… »

    Et pourtant, il suffit d’étudier comment et pourquoi tous les gouvernements de cette planète – à part la Suède, Hong Kong, Taïwan et quelques autres – ont ordonnés ce confinement imbécile, qui n’a servi à rien, sauf à tuer une bonne partie de l’économie mondiale.

    À qui profite donc ce crime sordide ? Bezos, le PDG d’Amazon, (qui frôle le trillion de dollars), Bill Gates (vaccins), certains labos, Soros, Rockefeller et toute la clique du Bohemian Club, du groupe Bilderberg et de la Trilatérale. (8)

    La minorité de gens représentant un contre-pouvoir est automatiquement fichée et fliquée. Ça, nous le savions depuis longtemps. Mais aujourd’hui, le flicage va beaucoup plus loin. L’État, les médias mainstream et la société dans son ensemble, par un jeu de démagogie, de vacuités « boboïsantes » et de politiquement correct, distillent insidieusement un courant de pensée unique, tout en approuvant l’exclusion des pensées contraires.

    Très, très fort. La loi Avia récemment votée est une preuve de plus de la malveillance des pouvoirs publics. (9)

    C’est énervant qu’une grande majorité tombe encore dans le panneau. Que vous faut-il de plus ? Vous voulez vraiment continuer à cautionner cette société rigide ? Réveillez-vous, il est presque trop tard.

    Les Gilets Jaunes, tant décriés par beaucoup, représentaient un des derniers sursauts. Depuis ce confinement blocus, exit la contestation. Tout le monde ou presque porte gentiment son masque, respecte la distance sociale, se prend un PV suivant l’humeur du gendarme – impunité totale des forces de l’ordre -, fait la leçon au voisin qui ne respecte pas les consignes, et rentre chez lui, fier de son devoir accompli.

    Bienvenue dans un gouvernement mondial où seul le haut du panier consommera outrageusement pendant que le reste de la population se gavera de patates locales et regardera les jeux du cirque à la TV.

    Affolant, consternant et affligeant.

    C’est le futur que vous souhaitez, pour vous et vos enfants ?

    Non ? Eh bien, il est plus que temps d’exprimer vos désaccords.

    Claude Janvier, Agoravox, le 25 mai 2020

    https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2020/05/25/ne-bougez-plus-et-bouclez-la-le-mot-dordre-mondialiste-cest-le-minimalisme/ https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2020/05/25/ne-bougez-plus-et-bouclez-la-le-mot-dordre-mondialiste-cest-le-minimalisme/

     

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  •  

     

    Par Étienne, Chouard dimanche 9 décembre 2012

     

    Avant Marx, avant Keynes, Simonde de Sismondi ;

     

    économiste des pauvres, donc méconnu

     

    Un signalement très utile d'André-Jacques Holbecq. Merci à lui !

     

    Fiche Wikipédia de Jean Charles Léonard Simonde de Sismondi

     

    Jean Charles Léonard Simonde de Sismondi, né à Genève le 9 mai 1773 et mort à Genève le 25 juin 1842, est un historien, essayiste politique et économiste suisse.
       
    D’abord influencé par Adam Smith, il embrasse la cause libérale et fréquente les salons de Madame de Staël au sein du Groupe de Coppet. En 1801, il publie une « statistique du département du Léman » qui expose une situation préoccupante de l'économie genevoise. Attaché aux libertés, il critique vertement le projet de Constitution de la République de Genève soumis à la population en 1816, publie une brochure et fait signer « la pétition des 16 ». Suite à des pressions bourgeoises, il cesse ses critiques.

    Nouveaux principes d’économie politique, 1819

    Son adhésion au libéralisme économique de Ricardo et Smith prend fin en 1819 avec la publication des Nouveaux principes d'économie politique.

    Pour la première fois, un économiste évoque une nécessaire redistribution des richesses.

    Selon lui, loin d'assurer le bien-être de tous, le libéralisme économique accroît la misère des travailleurs parce que :
    • la concurrence exerce une pression à la baisse sur les coûts de production et donc sur les salaires ;
    • le rythme élevé du progrès technique fait que les anciens résistent en bradant les prix et donc les salaires.
    Il y a donc une contradiction : la mécanisation entraîne du chômage et permet une production de masse que les travailleurs ne peuvent acheter, ce qui entraîne une surproduction.

