•  

    Le procès de Christophe Dettinger : Il est profondément immonde d’avoir fait subir une telle torture morale, et une telle auto-humiliation, à un noble coeur courageux qui n’a rien fait que d’humain et de normal, tandis que ces milliers de crapules criminelles hyper-rembourées qui se sont acharnés sadiquement sur les civils pacifiques pris au hasard jouissent d’une totale impunité !

    Ça restera comme une tâche indélébile sur la face de la France

     

     

    APPORTEZ VOTRE SOUTIEN à Christophe  Dettinger !

    https://www.mesopinions.com/petition/justice/soutien-christophe-dettinger/57352?commentaires-list=true

     

     

    ET VOTRE SOUTIEN FINANCIER à SA FAMILLE (mais sans passer par l'ignoble Leetchi !!! ni par l'ignoble Crédit Mutuel !!)

    "le peuple, les pauvres, la colonne vertébrale de ce pays" (ceux qui font le boulôt, pas les cadres sup' réunionneurs, ni les blablateurs sur LCI !)

    https://ytube.tv/watch?v=j4ykJNlgxnQ&ok=1

     des liens libres qui permettent le téléchargement et la lecture des commentaires :

    https://ytube.tv/watch?v=ykdtYaqc-SQ&ok=1

    https://ytube.tv/watch?v=ykdtYaqc-SQ&ok=1

     

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • https://hdclips.top/hd-videos/q7ZYRmi596Q/australie-beaucoup-de-gilets-jaunes-sont-sortis-aujourdhui-de-part-et-dautre-du-pays-19-01-2019

     

    1° de même que il y a 2 siècle le bonnet phrygien, le gilets jaunes est en train de devenir dans le monde entier un symbole de la révolte du peuple !!

    2° l'Australie est un pays beaucoup plus libre et démocratique que la France, et sa police y est cent fois plus civilisée !!!!! REGARDEZ  !!! là-as les gilets jaunes y défilent en masse sans se faire éborgner ni tabasser ni gazer, ni se faire attaquer gratuitement par la flicaille. La France est vraiment la honte des nations, je ne sais pas quel pays de nos jours serait aussi répressif et barbare que la France.

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • Un des phénomènes caractéristiques de notre époque est la création de toute une série de grasses sinécures, de branches entières d' "activité", qui permettent de créer des milliers d'entreprises, de créer des milliers d'emplois, d'engranger de gras profits, et pour les employés de salaires, pour des activités parfaitement inutiles et parasitaires - mais rendues obligatoires par l'Etat ! http://a406.idata.over-blog.com/0/07/93/58/img-sm/ii.gif - truc idéal pour créer un un "marché captif" et assuré, et stable, ce dont ne jouissent pas les autres branches d'activité. Les lobbies qui ont sans doute poussés discrètement dans les couloirs, et les hommes politiques qui se sont prêtés à ces créations, ont sans doute pensé dans le contexte actuel, créer des gisements d'emploi (et d'investissement !), histoire de réduire un petit peu les statistiques et le nombre de chômeurs (qui seraient des dizaines de milliers en plus sans ça), payés par l'argent du cochon de payant automobiliste, propriétaire de maison, etc.

    En effet on a imposé que tous les ans quasiment toutes les voitures doivent être passées en revue par une entreprise spécialisée, qui ne vit que de ça, pour qu'elle leur décerne, après payement, un bout de papier, sans quoi ils se retrouveraient en grand danger devant les gendarmes. A part ça aucune utilité, de nos jours le nombre d'accidents qui seraient causés par un défaut mécanique décelable lors de ces contrôles, est à peu près de zéro ! Le prétexte de la grande hantise actuelle sur les prétextes de "sécurité", est un argument à tout faire et imparable, comme l'étaient les commandements de la religion, les "Intérêts du Ciel" et le soucis de piété autrefois ! Et tout comme pour les curés d'autrefois, c'est tout bon le bénef !

    Et puis voilà des débouchés pour un tas de techniciens auto (et d'investisseurs !) qui se seraient retrouvés autrement au chômage.

    Comme le chômage ne baissait pas on a trouvé autre chose, on a entre copains décidé d'interdire qu'une maison puisse être vendue ou louée si elle ne présente pas un certificat de diagnostic énergétique, et un autre sur la présence éventuelle de restes de peintures anciennes contenant du plomb (et n'en doutez pas dans les années qui viennent ils en rajouteront encore !!). Voilà des "niches" pépéres qui s'ouvrent pour des milliers d'entreprises de "diagnostic immobilier", par ici la monnaie !!

    Et le tsunami de "normes" européennnes (bien sûr ! ...) qui rend la simple survie un gouffre sans fond de dépenses - ah ! ça empêche une multitudes d'entreprises artisanales (ou pas ! car le but est là aussi de les faire disparaître pour donner tout ces secteurs à des conglomérats financiers !!!) de survivre malgré l'appauvrissement de plus en plus cyclonique de toute la population (forcément ! c'est obligatoire, si vous ne vous exécutez pas vous n'az plus qu'à crever) - qui oblige à une hémorragie sans fin (et bien sûr totalement inutiles, toutes ces singeries ne sont qu'un phénomène d'emballement névrotique de technocrates totalement déconnectés du réel, et de leur histoire) de dépenses, qui font que de nos jours on a intérêt à avoir un gros capital de réserves, ou de très gros revenus, pour simplement survivre ! à ces condition on y arrive encore, un sourire narquois au lèvres devant tant d'insanités, mais les pauvres gens à revenus moyens, et à plus forte raison, les modestes, ils ne vont même plus pouvoir seulement survivre dans la jungle hautement insécure qu'est devenue la société moderne, cauchemar sans fin.
    Et tout ça étant obligatoire (et inutile) il s'agit là en termes propres d'un racket. les autorités européennes, et leurs esclaves les autorités nationales, les compagnies d'assurance, les lobbies professionnels qui en profitent, sont des gangsters qui pratiquent le vol en réunion.

    Et c'est pas fini, le filon de ces "activités" est facile (le "maillon faible" : avec un peu de criminalisation "politically correcte" les gens n'oseront pas se révolter), indéfiniment multipliable, et rentable.

