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    assez de soumission aux hyènes politiques et médiatiques

     

    ce puissant de ce monde pourri, ce politicien suant la haine, celui qui voulait faire disparaître à tout jamais Dieudonné et sa famille dans la misère et l'oubli : enfin JUSTICE !

    tous les partis refusent cet opportuniste qui sue la haine ! et à Evry il va se retrouver devant forte partie la candidature LALANNE et la condidature Nolan/Dieudonné - il ne pourra plus se présenter "nulle part en France", comme ils savent si bien dire, bien fait pour lui !
    Et Dieudonné (qui n'est pas antisémite pour un sou, regardez la conférence de presse avec Naturei Karta, etc etc, mais qui est "taquin" comme il dit il "aime à faire chier les cons!" et là il en a de fameux cons contre lui !) : merci au petit peuple des français de base qui n'ont pas écouté les "élites" d'en-haut et l'ont dignement soutenu, applaudi, financé, comme le peuple français avait soutenu le chansonnier Béranger que le gouvernement royal avait envoyé en prison, là aussi les puissants cyniques et intolérants voulaient le faire mourir, le pauvre chansonnier Béranger ! Maintenant ses oeuvres sont dans les "petits classiques" de la littérature française ! et toc ! Gageons que c'est aussi ce qui arrivera à Dieudonné

    RESISTANCE DU PEUPLE !


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  • Du temps des colonies, on entendait souvent les gens dire que les noirs, les péons, les coolies, étaient des êtres stupides,

    mais ce n'est pas vrai, ils ne sont pas naturellement stupides (d'ailleurs on le voit bien maintenant !) mais c'est les conditions de vie qu'on leur faisaient qui les rendaient stupides (1)

    C'était de vivre constamment dans la soumission, la peur, la terreur, l'impuissance, et savoir qu'il est impossible et vain de discuter, qu'on aura toujours tort même si on a mille fois raison et que la moindre tentative de défense ou de justification vous plongera dans des malheurs encore pires, l'attente, les chicaneries, la mauvaise foi, les agressions, les insultes, les humiliations, les critiques et la déméprisation injustifiée et constante, qu'on fasse gris qu'on fasse vert, de fermer sa gueule, contracté dans l'angoisse perpétuelle, et l'impossibilité qu'il existât une attitude quelle qu'elle soit qui puisse vous sauver, de devoir toujours rester coi et en alerte de ce qui peut arriver, l'absence de tout droit pour vous, de n'avoir à attendre que l' "heure de la sortie" le moment où on pourra se détendre et se défiler, jusqu'à la prochaine alerte.

    Essayez par exemple en travaillant en qualité d'homme (personne de sexe masculin) dans certains bureaux de bonnes-femmes avec un femme comme chef, et un clan de "copines", ou bien, mais ça ça n'existe plus de nos jours je pense, comme "jeune", apprenti, garçon de bureau, laveur de vaisselle, dans un milieu de "vieux", de vivre des jours, des semaines, des mois dans ces conditions, vous verrez que vous deviendrez passifs, poussifs et stupides petit à petit. Effet garanti !

    et totalement irresponsables, en effet vous savez que les domestiques aux Indes aux colonies, etc, les coolies, les petits nègres, les domestiques partout où ils sont traités comme des chiens, obéissent à ce qu'on leur demande, bêtement (apparemment !) y compris quand ils savent que ça n'a aucun sens, même quand ils savent que c'est la chose à ne pas faire, et après quand leur maître s'en est aperçu il est encore plus furieux et persuadé qu'ils sont stupides ou qu'ils se foutent de lui, mais non, c'est toujours la même chose, ils obéissent, même quand ils savent que c'est absurde, inutile, contre-productif, de toutes façons ils savent qu'ils n'ont pas le droit à la parole, qu'ils doivent la fermer, qu'ils ne peuvent pas se permettre d'argumenter envers leur maître, la race supérieure, eux les sous-hommes, ils savent que si ils ouvrent la bouche ça sera pris comme un crime de lèse majesté, alors ils font ce qu'on leur dit de faire, même quand ça ne sert à rien, même quand ils savent que c'est absurde et que ça va créer des problèmes, même quand ils connaissent une meilleurs solution, ils se gardent bien de la dire ! ou seulement après.

