• les traditionnels sont complètement déconnectés  de leurs mandants, et déconsidérés !!!!

    la gauche institutionnelle ou plutôt la "gôche" depuis sa conversion au libéralisme en 1983. Depuis cette date en effet rien ne sépare droite et gauche institutionnelles au niveau social et économique. Toutes deux sont libérales au sens économique et sociale, européistes. Pour se distinguer de la droite la gôche a investi le terrain sociétal. erfComme on ne veut pas réduire les inégalités sociales et économiques on va déplacer le débat politique sur d’autres sujets. Ce que Jean-Paul le Goff appelle le gauchisme culturel es1983t né.
    Ainsi on va instrumentaliser les populations immigrées avec le mouvement progressiste « touche pas à mon pote » avant de les abandonner à leur triste sort une fois que la mayonnaise FN aura monté.
    Ainsi on va instituer le « mariage pour tous » grand mouvement progressiste alors qu’auparavant pour la gauche le mariage symbolisait le conservatisme. Ainsi on va glorifier le pédagogisme, « l’éducation nationale » qui va supplanter l’instruction publique. On ne va plus apprendre aux élèves à se doter des moyens de devenir de réels citoyens capables de réfléchir par eux-mêmes. On va leur apprendre ce qu’il faut penser et leur inculquer les valeurs progressistes. Sus au latin à l’école (trop ringard et certainement très conservateur) et vive les cours d’improvisation ! (très cools et très progressistes !).
    Ainsi on va glorifier le devoir de mémoire. Tout va y passer, Vichy, Pétain et la collaboration, le colonialisme, traite négrière, la Guerre d’Algérie. Cette vision progressiste est d’ailleurs très efficace à tel point qu’on est incapable de voir la montée des nazis en Ukraine ! La flagellation historique, très progressiste, va être institutionnalisée. Il ne faut surtout pas glorifier les riches heures de notre histoire. Le Général de Gaulle ? Sa vision de l’Europe, du monde anglo-saxon, de la Russie, de la souveraineté de la France, de la financiarisation de l’économie (la corbeille) ? dépassée et conservatrice.
    Dans ce contexte, si on ne souscrit pas à ce gauchisme culturel qui coupe moins la droite et la gauche que les élites de droite et de gauche et le peuple de droite et de gauche on est conservateur. Pire, comme le dit avec justesse Michel Onfray (dont je m’inspire fortement pour rédiger ce post) , « dès que l’on veut faire le lien entre le passé et le présent on est réactionnaire, donc on est réac, donc on est facho, donc on est vichyste, on est Pétainiste et donc c’est Adolf Hitler, la shoah et on est à l’origine des 6 millions de morts ». Car la comme ce terme a été dévoyé ces dernières années tout comme celui de nation ou d’autres…) gôche est également inquisitrice et justicière.
    Il faut s’échapper de ce "truc" manipulatoire idéologique si l’on veut s’en sortir avec le moins de dommage possible et revenir à certaines évidences. Oui, qu’on le veuille ou non tout ne se vaut pas. Le nihilisme ambiant ne sied pas à un peuple en quête de repères, de valeurs, d’être capable de s’inscrire dans un présent en cohérence avec son passé et donc son futur. Je sais, dire cela c’est être conservateur mais j’aspire à vivre dans une société consciente de son identité (remarquez au passage comme ce terme a été dévoyé ces dernières années tout comme celui de nation ou d’autres…)comme ce terme a été dévoyé ces dernières années tout comme celui de nation ou d’autres…) mais qui soit capable de se projeter dans l’avenir. Des racines et des ailes comme on dirait sur France 3….

    le pédagogisme, « l’éducation nationale » qui va supplanter l’instruction publique. On ne va plus apprendre aux élèves à se doter des moyens de devenir de réels citoyens capables de réfléchir par eux-mêmes. On va leur apprendre ce qu’il faut penser et leur inculquer les valeurs progressistes. Sus au latin à l’école (trop ringard et certainement très conservateur) et vive les cours d’improvisation ! (très cools et très progressistes !).
    Ainsi on va glorifier le devoir de mémoire. Tout va y passer, Vichy, Pétain et la collaboration, le colonialisme, traite négrière, la Guerre d’Algérie. Cette vision progressiste est d’ailleurs très efficace à tel point qu’on est incapable de voir la montée des nazis en Ukraine !
    (En fait ce qu'on mène c'est une politique de LARBINS de l'impérialisme US et des investisseur capitalistes qui ont interêt à délocaliser là ou les esclaves ne coûtent pas cher !!! ) La flagellation historique, très progressiste, va être institutionnalisée. Il ne faut surtout pas glorifier les riches heures de notre histoire. Le Général de Gaulle ? Sa vision de l’Europe, du monde anglo-saxon, de la Russie, de la souveraineté de la France, de la financiarisation de l’économie (la corbeille) ? dépassée et "conservatrice".
     

    ET pendant ce temps là on MASQUE les vrais problèmes : la lutte des classes.

    ET la difficulté de vivre CONRETEMENT sa vie quand on est un précaire du peuple, ce que les gilets jaunes viennent maintenant rappeler à toute cette BOURGEOISIe, impudemment auto-baptisée "de gôche", alors que comme tout ghetto de privilégiés est en fait ultra de droite, et gonflée de racisme de classe, anti-pauvres, d'arrogance, et d'incompréhension, tout autant que la bourgoisie intellectuelle de 1870.....sarcastic

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    Bonnes-femmes, il va vous falloir apprendre à vous passer de la race inférieure, de ces Untermensch que sont les hommes, si vils et si porteurs par essence de tous les vices du monde ! Oui elles ont raison les bonnes-femmes, c’est exact : les hommes sont paresseux, irresponsables et de grands enfants, et j’en suis fier, et je ne respecte que les êtres irresponsables et qui restent de grands enfants, comme Karl Marx, Albert Einstein et Jules Laforgue. Je vous laisse avec votre noble peuple sacré de « gens raisonnables » ! Allez vous faire foutre comme on dit (et comme ça vous pourrez encore stigmatiser le « machisme » avec tous vos slogans-tout-faits de maîtres racistes que vous êtes - et le racisme de classe pour commencer, d’ailleurs tout racisme se révèle être quand on gratte un peu un racisme de classe), et je resterai comme Elian Finbert avec mon chat et mon chien, qui eux méritent d’être respectés et aimés.

     

     

     

     

     

    http://reseauinternational.net/pourquoi-il-convient-de-se...

