• https://reseauinternational.net/lallemagne-de-lest-est-elle-la-grande-perdante-de-lunification/

    (et puis intéressez-vous à la mort de Detlev Rohwedder, et à celle de son prétendu assassin,et à la politique qu'il conduisait, et à celle qu'à conduite sa successrice. et posez-vous la question de tout bon inspecteur de police "à qui profite le crime ?")

     

     

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  • un article d'André Vltchek:

    Ils se sont engagés à le faire, et ils l'ont fait – les seigneurs féodaux boliviens, magnats des médias et autres "élites" traîtres - ils ont renversé le gouvernement, brisé l'espoir et interrompu un processus socialiste extrêmement réussi dans ce qui était autrefois un des pays les plus pauvres d'Amérique du Sud.

    Un jour, ils seront maudits par leur propre nation. Un jour, ils seront jugés pour sédition. Un jour, ils devront révéler qui les a formés, qui les a employés, qui les a transformés en lâches sans foi ni loi. Un jour ! Bientôt, j’espère.

    Mais maintenant, Evo Morales, président légitime de la Bolivie, élu encore et encore par son peuple, quitte son pays bien-aimé. Il traverse les Andes, s’envole au loin, vers le Mexique fraternel, qui lui a tendu sa belle main et lui a offert l’asile politique.

    C’est maintenant. Les rues étonnantes de La Paz sont couvertes de fumée, pleines de soldats, tachées de sang. Des gens disparaissent. Ils sont détenus, battus et torturés. Des photos d’hommes et de femmes autochtones, agenouillés, face aux murs, les mains attachées dans le dos, commencent à circuler sur les médias sociaux.

    El Alto, jusqu’à récemment encore un lieu d’espoir, avec ses aires de jeux pour enfants et ses élégants téléphériques reliant les communautés autrefois misérables, commence à perdre ses fils et ses filles autochtones. Les batailles font rage. Les gens chargent leurs oppresseurs, portent des drapeaux, meurent.

    Une guerre civile, ou plus précisément, une guerre pour la survie du socialisme, une guerre contre l’impérialisme, pour la justice sociale, pour les peuples indigènes. Une guerre contre le racisme. Une guerre pour la Bolivie, pour sa formidable culture précoloniale, pour la vie ; la vie telle qu’elle est perçue dans les Andes, ou au plus profond de la forêt tropicale sud-américaine, pas telle qu’on la voit à Paris, Washington ou Madrid.

    L’héritage d’Evo Morales est tangible et facile à comprendre.

    Pendant près de 14 ans au pouvoir, tous les indicateurs sociaux de la Bolivie ont atteint des sommets. Des millions de personnes ont été arrachées à la pauvreté. Des millions de personnes ont bénéficié de soins médicaux gratuits, d’une éducation gratuite, de logements subventionnés, d’infrastructures améliorées, d’un salaire minimum relativement élevé, mais aussi de la fierté qui a été rendue à la population autochtone, qui constitue la majorité dans ce pays féodal historique gouverné par des "élites" corrompues et impitoyables, des descendants des conquistadors espagnols et des "chercheurs d’or" européens.

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    Citoyens de La Paz en attente de soins médicaux gratuits (Crédit photo : Andre Vltchek 2019©)

    Evo Morales a officialisé les langues aymara et quechua, au même titre que l’espagnol. Il a rendu les gens qui communiquent dans ces langues, égaux à ceux qui utilisent la langue des conquérants. Il a élevé la grande culture indigène à son apogée, là où elle appartient - ce qui en a fait le symbole de la Bolivie et de toute la région.

    C’en était fini des chrétiens qui embrassaient leur croix (regardez les croix qui réapparaissent, tout autour de la Jeanine Añez, d’allure si européenne, qui s’est emparée du pouvoir, "temporairement" mais toujours dans l’illégalité). Au lieu de cela, Evo se rendait, au moins une fois par an, à Tiwanaku, "la capitale du puissant empire préhispanique qui dominait une grande partie des Andes méridionales et au-delà, atteignait son apogée entre 500 et 900 de notre ère", selon l’UNESCO. C’est là qu’il cherchait la paix spirituelle. C’est de là que vient son identité.

    Fini la vénération de la culture colonialiste et impérialiste occidentale, du capitalisme sauvage.

    C’était un monde nouveau, avec des racines anciennes et profondes. C’est là que l’Amérique du Sud s’est regroupée. Ici, et dans l’Equateur de Correa, avant que Correa et ses croyances ne soient purgés et chassés par le traître Moreno.

    Qui plus est, avant le coup d’État, la Bolivie ne souffrait pas de la chute de l’économie ; elle allait très bien, extrêmement bien. Elle était en pleine croissance, stable, fiable, confiante.

    Même les propriétaires de grandes entreprises boliviennes, s’ils se souciaient un peu de la Bolivie et de son peuple, avaient d’innombrables raisons de se réjouir.

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    Parmi les projets d’infrastructure réussis sous Morales, on peut citer le réseau de téléphériques reliant La Paz à El Alto (Crédit photo : Andre Vltchek 2019©).

    Mais la communauté des affaires bolivienne, comme dans tant d’autres pays d’Amérique latine, est obsédée par le seul et unique "indicateur" : "l’écart qu’elle réussit à creuser entre elle et la moyenne des citoyens". C’est l’ancienne mentalité des colonialistes, une mentalité féodale et fasciste.

    Il y a quelques années, j’ai été invité à La Paz, à dîner par une vieille famille de sénateurs et de propriétaires de médias de masse. Sans honte, sans peur, ouvertement, ils parlaient, même s’ils savaient qui j’étais :

    "Nous nous débarrasserons de ce bâtard indigène. Pour qui se prend-il ? Si nous perdons des millions de dollars dans ce processus, comme nous l’avons fait en 1973 au Chili et maintenant au Venezuela, nous le ferons quand même. Rétablir notre ordre est la priorité."

    Il n’y a absolument aucun moyen de raisonner ces gens. Ils ne peuvent être apaisés, seulement écrasés ; vaincus. Au Venezuela, au Brésil, au Chili, en Équateur ou en Bolivie. Ils sont comme des rats, comme des maladies, symboles proverbiaux du fascisme comme dans le roman La Peste, écrit par Albert Camus. Ils peuvent se cacher, mais ils ne disparaissent jamais complètement. Ils sont toujours prêts à envahir, sans préavis, une ville heureuse.

    Ils sont toujours prêts à unir leurs forces à celles de l’Occident, car leurs racines sont en Occident. Ils pensent exactement comme les conquérants européens, comme les impérialistes nord-américains. Ils ont une double nationalité et des foyers dispersés dans le monde entier. Pour eux, l’Amérique latine n’est qu’un endroit où vivre, piller les ressources naturelles, exploiter le travail. Ils volent ici et dépensent de l’argent ailleurs, éduquent leurs enfants ailleurs, font leurs chirurgies (plastiques et réelles) ailleurs. Ils vont à l’opéra à Paris mais ne se mêlent jamais aux indigènes chez eux. Même si, par miracle, ils rejoignent la gauche, c’est la gauche occidentale, anarcho-syndicaliste d’Amérique du Nord et d’Europe, jamais la gauche réelle, anti-impérialiste, révolutionnaire des pays non européens.

    Ils n’ont pas besoin du succès de la nation. Ils ne veulent pas d’une grande Bolivie prospère, d’une Bolivie pour tous ses citoyens.

    Ils ne veulent que des entreprises prospères. Ils veulent de l’argent, du profit ; pour eux-mêmes, pour leurs familles et leurs clans, pour leur groupe de bandits. Ils veulent être vénérés, considérés comme "exceptionnels", supérieurs. Ils ne peuvent pas vivre sans ce fossé - le grand fossé qui les sépare de ces "sales Indiens", comme ils appellent les peuples indigènes, quand il n’y a pas d’oreilles qui traînent !

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    Un vaste projet de logements sociaux à EL Alto, l’un des nombreux réalisés sous la présidence de Morales (Crédit photo : Andre Vltchek 2019©)

    Et c’est pourquoi, la Bolivie doit se battre, se défendre, comme elle commence à le faire en ce moment même.

    Si ce qui arrive à Evo et à son gouvernement est "la fin", alors la Bolivie en arrière de plusieurs décennies. Des générations entières pourriront sur pied, en désespoir de cause, dans des cabanes rurales faites d’argile, sans eau ni électricité, et sans espoir.

    Les "élites" parlent maintenant de "paix". De paix pour qui ? Pour eux ! La paix, comme c’était le cas avant Evo ; la "paix" pour que les riches puissent jouer au golf et faire du shopping à Miami et à Madrid, alors que 90% de la population se faisait frapper, humilier, insulter. Je me souviens de cette "paix". Le peuple bolivien s’en souvient encore mieux.

    J’ai couvert la guerre civile au Pérou voisin, pendant plusieurs années, dans les années 90, et je suis souvent passé en Bolivie. J’ai écrit tout un roman à ce sujet - "Point de non Retour". C’était une horreur absolue. Je ne pouvais même pas emmener mes photographes locaux à un concert ou prendre un café dans un endroit décent, parce que c’étaient des cholos, des indigènes. Des moins que rien dans leur propre pays. C’était l’apartheid. Et si le socialisme ne revient pas, ce sera l’apartheid une fois de plus.

    La dernière fois que je suis allé en Bolivie, il y a quelques mois, c’était un pays totalement différent. Libre, confiant. Étourdissant.