    Et bien dans le genre de bureau dont je parle plus haut, par exemple, c'est comme ça qu'on devient. D'ailleurs on ne sent plus aucune solidarité avec le boulot, on apprend à s'en foutre, à se dire "qu'ils (elles, en général !) se démerdent", on ne veut pas d'une méthode qui arrangerait le boulot, ça va aller encore plus à vau l'eau, et alors ? qu'ils crèvent ! La solution, les arguments, que de toutes façons on n'a pas intérêt à avancer, à l'ouvrir, ils s'en passeront, on apprend à s'en foutre éperdument du bon avancement du boulot.

    (1) cf les expérimentations rapportées par Howard Bloom dans Le Principe de Lucifer sur deux groupes de rats, les uns qui peuvent agir sur leurs conditions de vie, les autres réduits à la souffrance impuissante "Il se blottit dans un coin, et ne bouge plus lorsque arrive la décharge. Si vous ouvrez la porte de la cage il n'essaye même pas de s'échapper" et "Leur perception se ferme, leurs pensées s'obscurcissent et ils ont plus de mal à trouver de nouvelles solutions à leurs problèmes. ... D'autres observations indiquent qu'il ne semble plus se concentrer sur ce qui l'entoure."

    Voilà un fait psycho-sociologique fondamental et très important, que les sociologues, et les anti-racistes, et les historiens, (peut-être certains romanciers par contre ?) autant que je sache, ont tous jusqu'à présent laissé de côté sans en prendre conscience, et pour cause ! aucun ne vivait sa vie, même un moment, dans cette situation !

    c'est ce que j'ai découvert durant ma dernière année de travail (2010-2011). Ce qu'il y a de bien c'est que ça m'aura fait découvrir cette vérité, que les sociologues, et les anti-racistes, et les psychologues, et les historiens, (peut-être certains romanciers par contre ?) autant que je sache, ont tous jusqu'à présent passé à côté sans en prendre conscience, et pour cause ! http://fdata.over-blog.com/pics/smiles/icon_lol.gif aucun ne vivait sa vie même un moment dans cette situation !


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    27/9/2016 c’est quoi ce chat noir ? Mon chat ? Ou l’autre ? Non la tache blanche est trop bien visible, et il n’a pas de collier anti-puces, ça doit être le peureux hystérique.
    Quoi que en fait la peur, c’est ce qu’il y a de plus touchant et de plus humain, il n’y a rien qui soit plus humain que la peur et l’épouvante.


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  • Les pauvres gosses de maintenant qu'est-ce qu'ils sont dressés !!

    (contrairement à ce qu'on lit beaucoup et rituellement, que les enfants actuels seraient trop énervés, etc, etc, je constate que les enfants de maintenant sont beaucoup plus disciplinés et soumis que les enfants d'il y a 50 ans, et pas seulement, mais aussi complètement « éteints », c'est frappant.)

    et puis en plus on n'en voit plus jamais un seul courir.

     

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  • il y a ça aussi, prenons-les au mot ! la libération du peuple est en marche !


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  • http://sinistrespectacle.exprimetoi.net/t29-la-france-est-un-pays-de-flics

    "Ce n'est d'ailleurs pas par hasard que les uns (policiers) et les autres (sous-prolétaires) se courent après en permanence. Ils s'attirent comme des aimants. Les uns, sous la bannière de l'Ordre peuvent se comporter comme les voyous qu'au fond, ils rêvaient d'être (souvenons-nous de la vidéo polémique avec ces policiers qui répétaient lors d'un contrôle: "c'est pas vous les macs, c'est nous les macs...")"

    dit un de commentaires


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  • dialogue imaginaire:

    –qu’est-ce que vous espérez dans la vie?