    Face à cette situation, Sismondi formula un programme d’intervention de l'État ayant pour buts la protection de la classe ouvrière, la lutte contre les excès de la concurrence et la régulation du progrès afin d'éviter le chômage :

    • garantie professionnelle où le patron se charge de l'ouvrier malade ou au chômage ;

    • fin de la dissociation travail/propriété, soit le retour à l'artisanat et à la petite exploitation agricole.
    Ses positions furent en partie critiquées par Karl Marx qui le considéra comme le chef du « socialisme petit-bourgeois », et par Lénine qui l'appela « socialiste romantique ».
    Sismondi, d'origine bourgeoise, a toujours eu grand respect des institutions qu'il n'a pourtant jamais hésité à critiquer sévèrement. Il a notamment adhéré à la politique du Progrès graduel du Premier Syndic Jean-Jacques Rigaud, mise en place dès le milieu des années 1820. Convaincu que la Constitution de 1816 devait évoluer, il tint une position délicate, demandant des réformes mais s'opposant à toute révolution violente. Lorsqu'en 1841 une Constituante fut obtenue par pression de la foule, Sismondi s'y opposa. Néanmoins, il décida de s'y porter candidat, fut élu, et milita en son sein pour des réformes minimales, provoquant l'incompréhension des radicaux emmenés par James Fazy. Malade, fatigué, il tint un dernier discours mémorable avant d'être raccompagné chez lui. Il mourut quelques jours plus tard, avant la fin des travaux constituants.

    Il a également donné son nom à un collège genevois : le Collège Sismondi.

    Bien que se déclarant disciple d'Adam Smith, il s'opposait à la loi de Say (plutôt que de nier la possibilité de la surproduction, il l'explique par trois facteurs : la sous-consommation, la concurrence et l'incertitude de la prévision de débouchés) et prônait l'intervention de l'État. Il n'est ainsi pas considéré comme « classique », mais généralement qualifié de socialiste utopique, de précurseur de Schumpeter pour ses travaux sur le progrès technique, et, suivant les auteurs, de social-démocrate.

    Idées
    Le machinisme
    D'après la thèse de Sismondi, l'introduction de nouvelles machines ne profite qu'au patronat. En effet, les profits grossissent alors que les salaires restent les mêmes. Il considère que cette augmentation des capacités de production va mener à des faillites : la consommation ne peut pas suivre le surplus de production puisque les ouvriers ne sont pas payés à leur juste valeur. La concurrence incite les entreprises à investir sans cesse, ce qui cause des faillites en chaîne.

    La protection sociale
    Sismondi considère que l'inégal partage des richesses est doublement néfaste : c'est injuste et cela provoque des crises de surproduction. Il pense alors à faire augmenter les salaires en réduisant le temps de travail et en interdisant le travail des enfants. Il aimerait aussi que l'entreprise prenne en charge les périodes de maladie et de vieillesse des ouvriers.

    Le travail
    Sismondi est le premier à dire que toute la valeur vient du travail, parce qu'il est le seul à ajouter de la valeur à un produit. Il critique la théorie d'Adam Smith qui attribue la valeur d'une marchandise à la quantité de travail qu'elle peut commander et fait de la division du travail et de l'extension des marchés la source de la productivité. Pour Sismondi le capital est du travail accumulé. Le travail n'ajoute de la valeur que quand il accumule du capital, c'est-à-dire s'il reste une valeur nette (un surplus, un profit) une fois que toutes les dépenses et en particulier les salaires sont payées. Une production qui se consomme intégralement en salaire n'ajoute aucune valeur, n'est pas productif, il ne fait de reconstituer et perpétuer un cycle, sans en sortir.

    Ajouter de la valeur c'est ajouter du capital fixe, des machines, des entrepôts, des forces aveugles de la nature qui ont été redirigées par l'intelligence et l'habileté etc. qui sont autant de richesse future. Ce capital ne produit que s'il est fécondé par le travail, qui le met en mouvement. Sismondi ajoute que le surplus, le profit sont accaparés par les riches, qui sont propriétaires du capital et de ce fait peuvent décider seul du partage de la valeur ajoutée, et de la richesse. Ils décident aussi de ce qui est produit, en l'occurrence au XIXe siècle ils produisent des biens de luxe qui ne sont d'aucune utilité pour les ouvriers, qui, mis en concurrence par le capital, voient leur salaires baisser et s'enfoncer dans la misère. Ces thèses seront largement reprises par Marx.