    Ben oui ! on supprime des milliers et des milliers d'emplois utiles (pompistes, employés des services publics et des  administrations, vendeurs des magasins, hôteliers indépendants) parce que les supprimer permet d'accroître les marges bénéficiaires ou de dégager des crédits pour "rembourser" des dettes factices aux banquiers, alors il faut bien créer des emplois par ailleurs ! de préférence des emplois parasitaires et sans utilité !

     

    et si vous voulez élargir la réflexion :

    http://miiraslimake.over-blog.com/page/70

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • l'activiste et romancière anglophone indienne Arundhati Roy à la fin d'une citation qui est comme un programme de vie et de combat, termine par ces mots "and never, never to forget" et ne jamais, jamais, oublier !
    Ce n'est pas anodin, et est très important (et n'a rien à voir avec le "devoir de mémoire" des puissants de l'ordre établi bien pensant)
    ça fait penser au slogan des Anonymous "nous n'oublions pas, nous ne pardonnons pas"
    Dans un monde où nos maître comptent tellement sur les procès qui trainent et finissent par acquiter les coupables de malversations ou de crimes d'Etat déguisé (...), sur la "stratégie du dégradé", et la "stratégie du différé" (voir le lien Syti plus bas) c'est très important. Et ça a quelque chose à voir avec la critique amère de ce personnage de "L'ile des esclaves" de Marivaux sur le pardon qu'on demande toujours des pauvres et des victimes, alors que les puissants, leurs flics, leurs tribunaux, leurs banques, elles n'oublient et ne pardonnent jamais. Et cela a à voir avec les valeurs, avec l'évidence de l'irrémédiable, et le caractère si profondément scandaleux de l'oubli des horreurs et de la mort, seul une SALE CON PERVERTI de psychanalyste bien dans les normes de la vulgate psycho-machin-chose actuelle peut ne pas s'en rendre compte et qualifier ça de névrotique, c'est lui qui est complètement inconscient des réalités. Comment never, never to forget (vraiment NEVER !) ne pourrait pas s'appliquer à un crime aussi immonde que celui commis par l'OTAN (des pilotes français ? si on pouvait connaître leurs noms ! et ceux des poseurs de balises, et ceux des responsables qui ont donné le feu vert) à Sorman (voir le deuxième lien Massacre de Sorman).
    Et c'est valable pour beaucoup de choses. quand on relit l'histoire on se dit que le prolétariat a vraiment eu tort de tant oublier, etc.

    (et puis,même si ce n'est pas aussi atroce,mais les barbaries policières, (impunies !!!!impunies !!!! quel toupet !! ces monstres pervers !) lors de la "répression" (préventive !!! la"répression" ! dirait-on dans un style Dieudonné, dans un autre vocabulaire on appelle ça normalement du terrorisme)  des manifs gilets jaunes; j'espère que le peuple n'est pas prêt de les oublier, et encore moins de les pardonner !!)

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • livre de Corinne Hoex « Le grand menu ». L'aspect le plus intéressant du livre c'est la comparaison entre les hommes et les femmes. Ce qui fait que c'est un livre très intéressant. Et il doit être inspiré de personnage réels (autobiographique ?) Bon les deux parents ont en commun ce que les critiques qui présentent le livre en ont retenu (!), un monde typiquement flamand (bruxellois francophone sans doute, mais on sent très fort la mentalité flamande !) « un monde bourgeois aux portes closes », une obsession de l'hygiène, des convenances, de la fermeture, peur de la délinquance, du pas « propre en ordre », etc, lourd.
    Mais il y a quand-même une grande différence entre le mari et la femme, et dans cette différence on retrouve - ah ah ! - une fois de plus ce que je n'arrête pas de répéter, que les hommes ce sont ceux qui ont de la personnalité, de l'originalité, de la sensibilité, alors que la femme est complètement enfermée dans ce schéma, de la richesse et du verrouillage conventionnel, c'est ça les femmes cyniques, matérialistes, superficielles, conformistes, égoïstes, agressives; tandis que le mari, comme d'ailleurs - elles l'avouent par là en fait ! - disent souvent les femmes, reprochant aux hommes de manquer de sens pratique, d'être « de grands enfants », « immatures » (c'est à dire restés humains, eux !), pas sérieux, le mari est resté un grand gosse, il rêve, se passionne pour des choses gratuites, qui ne rapportent pas, se pose à l'occasion des questions existentielles ou philosophiques, toutes choses par contre qui n'arrivent jamais à sa « raisonnable » femme ! Elle quand il l'invite à aller voir la neige dans le Pajottenland, répond « Tu crois sans doute que je n'ai jamais vu de neige ? » Ça fait penser à la chanson de Gotainer « Le taquin et la grognon », (encore un document probant !).
    C'est un livre dont je conseille la lecture, et pour ce portrait au vitriol de bourgeois belges fin de notre siècle (le XXè), et pour cette comparaison entre l'âme des hommes et celle des femmes (voir en particulier les pages 46 à 63)
    (Et pour la qualité littéraire et l'atmosphère que réussi à tresser l'auteure.

     
    Partager via Gmail

    votre commentaire

  • En fait la mort de Jesus, comme nous l'aprennent les évangiles, a été décidée juste après son esclandre avec les marchands du temple.
    Analysons un peu : autour du judaïsme s’étaient constitués des INTERETS marchands très importants : pour chaque péché ou requête il fallait faire tuer un animal par les prêtres du Temple, cet animal devait être "pur" et donc vendu dans des conditions précises, il y avait donc toute une caste de marchands, qui en profitaient, financièrement (et les prêtres du Temple en aval bien sûr !), de plus pour faire ces achats on n’avait pas le droit d’utiliser l’argent ordinaire, qui n’était pas assez "pur", il fallait changer son argent contre des shekels sacrés, d’où tout un juteux marché pour les changeurs !!

    Quand Jésus a chassé du temple tout ce beau monde, il y avait là en fait une REVOLUTION, une révolution au conséquences DE CLASSE, et financières très nettes !
    De plus on peut imaginer que le petit peuple, déjà tout excité par les sermons de Jésus et par ses miracles, a du l’acclamer et l’approuver !
    On se trouve dans ces cas classique de menace révolutionnaire pour une caste d’exploiteurs privilégiés !
    Et comment se conduisent les exploiteurs privilégiés quand quelque chose menace leurs intérêts financiers, hein ? les révolutionnaires hongrois de juillet 1919, le ouvriers finlandais de 1919, les ouvriers parisiens de juin 1848, les
     chiliens d’Allende, (et bientôt les brésiliens...) en savent quelque chose !