    –- (moi) espérer dans la vie? ça n’a aucun sens ! Comment ça pourrait avoir le moindre sens? Il faudrait qu’il y aie une vie. Il faudrait que les gens soient venus au monde. Ils ne sont venus que dans un cercueil. La preuve: ils y sont. Ou en cendres; Ils n’ont pas existé, personne. Et ceux qui ne sont pas encore nés (ou en instance de mourir) c’est un détail, aucune importance, ça ne change rien, c’est provisoire.

     

     

    Nusrat Fateh Ali Khan. Il avait beau avoir de beaux fauteuils confortables, et réconfortants, il n’en est pas moins mort.

     

     

     


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  • Des oliviers, roulés en boules comme des chats, dévalaient les pentes bleutées, de vieilles maisons couleur de maïs souriaient sous leurs tuiles fleuries. Et, continuant ce coteau, une autre colline apparaissait, d’autres encore, toutes se levant et se suivant à la file comme si elles faisaient un pèlerinage vers l’Occident. Dans la campagne s’allumaient des feux de feuilles mortes. De chacun de ces brûlots montaient des tourbillons de fumée. Ils étaient massifs, d’abord, comme une colonne ; puis s’amenuisaient, se fondaient peu à peu, s’en allaient en filaments ténus, en flocons bleus, en traits estompés qui se mêlaient au brouillard, si bien qu’on ne pouvait savoir si ce rideau qui tombait peu à peu était fait de brume ou de fumée. Et l’odeur des feuilles se mêlaient à l’air : odeur âcre, vivifiante et agréable, odeur de bois vert qui flambe.


    Edmond JALOUX (Fumées dans la campagne, Fayard, édit)

    lire aussi :
    http://www.esprit-europeen.fr/etudes_europassion.html#passion_du_feu



    http://www.esprit-europeen.fr/etudes_europassion.html#passion_du_feu

     

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  • que je dis à mon chat
    oui mais à part ça n'oubliez pas la géniale petite chanson de ce brave Pierre Vassiliu
    celui qui ressemble à Obélix   (je l'ai vu sur scène il y a qq années : la ressemblance était encore plus frappante !)
    celui qui chantait "Qui c'est celui-là?" et aussi le poète tendre de "Amour-amitié",

    Donc la chanson "LES GRILLONS :

    Qui c'est qui fait crou-crou ? C'est le croucrou
    Qui c'est qui fait miaou ? C'est le matou
    Qui c'est qui file des gnons ? C'est le maton
    Qui c'est qui fait pleurer ? C'est les oignons
    Qui c'est qui sait quoi faire ? C'est le coiffeur
    Qui c'est qui fait glou-glou ? C'est le chômeur
    Qui c'est qui fait masseur ? C'est mon tonton
    Mais qui qui fait cri-cri ? C'est le gri-gri, c'est le grillon

    {Refrain:}
    Ah! Mais non ! Ah ! Mais non !
    C'est pas les grillons
    C'est pas les grillons
    Ah ! Mais non ! Mais non !
    Ceux qui font les cri-cri
    Les critiques, vrai de vrai
    C'est bien les Fran-fran, c'est bien les Français

    Qui c'est qui fait aïe aïe ? C'est le cobaye
    Qui c'est qui fait bye bye ? C'est le travail
    Qui c'est qui fait cro-onde ? C'est la fourmi
    Qui c'est qui fait cui-cui ? C'est Jean-Marie
    Qui c'est qui fait tam-tam ? C'est Mamadou
    Qui c'est qui fait ramdam ? C'est Papazou
    Qui c'est qui fait couscous ? C'est Ben Mouton
    Mais qui qui fait cri-cri ? C'est le gri-gri, c'est le grillon

    {au Refrain}

    Qui c'est qui fait cot-cot ? Le cotcotier
    Qui c'est qui fait doudou ? Le doudouyer
    Qui c'est qui fait qu'papa il est fada ?
    C'est le soleil et la vodka
    Qui c'est qui file la pêche ? C'est le pêché
    Dieu à droite ou à gauche est dépassé
    C'est vraiment entre nous qu' ça doit s' passer
    Sinon ils nous bouff'ront
    Comme se font bouffer les grillons

    {au Refrain}

    Ceux qui ont la patate et le rouge vrai de vrai
    C'est bien les Fran-fran, c'est bien les français