    Si la machine est un moyen privilégié de l'accumulation c'est parce qu'elle n'a pas besoin de salaire. Les écologistes, au XXe siècle, viennent objecter qu'une sorte de salaire aurait dû être payé à la nature, pour lui permettre de subsister, tout comme le salaire devait permettre à l'ouvrier de subsister et non de s'enfoncer dans la misère. Le non-entretien de la nature conduit à sa dégradation, il conduit à l'accumulation d'une dette écologique, qui est pour le moment masquée par le déstockage de ressources non-renouvelables.

    L'historien

    Sismondi est aussi connu pour ses travaux sur l'histoire de l'Italie :
    Tableau de l'agriculture toscane (Genève, Paschoud, 1801) [1]
    Il donna le nom de « Suisse pesciatine » à une région montagneuse de Pescia où il fut exilé et qui lui rappelait son pays natal.

    Principaux ouvrages

    Tableau de l'agriculture toscane (1801)
    De la richesse commerciale (1803)
    Histoire des républiques italiennes du Moyen Âge (1807–1818)
    De l'intérêt de la France à l'égard de la traite des nègres (1814)
    Examen de la Constitution française (1815)
    Économie politique (1815)
    Nouveaux principes d'économie politique, ou de la richesse dans ses rapports avec la population (1819)
    Histoire des Français (1821–1844)
    Les colonies des anciens comparées à celles des modernes (1837)
    Études de sciences sociales (1837)
    Études sur l'économie politique (1837)
    Précis de l'histoire des Français (1839)
    Fragments de son journal et correspondance (1857)

    Bibliographie :
    Lucien Gillard, Simonde de Sismondi, vie, oeuvres, concepts, Ellipses Marketing, 2010 ;
    Albert Aftalion, L'œuvre économique de Simonde de Sismondi, Faculté de droit de Paris, A. Pedone, Paris, 1899 ;
    Paul Chanson, Sismonde (sic) de Sismondi (1773–1842), précurseur de l'économie sociale, Institut d'études coopératives et sociales, Paris, 1944 ;
    Sous la direction de R. Tomassucci, Sismondi e l'agricoltura della Valdinievole nell'800, Catalogue de l'exposition, Pescia, 1982 ;
    M. Stanghellini Bernardini, Sismondi livellario del conservatorio di San Michele di Pescia, Sismondi esule a Pescia ;
    Dupuigrenet-Desroussilles, Sismondi et le goût du bonheur (esquisse de psycho-analyse), Économies et sociétés, X, 1976 ;
    Michel Porret, « La fustigation remplit les conditions essentielles de la pénalité : Sismondi contre l'utopie carcérale », in Sismondi e la civiltà toscana : atti del Convegno internazionale di studi, Pescia, 13–15 aprile 2000, pp. 365–393, [Firenze] : L.S. Olschki, 2001.

     

    Source : wikipédia, http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_de_Sismondi

     


    Mon commentaire (à AJH) :

     


    Mille mercis, vieux frère : c'est épatant !!!

     

    J'ai ce précieux livre à la maison, mais je ne l'avais que commencé. Je le mets tout de suite en haut de la pile 'urgent et important' (2 m de haut). Je pense l'avoir scanné et OCRisé ; je vais voir.

     

    Tiens !? Ce livre est introuvable (90€ sur Amazon). Bizarre... Ça ne fait rien : on se débrouillera entre nous, à la base :)

     

    Salaud de Marx :) Il aurait ainsi méchamment et injustement maltraité Proudhon et Sismondi, deux géants au service des pauvres, tout en leur piquant carrément leurs meilleures idées ?! :)

     

    À la lecture de ce passionnant résumé —C'est du KEYNES avant l'heure (plus de cent ans avant !) : KEYNES, lui aussi, avait été >libéral< (on formait déjà comme ça les enfants de riches, à l'époque : le >libéralisme< est la doctrine économique (pensée prostituée aux banques) qui permet aux riches de rester riches et qui condamne les pauvres à rester pauvres), avant de changer d'avis à l'âge adulte, très radicalement, et de devenir puissamment antilibéral—, je comprends mieux que l'éducation nationale >républicaine< (cf. Henri Guillemin) n'apprenne rien du travail de Sismondi aux jeunes gens !