     

    "faut bien lire la loi ! à 1,50 mètre on ne peut pas t’accuser de quoi que ce soit ! donc équipe-toi d’un mètre-étalon, fais signer un état des lieux à 3 témoins avant toute formule de politesse !"

     

    (le mieux est de ne même pas leur adresser la parole, il faut faire semblant de ne pas les avoir aperçues, comme pour les flics. Et elles vivront et crèveront seules, comme nous, c'est le seul avenir qui reste maintenant dans notre société "libéral-fasciste")

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  • maintenant que le racisme traditionnel, le racisme ethnique, est en voie de disparition - il ne faut pas faire semblant de croire le contraire - et diabolisé par maintenant (c'est nouveau ! je rappelle que tous les gens "bien", les "gens de bien" comme disait Henri Guillemin avec jeu de mots....., de la société, étaient racistes jusque il n'y a pas longtemps, et même l'intelligentia aussi en 1947 il l'étaient encore, un grand défenseur des peuples non-européens concluait son livre en ces termes "ils nous faut écouter la grande voix des races inférieures" !) par maintenant la totalité des maîtres, et des maîtres à penser, de la société. Donc maintenant que le racisme on dira "ethnique" est tabou et en voie de disparition, il est remplacé par le racisme SOCIAL, le racisme anti-pauvres, anti-peuple ("populisme" utilisé rituellement comme injure ça ne vous trouble pas ????), anti-"les pas diplomés du supérieur". (avez-vous au passage remarqué que quand dans un titre journalistique on dit "les diplômés" ceci, "les diplômés" cela - on entend TOUJOURS par là les seuls diplômés du supérieur, réfléchissons : alors comme ça le BEPC, le CAP, le BEP, le bac, ça n'est pas "des diplômes" !! ceux qui ont le BEPC, le bac, ou un CAP, ça ne sont pas des diplômés ?! ..... tu sens pas le racisme là ? tu as tort, repense un peu !).

    Et tout à fait comme c'était le cas pour le racisme classique, il est implicite chez tout le monde, et si on s'avise de le dénoncer textuellement, on se fait rabrouer, ou on se fit opposer des argument "de nature", "factuels", etc comme ceux qu'avançaient les racistes ethnique, du temps où ils tenaient le haut du pavé.

    Et si on fait tant de battage contre la "racisme" (ethnique) si LA BOURGEOISIE et tous les milieux de l'Establishment en font un tel fromage, c'est pour des tas de raisons, mais en plus il y a aussi une raison : que ça permet de faire oublier le nouveau racisme (oui je sais ! pas si nouveau ! Voltaire  écrivait déjà : "le peuple cette  canaille qui n'est point faite pour penser" ! mais on a compris ce que je veut dire, c'est opératoire), qui se cache derrière l'ancien, qu'il est entrain de remplacer.

    Car une chose importante en plus : en fait, même quand ça ne se voit pas il suffit de gratter un peu pour s'en apercevoir, mais le racisme social est la vraie cause du racisme ethnique, c'est en fait lui qui se cache presque toujours derrière le racisme ethnique. Je ne développerai pas ce point ici, car cela mériterait tout un billet (j'en ai déjà fait sur ce sujet) pour montrer des exemples.

    En fait la conclusion c'est que les causes (de classe ! forcément) et les processus psychologiques,    et   donc tout son caractère dégouttant et immoral est toujours là ! y compris chez les bourgeois qui se flattent d'être anti-racistes, car ils fréquentent les chefs d'entreprise noirs et les universitaires "beurs" ! (mais pas les roms : on n'en rencontre pas dans les cocktails entre "gens bien", eh ! eh ! vous avez compris maintenant, non ?), qui se flattent d'être anti-racistes, mais qui nous démontrent par exemple que Trump ne peut être qu'un mauvais président puisque  ses électeurs sont majoritairement des hommes, des pauvres, et des gens pas diplômés du supérieur ! (voir mon billet sur ce même blog : "racisme puant") Pareil pour tous les autres exemples, en fait au niveau culturel ça a commencé avec le film "La vie est un long fleuve tranquille" vous n'avez pas remarqué quelque chose dans ce film (réalisé par un réalisateur, bien sûr! donc un bourgeois parisien) ? la famille bourgeoise est seulement ridicule et on s'en moque gentiment, mais la famille populaire est odieuse, et est caricaturée méchamment; maintenant parcourez tout ce qui se dit depuis 30 ans et l'usage des termes etc, vous verrez, si vous n'avez pas encore remarqué, allez au travail  ! c'est instructif, on comprend tout à coup bien des choses !)

    Et là aussi, de même que pour le racisme ethnique, ce sont des gens "entre-eux", qui considèrent LEUR monde comme le seul vrai et digne de respect, et bien entendu ! il y a un aspect "lutte de classe", tout à fait rationnel, que Marx n'aurait pas manqué de dénoncer s'il était encore là (comme il y en avait déjà un derrière le racisme ethnique bien entendu, vous n'aviez pas remarqué ? pauvres naïfs ! bons pour le bourrage de crâne, réétudiez la question et vous comprendrez  !).

    mars 2018 :

    Plus ça va plus je constate que le gros problème de nos jours ça n’est plus le racisme ETHNIQUE, qui est à peu près complètement disparu, « quoi qu’on die » (comme dirait Voltaire), mais le racisme social, le racisme anti-pauvres, anti-peuple, et anti les-pas-diplômés-de-l’enseignement supérieur.

    Et il est vraiment puant.

    Et les pauvres, l’ex classe laborieuse qui allait faire la lutte des classes, qui était le fondement de la République et de la civilisation français (revoyez les grands classiques du films français d’il y a un demi-siècle et les chansons, tout) souffrent en silence et dans le black-out médiatique (c’est uniquement pour ça qu’on n’en entend pas parle, sinon il n’y aurait que ça, si les journaleux faisaient leur métier !) et doivent connaître des problèmes et des drames personnels horribles en masse. Dans l’indifférence et l’ignorance totale des bourges « diplômés de l’université », les « bobos » qui se proclament « de gauche » mais qui sont en réalité de fieffés réactionnaires.

    et ici regardez la vidéo de jovanovic https://hdclips.top/hd-videos/7b3ibB482X4/p-jovanovic-py-rougeyron-la-revue-de-presse-janvier-f%C3%A9vrier-2019 comme on explique bien que "Emmanuel Macron a ouvert les vannes de la haine de classe et du racisme de classe.

