• tant qu'on les élira les politiciens seront une bande de "pourris". En fait c'est logique !

    Le % de voix que les candidats obtiennent?  est proportionnel à leur % d'exposition médiatique (voir la vidéo d'Asselineau là-dessus) Qui possède les médias??? hein ? (là les références sont légions !!).donc pour être aidé par les riches (cf Etienne Chouard) il faut qu'ils sachent que vous allez faire une politique qu'ils aiment. donc forcément une politique contraire aux intérêts des gens, du peuple, de "la France d'en-bas", (cf Marx). Mais en même temps il faut qu'ils se fassent élire par le peuple ! donc "l'élection donne le pouvoir aux meilleurs menteurs" (Etienne Chouard), et ça sélectionne, sélection naturelle comme dans Darwin, les pires, les plus cyniques et les plus tordus, ça crée,   FORCEMENT, une caste de pourris. CQFD.
    donc pensez au tirage au sort !

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  • même si on ne peut pas sentir le caractère arrogant et infect de Soral et ses goûts douteux, dans le contexte actuel il faut le défendre, c'est le "maillon faible" si il saute c'en est fait de nous tous !

     

    le lien libre, dépêchez vous de la télécharger, avant que le capitalisme totalitaire ne sabote tous les sites où il y a moyen de télécharger !

     

    https://ru-clip.net/video/pViYgjjNub0/dieudonn%C3%A9-soutient-alain-soral.html

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  • https://ru-clip.net/video/lRsF-UOR-T0/vaccins-le-coup-de-gueule-d-un-pharmacien.html

     

    http://initiativecitoyenne.be/

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  • https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/carriere/vie-professionnelle/retraite/greve-contre-la-reforme-des-retraites-quatre-questions-sur-l-appel-au-blocage-de-toutes-les-installations-petrolieres-du-pays_3768259.html


    oui et alors ? partout et toujours les plus fort ont fait la loi, jusqu'en 1884 faire grève était illégal, donner à manger aux prisonniers russes amenés dans le Cambraisis par les nazis était illégal, cacher des juifs était illégal, donner à manger aux pigeons à Paris est illégal. Donner une sépulture à Etéocle et Polynice était illégal. "un peu d'bon sens" comme dirait Chirac.

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  • *

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    l'Abbé Francis Michel est adoré de ses paroissiens,  des Gilets Jaunes, et..... de Jésus

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  • trouvé dans Sven Lindqvist “Maintenant tu es mort ou Le Siècle des bombes » 1999, trad. franc. 2002 page 66

    Il nous parle d'un des livres de science-fiction dont se régalaient les occidentaux (un autre de ces romans laisse également rêveur ) au début du siècle :

    L’un des derniers récits de Jack London s’intitule The unparalleled invasion (1910) Vers 1970, le « monde » (la « communauté internationale » quoi !) découvre avec effroi que la Chine est peuplée de plus de cinq cent millions (sic!) de chinois « Cette monstrueuse marée a déjà submergé l’Indochine et se presse maintenant vers la frontière nord de l’Inde. Rien ne semble pouvoir arrêter ce déferlement humain. (et le déferlement humain de l’Europe ? commencé au XVIè siècle par le Génocide de 80 millions d’amérindiens et qui du temps de London battait son plein ?)
    Cependant un chercheur américain du nom de Jacobus Laningdale  une idée novatrice. Un jour de septembre, alors que les rues de Pékin sont, comme d’habitude, pleines de « chinois qui jacassent », on aperçoit dans le ciel un minuscule point noir qui grandit et s’avère être un avion. Il lâche quelques fragiles tubes de verre qui s’écrasent simplement dans les rues et sur les toits, sans provoquer d’explosions. Mais six semaines plus tard, les onze millions de pékinois sont morts. Personne n’a échappé aux effets conjugés de la variole, de la fièvre jaune, du choléra et de la peste bubonique. Ce sont ces bactéries qui ont été déversées en pluie  sur Pékin. 

    Les chinois essaient de sauver leur vie en quittant le pays, mais à la frontière, les millions de fugitifs se heurtent aux armées de l’Occident. Ce qui donne lieu à un massacre épouvantable. Et, régulièrement, les troupes sont obligées de reculer de quelques dizaines de kilomètres pour ne pas être contaminées par les immondes tas de cadavres.
    Pour ces millions d’hommes qui ont perdu toute organisation et tout dynamisme, il n’y a plus aucun espoir. Ils n’ont plus d’autres issue que la mort. Et pendant que les engins de guerre gardent les masses encerclées, la peste achève son œuvre. La Chine est devenue l’enfer sur terre. Des centaines de millions de morts gisent sans sépulture. Le cannibalisme, le meurtre et la folie règnent en maître.
    Les expéditions envoyées en février de l’année suivante ne trouvent que des meutes de chiens sauvages et des groupent isolés de bandits errants. Tous les survivants sont immédiatement liquidés. Le sol est désinfecté, et de nouveaux habitants s’installent  (sans état d’âme; au fait les colons allemands amenés par Hitler en Pologne en avait-ils ? en tout cas les habitants actuels de la « Prairie » U.S. ou ceux des quartiers bâtis sur les villages palestiniens rasés n’en ont pas) venus du monde entier (sic). Une ère nouvelle commence, faite de paix et de progrès, d’art et de science.

    (NB le texte complet de cette nouvelle de Jack London peut se lire dans plusieurs sites sur internet, mais malheureusement le livre de Sven Lindqvist il faut l'acheter, ça vaut le coup il est capital)


    Un article sur tous ces romans de l'époque http://www.depauw.edu/sfs/clarkeess.htm

     

    maintenant ce n’est plus du roman, mais des réalités; pas mal non plus les réalités :

    page 251 du même livre

    Au Kenya, ce sont quarante mille Blancs qui règnent sur plus de cinq millions de Noirs. Le pouvoir suprème se trouve au ministère des colonies, à Londres.

    Vers la fin du XIXè siècle, la première vague d’immigration britannique a « heureusement » coincidé avec une épidémie de variole qui a décimé la population noire au point de l’anéantir presque complètement dans certaines régions. Le pays paraissait « inhabité ». Les opposants ont  été tués, et leurs villages brulés. Comme tant d’autres colonisateurs contemporains, le gouverneur britannique Sir Charles Eliot considérait que les indigènes étaient en voie d’extinction. « il ne fait aucun doute que les Masaï et bien d’autres tribus vont disparaître. C’est une perspective que j’envisage avec sérénité et bonne conscience. »
    Après la Première Guerre mondiale, une nouvelle vague d’immigration est arrivée – des milliers d’officiers britanniques démobilisés sont venus d’Europe, et, coup de chance, ont apporté avec eux une épidémie de grippe qui a tué plus de cent mille Kikuyu. Cinq millions d’arpents de terre ont pu être confisqués et mis à la disposition des Britanniques. Les noirs sont devenus les ouvriers agricoles sans terre, sur les terres qui avaient appartenu à leur ancêtres.

    La suite :

    La révolte des Mau-Mau (1952-1960)
    Tout au long des années cinquante, les Britanniques sont arrivés à convaincre l’opinion mondiale qu’ils se battaient non contre des rebelles dépossédés de leurs terres et de tout droit à une justice quelconque, mais contre des « assasins bestiaux », des indigènes primitifs rendus fous par des drogues, des rituels et des orgies sexuelles, qui décapitaient les femmes et les enfants blancs.

    En réalité, pendant toute la guerre, quatre-vingt-quinze blancs seulement ont été tués, dont trente-deux civils. Pendant la même période, dans la seule ville de nairobi, on compte plus de blancs tués dans des acciedents de circulation.
    D’après leurs propres sources, les « forces de sécurité » britanniques ont tué onze mille cinq cent Mau-Mau. Le nombre de victimes civiles n’a jamais été rapporté.

     

     

     
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  • source : article de ""rosemar")

    Nous vivons une époque où nous sommes invités à occuper nos loisirs de toutes sortes d'activités : sport, sorties, cinéma, mondanités, internet... plus notre emploi du temps est rempli, plus nous sommes satisfaits.

    Et même le temps que nous consacrons au travail s'allonge :recherche de rentabilité, réorganisations, restructurations, recherche (vaine bien sûr, mais rendu obligatoire) d'emploi, recul de l'âge de la retraite...

     

    Et nous ne prenons plus le temps de nous poser, de rêver, de ne rien faire...

    Nous ne prenons plus le temps de lire, de marcher, de se caresser les uns les autres ...

    Nous ne prenons plus le temps de savourer l'instant. On en arrive à se sentir coupable, si l'on ne fait rien. (c’est à dire que on devient comme les suisses protestants)

     

    Qui est désormais capable de passer une journée sans technologie, sans internet ?

    Nous sommes sans arrêt connectés pour répondre à toutes sortes de messages, de sollicitations...

    Qui est désormais capable de passer une journée sans technologie, sans internet ?