     


    J'ai aussi à la maison un autre livre de Sismondi, très vieux : 1836, je n'ose pas y toucher car il est très fragile, mais je l'ai copié/scanné : "Études sur les constitutions des peuples libres" ! Excitant, non ? => idem , il remonte en haut de la pile 'urgent et important' :)

     

    Encore merci, vieille branche.

     

    Étienne.

     

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  •  

    la vie de l'esprit et de notre société par des chansons "cultes" qui sont chacune tout un symbole :
    totalement
    "il n'y a plus d'après" de Juliette Greco (elle vit encore, enfin pour le moment ...)

    Il paraît que la chanson n'est que de 1960. Mais c'est le symbole philosophique de toute une modernité, du désespoir existentialiste, Nouveau Roman, Ionesco, Camus, Samuel Beckett.
    ça peut paraître amèrement intelligent et "moderne" cette lucidité désespérée, mais, à part au cimetière (forcément ! par définition) ou au suicide (pour ceux qui ont un peu plus de courage), ça mène à quoi ?
    A part chez ceux qui ont remisé l'intelligence et la lucidité - trop pénible, vite une pilule tranquillisante ! - intellectuellement après le cul-de-sac on fait quoi ? Cette lucidité qui a donné et dont il ne reste plus aujourd'hui que le dogme de l' "ici et maintenant" et le "bouddhisme" des euthanasieurs et du psychologiquement correct à la mode.

    (cu fut l'époque où j'étais enfant, et lucide)
    (Mais, je regrette, j’ai horreur du bouddhisme. Je lui préfère largement la philosophie de l’Absurde, qui elle, est révoltée, et ne porte pas la mort, sa "sérénité" et son vide éternel et définitif, au pinacle !)

    Maintenant 1981 A part  (aucun sens ça ne fait pas partie du texte c'est juste un opérateur pour que leur programme accepte le changement de fonte ! )
    Donc, une autre chanson qui est tout le résumé d'une époque, c'est "Il est libre Max"

    C'est l'époque libre et "hippie" des années 70, celle de Gébé, Julien Clerc et Polnareff.

    Quelques remarques :

    1° la peur de la mort a disparue, et la conscience de la vanité totale de tout. Trop pénible d'être lucide ! alors on refoule, et on jouit (ce qui fait que ces jeunes qui se croyaient  "révolutionnaires" vont paver la voie aux bourgeois "Libéral-libertaires" actuels"! ) c'est comme ça aussi qu'est née ce que j'appelle "la Secte des Adorateurs de la Mort", sur laquelle j'ai fait un billet.

    2° c'est un bel idéal mais ...  hélas, les "djeunss" qui rêvaient cette époque, n'ont pas pu rester comme ça. Ceux qui le sont restés sont devenus des vieux solitaires, rassis voire désséchés, parfois aigris, ou marginaux, ou morts. Les autres ? ben les autres comme les 68-ards, une fois qu'ils ont fini leurs études, ils se sont "rangés", ils sont devenus des bourgeois "bobos" riches et bien installés comme dans le film "un coeur en hiver", ils font semblant de croire toujours aux mêmes valeurs - verbalement, mais en réalité ils sont profondément imprégnés de l'inverse ! - ça leur permet de de poser en donneurs de leçons et de mépriser le peuple ! (comme ceux décrits dans le fameux livre de Bégaudeau par exemple).

    3° c'était aussi une époque où on était libre, et où ne régnaient pas encore ni les hygiénistes totalitaires, ni les féministes hystériques de maintenant.

    (ce fut l'époque où j'étais jeune, et où je travaillais)

     

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  • les médecins travaillent sur les effets de la nicotine contre le coronavirus. Des chercheurs du CNRS, de l’Inserm, de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris, de Sorbonne université, du Collège de France et de l’Institut Pasteur ont publié un article dans les Comptes Rendus de Biologie de l’Académie des sciences dans lequel ils avancent que la nicotine pourrait avoir un effet protecteur contre le coronavirus. Selon un communiqué publié hier, basé notamment sur une étude chiffrée du nombre de fumeurs chez les patients de la Pitié-Salpêtrière, le récepteur nicotinique de l’acétylcholine aurait un "rôle central" dans la "propagation et la physiopathologie de Covid-19". Cette hypothèse surprenante alors que le tabac était présenté (comme toujours !) comme un facteur aggravant le la maladie, sera étudiée pour être confirmée ou non dans les prochaines semaines.