     

    bien résumé par ces commentaires, des gens qui ont compris le monde où ils vivent !

      9 janvier 21:20

    Qui était  Jésus quand il chassait les marchands du temple ? 


    • 8 votes deja vote forum
        Yakaa 9 janvier 21:31
       

    @Quasimodo
    Un délinquant, un casseur, un terroriste...


    8 votes deja vote forum
      Belenos 9 janvier 22:25

    @Yakaa
    Et un "complotiste" !

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • Pourquoi moi ?
    Même si je n’ai jamais cru, comme l’a dit Voltaire, que nous vivons dans un monde où l’on vit ou meurt « les armes à la main », l’ironie du destin a fait qu’aujourd’hui, je me trouve condamné pour quatre homicides. Ma situation est terrible. Je suis effrayé, désarmé, devant l’hostilité, la haine pleine de rancune que manifestent mes adversaires. Je sais que je devrais combattre l’avalanche de mensonges, de faussetés historiques, mais ce qui me manque pour me lancer dans la lutte, c’est le désir de gagner. Gagner quoi ? Mes adversaires, au contraire de moi, semblent avoir quelque chose à défendre. Qui sait, leur misère, ou leur richesse ou, peut-être, comme dans le cas de quelques actuels ministres du gouvernement italien, maintenir caché leur passé en tant qu’activistes de l’extrême droite (fasciste), responsables directement ou indirectement des massacres à la bombe. Je ne sais pas exactement ce qui motive mes adversaires à entrer dans cette lutte, mais, ce n’est certainement pas la soif de justice.

    De mon côté, je ne prétends pas me faire le défenseur de tout ce qui s’est passé pendant les sanglantes années 70. Nous sommes en plein XXIe siècle, je n’ai plus de vérités absolues sur la société idéale, et je ne suis pas important au point de défendre ce qu’il y avait de bon dans les rêves de ces années. Je ne peux pas me jeter dans une telle guerre. Je dirais même que je ne suis pas non plus intelligent au point de générer autant d’ennemis ; si j’ai dérangé tant de personnes importantes, cela fut sans aucun doute le résultat de mon inconscience.

    La vérité est que je n’ai rien fait pour éviter tant de problèmes, mais reste encore à comprendre comment je fus capable d’arriver à des résultats aussi désastreux. Reste, de toute manière, cette question : pourquoi tant de haine ? Ce n’est pas pour m’esquiver que je me déclare inapte et que je laisse la réponse à cette question à des personnes plus intelligentes, qui n’ont pas l’habitude de jouer le rôle d’« anges vengeurs ».
    Cette interminable persécution et toute cette histoire des années 70 en Italie sont une longue agonie, une lamentation honteuse couchée sur le papier jauni des justiciers. C’est l’expression d’un visage rongé par une maladie nerveuse, comme un péché originel qui souille le corps politique italien. Pauvre Italie de Dante, ou celle de Beccaria, de Bobbio et d’Umberto Eco. Pauvre patrie balayée par le vent de l’orgueil, du cynisme et de la vanité, qui l’empêche de reconnaître ses propres erreurs, ses propres péchés, ne voulant pas s’abaisser au niveau de ces pays latino-américains en admettant courageusement que, elle aussi, elle a souffert à la même époque d’une guerre civile de basse intensité (lire les déclarations de l’ex-Président de la République, le sénateur Francesco Cossiga), et que, pour ; toutes sortes d’illégalités.
    Outre des dizaines de prisonniers politiques enterrés vivants dans les prisons italiennes, il y a des centaines d’autres réfugiés dans le monde entier. Nous avons ici, au Brésil, le cas d’un extradable italien qui appartenait à une organisation nazi-fasciste et qui fut impliqué dans l’attentat de Bologne, 82 morts. Étrangement, l’Italie ne fait pas mention de ce cas, n’émet pas de protestations ni ne fait de chantage au peuple brésilien. Pourquoi ? Pourquoi l’Italie n’a-t-elle pas agi de la même manière quand Sarkozy a refusé l’extradition de Marina Petrella en France, dont la situation pénale dépasse de loin la mienne ? Pourquoi cette obstination féroce contre moi, alors qu’il n’y eut aucune protestation quand fut refusée [note : par le Brésil] l’extradition de quatre autres Italiens, également condamnés pour homicide ? Serait-ce que mon activité d’écrivain et de journaliste puisse constituer un danger pour la manipulation historique de cette Italie gouvernée par la Mafia ? Je ne sais pas.

    Ce qui est sûr, c’est que, malgré tous mes efforts, je ne réussis pas à agir devant ces attaques virulentes contre moi. Je ne peux pas m’identifier à l’image de moi qu’ils me renvoient et associer ce reflet désolant à mon identité sociale. Ils peuvent continuer à dire que je suis un « terroriste », un « assassin », etc., de toute façon, je ne réussis pas à me penser comme quelqu’un capable d’au moins le centième de tout ce qu’ils m’attribuent.

    C’est curieux d’observer la réaction des personnes qui, pour une raison ou une autre, sont en contact avec moi : les agents pénitentiaires, d’autres prisonniers, des visiteurs et même mes avocats. Dans les premières minutes de la conversation, je lis dans leurs expressions un « brin » de déception, comme s’ils pensaient : « Alors, c’est celui-là , le dangereux terroriste ? » C’est exactement ce que les gens s’exclament quand je me trouve dans des situations similaires, n’ayant pas réussi à éviter le bombardement médiatique, principalement de la « presse marron », qui fait tout pour tenter d’intervenir négativement dans les décisions judiciaires.