    Je l'ai tellement aimée cette mignonne chanson que je me suis efforcé d'en faire une version en Espéranto (tous les jeux de mots et allusions subtiles n'étaient pas traduisibles, dans ces cas-là j'ai adapté )
    c'est ici :
    http://r.platteau.free.fr/FrancajKanzonoj.html#La_griloj_




     

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    L’appel au secours de Norman Finkelstein

     

     

     

    Norman Finkelstein, universitaire américain, auteur et conférencier internationalement reconnu, qui a produit des livres et articles remarquables sur la Palestine et sur le lobby israélien aux Etats-Unis, est actuellement victime d’une campagne de harcèlement et nous demande notre soutien.

    Source : http://www.europalestine.com/spip.php?article13486 

     

     

     

     


     

     « Nous vivons en des temps difficiles. La corruption règne en maître. Le visage hideux de l’intolérance réapparait à nouveau. Nous devons nous dresser ensemble afin de combattre ces maux. C’est pourquoi je suis ici aujourd’hui et demande votre soutien », écrit Norman Finkelstein.

    « Je risque la prison pour mon soutien à l’un de mes anciens étudiants, le Dr Baldeo, lui-même la proie d’un terrible racket de la part de deux avocats rapaces de New York, dénommés Michael Chetkof et Allyson Burger, qui piègent et soumettent au chantage les immigrants musulmans qui ont réussi. »

    « Il y a un an de cela environ, un de mes anciens étudiants, le Dr Rudolph Baldeo, m’a contacté. Immigrant pauvre, il a réussi grâce à son acharnement, en assistant à mes cours du soir, à passer de commis d’entrepôt à pédiatre. Mais il n’a jamais oublié d’où il venait. Chaque année, il a mis de côté plusieurs semaines pour se mettre bénévolement au service des démunis. Il m’a accompagné en Afrique du Sud, où il a traité des enfants orphelins atteints du Sida. Il m’a accompagné en Cisjordanie, où il a traité des enfants palestiniens blessés par balle par des soldats israéliens. Il travaillait de 60 à 80 heures par semaine, afin d’économiser de l’argent pour ses trois enfants et payer les études qui leur ont permis de devenir médecins à leur tour.

     

     

     

    Le Dr Baldeo soignant bénévolement des orphelins atteints du SIDA en Afrique

     

     

    Mais en avril 2016, la catastrophe a frappé. Il est tombé entre les griffes de deux avocats sans scrupules nommés Allyson Burger et Michael Chetkof. Ils avaient tourné en cercle au-dessus de leur proie : de carrure chétive, il a la peau sombre, il est musulman, et son anglais n’est pas parfait. La cible parfaite. Ils ont inventé le Grand mensonge, selon lequel il aurait commis « d’innombrables » actes de « violence indescriptible » [contre son ex-épouse, prétendument révélés après 27 ans de mariage]. Ceci sans la moindre preuve, sans aucune trace de plainte, aucun certificat médical, aucun affidavit de témoins oculaires.

    J’ai promis de ne pas l’abandonner. Jour après jour, je me suis assis avec lui et ses avocats. Jour après jour, je me suis rendu avec lui à la Cour. Nuit après nuit, j’ai lu et relu le dossier de la Cour. J’étais vraiment choqué. C’était un coup monté transparent !

    Mais je fus impuissant face au crime qui se déroulait. Le duo de vautours assermentés l’a intimidé, harcelé. Ils l’ont humilié, dégradé. Le vendredi 4 août, il a succombé. Il a perdu sa maison et les économies de toute sa vie. Je lui ai fait une promesse solennelle : la vérité sera faite et les coupables seront punis.

    Maintenant, les Vautours le soumettent à un odieux chantage pour me faire taire. Lorsque Chetkof et Burger ont découvert que j’écrivais un article dénonçant cette extorsion, ils ont menacé le Dr Baldeo, et m’ont fait arrêter suite à mon action de tractage devant leur bureau de Long Island. 