    Nous sommes sans arrêt connectés pour répondre à toutes sortes de messages, de sollicitations...

    Certains passent des heures sur internet, devant des séries ou des jeux débiles : quel intérêt ? 


     

    - Non là c’est faux !  sur internet on peut justement passer des heures à regarder la même image, à écouter des chants de grillons ou de courtillères, ou les répons des ténèbres, ou découvrir des auteurs anciens, des poètes,etc, non internet est un libérateur et un agent de démocratie, de liberté de résistance, ça dépend comment on s’en sert !

    Retrouvons ces plaisirs simples : marcher, rêver, admirer le spectacle de la nature.

     

    Les enfants et les adolescents eux aussi doivent être sans cesse occupés : cours de sport, de musique, de danse... Pourtant, les enfants ont besoin de passer du temps à ne rien faire : c'est une porte ouverte vers le rêve et l'imaginaire. Il est bon de s'ennuyer quelquefois, (très juste !) ce qui permet de développer l'imagination.

     

    En fait, c'est la société de consommation qui nous invite sans arrêt à ne pas rester inoccupés.

    Les publicités du grand capital nous incitent à acheter toutes sortes de produits connectés, des vêtements, des loisirs onéreux, alors qu'on peut fort bien s'en passer.

    Pourquoi certains magasins ont-ils désormais la possibilité d'ouvrir leurs portes le dimanche ? (eh cong ! comme on dit à Toulouse, pour maximiser le profit !)

    Il s'agit d'inciter les gens à passer leurs loisirs dans les nouveaux temples de la consommation.

    Nous devenons ainsi des consommateurs dociles, nous nous laissons happer par un système qui nous entraîne vers toujours plus de besoins et d'insatisfactions.

     

    Le vrai bonheur est ailleurs : il convient de retrouver des plaisirs simples, accessibles à tous, gratuits.

    Il convient de retrouver le bonheur de ne rien faire...

     

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  • Un couple de personnes âgées, un homme de 78 ans et une femme de 74 ans, a été retrouvé mort dimanche 12 janvier 2014 au soir à son domicile, étendu sur le lit de la chambre à coucher de la maison d’habitation sur la commune de Corrèze, dans le département de la Corrèze.
    Un fusil de chasse est à leur côté. C'est leur fille qui les a trouvés et qui a donné l'alerte.
    Le procureur de la République a saisi le groupement de gendarmerie « affaire criminelle ». Décrire en termes administratif glacés ce destin humain apparaît surréaliste....
    «Apparemment, le mari aurait tué sa femme et se serait donné la mort». Il y aurait un homicide suivi d’un suicide.
    Des constatations précises de la police scientifique et technique indiquent une blessure à la nuque pour la femme et une blessure à la bouche pour l’homme, toutes deux causées par une arme à feu.
    «Une enquête de voisinage et des témoignages révèlent que l’homme avait un caractère dépressif, mais que rien ne laissait présager un tel acte. ».
    L’arme de calibre 16 est un fusil de chasse, qui appartenait à la famille. Elle aurait été rechargée après le premier tir. La femme aurait pu être tuée dans son sommeil.
    Le couple vivait seul, dans une maison isolée. Le dernier contact téléphonique, le même jour, avec la famille, n’a rien laissé transparaître. Pourtant plus tard, d’autres appels resteront sans réponse. Voilà pourquoi leur fille se serait déplacée. Une autopsie sera réalisée certainement aujourd’hui, à Limoges. La chronologie n’a pas été établie.
    Etc,etc

     un jours peut-être vous mourrez comme ça ce qui veut dire que vous êtes déjà morts, écoutez le bon sens, l'intelligence, de Montaigne :   «    Vivre    longtemps    ou    peu    de    temps,    c’est    tout    un  au    regard    de    la    mort.    Car    ni    le    long    ni    le    court    ne    peuvent    s’appliquer    aux   
    choses    qui    ne    sont    plus    » (MONTAIGNE)
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  • haren-15.jpg

    "L'homme n'est pas le dernier mot des choses, ce qui serait désespérant."
    (Aimé Michel)

    Aimé Michel faisait partie de ces "hommes à la nuque raide qui refusaient de passer leur vie à faire ce que leurs contemporains et la bienséance attendaient d'eux."


    AUTRES CITATIONS D'AIMÉ MICHEL

    "Et les minutes qui passent, où vont -elles ? "

    "L'idée, pourtant simple, que les limites de nos connaissances ne sont pas celles de la nature semble intolérable à l'esprit humain.

    '"Je préfère admettre que ce qui s'est déroulé sur la Terre avec une obstination jamais démentie pendant quarante millions de siècles obéissait à une loi tout à fait banale et que ce monde sans bornes en éternelle gestation de galaxies où se font  les étoiles qui font les planètes qui font la vie, n'est rien d'autre, en définitive, qu'une machine à fabriquer de la pensée."


    "Plus un conformisme est pesant et plus est virulent l'anticorps qu'il sécrète en réaction.
    (hé! on commence à le voir ces temps-ci ! ...)


    Ceci n'est pas de lui, mais il y adhérerait, Capitaine Clérouin:
    "Le poisson qui fait le tour de son bocal croit avoir fait le tour du monde, et les images entrevues à travers sa prison de verre seront tenues par lui pour d'absurdes hallucinations s'ils est un rationaliste, ou pour des divinités s'il est un mystique"

    le titre du billet est aussi une expression (si belle) de lui
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  •  

    https://maison-artemisia.org/

     

     

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  • https://www.upr.fr/actualite/brexit-la-liberation-commence-acte-2-fin-de-lausterite-eternelle-et-hausse-du-niveau-de-vie-des-travailleurs/

     

    un autre : https://www.upr.fr/actualite/la-liberation-du-brexit-acte-1-la-liberation-des-agriculteurs-en-route-vers-le-green-brexit/

    (Donc ça laisse à présumer à tout ce qu'apporterait un Frexit, et encore ! Johnson est un conservateur, alors que l'UPR est un "mouvement de libération nationale" comme le CNR, un vaste rassemblement, pour lequel un communiste tel que Edmond Janssens a appelé à voter)

    et puis voici les voeux 2020 de François Asselineau, contrairement à Macron, pas de blabla pas d'enfumage ! et surtout pas d'arrogance antidémocratique !

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  • devinez :

    un régime démocratique qui s'est donné les moyens d’éradiquer un groupe entier sur le critère de ses chromosomes, c'est qui ?

    L'Allemagne nazie ? - non ! l'Allemagne nazie n'était pas un régime démocratique. cherchez encore, vous allez trouver !

    Jean-Marie Le Méné, va vous donner la réponse.

     

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  • 14 janv. 2018 Par Pascal Perrier

    Le commerce du tabac représente environ 14 milliards d'euros de rente annuelle pour l'Etat français. Or, l'accentuation continuelle de ce matraquage fiscal, qui se réclame de la protection de la santé, est assis sur une authentique imposture scientifique, étendard du courant liberticide des lobbies anti-fumeurs, comme des instances de santé publique. Assez contents de ce tripotage, ceux-ci n'auraient d'opposants, à les entendre, que quelques hérétiques.
    N'ayons pas peur d'y voir plus clair.
    On peut penser a priori, d'après leur caractère péremptoire et définitif, et du fait qu'elles mettent en avant des données scientifiques, que les campagnes et les mesures anti-tabac sont  scientifiquement fondées.