    Je reste perplexe, surpris et gêné par tout ce que je provoque et, sans aucun doute, je finis par sembler un peu idiot, avec un air distrait, voire incrédule, de voir que c’est moi le sujet concerné. Cela parce que je n’ai jamais eu le sentiment, quand il s’est agi de contester les accusations, d’agir pour ma propre défense. J’ai toujours l’impression que, en rétablissant la vérité historique, les faits, je ne fais qu’accomplir un devoir civique.
    J’aimerais crier la vérité au peuple italien, mais comment le faire ? Car la foule manipulée est devenue lyncheuse et résolue à notre perte. Le fauve qui se cache derrière la masse, derrière un sourire de circonstance, derrière des mots vides, et qui n’attend que l’occasion de se révéler, je le connais bien. Déjà avant qu’ils ne me désignent, en particulier, je savais qu’à un moment ou un autre, mon heure arriverait.
    Et j’ai laissé parler. Je me suis laissé traiter d’assassin, de voleur, de dépravé, et de beaucoup d’autres choses. J’ai laissé faire tout cela par imprudence ou par supériorité, ou encore parce que je me sentais invulnérable à ces insultes, ou par goût qu’on parle de moi, que ce soit en bien ou en mal. Si je n’ai pas protesté vigoureusement contre de telles obscénités, ce n’est pas seulement parce que, d’une certaine manière, je reste un optimiste. Inutile d’être conscient que, quand la multitude se rassemble, elle le fait toujours contre quelqu’un, celui-là même qui l’avait mise d’accord, au début. Ce quelqu’un est le rejet d’une molécule de cette multitude qui, en règle générale, l’avait idolâtré un jour. Même si dans mes pensées je me soulève, avec raison, contre les bas instincts de la multitude manipulée, je n’ai toujours pas perdu l’espoir qu’une lumière puisse soudain s’allumer au milieu de ces gens, pour les ramener au monde des êtres pensants et des esprits libres. Mon attitude peut sembler suicidaire, au moins contradictoire, mais elle est partie intégrante de l’idée que je me fais des raisons qui me lancèrent dans l’aventure de l’écriture. Car c’est bien vrai que, avant d’être transformé en monstre, j’ai été un écrivain.Enfin, les autorités italiennes d’aujourd’hui me poursuivent, comment expliquer cela, comment expliquer cette Italie, la même qui me transmit un jour l’amour des mots écrits, ce rêve de liberté et de justice sociale, qui fit de moi un homme, et à présent un pestiféré ? Comment expliquer cette Italie qui a oublié sa récente pauvreté, ses émigrants traités comme des chiens qui mouraient dans les mines belges, allemandes et françaises. Qui a oublié ses fascismes jamais enterrés, ses tentatives de coup d’état, la Mafia au pouvoir, la stratégie de la tension, Gladio, les bombes des services secrets sur les places publiques, les tortures des militants communistes, ces mêmes qui, en dépit de leurs erreurs, ont déchiré leur vie pour contribuer à faire de l’Italie un pays à la hauteur de l’Europe et qui aujourd’hui, 35 ans après, sont traités de terroristes, et dont certains pourrissent encore dans les « prisons spéciales ».

    Ce serait cette Italie, dont le chef du gouvernement fut un excellent membre de la célèbre Loge P2, et qui aujourd’hui promulgue des lois racistes ? Est-ce l’Italie qui se refuse à laver son linge sale en public ? De toute façon, l’histoire ne se juge pas dans les tribunaux, nos seuls juges ne peuvent être que ceux, encore à venir, combattant pour une société juste. Car ceux-là seulement nous jugeront impartialement.
    La vérité fait mal, mais elle éclaircit. Notre histoire récente nous a montré l’erreur et la tromperie de l’inquisition, et que des cicatrices jamais oubliées doivent être réparées pour que soient ainsi reconnus les excès commis face à la vérité unique imposée. Il ne sert à rien de cacher la saleté sous le tapis. Tôt ou tard la saleté apparaît.

    Je reconnais avoir fait partie d’une page de l’histoire qui a été écrite avec du sang, de la sueur et des larmes ; et j’espère qu’aujourd’hui mes adversaires reconnaissent que jamais les bourreaux ne touchent pas leur dû. L’histoire s’est toujours montrée implacable avec ceux qui essaient de supplanter et cacher leurs erreurs.

    Nous vivons une ère démocratique. Des barrières et des murs ont été renversés, les concepts ont été révisés. L’heure n’est-elle pas arrivée pour l’Italie de montrer son côté chrétien ? Car le pardon est un acte de noblesse. Si je suis considéré comme un ennemi de l’Italie, même les ennemis font la trêve et se pardonnent. L’histoire a fait sa part et a donné à l’Italie une ère de progrès et de développement. On s’attend à ce que l’importance de ceux qui ont fait de l’Italie, l’Italie de tous, soit reconnue, et que le rôle fondamental qu’ils ont eu pour le rétablissement de l’État Démocratique de Droit, bien que non compris, fut essentiel. Italie, Italie, qui tue le rêve de tes fils et ferme les yeux sur ceux qui t’ont défendue, il n’est jamais trop tard pour un geste de noblesse, à l’exemple du Vatican qui reconnut ses activités pendant l’Inquisition. La chasse aux sorcières est finie. « Que justice soit faite, non pas après que périsse le monde, mais justement pour qu’il ne périsse pas ». La société souffre davantage de l’emprisonnement d’un innocent que de l’absolution d’un coupable.

    Amitiés aux Brésiliens et aux brésilienes

    Cesare BATTISTI

    (Traduit du portugais par Dorothée de Bruchard).

    Et lire sur LGS :
    https://www.legrandsoir.info/cesare-

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • bad

    https://strawpoll.de/ygzsr1d

    s'il n'était pas mort d'un "accident" de moto Coluche serait c'est sûr de nos jours mis en prison !

    https://hdclips.top/hd-videos/EQbVfEcA2IQ/dieudonn%C3%A9-gilets-jaunes-flash-ball-quenelles

     

    et ne surtout pas oublier la vieille dame de Marseille qui est morte sur le billard, victime dans son appartement visée par une grenade lacrymogène en plein visage : http://www.leparisien.fr/faits-divers/marseille-deces-d-une-femme-blessee-par-une-grenade-lacrymogene-03-12-2018-7959639.php