     

     

     A présent, une ordonnance de la Cour a été rendue contre moi, ce qui veut dire que je risque une longue peine de prison. Mais si je labandonne à son heure de grand besoin, je trahirai tout ce que j’ai défendu durant ma vie.

    Bien sûr, je ne procèderai à aucune négociation de peine, et ne plaiderai bien évidemment pas coupable. Si on doit en arriver là, j’irai en prison et ferai une grève de la faim jusqu’à la dernière extrémité, au prix même de ma vie. Je ne crains rien ni personne du moment que j’ai la Vérité et la Justice à mes côtés. J’ai déjà passé une nuit très désagréable en prison et menotté à cause de ces avocats-rapaces. Mais je n’arrêtais pas de me dire : ‘Si mon Père et ma Mère ont pu survivre cinq ans dans les camps de la mort d’Hitler, je peux bien survivre à une prison merdique et infecte de Long Island.’ 


    Si vous êtes aussi scandalisé que moi par ces tactiques de chantage, je vous invite instamment à SIGNER ET PARTAGER CETTE PETITION : https://www.change.org/p/supreme-court-appellate-division-disbar-michael-chetkof-and-allyson-burger-for-perjury-and-blackmail-750c9ecc-9119-44c4-9bda-cdce30abd24e

    Vous pouvez me contacter à cette adresse : NormFinkelstein@gmail.com »

     

    http://sayed7asan.blogspot.fr/2017/09/michael-chetkof-allyson-burger-arretez.html

     


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  • https://www.alternativesante.fr/ondes-electromagnetiques/linky-5g-renversez-la-dictature-des-ondes

     

    Comme dit MmeBilheran : "Nous vivons des heures folles, une immersion de plus en plus insoutenable dans le système totalitaire, une situation grave à l’heure actuelle où des esprits ayant une haute conception de l’Humanité se dressent pour tenter de faire rempart au chaos, sous les railleries, les calomnies, les quolibets, les suspicions des inconscients ou des complices.

    Oui, ils risquent leur vie, pour contribuer à informer, et à vous réveiller.

    Ils ont désormais conscience que sans résistance l’Humanité périra.

    et si nous résistons, nous avons une petite chance d’éviter le pire.

    Et pour cela, chaque initiative individuelle œuvrant pour le Bien Commun compte.


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  • si jamais un jour il y a encore moyen de contourner la chape de plomb de censure et de dictature totalitaire du grand capital NWO, et de de nouveau télécharger des vidéos, se dépêcher tout de suite de télécharger celle-là avant que rien ne soit plus possible aux esclaves que nous sommes :
    https://www.youtube.com/watch?v=PtetRPyOzfs


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  • lettre sur les trains - arfcry

    De pire en pire :
    Le président de la SNCF, Guillaume Pepy, a plaidé vendredi pour que des agents en civil de la compagnie ferroviaire puissent être armés à bord des trains afin de renforcer la sécurité
    Qui peut encore avoir envie de voyager par cette ignoble entreprise détraquée ?!

    Du temps où la France était un Etat de Droit (au XIXè siècle par exemple !) et non un Régime policier, comme elle est devenue maintenant, tout ça aurait été impensable, et d'ailleurs interdit par les principes généraux du droit.

    août 2011 : "Omar Sy aurait franchi un « périmètre de sécurité » mis en place par des agents de sécurité de la SNCF, qui souhaitaient appréhender un voyageur sans billet"

    Mais réflechissez un peu !!!!!! autrefois, durant des siècles depuis l'apparition des trains dans une   France qui était   un  pays NORMAL  et  civilisé, quand un voyageur (un CLIENT,donc) se trouvait sans billet, ou bien il avait une explication vaguement crédible, et le  contrôleur lui établissait un billet,  ou  bien non   et le   contôleur   lui   collait   en plus   une   amende,   point    final  ! Et   maintenant   dans   ce régime actuel   pire  que celui  de l'URSS  dont  on nous   faisait tellement   peur on   parle,   les   "instances"   nous  racontent  sans rire,   qu'ils envoient la police (la POLICE !)  et qu'elle "met en place un "périmètre de sécurité" ( !! même Goebbels n'aurait pas inventé un tel jésuitisme) pour l'appréhender (comme un varitable  criminel, et  ceux qui escroquent la communauté nationale de millions en fraudes magouilles emplois fictifs et autres arrangements, c'est quoi ?). On    marche  non seulement   dans la   boue     mais    sur   la    tête   !!!!)