    Selon une étude chinoise publiée fin mars dans le New England Journal of Medicine et portant sur plus de 1000 patients positifs au Covid-19, la proportion de fumeurs atteints du coronavirus était de 12,6%, soit un chiffre beaucoup plus bas que la proportion de fumeurs en Chine (28 %). Les données de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) et de la Pitié arrêtées début avril vont dans le même sens selon Le Monde qui indique que sur 11 000 patients hospitalisés pour cause de Covid-19 depuis le début de l'épidémie, seuls 8,5% étaient fumeurs connue une proportion globale de 25,4% dans l'Hexagone.

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  • Le rôle de l’élevage industriel

    En 1997, un virus de grippe aviaire appelé H5N1 est apparu dans des élevages intensifs de poulets à Hong Kong et a tué quatre personnes. Les autorités de Hong Kong ont alors décidé de tuer tous les oiseaux d’élevage du territoire, poulets, canards, oies, pigeons, cailles. Soit 1,5 million d’oiseaux. Le virus a continué de circuler sur des camions mal nettoyés et chez des oiseaux migrateurs, par exemple des canards sauvages, contaminant d’autres élevages à travers le monde. En 2005-2006, une centaine de personnes sont mortes de ce virus très dangereux, mais heureusement presque sans transmission d’humain à humain. D’abattage en abattage, des centaines de millions d’oiseaux d’élevage ont été tués en prévention.

    Je reprends ici les mots de François Renaud, biologiste au CNRS :

    « À l’origine, H5N1 est un virus d’oiseau extrêmement virulent, mais peu efficace à l’état sauvage : il tue son hôte, l’oiseau, très rapidement, d’où une transmission à d’autres hôtes limitée. C’est l’élevage industriel qui a créé les conditions de son succès, grâce à une concentration exceptionnelle d’oiseaux et une promiscuité des volatiles favorisant la transmission du virus. Le passage à l’homme, malgré la barrière inter-espèces, a fini par se faire du fait de cette concentration de volailles en un seul endroit et de conditions sanitaires dégradées. C’est un jeu d’essai-erreur : en théorie, le virus aviaire n’est pas transmissible à l’homme, mais à force d’essayer, il finit par passer [9]. »

    Élevage industriel de poulets en France, conséquence des traités européens, productivistes. Image L214 Éthique & Animaux.

    En 2009-2010, une pandémie globale de grippe A H1N1 a fait quelques centaines de milliers de morts (ce qui est comparable à une grippe classique à l’échelle mondiale).

    Biologiquement, ce virus est une recombinaison d’un virus humain, d’un virus d’oiseau et de deux virus de porcs. Rappelez-vous : la ministre de la Santé Roselyne Bachelot s’était rendue célèbre pour l’achat déraisonnable de dizaines de millions de doses de Tamiflu, pour un coût extravagant se rapprochant du milliard d’euros, au bénéfice de grandes sociétés pharmaceutiques (en l’espèce les laboratoires Roche et Gilead Sciences). Doses qui finirent détruites pour l’essentiel. La principale théorie sur l’apparition de cette grippe H1N1 est que le virus serait apparu dans un grand élevage de porcs au Mexique, avant de contaminer des humains [10].

    Actuellement sévit une épidémie animale (épizootie) porcine qui épargne l’homme, la PPA, véhiculée par les sangliers. Originaire d’Afrique, cette peste porcine s’est propagée en Europe de l’Est au cours des années 2010, d’élevage en élevage, donnant lieu à des abattages massifs de cochons et à des campagnes de chasse au sanglier à large échelle. Ainsi, des centaines et des centaines de milliers d’animaux ont été tués préventivement. La Chine a été très touchée par la peste porcine en 2019. Des millions et des millions de cochons auraient été tués. La France n’est pas encore touchée mais reste vigilante : notre voisin belge connaît des cas depuis deux ans [11].

    Fin mars 2020, l’Organisation mondiale de la santé animale a indiqué qu’un foyer de grippe aviaire H5N8 hautement pathogène avait été confirmé en Allemagne, dans un élevage de dindes de reproduction, tout près de la frontière avec les Pays-Bas. Immédiatement, il a été décidé de tuer 10 000 oiseaux. Début avril, un autre foyer est apparu dans le centre du pays concernant 20 000 volatiles [12].