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • Gilets jaunes : « Le peuple n'a ni raison ni tort, il décide » (exact ! c’est ça la souveraineté légitime, ces gensses qui prétendent demander si la peuple a tort ou raison, ah oui ? Et qui décide de quand il a tort ou raison ? Le roi ? De droit divin ? De nos jours c’est plutôt le grand capital , et les putes qu’il paye qui s’octroie ce pouvoir divin ! Cette outrecuidance et cette loi du plus fort, c’est ce qu’on appelle la lutte des classes.)
    FIGAROVOX/TRIBUNE cum komentoj - « Beaufs », « racistes », « pas éduqués »... les «Gilets jaunes» n'ont pas échappé aux insultes ni au mépris, note Nicolas Vidal. Selon lui, cette attitude est caractéristique d'une élite libérale et mondialisée qui ne comprend ni n'écoute plus les classes populaires.Les «Gilets jaunes» ont pris les devants de la contestation sociale et font entendre la désespérance humaine d'une France oubliée. Le mouvement, même s'il a bénéficié de la puissance des réseaux sociaux, s'est forgé dans une éternité longue de souffrance, d'abandon et de précarité grandissante. Alors que Face de bouc est souvent décrié pour enfermer les gens dans un individualisme forcené, il a permis de fédérer en quelques jours seulement des dizaines de milliers de citoyens, d'agréger en un temps record une somme colossale de ressentiments et de donner vie à une vindicte populaire de très grande ampleur.
    Aujourd'hui, une partie de la classe du grand capital, politique et médiatique  (ce qui est la même!) tente de décrédibiliser ce mouvement populaire et d'y donner les contours d'une fronde qui se radicalise, menée par une insignifiante minorité de citoyens, selon elle.
    Elle ne parvient plus, aujourd'hui, à dissimuler son profond mépris de classe pour cette France des territoires et d'une certaine manière son inquiétude devant cette mobilisation qu'elle ne comprend pas.
    Ce mouvement est une vague populaire sans précédent, qui s'est construit petit à petit depuis des années, de luttes des classes patronale, de façon éparse, individuelle et solitaire.
    Les «Gilets jaunes» incarnent cette France abandonnée, cette France des périphéries, et des classes « non-diplomés » (comprenez : en-dessous de Bac+4 !) évoquée par le géographe Christophe Guilluy depuis plusieurs années maintenant.
    Cette France, considérée par le Chef de l'État lui-même comme celle des Gaulois réfractaires au changement, se soulève aujourd'hui partout dans l'Hexagone, à sa façon, avec ses moyens, forte de sa camaraderie, de sa fraternité.
    Cette France a mis délibérément hors jeu les syndicats (parce que ceux-ci s’étaient depuis longtemps mis eux-mêmes hors-jeux ! Pathétiques embourgeoisés subventionnés par l’Union Européenne ! Et ne remplissant plus leur rôle de syndicats !! la preuve !! mais ne  roulant que comme « lubrifiants » pour le patronat et leur relais : l’UE)  ainsi que tous les partis politiques de droite comme de gauche, auxquels elle ne croit plus, jusque dans leurs antennes locales. La voix du peuple couvre aujourd'hui complètement le ronronnement politique.
    La méfiance envers les partis connaît son paroxysme. incarnée par ce rejet massif de la structure politique tous azimuts qui encadrait jusqu'alors la démocratie.
    Le naufrage politique de Marine Le Pen, lors du débat du second tour de la Présidentielle, a aussi laissé une partie du peuple français en situation d'abandon dans une voie sans issue politique. Marine Le Pen a pu jusqu'au dernier moment apparaître (à tort ! c’était comme l’a expliqué François Asselineau un TRUC pour entraîner 20 % du peuple français dans une voie de garage et ainsi le neutraliser!) comme le dernier recours, à tort ou à raison, à cette désespérance de par sa virginité électorale. Et non pour des aspirations "extrémistes", du moins, pour la plupart de ses électeurs. Elle fut en réalité la soupape de sécurité politique (aveu !!! Aveu de la justesse de l’analyse de  François Asselineau !) qui a implosé lors des Présidentielles, que n'ont pas vu venir les responsables politiques français.
    Aujourd'hui, l'abysse entre cette France d'en bas et la France d'en haut apparaît au grand jour depuis ce samedi 17 novembre. Elle met en exergue deux France, face à face, qui ne se comprennent plus et qui dérivent au fil des jours vers un sentiment de détestation et de profond mépris réciproque. Cette France progressiste, libérale, aisée, mondialisée et confortablement installée dans les grandes villes, incarnée notamment par les élites médiatiques et politiques et cette France périphérique, plus éloignée géographiquement, enracinée, considérablement fragilisée et paupérisée par le tournant ultra-libéral de ces vingt dernières années et qui souhaite sauver par-dessus tout sa dignité sociale, familiale, individuelle, son mode de vie et ses traditions.
    Lorsqu'on écoute sur certains grands médias le traitement infligé à ce mouvement populaire des «Gilets jaunes», on peut s'indigner du mépris et de la condescendance des uns, et le discrédit assumé des autres. Certes, il y a des débordements et on ne peut pas le nier. (quid ? Et les débordement, autrement violents et barbares de la flicaille CRS et autres on en parle?)  Mais réduire le mouvement des «Gilets jaunes» à des aspirations racistes, extrémistes, violentes voir antisémites (qui n’existent pas et ne sont qu’un TRUC de propagande des journaputes au service du grand capital) est, d'une part, un mensonge outrageant fait à ces femmes et à ces hommes, et d'autre part, il met lumière un aveuglement grave de ce qui en train de se jouer en France.
    Depuis quelques jours, des éditorialistes de renom sont arc-boutés sur des analyses péremptoires sorties tout droit du marigot politique parisien, qui, en aucun cas, ne peuvent s'appliquer à cette France à laquelle ils ne parlent plus depuis longtemps. Et si l'on devait encore s'en convaincre, la déconnexion n'est pas le propre des élites politiques.
    Les revendications ne sont ni «éparses, ni contraires, ni contradictoires».
    Les «Gilets jaunes» aspirent à une nouvelle justice sociale (non à l’ancienne ! Celle qui existait il y a encore pas longtemps et qu’on nous a détricoté depuis 30 ans) et au droit à vivre dignement de leur travail et des efforts consentis pour l'État, face à l'impôt et aux règles de vie commune, qui forgent une nation dans la redistribution des richesses. Cependant, la précarité grandit et la redistribution ne semble plus se faire, du moins, pas pour eux.
    Aujourd'hui, les «Gilets jaunes» sont en train de fédérer un peuple qui s'était oublié, désagrégé, endormi et qui demande aujourd'hui à être entendu, écouté et à nouveau considéré comme seul responsable de sa souveraineté. Car un peuple n'a ni raison, ni tort, un peuple décide. Et les «Gilets jaunes» ne sont rien d'autre que la voix du peuple français qui tente de reprendre en main le destin de sa souveraineté.