    A l'examen, cependant, il s'avère que ce n'est pas du tout le cas, et que ce à quoi nous avons affaire en l'espèce, relève ni plus ni moins d'un dogme. Par essence, le dogme est indiscutable, ce qui revient à dire que, sur le  plan politique, il n'a pas sa place dans une démocratie. Le discours qui cherche à le perpétuer ne tenant pas de l'information, ni même de la publicité, mais de la propagande, laquelle s'adresse non à des citoyens jugés responsables, mais à une masse jugée incapable de discerner où est son avantage.
    Ce qui permet à ce dogme de se maintenir face à une contestation qui elle, dispose d'arguments parfaitement fondés, vérifiables et accessibles à la raison, c'est qu'il a derrière lui les pouvoirs publics, l'ensemble du corps médical et la majorité des médias. Notre objet n'est pas ici de tenter d'en exhumer les motifs, mais on peut imaginer que la manne fiscale liée à la consommation de tabac, et le suivisme de l'autorité y ont une bonne part. Cet exemple le montre : établir un dogme n'est finalement pas si difficile qu'il paraît, il suffit de l'asséner suffisamment fort et longtemps ; c'est un jeu d'enfant lorsqu'on détient une large assise de pouvoir politique dotée d'un solide relai médiatique. Or il en est de la vérité comme de la science : il ne peut y en a voir de deux sortes : la véritable et celle qui nous arrange ; comme il ne peut y avoir de bonne cause établie sur le mensonge et le travestissement.
    Le dogme
    "Ce n’est pas le doute qui rend fou : c’est la certitude." (Friedrich Nietzsche)
    Pas besoin dans un premier temps d'ouvrir un traité de pathologie humaine, il suffira de s'armer de bon sens.
    Car si l'on examine les fondements sur lesquels s'appuient les campagnes anti-tabac (qui ont débuté en France dans les années soixante et qui servent encore aujourd'hui cette croisade obstinée), on voit qu'il n'y est question que de logique – mais également que nombre d'experts en sont dépourvus à un point dramatique., ou bien le font-ils exprès ?
    De la logique en veux-tu...
    L'avocat Olivier Bach, resté sur le terrain de la logique, a mené une analyse détaillée (voir 1, ou 2),
    1 - Le scandale de la falsification des données sur les dangers du tabac, 28 janvier 2011
    Me Olivier BACH, Le Blog d'Olivier Bach.
    http://olivierbach.over-blog.com/article-le-scandale-de-la-falsification-des-donnees-sur-les-dangers-du-tabac-65932788.html
    notamment des courbes statistiques mises en avant par les autorités nationales et internationales de santé publique dans leur lutte contre le tabagisme. Les mesures qu'elles édictent découlent, non directement de ces courbes, qui sont ce qu'elles sont, mais de l'interprétation qui en est tirée – fausse, mais maintenue mordicus, toute fausse qu'elle est, avec une mauvaise foi qui donne à réfléchir à deux fois si à ces professionnels de la santé on confierait la nôtre. Leur conclusion, quoiqu'il en soit, étant relayée à qui mieux mieux par l'ensemble moutonnier du corps médical et des médias.
    « Il semble temps de mettre en doute, écrit par exemple Olivier Bach, les compétences scientifiques et l’honnêteté intellectuelle de celles et ceux qui ont écrit des rapports sur le tabac et qui ont totalement influencé la population et les responsables politiques.
    Nous avons aujourd’hui le recul nécessaire pour vérifier si ce qui était annoncé il y a 20 ou 30 ans sur les conséquences du tabagisme, était exact ou non. Les faits montrent que c’était faux et que les études présentées actuellement sont falsifiées. »
    « Si l’on regarde (la) courbe d’évolution de l’espérance de vie en France publiée par l’INED (en 2005), on
    constate que l’espérance de vie a augmenté très régulièrement depuis 1930 (hors période de la guerre 39-45) pour passer de 55 ans à 82 ans aujourd’hui. On se doit donc de constater que la consommation de tabac effrénée entre 1920 et 1950 n’a eu absolument aucune incidence sur l’évolution continue de l’espérance de vie pendant plus de 60 années après cette période. Est-ce compatible avec l’annonce récurrente des campagnes et discours anti-tabac indiquant une très forte réduction de l’espérance de vie des fumeurs et fumeuses ?
    « Si fumer est la cause de 80% des cancers du poumons, on devrait assister depuis une vingtaine d'année à une forte diminution des cancers du poumon. Il y avait plus de 80% de fumeurs chez les hommes de plus de 35 ans en 1950, 40% en 1980 et 20% actuellement. Chez les femmes, il y avait 50% de fumeuses en 1950, 25% en 1980 et 15% actuellement. Or non seulement l'incidence du cancer du poumon chez les hommes n'a pas baissé depuis 1980, mais il a fortement augmenté chez les femmes.
    A la lecture de ces chiffres, on ne peut qu'en conclure que le tabac n'est pas la cause du cancer du poumon.


    Il faut trouver une autre cause. » ....
    … en voilà
    Jacques Benjamin Boilève, biologiste, nutritionniste, arrive à un constat similaire (3).
    « Le tabac est devenu l'ennemi public n°1 de la santé. La prise en compte de l'avis des uns et des autres, qui ont souvent une part de vérité, révèle qu'il y a sur le tabac peu de vraies connaissances et beaucoup de croyances qui déterminent des affirmations contestables. »
    « Affirmer aujourd'hui que "fumer provoque le cancer", comme cela est écrit sur les paquets de cigarettes,  est une allégation qui ne respecte pas les règles habituelles de la connaissance scientifique. En effet, aucune expérience ne prouve le lien direct ! »
    Cette exploitation biaisée des données statistiques avait déjà été mise en évidence, notamment en 1982, par William T. Whitby, un médecin australien, dans un livre intitulé Vive le Tabac (4).

    Il y mentionne également, hérésie suprême, les bienfaits de cette plante dont l'usage remonte à la nuit des temps et qui fait partie, précisons-le quand même, des plantes médicinales.

    (Ceux qui ne sont pas encore perclus de préjugés ou noyés sous l'avalanche doctrinaire liront par exemple avec intérêt cet article rare du médecin Jean-Yves Henry (5) qui en donne les principales applications thérapeutiques, et nous rappelle en passant que «La cigarette 'moderne' (objet unique des études et des thèses anti-tabac) est un produit de consommation qui ne contient pas que du tabac …»). William T. Whitby, tout à fait certain de ses affirmations, propose 10 000$ à celui ou celle qui viendra lui prouver que cette plante est cancérigène. A ce jour, personne encore n'a relevé le défit. Sans doute parce que les preuves qu'on avance, dans le camp anti-tabac, sont loin de peser aussi lourd que la volonté et la batterie de moyens qu'on y emploie pour les asséner.
    Par là-même, la question est posée : De quelle science parlons-nous ? Ou plus précisément : de quels scientifiques parlons-nous ? - Si toutefois nous parlons déjà bien de science, lorsque nous avons affaire à une activité (l'expertise scientifique) qui ne parvient pas, à l'évidence, à se rendre indépendante de ces déviations et jeux de pouvoir à l’œuvre (mais pas nécessairement à leurs places non plus) dans les mondes politique, médiatique, économique ou religieux. Rappelons-nous pour exemples les scandales touchant l'OMS (6) (7),
    l'OCDE (8), l'Agence du médicament (9), EDF et Areva (10) ; autant de tripatouillages qui ne font, malgré leur gravité, qu'égratigner momentanément des institutions, sans même entamer la confiance du politique avec qui elles ont, il faut bien le dire, partie liée.
    Ainsi s'expliquent à la fois, en matière de santé, la tendance hégémonique et la dépendance de plus en plus flagrante de l'allopathie et des politiques de santé publique (OMS y comprise) vis à vis de l'industrie multinationale pharmaceutique, dont l'omniprésence dans la faculté de médecine même, pousse enfin, timidement, à légiférer (11) – Reflet d'une prise de conscience bien tardive mais néanmoins appréciable, dont témoigne un rapport préoccupant en 2013 de l'Académie de médecine soi-même, à laquelle il aura fallu, pour émerger, des décennies de ravages médicamenteux : Thalidomide, Distilbène, Hormones de croissance,
    Isoméride, Vioxx, Médiator, Prothèses PIP, Dépakine, une liste non exhaustive et qui n'a malheureusement pas encore fini de s'allonger.
    La rigueur d'une analyse scientifique digne de ce nom, ainsi que l'honnêteté (au moins intellectuelle) que nous étions en droit d'attendre des Autorités sanitaires sur ces cas-là, a fait dramatiquement défaut. Et on ne les trouvera pas d'avantage dans leur argumentaire anti-tabac, relayé par le lobby qu'elles cautionnent. Cette absence est le signe d'une dérive grave dont on voit les effets aux USA où elle atteint des allures de chasse aux sorcières. Cette dérive de la cause anti-tabac y est arrivée à un tel degré d’irrationalité qu'il devient difficile de continuer à se satisfaire de la contre-partie douteuse du bénéfice escompté. Ainsi en va-t-il d'acteurs de premier plan dans la lutte anti-tabac, tel le Pr Michael Siegel dénonçant en 2010 cette dégradation de l'intégrité scientifique, atterré par les dérapages de ses collègues allant jusqu'à affirmer que le simple fait de « toucher les vêtements d'un fumeur peut provoquer de graves dommages cutanés et
    neurologiques ». «...au fil du temps, reconnaît-il, il m’apparaît de plus en plus évident que ce combat contre le tabac est mené plus par un mouvement idéologique que par la science et sa base de preuves irréfutables. » (12) ; Tel également le Pr J. Nitzkin dénonçant « Les croyances qui sous-tendent le refus de la FDA (Food & Drugs Administration), d'envisager la réduction des méfaits du tabac... » (13).
    Témoins écoeurés de cette dérive, les Pr Guy CARO et Robert MOLIMARD demandaient déjà, dans leur Appel à réagir lancé en novembre 2007 (14) :
    « Quel démon nous fait donc abandonner tout sens critique, et emboîter le pas aux cow-boys puritains d'outre atlantique qui n'ont rien appris du passé ? »
    « La politique actuelle à l'égard de l'alcool et du tabac, observaient-ils, va à l'encontre des traditions
    françaises de liberté et de convivialité. Sous prétexte de santé publique, elle exprime une idéologie puritaine, prohibitionniste, totalitaire, cachant mal des conflits d'intérêts. Essentiellement répressive, elle n'a pas démontré son efficacité, surtout chez les jeunes. Elle ne prend pas en compte ses effets pervers, souvent délibérément cachés. Elle censure l'expression d'opinions contraires, refusant le débat démocratique qui permettrait de trouver les meilleures solutions adaptées à notre pays et à ses caractéristiques culturelles
    régionales. » « Sans évaluation réelle du poids de leurs conséquences négatives par rapport à leur bénéfice, on réclame sans cesse de nouvelles augmentations de prix du tabac, qui enfoncent les précaires dans la pauvreté et remplissent les Restaurants du coeur. »
    Conclusions
    Au vu de ce qui précède, nous sommes amenés à conclure qu'il y a dans ce mouvement anti-tabac, dans sa soumission à la tentation manipulatrice et son adhésion aveugle à des préjugés, des motifs irrationnels, et parmi ceux-ci des fondements inconscients ; une psychothérapie serait peut-être utile à ses membres les plus virulents qui voudraient faire disparaître la cigarette des écrans, et des étals des libraires : heureuse myopie qui apparemment, dans sa hardiesse à faire une vitrine proprette quoique factice de notre société, n'y a encore vu drogues, alcool, psychotropes, violence, voyeurisme ou pornographie. Une schizophrénie étonnante qui nous invente un fléau estampillé produit de luxe.
    Cette hargne qui est mise à lutter contre le tabagisme, après l'avoir désigné comme l'un soi-disant des fléaux majeurs de notre société, on rêverait de la voir, au moins une fois, s'appliquer à des aspects autrement délétères de notre belle civilisation, comme : La dépression et le suicide (15) , La pauvreté (16), La dégradation des conditions environnementales : Pollution industrielle (17), agricole (18), des transports, électromagnétique ; Les maladies professionnelles ; La sur-stimulation neuro-sensorielle ; L'accélération du rythme de vie ou Les dérapages sanitaires et financiers...
    Alcool-tabac : comparaison est raison Voilà en tous cas qui doit permettre de relativiser l'incidence sur la santé de la consommation de tabac qui donc, pas plus que l'alcool, ne présente de nocivité dans un usage modéré ; et il faudrait d'ailleurs, en toute logique, parler d'alcoolisme pour un verre de vin, tout comme nous parlons de tabagisme pour une cigarette