    Dans son numéro de juillet-septembre 2009, le magazine l’Écologiste expliquait que « l’élevage concentrationnaire des animaux favorise les recombinaisons de virus ». En effet, dans les élevages où les animaux sont très nombreux, les virus prospèrent, mutent, et acquièrent une certaine variété, ce qui rend les vaccins moins efficaces.

    Pour résumer, on distingue au moins trois causes à ces virus successifs :

    1. la pression écologique sur les milieux naturels et sauvages, lorsque des humains empiètent sur la nature sauvage;

    2. les marchés humides et le fait de manger des animaux sauvages ou des animaux d’élevage en contact direct avec des animaux sauvages;

    3. l’élevage d’animaux (oiseaux, cochons ou autres) très intensif ou concentrationnaire.

    Tant que cela n’aura pas été compris, on combattra la conséquence, c’est-à-dire la survenue plus ou moins régulière de virus plus ou moins dangereux, et non les causes.

    Aussi, en ne combattant pas les causes, on s’expose à l’émergence d’un nouveau virus qui, pour le plus grand malheur de l’humanité, pourrait être à la fois très mortel, très contagieux et sans vaccin.

    L’UPR exprime ici son attachement profond à s’attaquer aux causes, et non seulement aux conséquences.

    Comme très souvent, l’appartenance à l’Union européenne est une entrave à la prise en compte sérieuse de ces causes.

    Le programme de l’UPR prévoit expressément de :

    • Mettre un terme au mouvement de gigantisme des élevages industriels. Depuis 1962, le premier objectif de la politique agricole commune, inscrit dans les traités européens, est l’accroissement perpétuel de la productivité, ce qui a conduit et conduit encore à la massification illimitée de la production de viande dans d’immenses unités industrielles. Ceci est valable pour l’agriculture conventionnelle, mais aussi pour l’agriculture biologique. Par exemple, la réglementation européenne n’impose aucune limite de taille pour les élevages de pondeuses bio. En France, actuellement, se multiplient les projets de poulaillers à 12 000 ou 24 000 poules, voire 100 000 comme en Italie [13]. On voit même des projets d’élevages concentrant 200 000 oiseaux. Ces fermes géantes sont une application régulière des traités. À l’UPR, nous voulons au contraire poser des limites de taille, et aller vers des fermes moins productives, mais plus nombreuses, plus familiales, plus autonomes et plus résilientes.
    • Poursuivre les efforts déjà accomplis par nos éleveurs pour réduire leur usage d’antibiotiques, de vaccins et de produits pharmaceutiques. Par ailleurs, nous avons l’intention de conserver les règles d’hygiène usuelles.

    • Privilégier les élevages de races locales, les élevages de terroir ancrés localement, et la diversité génétique des animaux d’élevage. En effet, la quête effrénée de productivité a poussé à sélectionner uniquement les espèces les plus rentables, et les espèces rustiques disparaissent. Pire, au sein des espèces sélectionnées pour leur rendement, on a sélectionné les individus les plus productifs. Malgré un grand nombre d’individus, on se trouve alors avec des espèces sans diversité génétique, que certains spécialistes de génétique qualifient de « virtuellement éteintes » [14]. À l’opposé, nous pensons qu’il est très souhaitable que les cochons corses soient génétiquement différents des cochons provençaux, eux-mêmes différents des cochons du Sud-Ouest, eux-mêmes différents des cochons du Berry, et ainsi de suite. De façon plus générale, nous militons, à l’UPR, pour favoriser une agriculture paysanne de terroir, ainsi que le veulent les Français, et pour donner la priorité à l’objectif de biodiversité sur l’objectif de productivité.
    Plusieurs espèces de vaches du pays de Bresse ont disparu au cours du XXe siècle. La Fémeline et la Gessienne ont disparu dans les années 40. La Mézine a disparu vers 1975. Une des raisons de ces disparitions est la doctrine de simplification agricole liée à la recherche de productivité prolongée et verrouillée par l’Union européenne. Image Wikipedia.
    • Restreindre quantitativement le commerce mondial, au moins pour la partie française. Les échanges commerciaux très intenses avec la Chine ont été un facilitateur de la propagation du virus.

    • Démondialiser, c’est réduire la propagation des virus. Il ne s’agit pas d’autarcie, mais seulement de n’avoir plus pour objectif la maximisation du commerce transfrontalier (c’est un objectif des traités européens) et de souhaiter une série de relocalisations d’activités.