    En me souvenant de ce que j’ai vu en Bolivie et au Pérou, il y a un quart de siècle, je déclare, clairement et résolument : "Au diable cette "paix", proposée par les élites" !

    Bien entendu, rien de tout cela n’est mentionné dans les médias occidentaux. Je les surveille, du New York Times à Reuters. Aux États-Unis, au Royaume-Uni et même en France. Leurs yeux brillent. Ils ne peuvent pas cacher leur excitation, leur euphorie.

    Ce même NYT a célébré les massacres lors du coup d’Etat militaire orchestré par les Etats-Unis en Indonésie en 1965-66 ou au Chili en 9-11-1973.

    Maintenant, la Bolivie, comme on pouvait s’y attendre. De grands sourires dans tout l’Occident. Encore et encore, les "conclusions" de l’OEA (Organisation des États américains) sont citées comme s’il s’agissait de faits ; "les conclusions" d’une organisation qui est pleinement soumise aux intérêts occidentaux, en particulier ceux de Washington.

    C’est comme si on disait : "Nous avons la preuve qu’il n’y a pas eu de coup d’État parce que ceux qui l’ont organisé disent qu’il n’y en a pas eu."

    A Paris, le 10 novembre, en plein milieu de la Place de la République, une foule immense de Boliviens traîtres s’est rassemblée pour exiger la démission d’Evo. J’ai filmé et photographié ces gens. Je voulais avoir ces images en ma possession, pour la postérité.

    Ils vivent en France, et leurs allégeances sont envers l’Occident. Certains sont même d’origine européenne, alors que d’autres sont indigènes.

    Il y a des millions de Cubains, de Vénézuéliens, de Brésiliens, qui vivent aux États-Unis et en Europe et qui travaillent sans relâche pour la destruction de leurs anciennes patries. Ils le font pour faire plaisir à leurs nouveaux maîtres, pour faire du profit, ainsi que pour diverses autres raisons.

    Ce n’est pas la paix. C’est une guerre terrible et brutale, qui a déjà coûté la vie à des millions de personnes, rien qu’en Amérique latine.

    Ce continent possède la richesse la plus inégalement répartie de la planète. Des centaines de millions de personnes vivent dans la misère. Tandis que d’autres, fils et filles de la racaille féodale bolivienne, vont à la Sorbonne et à Cambridge, pour se conditionner intellectuellement, afin de servir l’Occident.

    Chaque fois, et je le répète chaque fois, qu’un gouvernement honnête et décent est élu démocratiquement par le peuple, chaque fois qu’il y a quelqu’un qui trouve une solution brillante et un plan solide pour améliorer cette terrible situation, le compte à rebours commence. Les années (parfois même les mois) du leader sont comptés. Il ou elle sera soit tué(e), soit évincé(e), soit humilié(e) et forcé(e) de quitter le pouvoir.

    Le pays retourne alors littéralement à la merde, comme cela s’est produit tout récemment en Equateur (sous Moreno), en Argentine (sous Macri) et au Brésil (sous Bolsonaro). Le statu quo brutal est préservé. Les vies de dizaines de millions de personnes sont ruinées. C’est le retour de la "Paix". Pour le régime occidental et ses laquais.

    Ensuite, alors qu’un pays violé crie sa douleur, d’innombrables ONG internationales, agences de l’ONU et organisations de financement s’y rendent, soudainement déterminées à " aider les réfugiés ", à maintenir les enfants dans les classes, à "aider les femmes " ou à lutter contre la malnutrition et la faim.

    Rien de tout cela ne serait nécessaire si on fichait la paix aux gouvernements élus qui servent leur peuple !

    Toute cette hypocrisie malade et pathétique n’est jamais discutée, publiquement, par les médias de masse. Tout ce terrorisme occidental déchaîné contre les pays progressistes d’Amérique latine (et des dizaines d’autres pays, partout dans le monde), est étouffé.

    Assez, c’est assez !

    L’Amérique latine se réveille à nouveau. Le peuple est indigné. Le coup d’État en Bolivie fera l’objet d’une résistance. Le régime de Macri est tombé. Le Mexique marche dans une direction prudemment socialiste. Le Chili veut récupérer son pays socialiste, un pays qui a été écrasé par les bottes militaires en 1973.

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    suite et fin de cet article :

     
    https://www.legrandsoir.info/morales-a-ete-renverse-mais-le-socialisme-bolivien-perdurera-21st-century-wire.html

    Traduction "et Vive André" par VD pour le Grand Soir avec probablement toutes les fautes et coquilles habituelles

    »» https://21stcenturywire.com/2019/11/13/viva-evo-morales-overthrown-but...
    URL de cet article 35421  
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  • Par Julien, pour “Nos Libertés”, le 1er novembre 2011.

    Ils commencèrent pas créer l’agriculture et avec elle naquit la propriété et l’idée de guerre pour conquérir la propriété de l’autre. Plus tard, ils fabriquèrent l’esclavage et certains étaient contents de bénéficier d’une main-d’œuvre et de domestiques gratuits. Par la suite, Ils créèrent la machine à vapeur et le train. Et tout le monde était content, car on pouvait voyager plus vite qu’avec un cheval, on pouvait sortir et voir du beau monde. On pouvait vendre de la marchandise sur un pays entier. Ils créèrent le rasoir, le shampoing, le déodorant, et aussi la brosse à dent. Alors tout le monde acheta des rasoirs, des shampoings et des brosses à dents. Tout le monde voulait être beau et propre et surtout partir à la ville, quitter la ferme. Alors, ils créèrent la Police, la Justice, L’Hôpital, la Prison, les prisons pour vieux. Et tout le monde était content car la Police, la Justice, L’Hôpital, les prisons pour vieux c’était vraiment fameux !

    Alors, ils créèrent l’électricité, le rasoir électrique, l’aspirateur, la moquette, la voiture, le chewing-gum, le gaz moutarde, les pesticides, l’anti-moustiques, le pétrole, les médicaments. Tout le monde était content de pouvoir tuer des moustiques, des insectes, des microbes, des odeurs, des douleurs. Ils créèrent la radio et la télévision. Et tout le monde était très content, car il y avait toujours quelque chose de nouveau à acheter.

    Puis, ils créèrent le Permis de conduire. Il fallait payer pour l’avoir, mais c’était pour le bien de la société, alors c’était normal qu’on paye. Plus tard, on nous apprit que désormais quand on avait le permis de conduire on pouvait aussi le perdre et payer à nouveau. Mais, c’était pour le bien de la société, alors on était satisfait.

    Puis, ils changèrent les bases mêmes du droit, on était plus coupable d’un meurtre ou d’un vol, on devenait soudain coupable du risque potentiel d’un meurtre ou d’un vol : risque potentiel de l’alcool au volant, risque potentiel de la drogue au volant, risque potentiel de la vitesse élevée, risque potentiel sans ceinture, risque potentiel sans gilet jaune, risque potentiel du tabac dans les bistrots, risque potentiel terroriste, risque potentiel des plantes de la nature, risque potentiel chez les moins de cinq ans, risque potentiel chez les gros, risque potentiel de mauvaise éducation des enfants, etc. Au nom du risque potentiel on pouvait autoriser une société totalitaire, mais c’était pour notre bien, alors, on devait s’estimer très heureux... Même si certains pouvaient tuer plus de 500 000 Irakiens, sans aller en prison et sans aucun risque potentiel.

    Mais, on était quand même très content, car le gouvernement s’occupait de la crise. La crise des banques qui ont perdu des milliards d’euros. Donc, il fallait leur rembourser leurs pertes, car sinon la société risquait de s’écrouler. Alors, il faut faire la guerre pour gagner de nouveaux marchés et rembourser les dettes des banquiers. C’est normal, c’est pour notre bien.

    Le marché de la voiture.
    Pour General Motors.
    Le marché de l’alimentation.
    Pour General Food.
    Le marché de l’électricité.
    Pour General Electric.
    Le marché des assurances.
    Pour Generali Assurance.
    Le marché du pétrole.
    Pour General Pétrole.
    Le marché des radars.
    Pour General Radars
    Le marché du permis à point.
    Pour General Permis.
    Le marché du GPS.
    Pour notre sécurité.
    Le marché de la vidéosurveillance.
    Pour notre sécurité.
    Le marché du vélib.
    Pour notre sécurité écologique.
    Le marché du BTP.
    Pour General Bouygues.
    Le marché des autoroutes.
    Pour General Péages.

    Le marché des taxes pour fumer, des taxes pour boire, des taxes pour la drogue, des taxes pour l’essence, des taxes pour le permis. Les taxes pour les sodas et bientôt d’autres taxes pour alimenter la cagnotte de l’État et faire de futures guerres. Des petites guerres pour détruire ce qui existe et développer de nouveaux marchés.

    Le marché de la médecine contre la maladie.
    Pour General Chimie.
    Le marché des vaccins contre les virus ennemis.
    Pour General Vaccins.
    Le marché des déodorants contre les mauvaises odeurs.
    Pour General Déo.
    Le marché de l’anti-moustique bio contre les moustiques.
    Celui qui tue tout en étant bio.

    Et puis ils fabriquèrent des bombes atomiques. Pour notre sécurité. Et le marché des bombes atomiques était florissant, alors tout le monde était très content, car tout le monde était en complète sécurité avec ces bombes, ces radars, ces machines, ces caméras, ces digicodes, ces permis, ces gilets jaunes.