    "chaque gilet jaune est une étincelle, mes amis, dans le nuit qui annonce le retour à la lumière"

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  •  

     

     

     Délit de solidarité ? Sous pression du gouvernement, Leetchi ferme la cagnotte de soutien à Christophe Dettinger

    Décision qui ne fait qu’amplifier la colère des français. Le régime actuellement au pouvoir en France est clairement l’ennemi de son peuple.Le peuple doit en prendre acte.

    Une cagnotte qui met à mal la propagande « anti-casseurs » de l’exécutif, arguant que la majorité de la population condamnerait les violences des manifestants ! Un formidable élan de solidarité du peuple français, et une gifle magistrale à ce régime de plus en plus haïssable et méprisable et ses barbares hommes de mains « robocops » au-dessus de lois. Pourtant, le boxeur qui s’est défendu face à la violence de la police fait l’objet d’une solidarité impressionnante. Une épine dans le pied du gouvernement, qui a poussé la plateforme à clôturer la cagnotte. Puisque la plateforme Leechti, qui dépend du Crédit « Mutuel », a décidé de clôturer la cagnotte, empêchant le montant de dépasser les quelque 120 000 € atteint en 24 heures. Une clôture qui s’est faite sous les pressions et menaces du gouvernement, autant que sur décision de la Maison mère, le Crédit Mutuel..

     

    https://www.leetchi.com/c/soutient-un-boxeur-gilet-jaune?fbclid=IwAR2P1xn7hn6zXJPzhiuvD_uyeNc05Ws1uK9CyqS7shW0u_nYYzB8XH99jfo

    "Soutien à Christophe Detinger, le « boxeur Gilet Jaune ». 

     Tous les week-ends, cet homme a défendu pacifiquement ses idées, celles des Gilets Jaunes. Concerné par l’avenir de son pays, il fait partie de cette France des oubliés qui ne cherche qu’à se faire entendre. Aujourd’hui, il a assumé ses actes mais risque de servir d’exemple.

    Par cette cagnotte, nous souhaitons soutenir sa famille et lui montrer la solidarité du peuple des Gilets Jaunes, du vrai peuple français. 

    Cette cagnotte officielle est la seule et unique validée par sa famille.

    Suite à l'engouement et aux pressions médiatiques, et afin de préserver la famille de Christophe, nous avons décidé de ne plus afficher le montant total. Christophe et ses proches sont sincèrement touchés par votre générosité et remercient du fond du cœur les donateurs.Et comme il le disait : "Le combat continue !"

     

     

    les deux derniers commentaires sur leetchi :


    "Le 8 janvier 2019 -  Je ne suis pas gilet jaune, mais j ai vu trop souvent les CRS abuser sciemment de la force entraînant quelquefois des amputations. Lorsque ils voient qu’un manifestant ramasse des grenades lacrymogènes au sol pour leur renvoyer, ils localisent leur cible et lui envoient en toute connaissance des risques une grenade défensive qui arrache tout simplement la main de celui qui la ramasse. Bon courage . M.P"

     

    "Le 8 janvier 2019  Cette homme est un héros ! J'éprouve un grand respect pour lui..."

     

     

     

     

    de tout mon coeur soutient et honneur à ce noble coeur, représentant du courage et de l'humanisme français ! dégoutté devant les attaques viles et haineuses des collabos du régime (je ne citerai pas de noms). Tout a déjà été dit dans les commentaires pour le justifier, et stigmatiser a contrario le comportement indigne et intolérable des CRS.

     

    Ce mouvement des gilets jaunes et vraiment une Lutte des Classes caractérisée, et aussi idéologique, car le régime actuel devient de plus en plus vichyste. Quelle horreur ! mais où va la France ? Heureusement l'élan de solidarité du PEUPLE français envers Dettinger et le succès de la cagnotte donnent de l'espoir et font chaud au coeur !

     

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • Chouard le dit une fois, mais le spectateur plusieurs fois devant les énormités de ce Séides laquais de l'establishment autoproclamé, du grand  capital, de ces gens qui se prétendent adorateurs inconditionnels de la "Démocratie" et qui n'arrêtent de raisonner à l'opposé ! "mais c'est incroyable que vous puissiez dire une chose pareille !!" bien sûr que, en démocratie, les dirigeant ne sont pas là pour être impopulaires, quelle question ! si ils sont impopulaires et pourtant au pouvoir, c'est qu'on n'est pas en démocratie !

    par la loi que propose Chouard (tous les média (pluriel latin), ne pourront appartenir qu'à leurs journalistes;et il sera interdit à tout personne physique ou morale d'en acheter un).. Libérons les journalistes de la peur de leur patrons miliardaires, vite !

     

    http://www.moineaudeparis.com/insectes/dipteres/villa-hottentotta/http://www.moineaudeparis.com/insectes/dipteres/villa-hottentotta/

     

     

    https://hdclips.top/hd-videos/bdWTJApHHA8/dieudonn%C3%A9-gilets-jaunes-2019

    Ils oublient qu’ils ne sont que des mandataires, y compris le Président « el primer mandatario », son patron c’est le peuple, et le peuple te vire ! « dire « le mouvement des gilets jaunes n’a plus lieu d’être » ! mais, mais tu t’crois où Christophe Castaner !? C’est ton gouvernement qui n’a plus lieu d’être. Réveilles-toi ! Ah ça va partir en couille, parce que les positions se radicalisent »

    Merci Dieudo toujours des vérités bien placées, avec des couilles. Bonne année 2019

     

    "Dieudonné vous êtes l'honneur de la France"

    https://hdclips.top/hd-videos/wUEdamPX1V4/dieudonn%C3%A9-gilets-jaunes-la-r%C3%A9cup%C3%A9ration

     

    Quand aux médias, la solution est   dans cette proposition d'Etienne   Chouard ( https://hdclips.top/hd-videos/xQlwTlau0Hw/macron-est-un-gredin-un-voleur-un-criminel-%C3%89tienne-chouard-les-incorrectibles ) à la minute 45.