    Un exemple parmi d’autres de cette bourgeoisie qui ne supporte pas de voir les opprimés se relever et tenir tête, comme c’est le cas au travers du mouvement des Gilets Jaunes. Pensé comme une sorte de contre-acte à celui des Gilets Jaunes, le rassemblement des foulard rouges a réuni les soutiens du gouvernement. Fermement opposés aux Gilets Jaunes, soutenant non seulement le gouvernement mais les forces de police – qui ont encore mutilé hier un Gilet Jaune, cette fois Jerome Rodrigues, une des figures du mouvement- les "foulards rouges" ont à plusieurs reprises ce dimanche utilisé le registre de la violence, autant physique - contre Remy Buizine, le journaliste de Brut, et un gilet jaune dégagé vivement - que verbale.

    Sur une vidéo filmée par le média Brut on peut entendre l’un des foulards rouges – Francis Pourbagher, c’est son nom – s’en prendre violemment aux Gilets Jaunes. Sur un ton extremement virulent, hurlant, visiblement à bout et excédé, l’homme se laisse complètement aller à son mépris de classe – les barrières sautent. « J’en ai assez d’entendre, et je le dis haut et fort, et je me fais plaisir, quelques analphabètes, sur les plateaux télévisons, qui ne connaissent rien à rien, qui ne laissent même pas les experts parler. »

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  • La mère de Julian Assange au président équatorien Lenin Moreno : "Sale traître, pourriture !"

     

     

    La mère de Julian Assange a envoyé un message court mais violent au président de l’Équateur Lenin Moreno qui a livré son fils à la police britannique.

     

    « Que le peuple équatorien se venge de vous, sale traître fourbe et pourri !

     

    Que le visage de mon fils souffrant hante vos nuits sans sommeil !

     

    Et que votre âme se torde à jamais dans les tourments du Purgatoire comme vous avez torturé mon fils bien-aimé ! »

     

     

     

     

    La mère de l’infortuné Julian n’est pas la seule à qualifier le président Moreno de traître. Pour l’ex-président équatorien Rafael Correa qui vit retiré en Belgique depuis 2017, Moreno est le « plus grand traître de l’histoire latino-américaine ».

     

    « Cela met la vie d’Assange en danger et humilie l’Équateur. Jour de deuil mondial »

     

    Correa charge Moreno qu’il tient pour personnellement responsable de l’arrestation, et assimile sa trahison à « un crime que l’humanité n’oubliera jamais ».

     

    JPEG - 19.5 ko
    Le traître, acheté par les USA via le FMI 

     

    Réponse de l’actuel président, dont le pays a touché une aide providentielle de 10 milliards par le FMI en février :

     

    « L’Équateur a décidé de manière souveraine de retirer l’asile diplomatique à Julian Assange pour avoir violé à plusieurs reprises les conventions internationales et le protocole de cohabitation. »

     

      https://www.upr.fr/pourquoi-un-frexit-est-urgent/

     

    Assange risque 5 ans de prison aux USA pour piratage informatique, s’il y est extradé par les Britanniques, mais s’il est convaincu d’espionnage cela peut aller jusqu’à la peine de mort.

     

    Dans sa vidéo de réponse, Moreno certifie qu’il a demandé à la Grande-Bretagne la garantie que le lanceur d’alerte ne sera pas extradé vers un pays où il pourrait être torturé ou condamné à mort...

     

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  • "l'émancipation des travailleurs ne pourra être l'oeuvre que des travailleurs eux-mêmes"

    https://www.revolutionpermanente.fr/800-personnes-et-une-ambiance-electrique-a-la-soiree-Fin-du-grand-debat-debut-du-grand-debarras

     

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  • plus personne ne va sur les sites "agoravox" et "réseau international" qui sont devenus des sites totalitaire capitaliste qui interdisent l'accès à tous ceux qui n'acceptent pas préalablement leur espionnage à coup de sites trackeurs et de cookies !!!

    Les sites qui font ça vont crever la gueule ouverte et ce sera bien fait pour eux !

    faites ci-dessous      SVP   la liste des sites normaux, libres et à visage humain qui restent :

    (ou en commentaire)

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  • la théocratie (celles du passé, et ses avatars modernes, au nom de nouvelles idéologies "citoyennes"), les tyrannies de l'antiquité ou le totalitarisme, plus ou moins dissimulé, du monde moderne, la grande volonté des tyrans psychopathes et du grand capital (et chez nous Macron/Castaner résume les deux !) et bien entendu de l'Union européenne, qui est un "puissant levier" de leurs projets actuels, a toujours été le "control" comme on dit en anglais, en français : la domination, la maîtrise totale, des gens (les GENS ! nous ! les êtres humains, les personnes !) et c'est pourquoi aussi ils se tournent vers les robots, et le projet NEOM, comme nous alerte ici le grand humaniste religieux Yahia Gouasmi :

    le lien libre : https://hdclips.top/hd-videos/h4IOLUIdknE/neom-%C3%AAtes-vous-pr%C3%AAts-%C3%A0-dispara%C3%AEtre-r%C3%A9v%C3%A9lation-choc

    on peut trouver une version insérable en blog de la même vidéo en allant sur youtube, c'est à diffuser !!! c'est notre avenir en tant qu'êtres humains qui est en jeu !

     

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  • pour la télécharger : https://hdclips.top/hd-videos/O-FKnck30wo/r%C3%A9union-publique-de-fran%C3%A7ois-asselineau-%C3%A0-marseille-du-8-mars-2019
    -----------------------------------
    Née en mars 2007 d'une inébranlable confiance dans l'Histoire de France et dans la résilience du peuple français, l'UPR s'est fixé comme objectif intangible depuis sa création de restaurer la France comme une nation libre, démocratique, juste, solidaire, généreuse et souveraine. 
    L'UPR veut aussi refaire de notre pays la source d'inspiration et de référence fondamentale pour l'émancipation de tous les peuples du monde, la justice entre les nations, la paix mondiale, le respect de la nature et de la planète.

    Née dans le plus grand dénuement - sans aucun soutien politique, médiatique ni financier - et lancée il y a 12 ans comme un cri solitaire de révolte et de désespoir, l'UPR est devenue aujourd'hui n°1 sur Internet, n°1 sur YouTube, n°3 en nombre d'adhérents payants.

    Malgré la censure implacable de la plupart des grands médias, l'UPR est désormais le mouvement qui connaît la plus forte ascension, qui bouleverse de fond en comble la scène politique française, qui fait de plus en plus peur à tous les oligarques, aux despotes de l'européisme, aux pilleurs de patrimoine public et aux fossoyeurs de la France.