    Alors, ils eurent envie de foutre des bombes sur la gueule des Vietnamiens, des Yougoslaves, des Afghans, des Irakiens. Puis, ils détruisirent les bistrots pour les remplacer par des « fastheufood » et des « lounge bars ». Puisque le marché était devenu mondial, ils allaient enfin pouvoir vendre partout leur shampoing, leurs rasoirs, leurs bombes, leurs journaux, leurs « facebook», leurs ordinateurs, et leurs voitures sur toute la terre, fabriqués, pour pas cher, en Chine dans des camps de travail forcé. Et en standardisant les gens ils pouvaient vendre mondialement la même musique, les mêmes films, les mêmes slogans et la même langue.....

    Pour vendre toujours plus de voitures, d’avion, de bombes, de journaux, d’information, il faut une seule culture mondiale. Il faut un monde uni ayant une seule et même culture et la paix universelle arrivera enfin, puisque tout le monde pensera pareille. Si tout le monde est identique, plus de différence, plus de jalousie, plus de guerre, voilà la bonne solution ! Mais pour cette paix universelle, il faut auparavant tout détruire, quel paradoxe… Détruire tout, pour obtenir la paix. Quelle idée rentable… pour les vendeurs de destruction.

    Former des petits soldats de la destruction dès la naissance. Les gaver de jeux vidéos et de films de guerre. Leur formater le cerveau à l’école dès le plus jeune âge. Les faire travailler sur ordinateurs, les transformer en petit robot exécutant docilement les ordres de destruction, au nom de la sécurité et du progrès : ma tribu contre ta tribu !

    Détruisons les villages !
    Détruisons les maisons !
    Bombardons les Africains !
    Bombardons les Irakiens !
    Bombardons les Lybiens !
    Détruisons les artisans !
    Détruisons les paysans !
    Détruisons les campagnes !
    Détruisons les Amérindiens !
    Détruisons les Musulmans !
    Détruisons les rouquins !
    Détruisons les vieux !
    Détruisons les autonomes !
    Détruisons les libertés !
    Détruisons les musiques !
    Détruisons le silence !
    Détruisons la beauté !
    Détruisons les langues !
    Détruisons les racailles !
    Détruisons les Juifs !
    Détruisons les artistes !
    Détruisons les poètes !
    Détruisons l’intelligence !
    Détruisons la religion !
    Détruisons la paix !
    Détruisons les insectes.
    Détruisons la tolérance !
    Détruisons la politesse !
    Détruisons les oiseaux !
    Détruisons la virilité !
    Détruisons les saveurs !
    Détruisons les identités !
    Détruisons ceux qui ne sont pas écolos !
    Détruisons les libertins !
    Détruisons les drogués !
    Détruisons les buveurs !
    Détruisons les déviants !
    Détruisons les gros !
    Détruisons les fumeurs !
    Détruisons les clochards !
    Détruisons les cultures !
    Détruisons les poils !
    Détruisons la saleté !
    Détruisons la réalité !
    Détruisons votre argent !
    Oh oui, encore, encore !
    Encore et toujours plus de destruction !
    Oui !
    Vive la Guerre !
    Oui !
    Vive l’Armée !
    Oui !
    Vive la Police !
    Oui !
    Vive la Loi !
    Oui !
    Vive la Télévision !
    Oui !
    Vive l’Ordre des Médecins !
    Oui !
    Vive l’intolérance !
    Oui !
    Vive la destruction de la vie !

    Comment on vous bourre le mou : https://www.hacking-social.com/2015/06/30/deformatage-vid...

     

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  • Dans l’Eure, il est prêtre et Gilet jaune : « J’ai retrouvé une communauté de frères »

    Pour voir les photos de ce si sympathique homme, qui porte sa simplicité et sa profonde humanité sur son visage, il faut aller sur
    Dans l'Eure, il est prêtre et Gilet jaune : « J'ai retrouvé une communauté de frères »

     

    L'abbé Michel a fait le choix de s'afficher aux côtés des Gilets jaunes au risque d'agacer. Qu'importe pour l'homme qui a retrouvé un élan et se veut fidèle à ses origines modestes

    Publié le 7 Fév 2019

    , confie l'Abbé Michel.

    Sur le piano, une partition, celle du Chant des partisans. « J’ai aussi La Royale mais je suis ouvert à toutes les musiques ! » A croire que l’Abbé Michel se délecte des clichés.

    On le savait déjà rebelle, avec sa hiérarchie catholique. En embrassant la cause des Gilets jaunes, le médiatique homme d’Église va plus loin en endossant un autre rôle, celui de l’insurgé. Un nouvel Abbé Grégoire, cette figure de la Révolution française ? L’idée amuse le monarchiste qu’il est, lui qui aime brouiller les pistes.

     

    Celui qui aura 70 ans le 28 juin prochain s’est senti appelé sur les ronds-points. « Dans l’Église, je me sens mis à part. Avec les Gilets jaunes, j’ai retrouvé une communauté de frères. Avec eux, je prends aussi conscience de mon bonheur. Je suis privilégié par rapport à beaucoup d’entre eux qui ne gagnent vraiment rien, qui ne peuvent même pas partir en vacances et vivre décemment. »

     Je n’oublie pas mes origines, précise-t-il. Je viens d’un milieu ouvrier, j’ai vu mes parents bosser. Malgré cela, c’était toujours ric-rac. Je me souviens qu’on payait le boucher à la fin du mois. Il nous faisait crédit. »

    « Je me sens un peu leur aumônier »

    Les manifestants sont même devenus des amis proches. « Je me sens un peu leur aumônier. Je les aime tous car ce sont des gens de conviction ! Eux, ne sont pas des moutons ! À ce propos, le pape a dit qu’il fallait sentir l’odeur de ses brebis. C’est ce que je fais quand chaque jour je reviens chez moi, les habits imprégnés des fumées des braseros. »

    Que faisait-il donc l’abbé sur les barrages ? Il bloquait.

     

    Je passais de voiture en voiture pour prévenir qu’il n’y avait que 5 minutes d’attente. Et lorsque nous en avions, nous donnions un gâteau et un café. »

    Aujourd’hui encore, il se rend quotidiennement à Bernay, au rond-point du viaduc. « J’y ai planté 12 croix pour symboliser les Gilets jaunes morts depuis le début du mouvement. On m’a dit qu’il y en avait 14, j’en rachèterai donc deux de plus. »

    L'abbé Michel parmi les Gilets jaunes lors du grand débat au Grand-Bourgtheroulde le mardi 15 janvier 2019. (©Gilles Motteau)

    Il raconte déjà ses souvenirs comme un ancien combattant. « À Bourgtheroulde, quand le président est venu, nous avons entamé une marche escargot, le long de la route principale. Un gendarme qui était de Lourdes m’a demandé de faire arrêter la manifestation, et pour détendre l’atmosphère, je lui ai répondu que non, que j’adorais les processions ! L’après-midi je me suis fait gazer. Alors j’ai essayé de prendre les choses avec détachement. J’ai souvent le nez bouché, au moins, cela m’a rendu service ! »

    Quelques ouailles irritées

    N’allez pas croire que son engagement plaise à tout le monde. Il y a bien quelques ouailles, une dizaine, qui ne viennent plus à ses messes parce qu’il a « pris parti. »

    Les Gilets jaunes les enquiquinent, ils ont peur que cela dégénère. D’autres qui m’aiment bien se disent que c’est mon dada. Il y a aussi beaucoup de gens qui affichent leur soutien en disposant un gilet jaune sur le pare-brise. »

    L’abbé a également affiché les portraits des Gilets jaunes blessés, placardés à la porte de l’église. Au passage, la méthode rappelle celle de Luther. « On me dit que c’est déplacé, je réponds qu’on ne verra pas ces visages dans les médias. » Ce sont donc les nouveaux martyrs de Francis Michel qui, toute sa vie, aura désiré aller à contre-courant des puissants.

    Il le confesse, il a toujours ressenti le besoin de contester l’autorité.

    Ceux qui détiennent le pouvoir en abusent très vite et cela devient vite oppresseur ! »

    Obéir est pourtant un devoir lorsqu’on est homme d’Église. Que voulez-vous, ce n’est pas sa tasse de thé. Sans doute faut-il y voir les restes d’une opposition qui l’a marquée dans sa jeunesse. Enfant, il a vécu sous le toit d’un beau-père communiste, qui pourfendait les curés. Dans cette atmosphère, il a grandi et s’est forgé des opinions royalistes.

    Chez lui, nombreuses sont les statuettes, les tableaux et les bibelots qui représentent Louis XVI ou ses prédécesseurs.

    Chez lui, nombreuses sont les statuettes, les tableaux et les bibelots qui représentent Louis XVI ou ses prédécesseurs. Encore, faut-il préciser que l’abbé n’aime guère Louis XIV et Louis XV.

    « Très peu pour moi », s’exclame-t-il. Ces monarques égoïstes, souverains absolus, lui inspirent peu de respect. Par-delà l’aspect folklorique, le roi doit être pour lui un homme proche de ses sujets, entièrement dévoué à son pays. Pour lui, Emmanuel Macron est loin d’être le prince idéal.

    Emmanuel Macron m’énerve ! »,  fulmine-t-il.  « Ses rencontres avec les maires ne sont que des mises en scène, avec des élus qui ont été triés sur le volet ! Il fait son show et a réponse à tout. Il croit sauver son mandat, mais il est fini ! »

    >> A LIRE AUSSI :  L’abbé Michel interdit de célébrer la messe par l’évêque d’Evreux

    « Totalement pour le RIC ! »

    L’aurait-on cru ? Le royaliste a des conceptions très jacobines de la pratique du pouvoir. « Après des semaines à La Malouve (Bernay), je suis allé à Lisieux. Là-bas, j’ai fait signer des automobilistes pour le référendum d’initiative citoyenne» Le pourvoir au peuple par le peuple, la démocratie directe, c’est son credo. « Je suis totalement pour le RIC !, fait-il savoir.