    (ils yviendront ! on parie ? et d'autres choses encore !) – précisons cependant : parle-t-on du tabac comme substance, ou de la cigarette manufacturée avec sa longue liste d'additifs ? (le « tabac » n'étant très généralement testé que sous cette dernière forme).
    Retour aux fondamentaux : trop c'est trop
    Mais cela dit, s'il n'est plus question que de lutter contre l'excès, alors la santé aura fait un pas : nous envisagerons peut-être plus sérieusement les exemples des sodas, de la viande (19), de la sédentarité (20) (21), de l’alcool (22), de la surexposition au soleil ou même celui de l'eau dont l'abus, qui mène à l’hyper hydratation potentiellement mortelle, est encouragé par le lobbying de l'industrie très juteuse de l'eau en bouteille.
    Un air de déjà vu
    Les effets de cette croisade anti-tabac ne fait pas que grever le budget du fumeur (même modéré), et l'enfoncer encore s'il est en situation précaire, elle se prolonge par d'autres, plus insidieux, qui ne sont pas sans rappeler l'époque de la prohibition aux USA, comme la contrebande, la contrefaçon et son lot de produits frelatés. Surtout, cette croisade a mené à l'ostracisation, et alimenté cette vieille soif primaire d'un bouc émissaire jamais sans lien avec les épisodes les plus sordides de notre histoire. Cette croisade a montré jusqu'où la portait son aveuglement en faisant fi non seulement des règles qui président à une démarche scientifique authentique, mais aussi des lois en vigueur ; le fumeur est devenu le seul consommateur privé, et par l'Etat lui-même, de son droit à l' information sur le produit qu'il achète. Il n'est plus un citoyen à part entière, il est relégué dans la sous-classe

    (eh eh ! ce genre de pratique, renvoie à bien des choses)

    des fumeurs, si bien dénigrée et culpabilisée qu'elle en est inaudible (comme ça de tous temps le cas des sous-classes ...)
    – c'est ainsi que, selon les apparences, les nouvelles hausses annoncées du prix du tabac dérangeraient le seul Syndicat des buralistes.
    Nous vous avions compris !
    Dans leur Appel à réagir cité plus haut, Guy Caro et Robert Molimard admettaient : « Les fumeurs étaient allés trop loin. L'inconfort seul qu'ils infligent à leur entourage justifie les interdictions de fumer dans des lieux collectifs, de travail. (…) Déjà, depuis la loi Evin, on ne fumait plus dans les réunions, dans les trains, les avions. Fallait-il en rajouter ? »
    On répondra que non, qu'on soit fumeur ou pas, si l'on tient compte de ce qui précède, qu'on daigne prendre le temps d'en juger sans prévention par soi-même et qu'on a conservé une dose suffisante de tolérance. Reste que cet état de choses, et notamment cette escroquerie qui perdure, ne prendra fin que lorsque les fumeurs eux-mêmes, sortant du mutisme et de la résignation, présenteront sous une forme ou une autre un front uni pour constituer un contre-pouvoir à celui qu'ils subissent injustement depuis trop longtemps,
    - de la part du Ministère de la santé, sous le burin d'une propagande grossière,
    - de la part du Ministère de l'économie et des finances, sous celui de l'hyper-taxation.
    Répondre donc dans cet esprit à ce Nouvel Appel à réagir, représentera un acte citoyen contre
    l'uniformisation et la peur inoculée, et en faveur de la diffusion d'une information sincère et véritable ; en faveur de la responsabilisation de chacun d'entre nous vis à vis de sa santé et de ses choix de vie.


    Cela contribuera peut-être, par contre-coup, à ramener le débat global sur la santé publique sur un terrain dépassionné et dés-instrumentalisé, propice à des solutions moins dispendieuses, et ce pour le bien de tous.


    NOTES
    1 - Le scandale de la falsification des données sur les dangers du tabac, 28 janvier 2011
    Me Olivier BACH, Le Blog d'Olivier Bach.
    http://olivierbach.over-blog.com/article-le-scandale-de-la-falsification-des-donnees-sur-les-dangers-du-tabac-
    65932788.html
    2 - Le cancer du poumon et le tabac , 28 février 2013
    Me Olivier BACH, Le Blog d'Olivier Bach.
    http://olivierbach.over-blog.com/article-le-cancer-du-poumon-et-le-tabac-115772328.html
    3 – Tabac : vrais risques, mauvaise propagande et solutions inefficaces, 14 septembre 2010.
    Jacques Benjamin BOILÈVE, biologiste, nutritionniste, SANTÉ VIVANTE.
    http://www.sante-vivante.fr/blog/index.php?post/Tabac-vrais-risques-mauvaise-propagande-et-solutions-inefficaces
    4 - Vive le Tabac, Dr William T. WHITBY, M.A. Editions, 1983
    5 – Tabacum, Dr Jean-Yves HENRY, médecin généraliste, homéopathe et acupuncteur
    Médecine intégrée. Portail des médecines alternatives
    http://www.medecine-integree.com/tabacum/
    6 - L'OMS sous influence de l'industrie pharmaceutique
    Agathe DUPARC - Genève Correspondance, Le Monde.fr, 26.03.2010
    http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/03/26/l-oms-sous-influence-de-l-industriepharmaceutique_
    1324720_3244.html
    7 – WHO independent (OMS indépendante) - Santé et Nucléaire, Wikipédia.
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Independent_WHO
    8 - Organisation de coopération et de développement économiques, Wikipédia
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_de_coop%C3%A9ration_et_de_d%C3%A9veloppement_
    %C3%A9conomiques#Critiques
    9 - 1 320 décès seraient imputables au Mediator, selon deux chercheurs de l'Inserm
    Paul BENKIMOUN, Le Monde.fr, 09.02.2012
    http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/02/09/1320-deces-seraient-imputables-au-mediator-selon-deux-chercheursde-
    l-inserm_1641097_3224.html#ens_id=1638304
    10 - Cuve de l'EPR de Flamanville : l'incroyable légèreté d'Areva et EDF
    Sylvain TRONCHET, Secrets d'Info, France inter.fr, 31 mars 2017
    https://www.franceinter.fr/sciences/cuve-de-l-epr-de-flamanville-l-incroyable-legerete-d-areva-et-edf
    11 - Laboratoires et facultés de médecine : une amitié toxique ?
    Delphine SITBON, Le Courrier du Parlement, 2 février 2017
    http://www.lecourrierduparlement.fr/laboratoires-et-facultes-de-medecine-une-amitie-toxique/
    12 - The rest of the story : tobacco news analysis and commentary
    Dr Michael SIEGEL, 13 octobre 2010
    http://tobaccoanalysis.blogspot.fr/2010/10/health-group-tells-public-that-tobacco.html
    13 - Pr J. Nitzkin : Quelles sont les croyances contre la réduction des risques des projets de lois sur le tabac ?
    Philippe POIRSON, Vapolitique, 21 avril 2016
    http://vapolitique.blogspot.fr/2016/04/pr-j-nitzkin-quelles-sont-les-croyances.html
    14 - APPEL À RÉAGIR, 19 Novembre 2007
    Alcool, tabac. Gare au pavé de l'ours
    Hygiénisme moral, puritanisme d'Etat, ou lobbies industriels ?
    Dr Guy CARO & Pr Robert MOLIMARD
    http://www.fumeursdepipe.net/appelcaromolimard.htm
    15 - Le suicide des jeunes en France
    Yaëlle AMSELLEM-MAINGUY, Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire, janvier 2015
    http://www.injep.fr/sites/default/files/documents/FR30_Suicide.pdf
    16 - 600 000 pauvres de plus en dix ans
    Observatoire des inégalités, 17 octobre 2017
    https://www.inegalites.fr/600-000-pauvres-de-plus-en-dix-ans
    17 - Tableau synthèse des perturbateurs endocriniens
    Lise PARENT, Réseau des femmes en environnement, Montréal, 2009
    http://www.sabotage-hormonal.org/spip.php?article17
    18 - Pesticides : Effets sur la santé, une expertise collective de l’Inserm
    INSERM, 13 juin 2013
    http://presse.inserm.fr/pesticides-effets-sur-la-sante-une-expertise-collective-de-linserm/8463/
    19 - Alimentation carnée
    Jean-Frédéric MARROT, Amessi.org, 28 décembre 2004
    http://www.amessi.org/Alimentation-carnee
    20 - Rester assis tue plus que le tabac
    Marlène DURETZ, Le Monde.fr, 24.01.2014
    http://www.lemonde.fr/sante/article/2014/01/24/la-sedentarite-tue-plus-que-le-tabac_4354073_1651302.html
    21 - La sédentarité, une cause majeure de maladies et d'incapacités
    Reshma PRAKASH, OMS, 4 avril 2002
    http://www.who.int/mediacentre/news/releases/release23/fr/
    22 - Alcool et santé
    INSERM, mars 2016
    https://www.inserm.fr/thematiques/neurosciences-sciences-cognitives-neurologie-psychiatrie/dossiers-dinformation/
    alcool-et-sante