    Notre spectaculaire croissance survenue depuis 12 ans résulte de la justesse et du courage de nos analyses et de nos propositions. Mais elle résulte aussi de la mobilisation d'un nombre sans cesse croissant de citoyens anonymes. Des citoyens qui méritent tous que je leur témoigne ici de mon immense gratitude.

    Un immense merci aux centaines de milliers de Françaises et de Français qui ont voté pour l'UPR aux élections survenues depuis 12 ans.

    Un immense merci aux plus de 35 200 adhérents qui m'ont rejoint depuis 12 ans et sans lesquels rien n'aurait été et ne serait possible.

    Un immense merci aux milliers de bénévoles et militants qui œuvrent au quotidien, avec une abnégation et un dévouement admirables, pour sauver la France du désastre et pour ne pas décevoir tous ceux qui croient encore en la France.

    L'UPR a aujourd'hui 12 ans et commence à peine à recueillir le fruit de tant d'efforts.

    Nous devons appliquer plus que jamais le conseil de Charles de Gaulle : "Soyons fermes, purs et fidèles ; au bout de nos peines, il y a la plus grande gloire du monde, celle des hommes qui n’ont pas cédé".

    Le plus beau de l'histoire de l'UPR reste à venir. 
    Vive la République, et vive la France ! 
    -----------
    François Asselineau
    25 mars 2019

    et maintenant aux européennes le meilleur moyen de donner une suite politique aux espoirs soulevés par les gilets jaunes, est pour le moment de voter UPR aux européennes

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  • l'esprit clair qui dévoile les mensonges bourgeois !  
    Bégaudeau sur SUD-Radio (la radio du milliardaire Christian Latouche) est excellent :
    le lien sur Youtube (là où on ne peut pas la télécharger ni lire les commentaires) https://www.youtube.com/watch?time_continue=1728&v=YcWsaNtRHXk
    un lien où on peut télécharger et lire les commentaires :
    https://hdclips.top/hd-videos/YcWsaNtRHXk/fran%C3%A7ois-b%C3%A9gaudeaule-bourgeois-de-gauche-oublie-quil-est-de-gauche-les-incorrectibles
    Le parler vrai de Bégaudeau face aux mensonges bourgeois !

    lescommentaires sur hdclips.top :

    •  

      Grosse claque a la fin. Cette bêtise des journalistes a vouloir extorquer des condamnations!

    •  
       

      Je peux écouter ce mec parler durant.. allez, au moins 4h de suite.

    •  
       

      Alors les deux mecs en face... ne servent strictement a rien.... aucune contradiction, aucune relance. Ils sont nul et il est trop bon.

    •  
       

      La PLS intellectuelle à la fin est tellement savoureuse ^^

    •  
       

       Je suis devenu fan de F Bégaudeau. Très fines ses analyses.

    •  
       

      F. Bégaudeau toujours affûté, les autres ne sont pas au niveau

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  • https://www.youtube.com/watch?v=gHMBGVK0DOE

    Yahia a raison, les demandes des gilets jaunes ne sont nullement exagérées, (https://blogs.mediapart.fr/jeremiechayet/blog/021218/liste-des-42-revendications-des-gilets-jaunes ) on peut même leur reprocher d'être timides, ils se contentent de réclamer le rétablissement de choses qui toutes existaient il y a 30 ans

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  • Il est fini maintenant le temps où quand on allait en voiture on savait qu’on allait prendre moins de temps !
    Où ça voulait dire aller vite, les années 50, 60, 70, 80,  90 encore, c’est bien fini maintenant il faut changer complètement de façon de voir, et se réhabituer à penser ses déplacements comme du temps où on allait en cabriolet, en charrette, en voiture à cheval (ou en « carrette à quiens ») !

    Mais il y a une différence : autrefois si on n’avait pas d’automobile, il y avait partout des transports en communs, qui allaient vite eux, maintenant il n’y en a plus !!! ils ne sont pas réapparus eux, on en reste privé, bref on revient à l’époque où on se déplaçait en voiture à cheval, et où il n’y avait pas encore de transports en commun, pas même de diligence !

    Une autre différence les voiture à cheval, tout comme plus tard les automobiles, on pouvait se garer juste devant l’endroit où on allait : maintenant on est obligé systématiquement de se garer à plusieurs centaines de mètres de l’endroit où l’on va et de faire tout le reste du parcours à pieds.

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  • ETRE CONSPIRATIONNISTE C'EST AVOIR RAISON

     

    La France devient-elle fascisante ? Allocution de François Asselineau - ytube.tv

     

    La France devient-elle fascisante ? Allocution de François Asselineau - ytube.tv

     

    François Asselineau fait le point sur la situation intérieure de la France au 15 février 2019. ----- L'UPR a besoin de vous ! Retrouvez toutes nos analyses sur notre site : https://www.upr.fr ...

     

    https://ytube.tv/watch?v=gspzziijw_Q

     

    https://ytube.tv/watch?v=gspzziijw_Q&ok=1

    au passage à la fin    de la  vidéo on apprend qu'il a été officiellement reconnu par la BBC   que le "massacre de la Ghouta" avait été un montage de propagande.
    C'est à dire que ceux qui à l'époque avaient dit ça, et qui avaient été taxés, comme d'un crime d'être des "conspirationnistes", étaient bien des conspirationnistes, puisqu'ils parlaient de conspiration, mais aussi avaient parfaitement raison, c'était bel et bien une conspiration !

     

    (de même d'ailleurs que des milliers d'autres conspirations au cours de l'histoire !laugh http://miiraslimake.over-blog.com/article-27645010.html)

     

    soit dit en passant des preuves que la france devient totalitaire il y en a bien PLUS et de BIEN PLUS GRAVES, que celle que Asselineau cite, mais sans doute qu'il se garde de les citer, de peur d'être accusé d'être un "conspirationniste"

     

    Vers l’automatisation de la censure politique

     

    • 25 févr. 2019

     

    L'héritage démocratique-libéral piétiné

     

    La loi de 1881 sur la liberté de la presse – aujourd'hui interprétée à la lumière de la Convention européenne des droits de l'Homme – est certes pleine de lacunes, et on a trop souvent tendance à exagérer son libéralisme. Mais elle n’en demeure pas moins une boussole fondamentale pour la liberté d’expression, prévoyant par exemple des règles procédurales spéciales pour juger a posteriori des abus de cette liberté, et consacrant la compétence exclusive du juge judiciaire dans le cadre de procédures publiques.