    En fait il faut remonter en amont tout ça dès le départ n’arriverait pas si
     (par un soucis de "rentabilité" capitaliste ) la SNCF n’avait pas  supprimé (depuis 1977) les contrôleurs à l’accès aux quais ! . . (1)

    lesquels pouvaient d’ailleurs aussi renseigner (car on pouvait avoir de l’information  à l’époque !). Maintenant c’est « contrôlez-vous vous-même ! » et flicardisation du métier :
     socialement malsain (et méprisant envers le client). Et maintenant avec les dérives de plus en plus  fascisantes de la société actuelle on peut s'attendre à tout, le voyageur n'est plus un client, mais "pire qu'un chien",
       un être en danger qui risque de tomber pour un oui pour un non dans un vrai cauchemar sadique (on en a encore entendu parler récemment sur deux lycéens qui avaient oublié de "composter" leur billet )   
    ((1) A l’époque tout était normal, paisible, régulier, commode, convivial, et le soucis de la SNCF était alors le soin des besoins pratiques et des conditions de vie des voyageurs)

    http://www.politique-actu.com/osons/tous-connards-equivalent-viktor-dedaj/588356/
    De même, ont disparus les horaires du réseau librement accessibles, les sièges, les  salles d’attente, les consignes à bagage, la possibilité de monter dans le train dès qu’il était à quai,
     la possibilité d’ouvrir les fenêtres, et la possibilité de changer d’avis (ou de rater son train !) et de
     prendre le suivant sans perdre son argent ! (et le droit de fumer sur les quais !)
    Devant un tel mépris
    des gens et des condition de vies qui deviennent de telles « galères » allez vous étonner que ces dérives méprisantes, j’m’en–fout-istes et capitalistiques en entraînent d’autres ! C’est un  pourrissement général de la civilisation qui se défait, et qui a été initié par l’institution.

    Quand on lit des textes se déroulant dans des pays du Tiers-Monde on retrouve avec un cruel
     pincement au cœur cette liberté et cette convivialité et on se rend compte à quel point elle
     a disparue
    chez nous. Quand par exemple dans  une nouvelle de
    Gao Xingjian deux jeunes mariés de la Chine communiste  (censée être moins libre !) à l’arrêt dans une ville décident sur un coup de tête d’arrêter là, et de poursuivre leur voyage le lendemain ! eh oui ! eux, ils le peuvent encore, ce qu’on pouvait faire en France autrefois ; maintenant avec les réservations obligatoires ce serait impossible  et ils perdraient leur argent ! Où quand on nous décrit (dans Teach Yourself Hindi) une foule de voyageurs dans un train en  Inde attendant le départ du train, se penchant par la fenêtre pour regarder, parler ou acheter  quelque chose à manger, toute une liberté, une humanité, une décontraction , un confort de vie , normal, qui existait aussi en France jusque dans les années 70, de nos jour  impossible dans nos trains aussi hermétiques et tout interdits que le totalitarisme flico-politiquement-correct dont ils émanent.

    ah! elle est morte la liberté, la vie! ...

    ça se confirme, c'est de pire en pire ! on s'enfonce dans le cauchemar, lisez ce que je viens de trouver :
    Lettre ouverte au Président Directeur Général de la SNCF Monsieur Guillaume Pepy

    Monsieur le Président Directeur Général,

    Amenée à effectuer régulièrement des trajets en train entre Paris Saint Lazare et Rouen, je tiens à vous informer d’une situation alarmante concernant la violence psychologique que subissent certains voyageurs sur ce trajet, notamment des jeunes le plus souvent d’origine étrangère, violence que vous ne pouvez ignorer, dans la mesure où elles se répètent voire deviennent habituelles, lors d’intervention de la police du rail ou de la Police Nationale.