    Cette campagne anti-tabac ne serait-elle pas une expérience ? une expérience de "psy-op" ? "social engeneering" ....
    pour tester les possibilités de soumission des gens.Ne fallait-il pas TROUVER un remplaçant  du christianisme : de la peur de l'Enfer, et du péché, qui était si pratique durant des siècles pour SOUMETTRE PAR LA TERREUR ET LA CULPABILITE.

    C'est, en tous cas un "truc" un moyen de détourner l'attention de ce qui est sans doute les VRAIS COUPABLES : retombées nucléaires, pesticides agricoles, additifs alimentaires, gaz d'échappement, et il y en a sans doute encre d'autres !

    d'ailleurs il suffit "d'un peu d'bon sens" comme dirait Chirac : le pic de tabagisme fut les années 1920-1950,  or la prévalence des cancers  a commencé à exploserà partirde1950 et n'arrête pas d'augmenter, alors que la consommation de tabac diminue depuis plus d'un demi-siècle. DONC, Question : quels sont les choses potentiellement cancérigènes qui n'existaient pas avant 45 et qui ont connus une expansion exponentielle depuis ? Voir plus haut !

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  • autun-nave.jpg

    Les églises autrefois, il y a pas longtemps ! …   quand elles étaient ouvertes, constituaient, au cœur des villes, grandes et petites, un « commun » comme disent et redécouvrent en ce moment plusieurs penseurs, venus de divers horizons, un espace qui était à tout le monde, un espace de beauté, où tout le monde pouvait entrer LIBREMENT, à peu près tout le temps, où on pouvait prier bien entendu, personne n’oubliait que c’étaient des lieux chrétiens et sacrés, et il était très important, vital pour un chrétien de disposer d’un tel lieu, partout, mais aussi pour tout un chacun croyant, athée ou autre pour visiter et contempler pour son esthétique, et aussi, last but not least ! (en Esperanto « krome kaj krone ») un lieu de silence, de paix, de recueillement, où, à tout moment de la journée, tout un chacun, pour des buts religieux ou pas du tout, pouvait entrer, sans aucun problème et à tout moment, et s’y reposer loin du bruit, réfléchir, pleurer, méditer son chagrin d’amour, sa peur, ses dilemmes, ou tout ce qu’on veut, se ressourcer, une pause dans la journée.
    C’était un lieu sacré, pour tous, même les athées et les indifférents, un lieu précieux et indispensable. Et disponible. Un « commun ».

    et

    http://fr.novopress.info/154827/eglise-aux-portes-ouverte...

    Aussi c’est un drame de première gravité, un scandale inadmissible de les voir maintenant presque toutes et en permanence fermées !!!                       
    une immense et très grave perte pour la société et les êtres. Une tendance absolument inadmissible et lamentable de notre époque.

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  • "C'est ça les gilets jaunes : des gens qui ont compris !" (Maxime Nicolle)

    Les bases de la domination étatique et de la soumission populaire

    Par une habile combinaison de coercition et de manipulation, l’État parvient à placer les individus dans un état de somnolence. Par Robert Higgs

      Comme le dit le dicton, la familiarité peut engendrer le désintérêt, mais elle peut aussi entraîner une sorte de somnolence. Les gens qui n’ont jamais connu qu’un certain état des choses ont tendance à ne rien remarquer du tout, à ne rien soupçonner – même quand cet état des choses est extrêmement problématique –, ils sont pour ainsi dire comme des somnambules. Telle est la situation de l’homme moderne par rapport à l’État. Il l’a toujours vu sous le même angle, et il le prend totalement comme un acquis, le considérant comme il opine sur le temps qu’il fait : qu’il pleuve ou fasse beau, qu’il y ait des éclairs ou des brises printanières apaisantes, l’État est toujours là, comme faisant partie de la nature. Même lorsque qu’il s’avère destructeur, ses exactions sont admises comme des « actes de Dieu ».

    Nous sommes liés à l’État par ce somnambulisme, non pas parce que cela est inscrit dans nos gènes, mais parce que nos conditions de vie et un long conditionnement à vivre sous la domination de l’État, fruit de notre histoire, nous prédisposent à réagir de cette manière oublieuse. Toutefois, les gens qui ont vécu dans d’autres circonstances ont réagi très différemment. Ce n’est que lorsqu’une population adopte l’agriculture et la sédentarité qu’elle se montre vulnérable à la domination de l’État. Il fut un temps où l’humanité ne s’organisait qu’en bandes de chasseurs et de cueilleurs : la fondation d’un État était impossible. Les individus  ne possédaient  à titre de richesse que peu ou pas de biens non périssables et pouvant  être pillés, et si quelqu’un tentait d’imposer sa domination sur le groupe auquel il appartenait, comme le fait actuellement l’État, ses membres s’enfuyaient tout simplement, mettant autant de distance que possible entre eux et les exploiteurs pour échapper à la prédation de cet « État » en devenir1.

    Cependant, durant les 5.000 à 10.000 dernières années, pour la quasi-totalité des habitants de la planète, l’État a existé comme un prédateur omniprésent et agresseur des droits de l’homme. Son pouvoir de dominer et de piller s’est développé et s’appuie toujours sur son exploitation habile des peurs des hommes, dont la plupart sont associées à l’État lui-même, et les autres aux menaces externes dont l’État prétend protéger ses sujets. Dans cet état de fait, presque l’intégralité de la population a fini par devenir incapable de simplement imaginer une vie sociale sans un État.

    Deux questions principales agitent l’esprit des rares personnes qui ont réussi à sortir de cet aveuglement vis-à-vis de l’État :

    1. Qu’est-ce qui anime ces gens – les chevilles ouvrières de l’État, sa garde prétorienne, ses lèche-bottes et ses partisans venus du secteur privé – pour nous traiter comme ils le font ?

    2. Pourquoi la quasi-totalité d’entre nous s’accommode de ce traitement scandaleux ?

    De ces questions, on pourrait facilement tirer de nombreux livres, articles et manifestes – et d’ailleurs toute une littérature existe sur le sujet. Même si aucun début de consensus n’a émergé, il semble assez clair que les réponses à la question (1) ont surtout à voir avec la forte prévalence d’individus malintentionnés et arrogants en faveur d’un avantage comparatif en matière de violence et de manipulation de leurs victimes.