     

    Ces dernières années, cet héritage a été piétiné. Les protections associées à la liberté d'expression reculent partout : dans la rue, dans la presse mais aussi et surtout sur Internet. Si le phénomène est ancien, le contexte actuel de crise (anti)terroriste et la dérive autoritaire qu'oppose le pouvoir aux mouvements sociaux y contribuent grandement. Pour ne prendre qu’un sujet qui nous intéressera ici, rappelons par exemple qu’en 2014, le législateur a estimé que l’« apologie du terrorisme » sur Internet n’aurait à ce point rien à voir avec la liberté d’expression qu’elle pourrait faire l’objet d’une censure secrète du ministère de l’intérieur. Cette évolution aura d'ailleurs conduit fin 2016 à la censure de communiqués revendiquant des actes de destruction matérielle de véhicules policiers, en réponse à l'inculpation de personnes arrêtées en lien avec les manifestations contre la loi travail de 2016.

     

    Par le même vote de 2014, le Parlement jugeait également l’apologie du terrorisme indigne de la loi de 1881 et de ses garanties, et bien plus à sa place dans le code pénal.

     

    Dérive très dangereuse ! Car après ce sera encore autre chose qu’on ajoutera comme « indigne de la loi de 1881, et encore et encore et après on ne le précisera même pls, comme on a fait pour le fichage ADN !! Et le pouvoir Etato-capitalisto-OTANien fera à son gré le tri des pensées autorisées d’expression et de celle qu’il veut empêcher, et le tour est joué !

     

    En contournant les garanties procédurales attachées à la loi de 1881, cette évolution aura conduit aux comparutions immédiates et à des condamnations totalement disproportionnées de dizaines de provocateurs au lendemain des attentats de janvier 2015.

     

    De l'expérimentation à la législation

     

    Cette fuite en avant est en train d’atteindre un point de bascule.

     

    Souvenez-vous de ce que dit Zygmunt Bauman dans Modernité et Holocauste « quand il n’y a rien qui l’arrête »

     

    depuis 2015, les gouvernements français, britannique, allemand et étasunien n’ont eu de cesse de mettre les multinationales de l’économie numérique sous pression pour les inviter à faire la police sur leurs plateformes. De visites ministérielles dans la Silicon Valley en sommets « États-plateformes » sur le terrorisme, Google, Facebook et consorts ont accepté ces collaborations visant à massifier la censure de la propagande terroriste dans un cadre extra-judiciaire.

     

    Après de nombreuses expérimentations menées ces dernières années, notamment par  Europol ou encore le ministère de l'intérieur français, ces nouveaux agencements public-privé sont en passe d’être couronnés par l’adoption à marche forcée d’un règlement européen dédié à la lutte contre la propagande terroriste, présenté en septembre dernier par la Commission Juncker.

     

    Et vous n’êtes pas sans savoir que de nos jour on a utilisé le terme « terroriste » de manière très très élastique …..(exemple aux Pays-Bas on utilise des ordinateurs de vote, de technologie PRIVEE, et la boite privée qui les vend garde le logiciel secret (au nom de la fameuse sacro-sainte « secrêt des affaires », pourquoi Al Capone ne réclamerait-il pas aussi le respect du secret de ses affaires?) une association a montrer à quel point ces machines n’étaient pas fiables, et pouvaient permettre n’importe quelle fraude. La firme en question a demandé au ministre de les poursuivre pour « terrorisme », oui ! Car faisant cela ils menaçaient la confiance que les néerlandais avaient dans leur führer, pardon ! Dans la « démocratie » et ainsi épandaient l’inquiétude dans le public et que donc c’était du « terrorisme »

     

    La France est directement à l’origine de ce texte. Le 12 avril dernier, le ministre de l’intérieur Gérard Collomb et son homologue allemand écrivaient à la Commission européenne pour l’intimer d’agir au plus vite pour présenter et faire adopter ce texte. Celle-ci a donc obtempéré, présentant son projet en catimini le 12 septembre – le jour où le Parlement européen adoptait le fameux article 13 de la directive copyright, dont les obligations en matière de censure automatique nourrissaient alors la controverse.

     

    Dans sa version initiale, ce projet de règlement antiterroriste tient en quelques articles :

     

    • L’article 4 prévoit une obligation pour tout fournisseur de service Internet (hébergeurs web, fournisseurs de messagerie, etc.), quelle que soit sa taille ou son fonctionnement (il ne s’agit pas seulement des grosses plateformes), de retirer dans un délai d’une heure les contenus signalés par les autorités, sous peine d’importantes sanctions financières.

    • L’article 5 permet également à ces mêmes autorités d’imposer une telle censure non sur la base du droit national applicable (par exemple, en France, le décret Cazeneuve de février 2015 sur la censure administrative d'Internet), mais sur la base des conditions d’utilisation des plateformes. Les polices européennes pourront donc, comme le fait déjà le ministère de l’intérieur français ou Europol, signaler des contenus haineux ou terroristes pour exiger leur censure, sur la base du droit privé.

    • L’article 6 impose enfin aux hébergeurs d’adopter des mesures « proactives » pour lutter contre la propagande terroriste (article 6). Comme dans la directive copyright, il s'agit en réalité de déployer des filtres informatiques scannant l'ensemble des contenus mis en ligne par les utilisateurs d'un service pour bloquer ceux correspondants à certains critères arrêtés par ces firmes. Une forme de censure préalable, mise en œuvre par des acteurs privés via des outils automatiques qui pourront être paramétrés en partenariat avec les États.

     

    La censure automatique bientôt généralisée

     

    De la lettre d’avril 2018 émanant des ministres de l'intérieur français et allemand, il ressort deux choses, depuis confirmées par les informations glanées ces dernières semaines dans différents ministères.

     

    D’abord, la certitude que le règlement est un pied dans la porte, une manière bien coutumière d’imposer des mesures controversées en invoquant des justifications supposées imparables – ici la lutte (anti)terroriste. Comme l'expliquent les ministres de l’intérieur dans cette missive :

     

    ouais ! Ils nous ont fait le même coup avec le fichage ADN, et maintenant l’auteur moindre délit est fiché ADN !! même si déclaré innocent par la suite, et même les témoins, seuls sont exonérés les, les …. devinez ! Les delits financiers!!!! vous avez dit « justice de classe »? attention ! vous allez être taxés de terrorisme !

     

    « Il conviendra par la suite d’étendre les règles fixées aux contenus à caractère pédopornographique et à ceux relevant des discours de haine l‘incitation à la discrimination et à la haine raciale, atteinte à la dignité de la personne humaine… ».

     

    À terme, ce nouveau régime de censure a donc vocation à être généralisé. Il suffira de revoir les paramètres de ces outils de filtrage pour ajouter de nouvelles catégories de contenus.