    D’ailleurs, pourquoi ne pas appliquer le référendum d’initiative citoyenne à l’Église ? Si l’on avait consulté les Catholiques, on aurait constaté le décalage entre les fidèles et le clergé sur la réforme de Vatican II. »

    Tous les jours, le prêtre se rend au rond-point du viaduc de  la Planquette à Bernay (

    « Vous êtes du côté des notables ! »

    La mobilisation a aussi été l’occasion d’une prise de conscience.

    Il y a trois semaines, une dame s’est étonnée de me voir avec mon gilet jaune. Vous êtes du côté des notables et des riches, dans les banquets vous êtes toujours à la table d’honneur, m’a-t-elle dit. »

     « Je lui ai répondu que j’étais assis près des élus par la force des choses. Les maires croiraient sans doute m’offenser s’ils ne m’invitaient pas à une telle place. Pourtant, je vais vers tout le monde quand je dis bonjour. »

     « J’essaie de briser cette image en m’installant avec les convives loin de la table principale. » C’était notamment le cas, lors du repas communal du Planquay, lors de la Saint-Louis, en 2018.

    Cela m’a fait réfléchir, elle m’a fait repenser à la manière dont je suis perçu. Il y a des choses dont je prends conscience. Cela me transforme ! »

    Dans les pas de Jacques Gaillot ?

    Cette séquence Gilet jaunes fait d’ailleurs paraître l’abbé Michel sous un nouveau jour. Sur la forme, il n’a jamais autant ressemblé à Jacques Gaillot, son ancien évêque.

    Lui aussi était désavoué par son église, lui aussi prenait part aux luttes sociales et s’affichait. L’analogie fait sourire le recteur du Planquay, il convient d’ailleurs qu’il y a du vrai.

    Sur le plan des idées politiques, les deux hommes diffèrent. Pour le reste, l’entente a toujours été excellente.

    Quand Mgr Gaillot était à la tête du diocèse, je paraissais comme l’intégriste en contraste avec lui, le progressiste. Pourtant, j’étais assez proche de sa mère et nous nous entendions. Il avait cette intuition que je partage, qu’il faut aller vers la société sans attendre qu’elle vienne à nous, parler pour les 90 % de gens qu’on ne voit jamais ! Je pense d’ailleurs que le pape actuel va tout à fait dans ce sens. »

    Un avant et un après Gilets jaunes

    De quoi les événements vont-ils accoucher, quelle tournure prendra la mobilisation ?

    Une certitude pour notre homme en soutane, « Dans l’histoire, il y a des basculements et les Gilets jaunes en sont un. »

    Comme pour la Révolution, pour Mai 68, de même, y aura-t-il un avant et un après ! Je crains un éclatement, que les revendications aillent tellement dans tous les sens que cela s’essouffle ! Mais je sais aussi que tous ceux que je connais sont extrêmement motivés ! Moi aussi, je continuerai, je soutiendrai ce mouvement jusqu’au bout ! »

     

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  • Bonnes-femmes, il va vous falloir apprendre à vous passer de la race inférieure, de ces Untermensch que sont les hommes, si vils et si porteurs par essence de tous les vices du monde ! Oui elles ont raison les bonnes-femmes, c’est exact : les hommes sont paresseux, irresponsables et de grands enfants, et j’en suis fier, et je ne respecte que les êtres irresponsables et qui restent de grands enfants, comme Karl Marx, Albert Einstein et Jules Laforgue. Je vous laisse avec votre noble peuple sacré de « gens raisonnables » ! Allez vous faire foutre comme on dit (et comme ça vous pourrez encore stigmatiser le « machisme » avec tous vos slogans-tout-faits de maîtres racistes que vous êtes - et le racisme de classe pour commencer, d’ailleurs tout racisme se révèle être quand on gratte un peu un racisme de classe), et je resterai comme Elian Finbert avec mon chat et mon chien, qui eux méritent d’être respectés et aimés.

     

     

    http://reseauinternational.net/pourquoi-il-convient-de-se-mefier-a-legard-des-accusations-de-viol-contre-tariq-ramadan/

    "faut bien lire la loi ! à 1,50 mètre on ne peut pas t’accuser de quoi que ce soit ! donc équipe-toi d’un mètre-étalon, fais signer un état des lieux à 3 témoins avant toute formule de politesse !"

    (le mieux est de ne même pas leur adresser la parole, il faut faire semblant de ne pas les avoir aperçues, comme pour les flics. Et elles vivront et crèveront seules, comme nous, c'est le seul avenir qui reste maintenant dans notre société "libéral-fasciste")

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  • on  ne pourra jamais revenir en arrière
    pour que l'on puisse dire: « Bye, je t'aime "Je t'aime" et tu comptes pour moi »
    un jour, l'époux d'une dame meurt, et en ce matin clair et froid, dans la chaleur de leur chambre à coucher, la femme est frappée soudainement par la douleur d'apprendre que parfois, il n'y a plus de "tantôt" plus de caresses, plus de moments spéciaux à célébrer ensemble...plus d'appels téléphoniques... "juste pour jaser"... plus de "attends une minute"...
    Des fois, tout ce qui nous tient à coeur est complètement utilisé il n'y en a plus...On ne pourra jamais revenir en arrière pour que l'on puisse dire: "Bye, je t'aime".

    Donc, pendant qu'on les a encore, on est mieux de les aimer, de les réparer quand ils sont brisés et de les aider à guérir quand ils sont malades.

    Ceci est vrai pour le mariage, les enfants avec de mauvais bulletins, les parents et grands-parents qui vieillissent trop vite, nos animaux de compagnie, nos amis, la vieille bagnole, la maison. (cf la chanson de Brassens)

    Nous les gardons dans notre vie parce qu'ils sont importants pour nous et qu'ils en valent la peine.

    Quelques fois, on garde l'amour et l'amitié, tel que les meilleurs amis qui déménagent au loin, ou encore, une belle-soeur après un divorce. Ce sont des choses qui continuent de nous rendent heureux.

    La vie est importante, tout comme les gens que nous connaissons, des gens si précieux, que nous gardons près de nous.
    J'ai reçu ceci de quelqu'un qui a jugé qu'il voulait "me garder". Et moi, il est sur mon site pour faire partager ceux et celles et celles que je veux garder.

    Maintenant, partage le c'est à ton tour.
    Envoie-le à tous ceux que tu veux "garder" Suppose qu'un matin, tu ne te réveilles plus....

    Est-ce que tes amis savent combien tu les aimes?
    Je pensais justement, je pourrais mourir aujourd'hui, demain ou la semaine prochaine. Et je me demandais si j'avais des blessures à guérir, des amitiés à reprendre ou juste deux mots à dire. « Je t'aime ».

    Laisse savoir à tes amis que tu les aimes.
    Même si tu crois que, peut-être, eux ne t'aiment pas,
    tu resterais surpris du pouvoir de ces deux petits mots,
    accompagné d'un sourire. Et OKAZOU je n'y suis plus, là demain...

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  •  

    Quand on pense à Vincent Lambert, juillet 2019, aux ordres du médecin-chef, et aux infirmières qui les ont appliqués, on ne peut s'empêcher de penser à ce cas : (paru sur  la Midi Libre http://expressions.ecoutespirite.org/aux-frontieres-de-la-mort-revenus-dun-coma-ils-racontent/) celui de M. Joseph Garcia de Lagamas dans l'hérault, à l'âge de 21ans il s'est retrouvé suite à un accident plusieurs semaines dans le coma, il dit entre autre : "Je sais aussi que malgré la fait que  j'étais  dans  le coma  je  me  rappelle  très  bien  (après 61 ans) du nom  et  du  visage  de  l'infirmière en chef  qui a désobéi  au médecin  pour continuer le bon traitement pour moi et qui m'a sauvé la vie. Comment j'ai pu connaître son nom ?"

     

    NB d'autres de mes billets sur ce blog montrent le caractère noble et indispensable de la désobéissance : "faux papiers bénis des dieux" "les vieilles dames malaimées des petits Stalines municipaux" et celui qui parle de Giuseppe Belvedere. Et bien ŝur de Michel Terestchenko

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  • Dialogo kun Dio

    Foje...
    Vi min demandis pri la vivo,
    kaj mi silentis...
    Tiam mi vivis kiel juna viro
    kaj ne komprenis...
    Foje...
    mi emis kuŝi sub varma suno
    ĉar ĉio belis...
    Kion mi celas, kara Dio
    tra la vojo de la vivo?
    Foje mi estis...
    foje mi pensis...
    foje mi perdis...
    tre grandan pruvon...
    sed mi ne vetis...
    Foje fariĝas peza
    la longa vivo
    kaj mia menso freneza
    pro malplezuro
    ne partoprenas
    de la beleco
    de nia bela naturo.
    Foje mi kredas
    foje mi dubas
    foje mi preĝas
    kaj mi kalkulas
    pri la vortetoj
    kun la soleco
    de miaj versoj.
    Foje
    karesoj
    sur mia dorso
    promenas
    kaj en silento
    mi tre dankegas
    Vian sindonan sintenon.
    Kaj la respondo
    al miaj duboj
    laŭvice alvenas,
    ĉar mia korpo
    preskaŭ senforta
    kvazaŭ nubeto
    laŭ la ĝardeno
    super rozaro
    malrapide ŝvebas.
    Foje mi pensis,
    foje mi pensas
    foje ho Dio!
    de mia ĉambro
    ĝis la ĝardeno
    mi ade flugas
    kun mia mio.