    Par ailleurs, des abus sont commis par les contrôleurs qui se permettent pour un simple oubli de compostage d’un billet, de faire appel de façon inconsidérée aux forces de sécurité. Je m’insurge en tant qu’usager contre ces pratiques arbitraires. Les forces de police sont quasiment systématiquement présentes en particulier dans les trains qui s’arrêtent à Mantes la Jolie, et absentes dans les trains directs de Paris à Rouen. Par conséquent une population est discriminée, considérée comme potentiellement délinquante, ce qui est contraire à l’égalité de traitement des usagers tant des services publics que privés.

    Le 21 juin dernier j’étais à bord du train corail inter cités 13 111 CIC, voiture 13 (départ 16h20 de Paris Saint Lazare) qui marquait un arrêt à Mantes-la-Jolie. Nous avons été contrôlés. Le voyageur assis en face de moi, un homme d’une quarantaine d’années dormait lors du premier passage du contrôleur. Il a signalé poliment à son second passage qu’il n’avait pas eu le temps de composter son billet. Le contrôleur n’a rien voulu savoir et l’a verbalisé. Le ton a monté, le contrôleur l’a alors menacé s’il ne réglait pas l’amende d’appeler la sécurité. Un très jeune homme assis en face de moi a dû régler une taxe de 15 euros, ignorant que l’on était en période blanche et non bleue ! lorsque j’ai tenté d’intercéder en sa faveur il m’a été répondu de manière très désagréable par le contrôleur qu’il « suffisait de se renseigner ».

    Le premier passager n’ayant toujours pas réglé son amende, le contrôleur à appelé la "sécurité". Trois policiers de la police nationale armés sont arrivés au pas de charge, comme s’il était question d’interpeller un criminel ! Pour ne pas créer d’esclandre dans le compartiment le passager les attendait dans le SAS entre deux wagons. Cet homme a eu droit par ces trois policiers à un contrôle d’identité, à une fouille au corps avec palpation sans ménagement, son sac de voyage a été totalement vidé et fouillé, puis étant donné qu’aucune charge n’était retenue contre lui, excepté le crime de ne pas avoir composté son billet, on lui a laissé poursuivre son voyage !

    Ça n’était pas un jeune d’origine étrangère me direz vous…Quelques minutes plus tard, un deuxième contrôleur qui sévissait voiture 13, appelle de nouveau la "sécurité" : Même scénario catastrophe, avec les trois policiers revenant au pas de charge. Ils s’en prennent alors avec une violence verbale inadmissible à une jeune « black » d’une quinzaine d’années sans titre de transport, puis à un second jeune garçon visiblement terrorisés , ils les embarquent au fond du compartiment, les encerclent.

    A ce moment précis j’ai fait un mouvement pour intervenir, car je ne supporte pas ces méthodes arbitraires, qui rappellent celles des états totalitaires, mais j’ai eu peur…peur de la violence potentielle, même verbale de ces policiers, peur de leur nervosité, peur que l’on « m’embarque » à mon tour.

    A la gare de Mantes la Jolie, les trois policiers sont descendus avec les jeunes, les ont bloqués sur le quai de la gare, devant tous les voyageurs, les encerclant avec deux autres contrôleurs venus courageusement leur prêter main forte ! Le train est reparti…Qu’est t’il advenu ?

    Les contrôleurs de la SNCF doivent -ils se transformer en indicateurs où en auxiliaires de police ? Ont-ils une prime au mérite lors de tels agissements ? Les deux qui sévissaient ce jour là dans le train et s’en prenaient arbitrairement à ces passagers, ont fait appel aux forces de l’ordre pour les réprimer, donnent une drôle d’image du service public. J’ai oublié de dire que le premier contrevenant était tatoué, existe- t’il un « délit de sale gueule »ou de faciès répréhensible dans les trains du service public Français ?