     

    Le deuxième enseignement de cette lettre des gouvernements français et allemand est que ces systèmes de censure automatique développés par les grandes plateformes devront être proposés à l’ensemble des acteurs visés par ce texte :

     

    « Les grandes entreprises [devront] apporter un soutien logistique aux plus petites plateformes, tant les moyens de celles-ci sont par trop limités pour apporter une réponse efficace à notre injonction de retirer rapidement les contenus à caractère terroriste ».

     

    Il est vrai que ces systèmes sont coûteux : Content-ID, l’outil mis en place par YouTube pour détecter de possibles atteintes au droit d’auteur dans les vidéos publiées par ses utilisateurs, aura à lui seul coûté près de 100 millions de dollars en développement…

     

    Macron en soutien

     

    Début novembre 2018, lors du Forum sur la gouvernance d’Internet qui se tenait dans les locaux de l’Unesco à Paris, Emmanuel Macron est revenu sur ce règlement, un texte qu’il a dit « soutenir pleinement », espérant « son adoption rapide avant les élections européennes ». Soit en à peu près 6 mois, délai exceptionnellement court pour un texte sécuritaire qui institue une censure extra-judiciaire pour l’ensemble des acteurs du Net opérant au sein de l’Union européenne.

     

    Dans son discours, Macron confirme le bien-fondé des craintes soulevées par le règlement. Assurant que la « régulation des contenus illicites ou indésirables » est « la prochaine frontière », il s'empresse de distinguer « deux blocs » :

     

    • « le premier concerne la lutte contre les contenus objectivement et gravement illégaux – le terrorisme, la pédopornographie ». Pour ces contenus, l’intelligence artificielle est « mûre », assure le président français. C’est bien le sens du règlement européen que d’en généraliser l’usage.

    • « le second rassemble les contenus dont le caractère illicite est soumis à une interprétation, souvent d'ailleurs différente d'un pays à l'autre – les contenus haineux, la diffamation, le harcèlement ». Pour ces derniers, Emmanuel Macron estime que l'intelligence artificielle « n'est pas encore assez fine pour distinguer l'ironie, la parodie [qui seront aussi bien censurés !!! voyez comment ils font avec Dieudonné!!] ou au contraire reconnaître un sous-entendu abject sous un discours policé ».

     

    « Pas encore », donc bientôt ? Cette perspective a récemment été confirmée par Mounir Mahjoubi, secrétaire d'État au numérique : en annonçant le plan de lutte contre les contenus haineux sur Internet, le 14 février dernier, celui-ci évoquait sans réserve la perspective de soumettre les « discours de haine » à la censure automatique.

     

    Quant à la référence aux contenus « indésirables », signifie-t-elle que que le chef de l'État entend encourager l'extension de ces systèmes de censure à des contenus licites mais réputés nuisibles par le pouvoir ? Un projet qui, parmi tant d'autres choses, contredit frontalement l'image d'un homme politique prétendant incarner l'« axe humaniste » européen dressé contre la fascisation du continent...

     

    L'intelligence artificielle, Saint Graal des États

     

    Durant les trois jours du Forum sur la gouvernance d'Internet, l’« intelligence artificielle » (ou IA) était sur toutes les bouches. C’est bien elle, en réalité, la nouvelle frontière censée transformer toutes les bureaucraties. C’est bien elle qui, selon l’expression entendue à maintes reprises durant cet événement, permettra à la surveillance et à la censure de « passer à l’échelle ».

     

    Les progrès réalisés ces dernières années en « Machine Learning » et en traitement automatique des textes et des images fait en effet figure de Saint Graal pour les États. Fin 2017, un conseiller de Theresa May expliquait que si les États avaient besoin des multinationales américaines pour faire le sale boulot, c'est qu'après tout, « ces entreprises ont les meilleurs cerveaux du monde ».

     

    Ces firmes, réunies depuis juin 2017 au sein d'un consortium baptisé « Global Internet Forum to Counter Terrorism », mettent en avant des résultats impressionnants (mais guère vérifiables) en matière d'automatisation de la détection des contenus terroristes : YouTube parle de 98% de contenus de ce type repérés automatiquement, tandis que Facebook explique que 99% des contenus liés à l'État islamique ou à Al-Qaïda sont retirés avant que quiconque ne les ait signalés.

     

    Pour l'heure, ces outils de censure automatique n'opèrent souvent qu’un premier filtrage. L’essentiel des contenus censurés sont en réalité « modérés » par des prestataires établis en Inde, au Philippines ou au Maroc pour juger de la conformité de textes ou d’images aux conditions d’utilisation des plateformes. « En attendant les robots », ces petites mains de la censure qui travaillent dans des conditions déplorables se voient imposer des objectifs délirants de l’ordre de 2000 images par heure, soit une appréciation portée sur une image en moins de deux secondes. En 2017, Facebook annonçait porter ses équipes de modération de 3000 à 7500 personnes. Google envisageait dans le même temps de porter le nombre de modérateurs YouTube à plus de 10 000.

     

    Ces chiffres rappellent que, malgré ses rapides progrès, la censure automatisée n'est encore que balbutiante. Mais compte tenu des milliards investis dans la recherche en IA et des pressions exercées par les États, sa généralisation est désormais à portée de main. Elle est bien en passe de fonder un nouveau régime de censure.

     

    La fusion État-GAFAM : actualisation de logiques anciennes [on revient en plein à la censure stalinienne ou aà Goebbels!]

     

    Si l’on pense l’État non pas comme un bloc aux contours clairement identifiés (à la manière des juristes) mais davantage comme un ensemble de pratiques et une rationalité que Michel Foucault désignait comme la « gouvernementalité », alors il est clair que ce que ces évolutions donnent à voir, c’est l’incorporation de ces acteurs privés à l’État ; c’est la cooptation de leurs infrastructures et la diffusion de leurs savoir-faire dans le traitement et l’analyse de masses de données désormais cruciales dans les formes contemporaines de gouvernement. C'est donc une fusion qui s'opère sous nos yeux, bien plus qu'une concurrence entre les États et les GAFAM qui chercheraient à se substituer aux gouvernements.

     

    Ces logiques de cooptation d'acteurs privés par l'État sont récurrentes dans l'histoire de la censure. À partir du XVIè siècle, alors que le développement de l’imprimerie joue un rôle clé dans la propagation de doctrines politiques et religieuses subversives, l’État moderne en gestation recourait déjà aux partenariats public-privé dans la surveillance et la censure des communications.