            Arquillos oktobro 2018

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  • Achever les vieux pour piquer l'héritage

    Telle est la motivation principale de la loi euthanazique en cours de vote à l'Assemblée Nationale.

    De grandes consciences nous parlent sur un ton compassé d'un sujet "difficile", de la "fin de vie" ; il y a en effet une difficulté, et même une impossibilité : concilier une apparence de respectabilité et de légalité avec des décisions véritablement criminelles.
    La question n'est pourtant pas "difficile" : la Loi de Dieu l'a résolue de manière simple par le commandement
    "tu ne commettras pas de meurtre".
    Ce commandement concerne les individus et aux organisations humaines : ils ne doivent pas commettre de meurtre, c'est-à-dire qu'ils ne doivent pas tuer un innocent.

    La "loi" humaine en cours de fabrication inclut des dispositions qui en font une loi criminelle, mafieuse

    • La nourriture et l'eau y sont assimilées à un traitement médical, qu'il serait légitime d'arrêter : ainsi on veut faire mourir de faim et de soif les malades que l'on décide de tuer (la loi Léonetti incluait déjà cette horreur),

    • On veut faire des médecins, dont la vocation est de soigner, des complices de ce meurtre en les forçant à droguer ces malades abusivement pour qu'ils ne puissent pas protester. Cela se pratique déjà de manière illégale en France, on appelle ça la "sédation profonde" ; déjà en 1995 nous poursuivions à Tours un médecin prétendument catholique qui avait ainsi prestement achevé un malade, à la demande de ses héritiers, par "sédation profonde". Avec la nouvelle "loi", on ne pourra plus poursuivre ces empoisonneurs de malades. Et aucune clause de conscience n'est prévue : le médecin est rabaissé au rôle de fonctionnaire bourreau. Et encore plus les infiirmières, quand leur « grand patron » leur demande d’obéir !

    • On redéfinit le concept de dignité : "Toute personne a droit à une fin de vie digne et apaisée" signifie en réalité "on vous fera mourir comme des chiens" ; car la dignité est intrinsèque à l'être humain, quel que soient son état de santé ; elle lui a été accordée par Dieu, et non par l'état qui veut nous rabaisser au rang des animaux et veut dégrader les médecins pour en faire d'indignes fonctionnaires exécuteurs.

    • On tente de faire passer cette "loi" pour une augmentation du droit des malades, alors qu'il s'agit de faciliter leur extermination. L'Ecriture qualifie ainsi cette entourloupe sémantique : "appeller le mal bien, et le bien mal"

    Malgré la résistance de quelques courageux parlementaires, les chefs capitalistes et autres réactionnaires se sont alliés à une clique UMP pour faire passer cette loi criminelle, qu'ils comptent bien aggraver avant que les électeurs ne les chassent. Mais Dieu aura toujours le dernier mot : "Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, Qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres, Qui changent l'amertume en douceur, et la douceur en amertume! Malheur à ceux qui sont sages à leurs yeux, Et qui se croient intelligents !" (Esaïe 5:20)

    Les commanditaires et les complices de cette iniquité ne resteront pas impunis. Souvenons-nous de ces médecins qui furent, à cause de leur mépris de la Loi de Dieu, pendus à Nuremberg en juin 1948 : Karl Brandt, Karl Gebhardt, Waldemar Hoven, Joachim Mrugowsky, Wolfram Sievers.

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  • restez (surtout les hommes, et par voie de conséquence ce sera aussi le cas des femmes ! ) seuls, tout seuls toute votre vie, "chacun son corps"; vous en faites pas il y aura quand-même à la fin une femme qui le touchera : l'infirmière, et l'euthanasieuse ! Ne vous "mettez" surtout pas avec une femme :  vous allez crever de désespoir, votre vie brisée, votre coeur piétiné (au figuré, et en plus au propre par la flicaille qui a tous les droits elle ) sous les crachats et en vous faisant en plus accuser d'être, vous ! un monstre criminel ! on vous prendra votre maison, votre emploi, que vous allez perdre, vos enfants bien sûr ! et vous n'aurez aucun droit pas même celui de crier de douleur (alors là si jamais vous le faites c'est direct la prison et vous allez crier aussi de douleur physique en plus par les matons en burquas légales) ni de vous suicider : comme les torturés de Guantanamo on dira, et la presse en tout premier, que ce que vous avez fait n'est pas dû à l'immensité de votre souffrance et de votre détresse, mais est en fait "une violence" un acte de guerre psychologique envers votre pauvre, pauvre, malheureuse, noble femme,.

    http://fr.news.yahoo.com/4/20100225/tts-france-femmes-loi-ca02f96.html

    Bien sûr, les femmes étant beaucoup plus douées que les hommes pour mentir effrontément, avec un air de sincérité candide sur le visage ! et pour faire une montagne avec des queues de cerise, et interprêter l'acte ou le mot le plus innocent, et étant d'un cynisme et d'une cruauté, sans bornes, et bien entendu d'une totale mauvaise foi, et étant beaucoup plus, beaucoup plus habiles que les hommes dans l'art de parler, de faire de belles phrases ! d'embobiner leurs interlocuteurs, dans un tel enfer que cette loi que les juges eux-même qualifient d'impraticable et de  démagogique, les femmes partent gagnantes dans 98% des cas.

    Ceux qui qui n'ont pas encore fait la bêtise de se "mettre" avec une femme, ou qui n'ont pas leur vie "finie" par un veuvage inconsolable,  ça va être triste pour eux ! (car contrairement aux idées reçues les hommes sont plus sentimentaux (http://miiraslimake.over-blog.com/article-6554823-6.html ) que les femmes - voir lien : Vigny) si la perspective leur semble invivable, le mieux qu'ils ont à faire est de se suicider tout de suite, au moins comme ça leur femme ne leur reprochera pas en plus de lui faire  (à elle) lâchement en se tuant une "maltraitance psychologique" !,
    alors, à moins que vous ne soyez maso irresponsable ou suicidaire, fuyez cette engeance;
    à part ça je conseille la masturbation, c'est tout ce qui reste, et pour le coeur tant que Brigitte Bardot ne sera pas ministre, il restera les chiens et les chats; si c'est trop peu, il n'y a pas de solution. Et pour les enfants non plus; à la rigueur vous pouvez essayer de vous faire homosexuel, d'épouser en justes noces sollennelles un autre homosexuel et demander le droit d'adopter un enfant, ça vous aurez le droit, je sais ça non plus ça remplace pas, mais voilà tel est le triste état de notre société actuelle et de son avenir.
    les femmes sont devenues des "vaches sacrées" tellement dangereuses que la peur ne cesse d'ugmenter chez les hommes, et donc la solitude et l'incompréhension, pour tous.


    Déjà que maintenant on n'a même plus le droit de voyager (vu la disparition des hotels, sauf pour cadres sup. pleins aux as) et surtout pas de prendre l'avion. Ceux qui sont sportifs peuvent encore essayer de voyager avec une tente, et à pied, en respirant le long des champs les émanations cancèrigènes de l'agriculture chimique.

     
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  • Les dimanches d'été, le soir, vers les six heures,
    Quand le peuple empressé déserte ses demeures
    Et va s'ébattre aux champs,
    Ma persienne fermée, assis à ma fenêtre,
    Je regarde d'en haut passer et disparaître
    Joyeux bourgeois, marchands,

    Ouvriers en habits de fête, au coeur plein d'aise ;
    Un livre est entr'ouvert près de moi, sur ma chaise :
    Je lis ou fais semblant ;
    Et les jaunes rayons que le couchant ramène,
    Plus jaunes ce soir-là que pendant la semaine,
    Teignent mon rideau blanc.

    J'aime à les voir percer vitres et jalousie ;
    Chaque oblique sillon trace à ma fantaisie
    Un flot d'atomes d'or ;
    Puis, m'arrivant dans l'âme à travers la prunelle,
    Ils redorent aussi mille pensers en elle,
    Mille atomes encor.

    Ce sont des jours confus dont reparaît la trame,
    Des souvenirs d'enfance, aussi doux à notre âme
    Qu'un rêve d'avenir :
    C'était à pareille heure (oh ! je me le rappelle)
    Qu'après vêpres, enfants, au choeur de la chapelle,
    On nous faisait venir.

    La lampe brûlait jaune, et jaune aussi les cierges ;
    Et la lueur glissant aux fronts voilés des vierges
    Jaunissait leur blancheur ;
    Et le prêtre vêtu de son étole blanche
    Courbait un front jauni, comme un épi qui penche
    Sous la faux du faucheur.

    Oh ! qui dans une église à genoux sur la pierre,
    N'a bien souvent, le soir, déposé sa prière,
    Comme un grain pur de sel ?
    Qui n'a du crucifix baisé le jaune ivoire ?
    Qui n'a de l'Homme-Dieu lu la sublime histoire
    Dans un jaune missel ?

    Mais où la retrouver, quand elle s'est perdue,
    Cette humble foi du coeur, qu'un ange a suspendue
    En palme à nos berceaux ;
    Qu'une mère a nourrie en nous d'un zèle immense ;
    Dont chaque jour un prêtre arrosait la semence
    Aux bords des saints ruisseaux ?