      En particulier, nous sommes attachés aux idées d’autonomie alimentaire et d’autonomie stratégique. Préserver les espaces naturels, à la fois sur le territoire français, avec par exemple une gestion exemplaire des parcs naturels et leur extension, mais aussi à l’international, en refusant de provoquer ce que l’on appelle la déforestation importée [15].

      La politique européenne en faveur des biocarburants est un exemple typique de cette déforestation importée : lorsque vous faites le plein de votre voiture, vous mettez malgré vous de l’éthanol (E10, E85) et de l’huile de palme (diesel) dans votre réservoir, ce qui contribue à la déforestation en Amazonie et dans le Sud-Est asiatique.

      De même, les accords de libre-échange passés par l’Union européenne (qui dispose de la compétence exclusive dans ce domaine) font peser des menaces importantes sur la biodiversité des pays concernés [16].

      Nous souhaitons mettre fin à ces politiques délirantes et contradictoires, guidées uniquement par des intentions mercantiles, et, en définitive, l’appât du gain, quelles qu’en soient les conséquences écologiques.
    Déforestation en Indonésie liée aux plantations de palmiers à l’huile par la multinationale Cargill. L’huile de palme est légèrement moins chère que les huiles concurrentes. Les importations européennes d’huile de palme (agrocarburants, utilisation alimentaire) encouragées par le mercantilisme de l’Union européenne causent, entre autres dégâts, la destruction de l’habitat de grands singes et l’érosion des sols. Image Rainforest Action Network


    Pour conclure, il est évidemment nécessaire de critiquer les incroyables ratés du président Macron et l’incompétence de son gouvernement, et de se focaliser sur l’urgence du moment : aider le personnel soignant, sauvegarder l’efficacité du système de soins français, soigner les Français malades.

    Toutefois, il est également nécessaire de prendre du recul, et de comprendre que ces pandémies ne sont pas le fruit du hasard ni d’une malédiction du ciel.

    Si l’émergence et la propagation de virus est un phénomène impossible à supprimer en tant que tel, les grandes pandémies sont en revanche grandement favorisées par un modèle de développement déraisonnable qui, lui, est évitable. Un modèle malheureusement mondial, mais dans lequel l’Union européenne a une grande part de responsabilité. Un modèle aux graves dérives dans lequel nous resterons piégés tant que nous resterons dans l’Union européenne.

    Avec bien plus d’adhérents que EELV, avec un projet d’écologie populaire, avec une vision écologique qui identifie les points de blocage majeurs que constituent l’Union européenne et la mondialisation folle, l’UPR est de loin le premier parti écologiste de France.

    Jérôme Yanez,
    Responsable national de l’UPR
    sur les questions écologiques
    17 avril 2020

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  • résultat ?

    un autre problème qui fait que la vie en 1960 était beaucoup plus commode et moins stressée que maintenant
    nul besoin de faire ses courses à la semaine (voie plus si on commande, ce que les gens font de plus en plus, c'est plus reposant, et on échappe à la soumission et à leurs immondes caméras de vidéo-surveillance! pour le mois entier),
    on pouvait acheter les choses au fur et à mesure qu'on en avait besoin !
    - Un saut dans les magasins de la ville, voire du coin, quelques minutes de promenade (pas plus que dans un parking d'hypermarché !) et voilà !

    et les "mougeons" se sont laissés faire.

    Maintenant les jeunes, qui n'ont pas connu les années 50 (ah ! la radio des années 50 infiniment plus DIVERSE et riche que toutes les chaines de télévision de maintenant !) et 60 ne peuvent plus savoir tout ce qu'on a perdu petit à petit (à partir de 1983), comme la grenouille qu'on fait cuire  subrepticement, combien alors la vie du temps de Brigitte Bardot et de Raymond Quenaud était plus libre que maintenant, et plus humaniste, c'est affreux. Et plus sure, pas de chômage ni de NAIRU (vous ne connaissez pas ? c'est un tort tous les jeunes loups des affaires qui étudient en école de commerce connaissent ça) l'échelle mobile des salaires, des syndicats forts et combatifs. Un vrai Régime Général de la Sécurité Sociale qui remboursait tout à 90%

    des églises ouvertes et des cafés partout, des caméras de vidéo-surveillance nulle part.

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  • Ce matin un lapin a tué un chasseur

    explication :

    C'était un lapin qui avait un fusil

     

    maintenant réfléchissez

     

     

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