     

    En France, le cardinal de Richelieu conclut au début du XVIè siècle une alliance avec les libraires parisiens qui réclament un monopole perpétuel sur l’édition des livres pour écraser la concurrence. Ils se voient octroyer des privilèges à durée quasiment illimitée en échange de la conduite d’une mission de surveillance des publications et la docte application des règlements en matière de censure. Cette politique, bientôt élargie à l’ensemble du royaume, permettra à une trentaine d’imprimeurs-libraires de maîtriser tant bien que mal la production et la distribution des livres. Cela n’étouffait évidemment pas totalement l’édition clandestine, mais permettait de maîtriser un tant soit peu les effets politiques de l'imprimerie, d'affermir l'absolutisme tout en remplissant les caisses de quelques hommes d’affaires.

     

    Lors de leur apparition au tournant des années 1980, les réseaux informatiques – et Internet en particulier – se sont donnés à penser comme une technologie radicalement subversive des formes de contrôle des communications qui s’étaient institutionnalisées dans le giron de l’État moderne, et transposées aux différentes techniques de communication apparues depuis l’imprimerie. Ils allaient bientôt induire la massification des flux transfrontières d’information, l’anonymat relatif des communications numériques, l’appropriation de ces technologies par des groupes contestataires et marginalisés dans l’espace public traditionnel, et plus généralement la démocratisation de la capacité d’expression publique au delà du petit cercle des personnes ayant jusqu'alors accès aux médias traditionnels. Tout cela déstabilisait les modalités de contrôle de l’espace public et, plus encore, la souveraineté des États. Internet était perçu comme un espace dangereux. Il fallait donc réarmer la police de l’espace public ou, pour reprendre le vocable que Nicolas Sarkozy avait emprunté au parti communiste chinois, le « civiliser » (un terme encore repris récemment par Mounir Mahjoubi).

     

    La solution est donc en passe d’être trouvée, et il aura fallu moins d'un quart de siècle. Aujourd’hui, au lieu d’une petite dizaines d’imprimeurs-libraires à l’échelle d'un pays, ce sont une poignée d’entreprises américaines qui sont cooptées par les bureaucraties d’État dédiées à la surveillance et à la censure. En dépit des discours lénifiants sur la « souveraineté numérique », les gouvernements préfèrent renforcer la position dominante de ces multinationales en obligeant l’ensemble des acteurs du numérique à leur acheter leurs systèmes de filtrage. Ceux qui ne pourront pas se le permettre ou qui refuseraient de se faire auxiliaires de censure – notamment ceux qui font encore vivre un Web indépendant, non-commercial, alternatif – seront poussés à mettre la clé sous la porte.

     

    L'instrumentalisation de la lutte contre les discours de haine

     

    On nous parle de lutter contre la propagande terroriste et les discours de haine. Mais il est désormais de plus en plus clair que cette lutte reposera sur des dispositifs de censure automatique qui resteront de véritables « boîtes noires », par définition secrètes, gérées par des partenariats public-privé opaques. Ces derniers consentiront peut être à mettre en scène une certaine transparence, un peu d'autorégulation et des aménagements présentés comme autant de garanties – à l’image de Facebook qui nous promet aujourd’hui de mettre sur pied une « cour suprême » pour recevoir des plaintes d'utilisateurs victimes de sa politique de « modération ». Mais ils ne présenteront jamais les garanties offertes par des juridictions traditionnelles. Et pour cause : ces dispositifs sont conçus pour s'en affranchir. La censure automatique des communications a cet avantage pour le pouvoir qu'elle est presque invisible, et donc pratiquement incontestable.

     

    On nous parle de lutter contre les discours de haine via la censure d’Internet. Mais depuis plus de quarante ans que des incriminations existent pour réprimer les expressions incitant à la haine et aux discriminations, a-t-on vraiment fait des progrès en la matière ? De fait, l’intolérance se donne à voir au grand jour sur Internet, où elle s’abat sur des groupes structurellement discriminés. Pour autant, ces opprobres sont aussi quotidiennes dans les médias traditionnels, dans les cénacles politiques, et bien souvent dans les pratiques des institutions.

     

    On nous parle de lutter contre les discours de haine. Mais il apparaît de plus en plus clairement que ce qui est aussi visé, c’est l’invisibilisation de tout discours associé de près ou de loin à des formes de violence politique qui risqueraient d'être perçues comme légitimes. C'est ce qu'illustre par exemple l'affaire déjà évoquée, lorsque fin 2016, au nom de la lutte contre le terrorisme, le ministère de l’intérieur enjoignait à deux sites participatifs de censurer un communiqué revendiquant l'incendie d'un hangar de gendarmerie, acte présenté par les auteurs comme une réponse à la répression policière (cette décision aura finalement été annulée début 2019 par la justice administrative, exceptionnellement saisie de cette affaire). Plus largement, c'est l'ensemble des discours politiques contestataires qui pourraient bientôt faire l'objet de cette censure secrète. La tentation du pouvoir est réelle, comme en témoigne les velléités récentes du ministère de l'intérieur de faire retirer un photomontage qui remplaçait le visage du général Pinochet et de ses sbires par ceux d'Emmanuel Macron, d'Édouard Philippe et de Christophe Castaner.

     

    S’il était adopté, le règlement antiterroriste serait donc une pierre de plus dans la mise en place de ces nouveaux dispositifs dédiés à l'invisibilisation des expressions politiques contestataires. Rien qu’en s’en tenant à la catégorie de l’apologie du terrorisme, les outils de censure développés par les multinationales du numérique en lien avec les autorités trouveraient à s’appliquer à de nombreuses activités militantes : le sens du terme « terrorisme » est en effet tellement vague, ou lorsqu’une définition existe elle est tellement large, qu’il peut servir à justifier la censure de toute expression favorable à des actions politiques offensives ou violentes – y compris la destruction de biens matériels, le sabotage ou le blocage d’infrastructures.

     

    Conjurer la re-féodalisation de l'espace public numérique

     

    Si l’on se soucie de la liberté d’expression, si l’on se soucie de ménager un espace où le pouvoir pourra être critiqué, où nous pourrons débattre et nous organiser, où un peu de sens commun pourra se construire, ces nouvelles formes de censure doivent être tenues en échec.

     

    Ce qu’il faut, c’est d’abord comprendre qu’une grande partie du problème lié aux discours haineux sur Internet tient à ce qu’est devenue l’économie politique de ce réseau. Le nœud du problème spécifique que pose Internet, c'est bien la manière dont les grandes entreprises du numérique conditionnent les régimes d’attention : les contenus attrape-clics, simplistes et sans nuance, jouant sur les émotions négatives ; les « bulles de filtres » qui nous enferment tout en donnant l’illusion de neutralité, et offrent un faux sentiment de sécurité en permettant aussi à des individus aux identités politiques radicalement adverses de venir nous agresser sur des plateformes ouvertes aux quatre vents.