    Peut-elle refleurir lorsqu'a soufflé l'orage,
    Et qu'en nos coeurs l'orgueil debout, a dans sa rage
    Mis le pied sur l'autel ?
    On est bien faible alors, quand le malheur arrive
    Et la mort... faut-il donc que l'idée en survive
    Au voeu d'être immortel !

    J'ai vu mourir, hélas ! ma bonne vieille tante,
    L'an dernier ; sur son lit, sans voix et haletante,
    Elle resta trois jours,
    Et trépassa. J'étais près d'elle dans l'alcôve ;
    J'étais près d'elle encor, quand sur sa tête chauve
    Le linceul fit trois tours.

    Le cercueil arriva, qu'on mesura de l'aune ;
    J'étais là... puis, autour, des cierges brûlaient jaune,
    Des prêtres priaient bas;
    Mais en vain je voulais dire l'hymne dernière ;
    Mon oeil était sans larme et ma voix sans prière,
    Car je ne croyais pas.

    Elle m'aimait pourtant... ; et ma mère aussi m'aime,
    Et ma mère à son tour mourra ; bientôt moi-même
    Dans le jaune linceul
    Je l'ensevelirai ; je clouerai sous la lame
    Ce corps flétri, mais cher, ce reste de mon âme ;
    Alors je serai seul ;

    Seul, sans mère, sans soeur, sans frère et sans épouse ;
    Car qui voudrait m'aimer, et quelle main jalouse
    S'unirait à ma main ?...
    Mais déjà le soleil recule devant l'ombre,
    Et les rayons qu'il lance à mon rideau plus sombre
    S'éteignent en chemin...

    Non, jamais à mon nom ma jeune fiancée
    Ne rougira d'amour, rêvant dans sa pensée
    Au jeune époux absent ;
    Jamais deux enfants purs, deux anges de promesse
    Ne tiendront suspendu sur moi, durant la messe,
    Le poêle jaunissant.

    Non, jamais, quand la mort m'étendra sur ma couche,
    Mon front ne sentira le baiser d'une bouche,
    Ni mon oeil obscurci
    N'entreverra l'adieu d'une lèvre mi-close !
    Jamais sur mon tombeau ne jaunira la rose,
    Ni le jaune souci !

    Ainsi va ma pensée, et la nuit est venue ;
    Je descends, et bientôt dans la foule inconnue
    J'ai noyé mon chagrin :
    Plus d'un bras me coudoie ; on entre à la guinguette,
    On sort du cabaret ; l'invalide en goguette
    Chevrotte un gai refrain.

    Ce ne sont que chansons, clameurs, rixes d'ivrogne,
    Ou qu'amours en plein air, et baisers sans vergogne,
    Et publiques faveurs ;
    Je rentre : sur ma route on se presse, on se rue ;
    Toute la nuit j'entends se traîner dans ma rue
    Et hurler les buveurs.

    (Charles Sainte-Beuve)

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  • Le Monde, moi je l'ai beaucoup lu de, disons 1977 à 1997.
    Et à la longue.
    J'ai senti comme un sentiment étrange, confus,
    une espèce d déception. Acceuillie d'abords avec incrédulité, puis de plus en plus ulcéré, jusqu'à ce que je comprenne et parvienne à cette constatation, au moments en 1995, des grèves de solidarité contre le démantèlement des retraites des fonctionnaires et des cheminots, etc.
    En fait les "intellos", qu'on imagine, quand on a commencé à étudier, en terminale par exemple, devoir avoir plus d'esprit critique, plus de culture, donc plus de sens des nuances, plus de documentation, plus de liberté d'esprit, moins de conformisme, que les "beaufs" du peuple. ça semblait logique ! Ne sont pas du tout comme ça ! que EN FAIT le peuple est moins conformiste qu'eux, et a plus de liberté de pensée et d'esprit critique, que les universitaires, que ceux "qui sont payés pour penser" (eh oui ! justement pour ça ! je crois que que vous allez commencer à comprendre, là) Que les "intellos sont PLUS que le peuple soumis au conformisme, au panurgisme, au "respect humain" (concept bien connu des journalistes chrétiens jusque dans les années 60 je ne sais pas si on connaît encore ce concept de nos jours) au terrorisme intellectuel, à l'esprit de chapelle.
    ! Et en plus à cause peut-être des fameux exercices de "réduction de texte" que j'ai découvert dans les préparations aux concours administratifs, et don j'ai vu que maintenant ils on envahi toute l'éducation ! on tendance à réduire les problèmes à un jeu infantile avec des petits cucubes de couleurs vive, attention uniquement les petits cucubes à la momode !! les autres ceux qui ne sont pas à la momode ne sont pas compris, et ignorés.
    Alors ne me parlez plus des fameux "diplômés"(comprenez : de l'Université") !
    Il y a plus d'esprit critique de compréhension de réflexion,plus la connaissance réelle concrète de leur vie vécue,  chez les gilets jaunes ! et dans les pékins de base du peuple, tous différents, (réellement différent ! pas de la "différence" cucube à la momode, de la vraie différence !) que , chez les bourges de l'intelligentzia, prétendûment "de gauche" mais en fait de fiéffés réactionnaires, lisez le délicieux livre de François Bégaudeau !

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  • ça sent Montoire !

    Asselineau parle sur Radio tropique :

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  • Là aussi l’analyse marxiste explique tout ! - les pépètes !

    (1) La jolie hausse des subventions aux syndicats : Les organisations syndicales ont touché plus de 83 millions d’euros en 2016, via le fonds de financement du dialogue social, dont près de 19 millions d’euros pour la CGT : https://www.capital.fr/votre-carriere/la-jolie-hausse-des-subventions-aux-syndicats-1260667

    Les cotisations des syndiqués ne représentent que « 3 à 4 % » du financement des syndicats français

    voilà ! Tout est fit ! « qi paye commande » dit la sagesse des nations

    contre plus de 80 % pour les syndicats étrangers

    Les syndicats français n’ont pas besoin de syndiqués

    « Les conséquences de ces modes de financement sont multiples. Les syndicats français n’ont pas besoin de syndiqués, et n’en ont effectivement pas beaucoup. Leurs permanents proviennent du secteur public.

    Ces permanents sont nombreux

     

    De nombreux militants CGT menacent de déchirer leur carte

    Sur les réseaux sociaux, où les Gilets jaunes sont très actifs, cette déclaration a fait l'effet d'une douche froide. « On savait qu'on ne pouvait pas compter sur eux ! » résume dépité l'un d'eux. « Ce sont des traîtres ! » twitte rageur un autre. Des réactions qui n'ont pas surpris de nombreux militants syndicaux. Sur le terrain, à la CFDT comme chez FO, une partie de la base se disait désorientée. Dans les rangs de la CGT, c'est même une véritable déflagration de colère qui a suivi l'envoi du communiqué. « Chez nous aussi c'est l'insurrection ! On est en train de se vendre au gouvernement. La CFDT nous a bien utilisés dans cette affaire » s'emporte l'un d'eux.

    Selon nos informations, de nombreux militants CGT menacent même de déchirer leur carte. L'Union régionale des Bouches-du-Rhône a exprimé son désaccord dans un mail au vitriol adressé à Philippe Martinez. « C'est un signal catastrophique envoyé à toutes celles et ceux qui luttent. Nous mettons en danger nos militants » dénonce l'UD CGT 13

     

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  • WIKIBUSTERZ SE VEUT UNE PLATEFORME POLITIQUEMENT INCORRECTE CENTRALISATRICE D'INFORMATIONS ALTERNATIVE DE QUALITÉ. L'IDÉE EST DE PROPOSER À NOS LECTEURS UN CONDENSÉ, SOIGNEUSEMENT SELECTIONNÉ, D'ARTICLES ABORDÉS D'UN OEIL DIFFÉRENT DE CELUI DES MÉDIA "MAINSTREAM".
    NOUS SÉLECTIONNONS LES ARTICLES EN NOUS BASANT SUR L'OBJECTIVITÉ DE LA SOURCE, LA DOCUMENTATION, LES ANTÉCÉDENTS MÉDIATIQUES. SI APRÈS ANALYSE L'INFO NOUS SEMBLE CRÉDIBLE NOUS LA PARTAGEONS.
    LES MEDIA CLASSIQUES SONT DEVENUS DES OUTILS DE MANIPULATION DE MASSE. IL EST DEVENU TRÈS DIFFICILE DE FAIRE UN TRI DANS TOUTE CETTE INFORMATION/DÉSINFORMATION CONSTANTE. WIKIBUSTERZ EN COMPILANT DES ARTICLES QUI SORTENT DES SENTIERS BATTUS, MAIS TOUJOURS DE SOURCES CRÉDIBLES, VOUS PERMET D'AVOIR UN REGARD OUVERT SUR LE MONDE QUI NOUS ENTOURE SANS TOMBER DANS LE CONSPIRATIONNISME ET SANS SE NOYER DANS LA MASSE D'INFORMATION GRAND PUBLIC.
    BON VOYAGE AU PAYS DE L'INFORMATION INDÉPENDANTE, SI VOUS CHERCHEZ BIEN VOUS DEVRIEZ POUVOIR Y TROUVER DES VÉRITÉS, IL FAUT POUVOIR TOUT ENVISAGER MAIS GARDER LA CAPACITÉ DE NE RIEN CROIRE...