    Face au choix fondamental entre ce que Franz Oppenheimer appelait les moyens économiques de s’enrichir (par la production et l’échange) et les moyens politiques (par le vol et l’extorsion de fonds), les membres des classes dirigeantes optent résolument pour la seconde. Et c’est en vertu de ce choix que le pape Grégoire VII (1071-1085), chef de la révolution papale capitale qui a commencé pendant son pontificat et s’est poursuivie sur une période de près de cinquante ans (voire plus en Angleterre), n’a pas mâché ses mots quand il a écrit (cité par Harold Berman) :

    « Qui ne sait pas que les rois et les princes tirent leurs origines d’hommes ignorants de Dieu et qui ne s’élèvent au-dessus d’autrui que par orgueil, pillage, trahison, assassinat – bref, par tout type de crime – à l’instigation du diable, le prince de ce monde qui aveugle les hommes par leur cupidité et les rend intolérants dans leur audace. » 

    Bien sûr, il est possible que certains dirigeants politiques croient sincèrement qu’il y ait une base juste légitimant leur domination sur leurs semblables – surtout de nos jours via la conviction qu’une victoire électorale est équivalente à l’onction divine – mais cette auto-illusion ne change rien à la réalité de la situation.

    Quant à savoir pourquoi nous nous soumettons aux outrages de l’État, les réponses les plus convaincantes ont à voir avec la peur de l’État (et pour beaucoup, de nos jours, avec la peur des responsabilités personnelles également), avec l’appréhension de se distinguer de la masse lorsque d’autres victimes ne voudront pas prendre le risque d’unir leurs forces avec ceux qui résistent et, probablement la plus importante raison, avec l’ « hypnose » idéologique (au sens de Léon Tolstoï) qui empêche la plupart des gens d’être en mesure d’imaginer la vie sans État ou de comprendre pourquoi la prétention de l’État à s’abstraire de la morale des hommes relève du pur délire. Si une personne ordinaire ne peut moralement assassiner ou en voler une autre, aucun individu composant l’État ne le peut. Et, bien sûr, parce qu’ils n’ont pas ces droits au préalable, les individus ne peuvent pas déléguer à l’État de droits à voler ou à assassiner. Comme Tolstoï, de nombreux auteurs ont reconnu que les classes dirigeantes travaillent très dur pour endoctriner leurs victimes avec une idéologie qui sanctifie l’État et ses actions criminelles. À cet égard, on se sent obligé de convenir que de nombreux États ont historiquement été étonnamment talentueux dans cette voie. Ainsi, sous l’ère nazie, le citoyen allemand lambda pensait qu’il était libre, tout comme aujourd’hui les Américains ou les norvégiens pensent qu’ils sont libres. La capacité de l’idéologie à aveugler l’esprit des citoyens semble quasiment sans limites.

    Ainsi, une habile (et toujours dynamique) combinaison de coercition arrogante et de manipulation insolente peut être considérée comme l’ingrédient principal déployé par l’État dans ses multiples efforts pour plonger ses sujets et victimes dans un état de somnolence.


    Sur le web. Traduction : J-Louis pour Contrepoints.

    1. Voir, par exemple, l’analyse récente de James C. Scott intitulée : The Art of Not Being Governed: An Anarchist History of Upland Southeast Asia.

     

     

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  • Le nucléaire en folie !

     


    Stockage d'eau radioactive à Fukushima... avant déversement dans le Pacifique !


    Fukushima : le Japon veut déverser l'eau radioactive dans le Pacifique
    10 septembre 2019, The Guardian : https://bit.ly/33jDLtt

    Des pièces d'or cachées dans des sacs de bonbons tétanisent le nucléaire japonais
    Les Échos, 9 octobre 2019 : https://bit.ly/2Oxb3RG

    Pour exploiter l’uranium kazakh, Orano (ex-Areva) va raser une forêt protégée
    Reporterre, 3 septembre 2019 : https://bit.ly/2XMvRrr




    Comme vous allez pouvoir le constater dans cette revue de presse, c'est l'industrie nucléaire française qui est la plus ridicule du monde, et de loin. Mais il faut reconnaître que les nucléocrates des autres pays se « débrouillent » bien aussi.

    Au Japon, il est question de verser dans le Pacifique des quantités gigantesques d'eau contaminée pompée dans les entrailles des réacteurs fondus de Fukushima. La Corée du Sud hurle (à juste titre) au scandale et craint les contaminations... sans pour autant envisager d'arrêter ses propres réacteurs.

    Au Japon lui-même, l'attention est retenue par de rocambolesques affaires de corruption car, plus que dans toute autre industrie, le nucléaire n'existe pas sans argent sale (et même radioactif).

    Pour sa part, le Kazakhstan est occupé à détruire son environnement pour ouvrir des mines d'uranium avec la participation active de notre cher Areva, renommé Orano.


    Bye-bye !

    La centrale nucléaire américaine de Three Mile Island arrêtée définitivement
    AFP, 21 septembre 2019 : https://bit.ly/2Y14Kcd
    Archives et article de l'INA : https://bit.ly/37MGaAB

    La France abandonne Astrid, son réacteur nucléaire de 4e génération
    Futura science, 3 septembre 2019 : https://bit.ly/34wRDSM



    Nous avons déjà évoqué dans ces colonnes le film « Le syndrome chinois », avec Jane Fonda et Michael Douglas, sorti en 1979 et contant le scenario d'une fusion du coeur dans une centrale nucléaire américaine. Le film fut accueilli par un concert de ricanements de la part de l'industrie nucléaire qui expliquait que rien de tel ne pouvait se produire.

    Or, fait absolument extraordinaire, douze jours après la sortie du film, la centrale nucléaire de Three Miles Island était l'objet d'un terrible accident nucléaire quasiment identique à celui du scenario du film ! Si le réacteur n°2, accidenté, n'a jamais redémarré, il a fallu attendre 40 ans pour que le n°1 et donc la centrale soit définitivement stoppé.

    En France, après l'échec gigantesque du surgénérateur Superphénix, les nucléocrates ont essayé de retenter leur chance (avec notre argent bien sûr) en projetant la construction d'un nouveau Superphénix, plus petit et doté cette fois d'un joli prénom : Astrid. Mais l'incompétence des nucléocrates et les milliards déjà gaspillés par eux ont bien heureusement eu la peau de ce projet insensé...





    EPR encore et toujours pire...

    Une réparation à 1,5 milliards... sans aucune certitude de réussite !

    EPR de Flamanville : la réparation des soudures coûtera 1,5 milliard d'euros
    Actu-Environnement, 9 octobre 2019 : https://bit.ly/37Ev4xe

    EPR : le coût de Hinckley Point pourrait bondir de 3,4 milliards d'euros
    Montelnews, 25 septembre 2019 : https://bit.ly/2QRanbn

    Nouveau retard pour l'EPR finlandais
    Capital, 8 novembre 2019 : https://bit.ly/2Oy6feT



    Que dire encore de ce pauvre réacteur EPR, parfois encore appelé le « nouveau » réacteur français, alors qu'il a été conçu au début des années 90. Qu'il soit en chantier en Finlande, en France ou en Grande-Bretagne, le résultat est le même : des années de retard, des malfaçons à foison, et des milliards gaspillés.

    Les nucléocrates prétendent que les deux EPR récemment mis en service en Chine ont sauvé l'honneur, mais ils ont tout de même eu 5 ans de retard et un surcoût inconnu, car la dictature chinoise n'a pas pour habitude de révéler ses chiffres. De toute façon, ces surcoûts ont très probablement été payés par les français mais, dès qu'il s'agit d'atome, la « démocratie » française n'a pas pour habitude de révéler ses chiffres...

     


    … donc il faudrait en construire six !

    EDF lance le projet de nouveaux EPR en France
    BFMBusiness, 26 septembre 2019 : https://bit.ly/2OB0KMK

    Nucléaire : « Qui va payer l’ardoise des futurs EPR ? »
    Le Monde, 14 octobre 2019 : https://bit.ly/2R53iEc

    Nucléaire : le programme de 6 EPR pourrait coûter au moins 46 milliards d’euros
    Le Monde, 9 novembre 2019 : https://bit.ly/35QlMNc




    Comme l'a très gentiment expliqué le PDG d'EDF devant les parlementaires, « le nucléaire c'est comme le vélo : si on arrête de pédaler, on tombe ». En clair, quels que soient les déboires insensés de l'EPR, il faut continuer.

    Donc, bien que totalement déconsidéré, Jean-Bernard Lévy engage EDF dans le projet de construire… six EPR ! On peut au moins reconnaître un certain panache (teinté de ridicule) à ces gens qui sont incapables de finir un seul EPR mais qui annoncent vouloir en faire plusieurs !

    Mais le plus croustillant n'est pas que ces gens n'arrivent pas à construire leur propre réacteur, c'est aussi qu'EDF est en quasi faillite. Or il faut trouver officiellement 46 milliards pour construire ces 6 réacteurs.