    Ce mercredi 8 juillet, j’ai de nouveau pris le train de Paris à Rouen. Bien qu’opposée au privilège occasionné par les transports en première classe le hasard d’une réservation à bas prix sur Internet m’y a conduite. L’homme d’affaire assis à côté de moi n’avait aucun titre de transport. On lui a demandé avec déférence de bien vouloir régler son billet, et le contrôleur a dû attendre qu’il daigne terminer ce qu’il était en train d’entreprendre sur son ordinateur portable pour être réglé, tandis que les jeunes, et plus particulièrement les jeunes d’origine étrangère, dans une situation identique, règlent pas un simple billet de train, subissent violence verbale, mépris, interpellations, et discriminations de la part de vos services. Ils connaissent eux et leurs familles une situation de paupérisation sans précédent et il serait parfaitement légitime dans une société qui se respecte qu’ils bénéficient des transports gratuits ! S’il n’y avait la course au profit qui conduit à la chasse à l’homme ! Ces démonstrations de force, ces humiliations répétées ne peuvent conduire ces jeunes qu’au désespoir, et à la révolte, elles se surajoutent à l’absence d’emploi, à l’impossibilité de se projeter dans un avenir possible, à l’incompréhension qu’ils subissent au quotidien.

    Je peux encore citer pour exemple un jeune d’origine Maghrébine qui pour avoir craché par terre dans le hall de la gare de Rouen a été poursuivi et interpellé sans ménagement par trois vigiles de la police ferroviaire, alors qu’il était blessé au bras. Comble de malchance il n’avait pas de pièce d’identité. La police ferroviaire a alors appelé la police Nationale, qui l’a arrêté après qu’il ait été encerclé pendant plus d’une heure par ces vigiles pour enfin être conduit au commissariat. Il était là, paumé, apeuré, on ne l’a même pas autorisé à téléphoner ! Cette fois ci, je suis intervenue et nous nous sommes regroupés à plusieurs usagers indignés dans la gare pour dénoncer ce qui était en train de se dérouler sous nos yeux.

    D’où vient l’insécurité dans ces cas précis monsieur le Directeur ? Comment pouvez-vous tolérer un tel arbitraire ? Je me sens dans un état profond d’insécurité dans les gares, les trains et le métro, cette insécurité est uniquement liée aux dispositifs répressifs qui sont mis en place grâce aux connivences entre la SNCF, la police et l’armée. Je ne supporte pas de me retrouver face à face avec des militaires, la mitraillette au poing lorsque je croise le quai d’un train de banlieue, de voyager dans des compartiments quadrillés par des policiers en armes, d’assister aux humiliations que subissent ces enfants qui pourraient être mes enfants ou les vôtres ! Par conséquent, en tant qu’usager de vos services, j’estime que cela suffit et vous informe que cette lettre ouverte est rendue publique, tout en espérant que les usagers soumis à de tels traitements portent plainte afin de mettre fin à de tels agissements arbitraires.

    Recevez monsieur le Président Directeur Général mes salutations distinguées.

    Sophie Lecomte

    Source : Bellaciao

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  • vêtements rituels.JPG

    Non seulement ces représentants de l'ordre et de la religion au pouvoir, (flics, ouvriers municipaux, etc), en tant que revêtus d'un caractère sacré, doivent être revêtus de vêtements liturgiques. (or la mode des uniformes, au sens traditionnel post-napoléonien du terme est disparue, et même socialement diabolisée) aussi, de toutes manières il leur faut un signe liturgique de leur appartenance à la caste sacrée et de leur respect des rites de la religion qu'on a inculquée dans les esprits.

    mais il semble qu'en France maintenant le droit de manifestation a été SUPPRIME, à moins d'être revetus de vêtements liturgiques et sous la surveillance d'un f. armé :

    c'est quoi ça ?!!!

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Et pour aller voter aussi le droit de vote sera subordonné au port d'une combinaison liturgique ? et à condition d'avoir préalablement montré son bulletin de vote au f. de service avec fusil mitrailleur (comme dans les gares) ? ça va être comme ça les prochaines élections ? (avant leur suppression totale ?)

    Même en URSS ils n'avaient pas inventés des trucs aussi déments.


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  • un dessinateur qui a bien compris la nature de la propagande actuelle et de ses artifices



    vv
     

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