    https://hdclips.top/hd-videos/bdWTJApHHA8/dieudonn%C3%A9-gilets-jaunes-2019

     

     

    Il faut ajouter dans la Constitution un article disant que tous les médias doivent appartenir à leurs journalistes, et que "Nulle personne physique ou morale ne peut acheter un média quel qu'il soit"

    Il faut ajouter dans la Constitution un article disant que tous les médias doivent appartenir à leurs journalistes, et que "Nulle personne physique ou morale ne peut acheter un média quel qu'il soit"

     

     

    https://hdclips.top/hd-videos/bdWTJApHHA8/dieudonn%C3%A9-gilets-jaunes-2019

    Ils oublient qu’ils ne sont que des mandataires, y compris le Président « el primer mandatario », son patron c’est le peuple, et le peuple te vire ! « dire « le mouvement des gilets jaunes n’a plus lieu d’être » ! mais, mais tu t’crois où Christophe Castaner !? C’est ton gouvernement qui n’a plus lieu d’être. Réveilles-toi ! Ah ça va partir en couille, parce que les positions se radicalisent »

    Merci Dieudo toujours des vérités bien placées, avec des couilles. Bonne année 2019

     

    "Dieudonné vous êtes l'honneur de la France"

    https://hdclips.top/hd-videos/wUEdamPX1V4/dieudonn%C3%A9-gilets-jaunes-la-r%C3%A9cup%C3%A9ration

     

    Quand aux médias, la solution est   dans cette proposition d'Etienne   Chouard ( https://hdclips.top/hd-videos/xQlwTlau0Hw/macron-est-un-gredin-un-voleur-un-criminel-%C3%89tienne-chouard-les-incorrectibles ) à la minute 45.

    https://hdclips.top/hd-videos/bdWTJApHHA8/dieudonn%C3%A9-gilets-jaunes-2019

     

     

    Il faut ajouter dans la Constitution un article disant que tous les médias doivent appartenir à leurs journalistes, et que "Nulle personne physique ou morale ne peut acheter un média quel qu'il soit"

    Il faut ajouter dans la Constitution un article disant que tous les médias doivent appartenir à leurs journalistes, et que "Nulle personne physique ou morale ne peut acheter un média quel qu'il soit"

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • "Le monde ne m’apparaît plus que triste et morne, comme un froid cimetière en automne : et je pleure par instants, j’ai froid et je tremble, comme si j’étais devant une tombe, où pourriraient toutes mes amours, devant une grande fosse commune, où seraient pêle-mêle ensevelis, tous les Dieux du passé, toutes les splendeurs, tous les antiques Soleils disparus, et le Christ même, le dernier Dieu »

    (Henri Cazalis)

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • "Le Petit Prince" c’est destiné aux enfants et "Les Chaises"  (de Ionesco) c’est destiné aux adultes, mais à part ça, le message est identique.

    Ils sont tous pitoyables, Beckett-iens, Ionesc-iens, les personnages du Petit Prince, mais le plus pitoyable, et le plus métaphysique, c’est sans doute le roi.
    Toute la condition humaine y est résumée.

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • "l'Histoire que nous servons c'est la vie"

     et donc comme j'ai dit et redit de 5min10 à 6min30 écoutez bien la nature historique (!) des putes de salons que sont les "artistes" du Show-biz, et leur proverbial esprit collabo, bien soucieux de leur fric ....

    leur bassesse il ne leur envoie pas dire !

     

    Il y a 50 ans quelqu'un avait écrit "demain le Moyen-Age",  on n'en est plus loin !

    quand-même , en prison pour un sketch, faut le faire !! bon en Union soviétique ça a du exister mais en France, depuis le fameux Béranger en 1820, qui comme Dieudonné, est devenu à cause de ça une célébrité de la France. (soit dit en passant on va bientôt en féter le bicentennaire :  Le chansonnier fait sous la Restauration deux séjours en prison : le premier du 19 décembre au 18 mars 1821 à Sainte-Pélagie, le second du 10 décembre 1828 au 22 septembre 1829 à la Force.

    Il faudrait suggérer à Dieudonné de faire à cette occasion un spectacle en l'honneur de son éminent prédécesseur, qui pourrait le contacter  ?

    C'était au pays des Droits de l'Homme et de la Liberté devenu impensable. Mais dans la liste des dérives maintenant on a tout ...
    Remarquez en Belgique en 1870 Victor Hugo a faillit se faire lyncher pour avoir appelé à la clémence envers les communards, mais il avait dit ça sérieusement, ça n'était pas un sketch, et on n'a jamais lynché le manneken-pis

    il "appartient à l'histoire de la culture de la France", c'est tout à fait vrai https://www.youtube.com/watch?v=8Jo8d0VP-ko

     

    Et puis chaque fois qu'il édite une nouvelle vidéo, bon Dieu ça fait toujours du bien, ça réconforte :

    Partager via Gmail

    2 commentaires
  • Berceuse pour un Pas-de-Chance

     

    Do mon pétiot ; do ma tototte....
    Te viens d’ t’effondrer su’ l’ crottoir
    comme un bestiau à l’abattoir
    ou comme un qui s’rait en ribotte.

    V’lan ! Nib de fieu ! Floc ! Never more !
    Les passants caus’nt : « C’est h’yeun’ syncope,
    faurait l’ poser chez l’ pharmacope ! »
    Toi... tu caus’s pas, pisque t’es mort.
    Un Mossieu qu’a un beau pardosse
    dit : « J’ la connais c’est du chiqué ! »
    Toi, tu t’ostin’s à fair’ la rosse
    et tu t’ tais pisque t’es claqué.

    Ton bloum pisseux roulé à terre,
    ta p’lur’, tes tifs en escaïers,
    tes sorlots qui montr’nt tes goigts d’ pieds
    font croir’ qu’ t’es pas un meuyardaire.

    Voyons un p’tit peu c’ qu’y t’a pris ;
    on t’ lèv’, on ouvr’ ta requimpette,
    v’là qu’on voit qu’ t’avais pus d’ liquette
    et qu’ tes boïaux sont vert-de-gris.