    https://lesmoutonsenrages.fr/2014/05/30/fermeture-du-site-wikibusterz-com/
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  • https://ru-clip.net/video/ZgdX7H83SPo/notre-dame-on-nous-prend-pour-des-imb%C3%A9ciles-n-dupont-aignan.html

    https://www.programme-television.org/news-tv/VIDEO-Pascal-Praud-reprend-Etienne-Chouard-sur-la-theorie-du-complot-Vous-etes-serieux-4633531

    « la » théorie du complot ? Bizarre ! Des théories du complot il y en a des milliers ! Par exemple rien que pour l’attentat de la rue Saint-Nicaise, il y en a eu deux. Mais par contre il n’y a eu aucune théorie du non-complot. Personne pour dire par exemple "mais c'est un pur hasard ! c'est normal pour une charrette chargée de foin que de recéler des barils de poudre cachés, et de s'arranger pour passer juste devant la calèche du premier Consul juste au moment où il sort de l'opéra, ça arrive tout les jours voyons !" A l’époque   il n’y avait pas encore de  meute de chiens de garde du Ministère de la Vérité et on ne savait pas encore que de conclure à une explication impliquant un complot c’était être fou, malade mental, antisémite, populiste, (donc mauvais, puisque le peuple comme chacun sait est MAU-VAIS ! la source de tout mal, le bien étant du côté des « diplômés de l’université » avec de gras salaires à la clé (pratique qui s'est beaucoup répandue... , uniquement, la bourgeoisie quoi !) pédophile, homosexuel (ah non ! Les normes ont changé, donc on on va dire « homophobe ») etc, etc, bref l’axe du mal à soi tout seul. Donc il y a eu Bonaparte qui tout de suite est arrivé avec sa théorie du complot à lui et a dit « ce sont les jacobins !  Il faut les déporter et les envoyer crever sous les tropiques ! » et c’est ce qu’on a fait, et ce qu’ils ont fait (crever). De son côté la police a fait imperturbablement son travail et, comme eux aussi c’étaient des malades mentaux, dérangés, fumeurs, pédophiles, populistes et antisémites, ils ont parvenus à une théorie du complot, mais cette fois avec des preuves, à savoir : "C’est un complot royaliste, et Cadoudal est à leur tête".  Et on a guillotiné Cadoudal. Mais on n’a pas pour autant fait revenir les jacobins innocents envoyés crever sous les tropiques ! Bref on avait déjà là des comportements typiques de notre époque ….. si vous voyez ce que je veux dire.
    Par contre pour ce qui est de l ‘attaque de la station de radio de Gleiwitz, à la frontière germano-polonaise en 1939 il y avait une explication pas complotiste, c’est à dire VRAIE ! - par définition n'est-ce pas - c’était celle de Hitler, qui a dit que c’étaient les méchants, méchants, pervers, soldats polonais, race inférieure par définition de slaves aux cheveux bruns aux yeux noirs et à petite moustache, qui ont méchamment , c’est normal ! les méchants font des choses méchantes, c'est fait pour, ont attaqué la gentille et pacifique Allemagne nazie, pays des humains supérieurs, car de race aryenne, blonds aux yeux bleus, et sans moustache, laquelle s’est vue donc « malheureusement dans l’obligation, pour des raisons de sécurité » (comme on dit à la DDASS) de se défendre et donc d’envahir la Pologne, puis d’en tuer 120.000 la liste de l’élite polonaise, histoire de bien faire comprendre aux polonais, que leur destin racial est d’être au service de la race supérieure, et qu’il ne saurait y avoir d’élite polonaise, seulement germanique, point !
    Malheureusement depuis il y a eu la totalité des historiens, des journalistes, etc, qui tous plus fous, malades mentaux, paranoïaques et populistes les uns que les autres (à se demanconspirationder comment ils ont pu devenir historiens) qui a conclu à une immonde, affreuse, nauséabonde, illégale, théorie du complot : les soldats qui ont attaqué la station de Gleiwitz n’étaient pas des soldats polonais, mais des soldats allemands, à qui on avait fait revêtir des uniformes polonais, et que d’ailleurs on a tué ensuite pour qu’ils ne risquent pas de « parler » par la suite et révéler que c'était un False-Flag. Là c’est embêtant , parce que il va falloir enlever leurs chaires universitaires, leurs postes dans le secondaire, à des milliers de gens pour les punir de leur complotisme criminel. Pilonner des millions de livres d’histoire, de films, d’émissions de télévision, quel boulôt le révisionnisme historique politiquement correct ! Travailler au Ministère de la Vérité  c’est un sacré boulôt !

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  • Les banques ont réussi à faire disparaître l’usage des chèques, voire à l’interdire comme en Belgique, dans de nombreux pays. Les seuls pays qui y ont pour l’instant échappé sont, en Europe du moins : Malte, Chypre, l’Irlande, la Grande-Bretagne et la France.

     

    Tiens ! Pourquoi ? c’est pratique non ? Ben oui ! TROP pratique, pour les particuliers …. mais ça cute plus cher pour les banques, dont ça réduit donc les AGREABLES PROFITS ! Aussi les « Audits internes » grassement payés n’aiment pas ça !

     

    Voilà l’explication de la rage que les banques ont eu partout de faire disparaître les chèques !!

    Ça ressort en fait de cette bonne vieille lutte des classes !

     

    l’optimisation du profit, donc la minimisation des coûts ça passe par la suppression maximale du personnel! or :

     

    « Le coût de traitement d’un chèque est environ 50 fois supérieur pour une banque à celui d’un virement ou d’un paiement par carte, selon des chiffres estimés par PPI, une société de conseil bancaire allemande.

     

    7,5 milliards d’euros : c’est le coût total annuel du traitement des opérations financières par les banques européennes selon PPI. Une somme impressionnante, mais aussi une source potentielle d’économies, estime la société de conseil. Pour alléger la facture, il suffirait par exemple de réduire les moyens de paiement avec « justificatifs physiques ». Notamment les chèques.

     

    Démonstration : quelque 68,7 milliards de transactions électroniques - des paiements par carte, des virements, des prélèvements - ont été réalisées dans l’espace SEPA en 2015. Le coût de leur traitement pour les banques a été de 1,47 milliard d’euros, soit environ 2 centimes en moyenne par transaction. Qu’en est-il du chèque ? Toujours selon les estimations de PPI (1), le traitement des 2,66 milliards de transactions effectuées par ce moyen a coûté aux banques 2,68 milliards d’euros. Soit plus de la moitié des coûts totaux pour un moyen de paiement qui représente seulement 3,6% des transactions : le traitement d’un chèque coûte environ 50 fois plus cher que celui d’une transaction électronique, par virement ou par carte !

     

    Tous les pays ne sont pas exposés de la même façon à ces coûts de traitement. PPI rappelle ainsi que le chèque a disparu, ou presque, de la plupart des marchés européens. Mais pas en France. « Le marché français du paiement constitue une des exceptions en Europe : la part des paiements par carte y est d’une part extrêmement forte (un peu plus de 50% des transactions sont effectuées par carte) et les transactions sont donc très largement automatisées (et donc quasi gratuites et très profitables pour les banques !). Mais dans le même temps, la France est le pays du chèque : au supermarché, pour régler leur prime d’assurance ou encore pour payer leurs impôts, les Français sortent souvent plus volontiers leur chéquier », détaille Hubertus von Poser, membre de la direction de PPI, dans une tribune.

     

    Ainsi, en 2016, un peu plus d’un paiement sur 10, hors espèces, s’est encore fait en chèque dans l’Hexagone. L’année précédente, selon les statistiques de la Banque centrale européenne, 84% des chèques émis dans la zone euro l’étaient en France. Une fidélité qui s’explique évidemment par l’habitude, mais aussi par la gratuité. « En France, (…) les petites entreprises et les professions libérales y tiennent. », poursuit Hubertus von Poser. « Les groupements d’indépendants et d’artisans déplorent par exemple des coûts de location et des frais courants élevés pour les terminaux de paiement. »

    eh eh ! encore là, lutte des classes !

     

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    Et il y aurait (« mais si c’est possible ! ») d’autres institutions qui nous pousseraient à la vertu, et ce sont celles-là qu’il nous faut mettre en place

    « La trahison est coutumière en France , c'est même la première des qualités des politiques bien avant le mensonge ...! » non seulement c’est vrai mais c’est même STRUCTUREL ça a des raisons liées au système lui-même, et les gens n’en ont pas concience !!! Enorme ! Comme dit Chouard quelque part dans cette vidéo : https://www.findclip.net/video/vwRSxgoyPwU/la-foret.html « ce qui est important c’est notre transformation intérieure » pareil, ce qui est important dans les institutions « démocratiques » actuelles, c’est la transformation intérieure qu’elle causent chez les hommes politiques ! - n’oubliez pas ça ! c’est la clef de tout !

    Et dans ce remarquable entretien avec Pierre Jovanovic,

    de la 45è à la 50è minutes,

    écoutez-le, tout y est !

     

    Regardez !!!!! l'Establishment capitaliste a tellement peur des vérités que CHOUARD nous apprend à découvrir et à réfléchir, qu'il ne savent pas quelle ruses inventer pour découragez les gens de regarder les vidéos où il les dit !!!!! ne vous laissez pas faire !!!! "charcher la vérité et la dire" !!!!

    N'importe quel inspecteur de police devant des fats comme ça ça lui mettrait la puce à l'oreille ! "à qui profite le crime ?" pourquoi veulent-ils que nous n'entendions pas ça ? ça cache quoi ?