     

    Face aux « Fake News » et à la haine qui sévit aussi sur Internet, ceux qui prétendent nous gouverner se frottent les mains : le pourrissement de l’espace public numérique leur permet aujourd’hui de légitimer le retour de vieilles stratégies de contrôle. C'est tout le sens du discours de Macron au Forum sur la gouvernance d'Internet.

     

    Ce n’est pourtant pas une fatalité. Ces dernières semaines, La Quadrature du Net a commencé à exposer des positions destinées à lutter par le droit contre ces infrastructures centralisées qui pervertissent le débat public, tout en favorisant l'éclosion d’îlots de communication communautaires et fédérés où pourront se redéployer les espaces d'expression, de conversation, et donc une partie du débat public. L'idée phare de ces propositions, c’est de casser le régime d’attention mis en place par les plateformes, fondé sur la collecte des données personnelles et la hiérarchisation des contenus à des fins commerciales, au sein d’infrastructures gigantesques pensées pour rendre les utilisateurs captifs.

     

    L'objectif, c'est bien de promouvoir en lieu et place une nouvelle topologie de l’espace public numérique capable de protéger des lieux de discussion décentralisés mais pouvant être reliés les uns aux autres, laissant à chacun le choix de ses communautés et des limites données à la liberté d'expression, pour ainsi mieux maîtriser son degré d’exposition aux conflits qui traversent immanquablement l’espace public. L'espoir est d'ainsi réduire le risque de conflits interpersonnels non-souhaités. C'est de faire en sorte que la demande sociale de censure soit moins forte et que la censure préalable et automatique puisse ne plus apparaître comme la seule option valable ; que le principe d'une protection judiciaire de la liberté d'expression soit préservé.

     

    L’urgence, c'est en tous cas de rompre l’alliance des appareils policiers et des grands marchands d'infrastructures numériques. C'est d'éviter que ne se consolident les fondements techniques et juridiques d'une société de contrôle nous enfermant imperceptiblement dans une cage de fer algorithmique.

     

    Ce texte est adapté d’une intervention au colloque « Réglementer la liberté d’expression au nom du débat public », qui se tenait à l’Institut de Recherche Philosophiques de Lyon (IRPhiL) les 29 et 30 novembre 2018.

     

    Pour vous opposer à l’automatisation de la censure imposée par le règlement terroriste, rendez-vous sur la page de campagne de LQDN et contactez les députés européens jusqu’au 21 mars.

     

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  • retirer des permis à tout va,simplement pour se faire un max de fric et habituer le troupeau à une soumission de plus en plus mécanique et inconditionnelle, et non pas rouler sans permis, car n n'a pas le choix, explication :

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  • "une animalisation progressive de l’homme mise en œuvre à travers les techniques les plus sophistiquées" 

    ou : Pauvre Jean Giraudoux si tu savais!


     vendredi 5 janvier 2007 : 

    A la rentrée scolaire de cette année avait été installé, au Lycée Jean Giraudoux de Bellac, à l’entrée du restaurant scolaire, un système de contrôle biométrique par lecture de l’image de la main. Pour pouvoir pénétrer dans la salle du self, l’élève doit faire reconnaître l’image de sa main en la posant sur une vitre et taper un code : si les deux concordent, la machine consentira à lui délivrer un plateau et il pourra prendre la file pour aller se servir ; l’établissement aura, au préalable, enregistré les images de la main de tous les commensaux, personnels compris, et constitué ainsi un vaste fichier anthropométrique.

    Ce n’est pas une découverte nationale... L’an dernier, à Gif sur Yvette, un tel dispositif a connu des mésaventures qui ont trouvé un écho dans les journaux nationaux. 

    LISEZ LA SUITE ICI :
    http://www.sudeducation.org/article1841.html

     

    pour un plus large panorama de la Pieuvre:
    http://souriez.info/article.php3?id_article=313

     


    Qui peut croire qu’avoir affaire à une borne biométrique contribue à la
    socialisation et à l’éducation de nos enfants ? C’est tout le contraire
    évidement.
    Étonnez-vous ensuite que les collégiens puissent avoir des
    réactions de violence : qui sème la déshumanisation récolte des
    comportements déshumanisés.

    heureusment qu'à côté de ces veaux Tatie-Danielle-esques il y a , parmi  les enfants : ils, enfin seulement certains, ne sont pas encore détruits par la décrépitude, encore quelques âmes humanistes, qui, elles , ont bien saisi de quoi il est question, ainsi au détour d'un blog, celle ci :

    avec les caméra de surveillance il n'y a plus d'intimité !!
    et la libertéé ??? vous l'avez oubliée ??
    je trouve ça injuste de mettre des caméras de surveillance; je fait ça en éducation civique a l'école j'ai 13 ans , et c'est totelement injuste de mettre des caméra de surveillance , ils en rajoutent de plus en plus .
    je ne sais pas , si il se passe quelque chose a l'endroit ou je suis passé un après midi il vont repasser la vidéo, et l'a repasseret ceux plusieur fois , il vont me voir et ça beaucoup de presonnes sont contre ces caméras. faites quelque chose, je trouve sa horrible vous ne penssez plus à la liberté des droits de l'homme il y a des droits et des libertés arretez ces caméras stupides la liberté et l'intimité ça éxiste encore ...

    Posté par **** 4 décembre à

    voila slvoupléééé arétéééééé les caméraaaaaaaaa !

    peut-etre trouver vous que je devrais penser a autre chose mais sa me rend dingue !!!

    voila donc svp arété c caméra merci d'avance si vou le fesé ...

    Posté par**** 04 décembre  à

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  • et ici Salim Laibi nous EXPLIQUE, concrètement, avec le VERBATIM des propos de M. Finkielkraut, tout de suite ça aide à comprendre ! l'incident des injures prend tout de suite un tout autre visage hein ?!

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  • Le pouvoir a intentionnellement fait disparaître le seul organisme qui aurait pu imprimer les nouveaux billets français en cas de sortie de l'Euro !

    Et c'est un crime de haute trahison. Et la haute trahison normalement c'est la prison à vie.

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  • https://www.20minutes.fr/societe/2450047-20190213-gilets-jaunes-garde-vue-employe-boulangerie-refuse-servir-policier

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