    Oh ! ça fait voir d’ quoi t’es crevé ;
    chacun se z’yeute avec malaise,
    le Mossieu lui... s’ tire à l’anglaise
    du temps qu’on t’arr’couch’ su’ l’ pavé.
    Do rataplan ! Do Mad’moiselle...
    de loin, légers comm’ des gazelles
    deux sergots s’amèn’nt essouflés,
    la gueul’ pleine de « Circulez » !

    T’as d’ la veine d’êt’ cuit, autrement
    * qué qu’on t’ pass’rait dans l’ genr’ mandales
    pour t’apprendre à fair’ du scandale *
    et « causer des rassemblements » !

    C’mment mon pauv’ vieux, en plein Paris,
    à deux pas des chouatt’s devantures
    t’es clamsé faute ed’ nourriture ?
    Pas possib’, c’était h’un pari !

    Tu sauras qu’ c’est pas comme y faut,
    qu’ ça s’ fait pas en not’ « temps d’ lumière »
    et qu’ les ceuss’ qui dis’nt el’ contraire,
    c’est d’ la grain’ d’anars et « d’ Bonnots ».(1)

    (1) c'était en 1900, de nos jours  on dirait "vous êtes un conspirationiste !" ou 'c'est du populisme !"


    T’as donc pas pu te mette huissier,
    proprio, barbot, financier ?
    T’as empoyé ton ézistence
    à rester parmi les « Pas-d’-Chance » ?

    Sûr qu’avant d’en arriver là
    t’as dû t’ cogner à ben des seuils,
    pus d’eun’ fois rester chocolat,
    le ventre vide et l’ cœur en deuil.

    C’est donc ça qu’ t’as pas l’air content,
    qu’ t’as su’ la tronche un mauvais rire ;
    en sombrant quoi c’est qu’ t’as pu t’ dire
    si la Mort t’en a laissé l’ temps ?

    Tu t’es p’têt ben revu p’tit gas
    quand, au retour de l’atelier,
    ton Pepa t’ prenait dans ses bras
    en t’ disant : « Bonïour mon salé ? »
    Au temps des preumières quenottes
    où ta Moman se saoulait d’ toi
    en t’app’lant : « Mon trésor, mon Roi,
    mon cien-cien, mon loup, ma tototte ! »

    ou "mon roti-mimi !" ....

    Et pis t’ fesait dans les tétés
    des papatt’s et des çatouillettes,
    et t’inondait de baisouillettes,
    du quiqui à la berdouillette
    comme eun’ puïe d’orage en été.

    Hein, si a t’ voyait là ta Vieille,
    A lèv’rait ses pauv’s mains au ciel
    en disant : « Moi que j’ l’ai nourri,
    y n’est claqué d’ faim, mon petit ! »

    Maint’nant t’as p’t-êt’ jamais rien eu
    que la Solitude et la Peine,
    t’as p’t-êt’ jamais tété, goulu,
    que l’ téton mou de la Déveine !
    Bah ! à présent, do ma filleule....
    Quoi qu’ t’aye pleuré, quoi qu’ t’aye souffert,
    te v’là sorti de not’ enfer,
    t’es « arrivé », tu t’ fous d’ nos gueules.

    Avec eun’ bonne grâce essquise,
    les flics te lèv’nt à leur hauteur
    et te balanc’nt comme eun’ marquise
    d’autrefois, en chaise-à-porteurs.

    Les mêm’s, qui t’emport’nt au p’tit trot,
    * t’auraient truffé d’ coups d’ bottes ou d’ giffes
    si t’avais fait grève ou d’ la r’biffe *
    ou bouffé à l’œil chez Bistrot.

    Les passants qui sont cor émus
    s’en vont chacun à leu’ z’affaires ;
    tout à l’heure y n’y pensaient guère,
    à l’estant y n’y pens’ront pus.
    Adieu mon p’tit, pars... pour la Morgue.
    Tout l’ mond’ peut pas, évidemment,
    s’ procurer pour son enterr’ment
    les griftons, la grand Messe et l’orgue.

    Mais si des fois tu vas aux Cieux
    et qu’ tu t’y but’s dans l’ Fils de Dieu,
    au nom de nos maigres remords
    n’y racont’ pas comment qu’ t’es mort.

    N’y dis pas : « J’arriv’ de Paris
    moi Seigneur, qu’étais votre Image !
    Voilà comme on vous rend hommage,
    regardez mes boïaux pourris !

    Le turbin a pris ma jeunesse
    ma santé, ma joie, mes désirs ;
    et vioque on m’a laissé moisir,
    seul et nu devant la Richesse.
    Et quand à ces gas économes
    j’ai d’mandé un peu d’ pain ou d’ pèze ;
    Y m’ont cité les « Droits de l’Homme »
    et m’ont chanté « La Marseillaise ».

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • Qu’est-ce qu’il y a comme gens qui vont à messe ! l’église est pleine de monde ! Je veux dire : les trottoirs sont pleins de gens qui font bien dévotement leur jogging dominical, (et en uniforme de jogging d’ailleurs).

    Il y a 1 siècle (50 ans seulement en Flandre) les mêmes auraient été en train de réciter bien dévotement leurs paters.

     

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • http://paslinfo.blogspot.com/2018/

     

    Manger des aliments issus de l'agriculture conventionnelle augmente le risque de cancer :

    http://149.56.120.35/video/y9NHle-NAPg/tariq-ramadan-gnocide-bio-pas-linfo/

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • Et que ça fait du bien d'entendre appeler un chat un chat !

    Une analyse concrète et de bon sens il y a si longtemps qu'on n'en a pas entendu

     

    Nous METTRE ENSEMBLE SANS VIOLENCE va être LA VIOLENCE ultime pour les riches/oligarques/"ceux qui réussissent" qui nous pensent incapables de réfléchir/s'organiser

    mais attention un référendum d'initiative populaire avec des médias achetés par le grand capital ça peut être super dangereux

    ET Grève générale ! explications par cette pauvre fille qui "renaît" quand elle analyse (fort bien d'ailleurs,et avec beaucoup de sagacité elle aussi) et se bat pour une cause :

    et à l'inverse un que le public voit "bien", et comme quelqu'un de "crédible" : Ruffin,  finalement n'est pas du tout si fiable, ici Asselineau lui taille un costard ! et un fameux !

    https://www.upr.fr/actualite/le-joker-de-l-oligarchie-ruffin/

    Partager via Gmail

    votre commentaire