     

     

    Il a fallu que Chouard nous le dise, et dise, et encore ! Il a mis le temps pour le conclure : des années de réflexions, et de travail sur la démocratie, et les élections, et la lutte des classes.

    C’est comme l’oeuf de Colomb : c’est simple, mais il faut y penser !! (et en tirer les conséquences, de manière pratique, institutionnelle !)   C’est ça la grande découverte, une des grandes découvertes, de Chouard, si les politiques au pouvoir sont des pourris, des traîtres et des collabos, ce n’est pas parce qu’ils sont des pourris (bons ils le sont peut-être, mais de toutes façons ce n’est pas là le problème), c’est le système ! Ce sont les institutions, telles qu’elles sont qui les rend pourris, qui sélectionne, telle une sélection darwinienne, les meilleurs menteurs, les plus cyniques manipulateurs, qui pousse les acteurs politiques à être, ou devenir, même si ce sont des purs au départ, des pourris, et des magouilleurs ambitieux, et des collabos, « parce qu’on ne peut pas faire autrement »

    « ils deviennent ce qu’ils sont parce qu’il n’y a pas de limite à leur ambition. »

    Si on leur mettait des limites, avec impossibilité de facto de les détourner par magouilles comme ils font maintenant, ils resteraient vertueux.

     

    c’est pourquoi Chouard loue les gilets jaunes de rester inorganisés, ça les affaiblis certes, mais « organisés, avec des chefs, donc corruptibles, plus possibilité de noyautage, plus risques de dévoiement» ce serait un immense danger, voilà ! c’est logique !

    La « démocratie » normalement doit donner le pouvoir au peuple, mais en FAIT, objectivement comme disent les marxistes, L'ELECTION DONNE LE POUVOIR AUX RICHES, à ceux qui ont les moyens d’influencer l’opinion publique par les médias, de se réserver les places de responsabilités, de choisir et d’aider parmi les candidats ceux qui ont les programmes qui leur plaisent.

     

    Et il y aurait (« mais si c’est possible ! ») d’autres institutions qui nous pousseraient à la vertu, et ce sont celles-là qu’il nous faut mettre en place

    Comme tous les théoriciens de la politique depuis l’antiquité jusqu’à Sièyes exclu le disaient, il est étrange qu’on l’ait à ce point oublié ! (mais peut-être que certains, certaines classes, avaient intérêt à nous le faire oublier ? Là, un petit coup d’analyse marxiste ne ferait pas de mal) l’élection entraîne l’aristocratie, la démocratie c’est le tirage au sort. Alors choisissez !

    On n'est pas préparés à cette idée : la première fois qu'on nous parle de tirage au sort en politique, on ouvre tous des yeux incrédules et on se demande quelle est cette nouvelle lubie. Le mythe de l'élection est très puissant et il n'est pas facile de s'en déprendre, même quelques minutes pour voir. Alors lisez le livre très documenté de David Van Reybrouck ! Et puis lisez ou écoutez Chouard. (et puis Dupuis-Déri, et Paul Le Fèvre, l’idée fait son chemin !)

     

    La comparaison par Chouard des deux système rappelle ce fait à chaque pas : l’élection est un système qui de manière darwinienne SELECTIONNE, FAVORISE les comportements vicieux chez les politiciens, lisez :

     

    L’ÉLECTION, inégalitaire et corruptrice

    LE TIRAGE AU SORT, égalitaire et incitant à la vertu

    1. L'élection repose sur la volonté des gens et donc donne de nombreuses prises aux escrocs, menteurs séduisants, trompeurs pro-fessionnels de volonté.

    1. Le tirage au sort ne repose pas sur la volonté des gens et donc ne donne aucune prise aux escrocs, menteurs séduisants,trompeurs professionnels de volonté.

     

    3. L’élection pousse au mensonge les représentants : d’abord pour accéder au pouvoir, puis pour le conserver, car les candidats ne peuvent être élus, puis réélus, que si leur image est bonne : cela pousse mécaniquement à mentir, sur le futur et sur le passé.

    3. Le tirage au sort dissuade du mensonge les repré -sentants, aussi bien pour accéder au pouvoir que pour le conser-ver : d’abord le mensonge ne sert à rien (et on évite les intrigues)

    .

    4. L’élection pousse à la corruption : elle permet (à ceux qui le peuvent) d’aider des candidats, et les élus ainsi "sponsorisés" sontainsi mécaniquement dépendants de ceux qui ont financé leurcampagne électorale et acheté les médias pour les faire connaître da-vantage que les autres candidats. Les acteurs politiques servirontdes intérêts particuliers au lieu de servir l’intérêt général.

    4. Le tirage au sort ne permet pas d’aider quelqu’un à accéderau pouvoir. Ceci est absolument décisif. Il ne peut pas y avoir de tirés au sort sponsorisés-donc-débiteurs. L’indépendance desreprésentants est donc garantie (alors que l’élection l’interdit !).

    Les acteurs politiques serviront le bien commun au lieu deservir des intérêts particuliers.

     

    5. L’élection favorise certaines classes sociales et en défavorise d’autres : ceux qui parlent bien, ceux qui savent s’imposer, et ceux qui ont des facilités (avocats et fonctionnaires), ce qui contredit gravement l’égalité politique revendiquée par la démocratie. Une assemblée élue n’est jamais représentative, elle diffère toujours profondément de la population représentée.

    5. La procédure du tirage au sort est impartiale et équitable : la loi des grands nombres garantit une justice distributive, la parité hommes-femmes par exemple mais aussi la parité sociale ! Une assemblée tirée au sort est toujours représentative, elle ressemble au peuple représenté.

     

    6. L’élection incite au regroupement en partis et soumet l’action politique à des clans et surtout à leurs chefs, avec son cortège de turpitudes liées aux logiques d’appareil et à la quête ultra prioritaire (vi-tale) du pouvoir.

    6. Le tirage au sort n’incite pas au regroupement en partis pour aider des candidats à conquérir le pouvoir, et ne soumet donc pas la société à leur logique hiérarchique (fin du combat des chefs et des logiques d’appareil).

    Les partis imposent leurs candidats, ce qui rend nos choix fac-tices. La concurrence déloyale des partis dans la compétition électo-rale prive la plupart des individus isolés de toute chance de participerau gouvernement et favorise donc le désintérêt politique (voire le re-jet) des citoyens.

     

    10. L’élection crée des rancunes de la part de tous ceux qui ont "perdu", et des fiertés chez ceux qui ont "gagné" qui deviennent vaniteux et se sentent supérieurs et légitimes pour décider seuls.

    10. Le tirage au sort ne crée jamais de rancunes : pas de vanité d’avoir été choisi ; pas de ressentiment à ne pas avoir été choisi : il a des vertus pacifiantes pour la Cité, de façon systémique. L’élection fabrique des maîtres, qui se sentent supérieurs.

     

    12. L’élection délègue... favorise la formation de castes d’élus, professionnels à vie de la politique, toujours portés à tirer vanité de leur condition et cherchant toujours à jouir de privi-lèges, très loin de leurs électeurs pour finalement ne plus représenterqu’eux-mêmes.

    12. Le tirage au sort peut mobiliser n’importe qui et responsabi-lise (rapproche) les citoyens de l’activité politique ; il empêche l’apparition de politiciens professionnels ,ilimposel’amateurisme en politique ; les amateurs tirés au sort, forcé-ment proches du peuple, partagent ses intérêts et objectifs, ils sontde bons porte-voix populaires.

     

    14. L’élection donne le pouvoir à ceux qui le veulent (les candidats),c’est-à-dire aux pires d’entre nous, alors qu’on sait depuis au moins 2500 ans qu’il ne faut surtout pas donner le pouvoir à ceux qui le veulent (lire Platon et Alain).

    14. Le tirage au sort donne le pouvoir à ceux qui ne le veulent pas et qui sont précisément les meilleurs d’entre nous, mo-destes et honnêtes. Les mandats courts et non renouvelables per-mettent de ne pas les surcharger.

     

    16. DE FAIT, depuis 200 ans (depuis le début du 19 ème siècle), l’élection donne le pouvoir politique aux plus riches et à eux seuls, jamais aux autres : l’élection de représentants politiques SYNCHRONISE durablement le pouvoir politique et le pouvoir économique, créant progressivement des monstres irresponsables écrivant le droit pour eux-mêmes et s’appropriant le monopole de la force publique à des fins privées, créant ainsi des fortune colossales (et une puissance de corruption supplémentaire en proportion).

    On est donc tenté de penser que c’est l’élection des acteurs politiques qui a rendu possible le capitalisme : écrire la constitution a permis aux riches de choisir la procédure qui leur permet d’aider les candidats, de rendre débiteurs les élus, et d’imposer leurs lois.

    16. DE FAIT, pendant 200 ans de tirage au sort quotidien (au V e et IV e siècle av. JC à Athènes), les citoyens riches n’ont JAMAIS gouverné, et les citoyens pauvres toujours. (Les riches vivaient confortablement, mais ils ne pouvaient pas tout rafler sans limite, faute d’emprise politique.) Ceci est essentiel : mécaniquement, in-failliblement, irrésistiblement, le tirage au sort DÉSYNCHRONISE le pouvoir politique du pouvoir économique. C’est une façon astucieuse d’affaiblir les pouvoirs pour éviter d’être dominé par eux.

    Le tirage au sort retirerait aux capitalistes leur principal moyen de domination.

     

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