    Sans oublier que, si par extraordinaire ces projets insensés se réalisaient, la facture réelle serait probablement multipliées par 5 (230 milliards) ou par 10 (460 milliards). Si vous croisez Jean-Bernard sur son vélo, n'hésitez pas à l'envoyer dans le fossé !

     

    Soudures défectueuses


    Nucléaire : des défauts de soudure sur des pièces essentielles des centrales
    Le Parisien, 11 septembre 2019 : https://bit.ly/2DiWURY


    Nucléaire. EDF reconnaît des problèmes de fabrication sur 6 réacteurs en activité
    Ouest-France, 18 septembre 2019 : https://bit.ly/33z5Gpi

    EDF peut poursuivre l'activité de ses centrales
    Les Echos, https://bit.ly/35JJTNp




    Il aurait été étonnant que l'industrie nucléaire française ne rate que les soudures de l'EPR. Et effectivement, en sus du scandale des EPR, de celui des milliers de pièces défectueuses produites au Creusot et des affaires de corruption (curieusement, Mme Lauvergeon est toujours en liberté à ce jour), voilà que le parc nucléaire français est touché par une nouvelle affaire aussi stupéfiante que ridicule.

    Ainsi, on apprend que les réacteurs n°3 et 4 du Blayais, le réacteur n°3 de Bugey, le réacteur n°2 de Fessenheim, le réacteur n°4 de Dampierre-en-Burly et le réacteur n°2 de Paluel sont dotés de générateurs de vapeur présentant des soudures défectueuses. Sans oublier certains générateurs non encore installés, prévus pour la centrale de Gravelines et pour…. l'EPR de Flamanville (quand ça veut pas, ça veut pas) !

    Mais la prétendue « autorité de sûreté » (ASN) se montre conciliante sous prétexte que « EDF semble avoir tiré d'utiles leçons du passé après les problèmes rencontrés sur les soudures de l'EPR, la cuve ou encore les diesels de secours (…) le groupe a compris que la transparence et la réactivité étaient essentiels pour sa crédibilité vis-à-vis du public. » Et ça répare les soudures ça ?


    EDF : droit dans le mur !


    Plombée par le nucléaire, EDF va se faire "herculer" par Macron...

     

    Projet de scission d’EDF : pourquoi le prix de l’électricité devrait grimper
    Le Parisien, 10 septembre 2019 : https://bit.ly/2rmHIQV

    Électricité. De plus en plus de coupures pour impayés
    AFP, 8 octobre 2019 : https://bit.ly/37Uhrdp

    EDF: un énergéticien à la croisée des chemins
    Journal de l'environnement, 11 septembre 2019 : https://bit.ly/2OOEv4L

    En finir avec les mensonges du nucléaire
    Médiapart, 9 octobre 2019 : https://bit.ly/2OoSWO5



    On nous l'a tant et tant affirmé dès la construction des centrales dans les années 70/80  : le nucléaire serait l'énergie la moins chère et, une fois les réacteurs amortis, l'électricité atomique serait même quasiment gratuite.

    Quarante ans plus tard, les réacteurs sont « amortis »… ou plutôt délabrés ! Le prix de l’électricité ne cesse d'augmenter et ce n'est qu'un début. Résultat, les gens sont de plus en plus nombreux à ne plus pouvoir payer leurs factures. Cerise sur le ghetto (social) : les malheureux qui se sont laissés mettre le compteur communicant Linky peuvent désormais se voir couper l'électricité à distance, sans pouvoir argumenter. C'est ça le « Progrès ».

    Au lieu de prendre acte de leur échec, les « élites » françaises choisissent une fois de plus la fuite en avant et, sous l'impulsion du nuisible Macron, veulent scinder EDF en deux. Objectif de ce projet baptisé "Hercule" : privatiser ce qui rapporte et nationaliser les pertes ! Il est temps que souffle à nouveau en France le vent de 1789...

    Et, pour Macron et ses séides, on peut proposer bien pire que la guillotine : les obliger à travailler. Un vrai travail, qui fatigue, comme magasinier ou manœuvre, par exemple pour démanteler des centrales nucléaires. Et le smic à la fin du mois. Vous verrez que, très vite, ils déclareront finalement préférer la guillotine ! Mais non, hors de question, ce serait trop facile : au turbin Macron !
     
     


    Bruno l'amerloquisation de la France…

     Bruno Le Maire, une girouette connectés au nucléaire


    Pour Bruno Le Maire, les « dérives » de la filière nucléaire sont « inacceptables »
    Le Monde, 29 septembre 2019 : https://bit.ly/2q3iOFC


    Bruno Le Maire veut inclure le nucléaire dans le « label écologique » européen
    AFP, 25 octobre 2019 : https://bit.ly/2R6XCd0




    Lorsqu'il s'est présenté à la primaire de droite, en 2016, Bruno Le Maire s'est trouvé un slogan parfaitement ridicule : «Bruno le renouveau ». Après s'être faite taillé un costume par le corrompu Fillon, Bruno a senti le vent tourner et est vite devenu macronien. Le voilà donc désormais ministre collabo, chargé de dire n'importe quoi.

    Ainsi, un jour il fait mine de gronder la filière nucléaire française, un autre il veut inclure l'atome dans le « label écologique » européen. C'est « Bruno le rigolo »...
     



    Un séisme qui secoue la « sûreté » nucléaire

     

    Séismes : la CRIIRAD demande une remise à plat de la sûreté des installations nucléaires
    Criirad, 12 novembre 2019 : https://bit.ly/2qOTjIN

    EDF prolonge l’arrêt de Cruas (3,6 GW) jusqu’à fin décembre
    Montelnews, 15 novembre 2019 : https://bit.ly/2OYlQDG

    Séisme de Montélimar : un satellite a mesuré une élévation du sol de 8 cm !
    Tom's Guide, 19 novembre 2019 : https://bit.ly/2Dtxktr

    Après le séisme en Ardèche, les niveaux sismiques des centrales nucléaires réévalués ?
    Dauphiné libéré, 21 novembre 2019 : https://bit.ly/35LKZrL




    Cela fait des années que, face au risque sismique, on nous dit « La France n'est pas le Japon, les séismes sont bien moins puissants chez nous ». Certes, mais il faut savoir que, de fait, les centrales françaises sont bien moins résistantes aux séismes que les japonaises. Donc, finalement, le risque est probablement assez comparable.

    Et ce d'autant que les sismologues sont très surpris de ce qui s'est passé le 11 novembre : le séisme qui a secoué la région des centrales de Cruas (Ardèche) et Tricastin (Drôme) ne correspond pas aux prévisions et autres calculs probabilistes.

    Pour mémoire, c'est avec ce même genre de calculs qu'il a été « prouvé » que l'eau de la Gironde ne pouvait pas passer par dessus la digue censée protéger la centrale nucléaire du Blayais, or l'inondation a bien eu lieu en décembre 1999.

    Qui plus est, comme le rappelle à juste titre la Criirad, les centrales EDF sont régulièrement épinglées pour des irrégularités, infractions ou vulnérabilités par rapport au risque sismique.

    Une fois de plus il est avéré que la chance est la première raison pour laquelle il n'y a pas (encore) eu en France de catastrophe comparable à Tchernobyl ou Fukushima. Mais elle ne sera pas éternellement au rendez-vous...
     


    Nucléaire français : en attendant le pire...


    Le Canard enchainé - 13 octobre 2019


     

    Séisme : la centrale nucléaire de Cruas à l'arrêt "le temps de faire un tour des installations"
    France info, 11 novembre 2019 : https://bit.ly/34BmnBZ

    Flamanville. Les réacteurs 1 et 2 de la centrale placés sous surveillance renforcée par l’ASN
    Ouest-France, 11 septembre 2019 : https://bit.ly/2KWar5X

    La filière française est « dans une situation très préoccupante »
    Les Echos, 24 octobre 2019 : https://bit.ly/2Y2Sg3L

    L’IRSN met en doute la prolongation de vie de 30 réacteurs
    Montelnews, 14 novembre 2019 : https://bit.ly/33Ad7g9

    Les pouvoirs publics lancent une campagne d’information en cas d’accident nucléaire
    Le Monde, 17 septembre 2019 : https://bit.ly/2OTFHDU




    Est-ce que nous exagérons en évoquant une catastrophe nucléaire en France ? Pendant qu'EDF prend « le temps de faire le tour des installations », les autorités françaises multiplient les alertes et élargissent les périmètres concernés par les exercices d'évacuation et de distribution des pastilles d'iode, toutes mesures qui ne serviront d'ailleurs à rien en situation de catastrophe (comme démontré brillamment à Fukushima) mais qui confirment que la perspective de l'irréparable est de plus en plus plausible, voire probable...
     


    Déchets radioactifs : le débat sans fin...

     


     

    Les antinucléaire perturbent le débat sur les déchets radioactifs
    Midi Libre, 4 septembre 2019 : https://bit.ly/2qMXGDT

    Nancy: manifestation contre l'enfouissement de déchets nucléaires à Bure
    BFM, 28 septembre 2019 : https://bit.ly/35Xlswb

    Quel bilan de 5 mois de débat sur les matières et déchets radioactifs ?
    AFP, 24 novembre 2019 : https://bit.ly/2L5tMla

    Un rapport cinglant sur la gouvernance des déchets nucléaires
    La Croix, 25 novembre 2019 : https://bit.ly/2q8RqGo

    Déchets et matières nucléaires: une synthèse qui contente tout le monde
    Journal de l'environnement, 26 novembre 2019 : https://bit.ly/2OWDTtY



    Que la France soit ou non touchée par une catastrophe atomique, elle est de toute façon l'objet d'un réel désastre nucléaire : les déchets radioactifs, produits en quantités astronomiques depuis environ 70 ans, et sous de multiples formes : des simples résidus radioactifs aux déchets ultimes, sans oublier les saletés des sites militaires, etc.

    Pendant des décennies, le débat sur le nucléaire était quasiment interdit en France mais les "élites" ont compris que ce n'était plus possible de nos jours. Alors elles ont trouvé encore mieux : le débat sans fin ! Entre les consultations, débats officiels, officieux, les panels de citoyens tirés au sort ou de leur sommeil, les enquêtes publiques et autres sondages, c'est l' indigestion.

    Mais tout ce bazar permet enfin de résoudre une énigme : qu'est ce qui dure autant que les déchets radioactifs ? Réponse : le débat sur les déchets radioactifs. Le rapport final sera publié dans 500 000 ans...

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  • capitalistes rendez l'argent !! spéculateurs bancaires, "groupes", actionnaires, rendez l'argent !

     

    Panne généralisée de l’ascenseur social, effondrement économique par l’action conjuguée de la désindustrialisation encouragée par l’Union Européenne (article 63) et l’activité parasitaire de la finance, faillite complète du modèle d’État providence accentuée par l’esprit « collabo » du corps politique, déconnecté du pays réel de leurs électeurs, du fait du système de l’élection (à opposer au tirage au sort préconisé par Chouard Van Reybrouck, Dupuis-Déri et Le Fèvre) : en dépit de tous ces signes probant de faillite, nos États s’entêtent à mener une politique ouvertement antisociale, car l’adhésion à l’UE les y oblige.

    Un processus qui se poursuit, malgré la colère rampante, par la simple volonté d’une minorité « d’abuseurs » issue du politique, de la finance internationale et des réseaux.

    Dégagées des contingences humaines, soumises aux seules règles du grand capital et de la marchandisation, ne voulant plus investir l’argent dans des projets sociaux indispensables (santé, enseignement, services publics), nos démocraties se transforment par l’action d’une poignée d’individus en nouveau totalitarisme. Totalitarisme où les libertés sont réduites à de pures formalités, et est réprimée à coups de flashballs si jamais des gens se mettent à manifester, et seule la consommation de masse, de préférence à crédit (ce qui multiplie les profits banques et rend les gens esclaves de celles-ci) se voit réellement encouragée…

    Par ses soumissions multiples à l’ordre libéral, niant les conséquences matérielles d’une politique ouvertement brutale sur le plan social économique et humain, nos « démocraties », conscientes de leur mutation en dictature des marchés, investissent une énergie folle pour nous détourner de nos éventuelles errances politiques. Nous serions à en croire les merdias (propriétés de 9 milliardaires, comme par hasard) de plus en plus nombreux à nous détourner des partis traditionnels, à être tentés par des options plus radicales (c’est à dire qui prennent les problèmes à la racine). D’où cette nécessité de disqualifier toutes nouvelles initiatives politiques par un brouillage idéologique en les qualifiant du bizarre terme de « populismes »…

    Expression objective d’une colère face à une élite qui poursuit d’autre buts que la cause du peuple, le "populisme" se voit rapidement associé par les journaputes à des mots noircis par l’histoire et les médias des milliardaires : fascisme, communisme, nationalisme.

    Ces mots rentrés dans le champ lexical de nos animateurs politiques et médiatiques sont utilisés de manière tendancieuse pour mieux empêcher ou discréditer toutes options alternatives face à une politique autrefois réformiste devenue réactionnaire qui dépossède toujours plus les citoyens. Cette technique visant à appauvrir le langage, à réduire les concepts et à effacer toute forme de nuance fut brillamment explicitée par Georges Orwell dans « 1984 » sous le terme de novlangue.
    Son objectif : rendre inaudible ou impossible l’expression populaire, discréditer et diaboliser toute proposition allant à l’encontre des principes d’enrichissement d’une certaine élite. Lorsqu’un groupe évoquera l’idée hautement salubre, d’imposer significativement les grosses fortunes, de nationaliser les banques et les grandes entreprises, on le qualifiera de communiste… Si vous faites la promotion d’une politique protectionniste en plaidant pour le retour des frontières, vous serez qualifié de nationaliste…

    L’attribut populiste se mue en insulte dans l’esprit d’une population déjà matraquée par les discours de l’idéologie dominante et enfumée par des mots à la signification flottante ; une idéologie qui s’emploie à placer un peuple asservi sur la voie du refus de la pensée critique. Mais ce procédé montre des signes de faiblesse de plus en plus patents : rattrapée par les réalités d’une économie gangrenée, trop soumise au despotisme de la finance, écrasée par le poids de ses propres contradictions, le voile de cette démocratie frelatée finira pas se déchirer.

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  • quand on pense à la spectaculaire transformation qui s'est opéré en moins d'une décennie on reste pantoi,

    et effrayé, épouvanté, devant le degré de soumission, l'âme d'esclave, des français (ça a été beJe rappelle qu'en 1975 Simone Veil en présentant son projet de loi réstreignant l'usage de la cigarette dans certains lieux, avait juré ses grands dieux que jamais il ne serait question de l'interdire dans les cafés, restaurants, etc.aucoup plus vite que pour les habituer à accepter le service militaire obligatoire : il y avait bien fallu une génération entière et des tonnes de gendarmes et de répression, plus des milliers de sermons des curés aux ordres - comme toujours ! - il y a eu énormément de refus et de révolte, pendant longtemps)

    Quand je suis arrivé à l'IA en 1987 par exemple on fumait partout, dans les cafés un non fumeur n'aurait pas eu intérêt à rouspéter il se serait fait regarder de travers, le premier bureau où j'ai travaillé était un vrai fumoir, empesté comme on ne peut pas imaginer, et j'ai du choisir quand on a réorganisé les bureaux en 4 celui où personne ne fumait. Plus tard on a interdit de fumer dans les bureaux, alors tout le monde allait à la cafétéria. Ensuite, même les couloirs et la cafétéria ont été interdits, c'est à dire c'est là que le balancier est tombé du côté de la persécution et du refus de toute liberté et de toute vertu sociable .....

    Puis même les cafés et les bureaux de tabac (mais par contre les trottoirs sont toujours aussi empestés par les émanations des voitures et les micro-particules diésel bien plus dangereuses que le tabac, et contrairement aux cafés, aller sur un trottoir ce n'est pas un choix, mais une obligation. Pareil pour la campagne qui est devenue un nid à cancers et à leucémies, avec tous les traitements de toxiques agricoles, j'ai connu trois personnes qui en sont mortes.) Maintenant, inutile de vous faire un dessin, les fumeurs sont réduit à l'état de parias comme les juifs sous les lois de Vichy, ils n'ont plus le droit de seulement entrer nulle part. Et les gens obéissent, tous, sans broncher !!!! (quand on se souvient de leurs comportement vingt ans avant c'est positivement incroyable, tout ça par la simple soumission devant le règlement ! ou le sentiment de culpabilisation entonné dans le crâne ?) sans rechigner spontanément.

    Ills vont,comme les juifs avaient tous bien gentiment accepté de coudre de leurs propres petites mains une étoile jaune sur leurs vêtements, pour ne pas être en infraction avec la loi, parce qu'un citoyen bien discipliné doit faire comme ça, les fumeurs comme du bétail à la bétaillière vont fumer dans le froid sous la pluie (je ne vois pas le plaisirs que ça peut encore avoir dans ces conditions) sous les regard méprisant des aryens, pardon ! Des non-fumeurs haineux et bien-pensants.

    Et ça degré par degré mais en pas plus de dix ans - en 1990 et quelques années encore après, malgré les tonnes de propagande déjà, c'était encore la pleine liberté, et de facto le règne (arrogant même !) des fumeurs partout – c'est fou !
    Et affolant !
    Très inquiétant. …..

    Je rappelle qu'en 1975 Simone Veil en présentant son projet de loi restreignant l'usage de la cigarette dans certains lieux, avait juré ses grands dieux que jamais il ne serait question de l'interdire dans les cafés, restaurants, etc.

    Quelle va être la prochaine ????

    Dont on sait déjà que les gens vont s'y plier, biens soumis, avec leur gentille petite âme d'esclave .....

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