• https://ru-clip.net/video/lRsF-UOR-T0/vaccins-le-coup-de-gueule-d-un-pharmacien.html

     

    http://initiativecitoyenne.be/

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  • trouvé dans Sven Lindqvist “Maintenant tu es mort ou Le Siècle des bombes » 1999, trad. franc. 2002 page 66

    Il nous parle d'un des livres de science-fiction dont se régalaient les occidentaux (un autre de ces romans laisse également rêveur ) au début du siècle :

    L’un des derniers récits de Jack London s’intitule The unparalleled invasion (1910) Vers 1970, le « monde » (la « communauté internationale » quoi !) découvre avec effroi que la Chine est peuplée de plus de cinq cent millions (sic!) de chinois « Cette monstrueuse marée a déjà submergé l’Indochine et se presse maintenant vers la frontière nord de l’Inde. Rien ne semble pouvoir arrêter ce déferlement humain. (et le déferlement humain de l’Europe ? commencé au XVIè siècle par le Génocide de 80 millions d’amérindiens et qui du temps de London battait son plein ?)
    Cependant un chercheur américain du nom de Jacobus Laningdale  une idée novatrice. Un jour de septembre, alors que les rues de Pékin sont, comme d’habitude, pleines de « chinois qui jacassent », on aperçoit dans le ciel un minuscule point noir qui grandit et s’avère être un avion. Il lâche quelques fragiles tubes de verre qui s’écrasent simplement dans les rues et sur les toits, sans provoquer d’explosions. Mais six semaines plus tard, les onze millions de pékinois sont morts. Personne n’a échappé aux effets conjugés de la variole, de la fièvre jaune, du choléra et de la peste bubonique. Ce sont ces bactéries qui ont été déversées en pluie  sur Pékin. 

    Les chinois essaient de sauver leur vie en quittant le pays, mais à la frontière, les millions de fugitifs se heurtent aux armées de l’Occident. Ce qui donne lieu à un massacre épouvantable. Et, régulièrement, les troupes sont obligées de reculer de quelques dizaines de kilomètres pour ne pas être contaminées par les immondes tas de cadavres.
    Pour ces millions d’hommes qui ont perdu toute organisation et tout dynamisme, il n’y a plus aucun espoir. Ils n’ont plus d’autres issue que la mort. Et pendant que les engins de guerre gardent les masses encerclées, la peste achève son œuvre. La Chine est devenue l’enfer sur terre. Des centaines de millions de morts gisent sans sépulture. Le cannibalisme, le meurtre et la folie règnent en maître.
    Les expéditions envoyées en février de l’année suivante ne trouvent que des meutes de chiens sauvages et des groupent isolés de bandits errants. Tous les survivants sont immédiatement liquidés. Le sol est désinfecté, et de nouveaux habitants s’installent  (sans état d’âme; au fait les colons allemands amenés par Hitler en Pologne en avait-ils ? en tout cas les habitants actuels de la « Prairie » U.S. ou ceux des quartiers bâtis sur les villages palestiniens rasés n’en ont pas) venus du monde entier (sic). Une ère nouvelle commence, faite de paix et de progrès, d’art et de science.

    (NB le texte complet de cette nouvelle de Jack London peut se lire dans plusieurs sites sur internet, mais malheureusement le livre de Sven Lindqvist il faut l'acheter, ça vaut le coup il est capital)


    Un article sur tous ces romans de l'époque http://www.depauw.edu/sfs/clarkeess.htm

     

    maintenant ce n’est plus du roman, mais des réalités; pas mal non plus les réalités :

    page 251 du même livre

    Au Kenya, ce sont quarante mille Blancs qui règnent sur plus de cinq millions de Noirs. Le pouvoir suprème se trouve au ministère des colonies, à Londres.

    Vers la fin du XIXè siècle, la première vague d’immigration britannique a « heureusement » coincidé avec une épidémie de variole qui a décimé la population noire au point de l’anéantir presque complètement dans certaines régions. Le pays paraissait « inhabité ». Les opposants ont  été tués, et leurs villages brulés. Comme tant d’autres colonisateurs contemporains, le gouverneur britannique Sir Charles Eliot considérait que les indigènes étaient en voie d’extinction. « il ne fait aucun doute que les Masaï et bien d’autres tribus vont disparaître. C’est une perspective que j’envisage avec sérénité et bonne conscience. »
    Après la Première Guerre mondiale, une nouvelle vague d’immigration est arrivée – des milliers d’officiers britanniques démobilisés sont venus d’Europe, et, coup de chance, ont apporté avec eux une épidémie de grippe qui a tué plus de cent mille Kikuyu. Cinq millions d’arpents de terre ont pu être confisqués et mis à la disposition des Britanniques. Les noirs sont devenus les ouvriers agricoles sans terre, sur les terres qui avaient appartenu à leur ancêtres.

    La suite :

    La révolte des Mau-Mau (1952-1960)
    Tout au long des années cinquante, les Britanniques sont arrivés à convaincre l’opinion mondiale qu’ils se battaient non contre des rebelles dépossédés de leurs terres et de tout droit à une justice quelconque, mais contre des « assasins bestiaux », des indigènes primitifs rendus fous par des drogues, des rituels et des orgies sexuelles, qui décapitaient les femmes et les enfants blancs.

    En réalité, pendant toute la guerre, quatre-vingt-quinze blancs seulement ont été tués, dont trente-deux civils. Pendant la même période, dans la seule ville de nairobi, on compte plus de blancs tués dans des acciedents de circulation.
    D’après leurs propres sources, les « forces de sécurité » britanniques ont tué onze mille cinq cent Mau-Mau. Le nombre de victimes civiles n’a jamais été rapporté.

     

     

     
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  • Un couple de personnes âgées, un homme de 78 ans et une femme de 74 ans, a été retrouvé mort dimanche 12 janvier 2014 au soir à son domicile, étendu sur le lit de la chambre à coucher de la maison d’habitation sur la commune de Corrèze, dans le département de la Corrèze.
    Un fusil de chasse est à leur côté. C'est leur fille qui les a trouvés et qui a donné l'alerte.
    Le procureur de la République a saisi le groupement de gendarmerie « affaire criminelle ». Décrire en termes administratif glacés ce destin humain apparaît surréaliste....
    «Apparemment, le mari aurait tué sa femme et se serait donné la mort». Il y aurait un homicide suivi d’un suicide.
    Des constatations précises de la police scientifique et technique indiquent une blessure à la nuque pour la femme et une blessure à la bouche pour l’homme, toutes deux causées par une arme à feu.
    «Une enquête de voisinage et des témoignages révèlent que l’homme avait un caractère dépressif, mais que rien ne laissait présager un tel acte. ».
    L’arme de calibre 16 est un fusil de chasse, qui appartenait à la famille. Elle aurait été rechargée après le premier tir. La femme aurait pu être tuée dans son sommeil.
    Le couple vivait seul, dans une maison isolée. Le dernier contact téléphonique, le même jour, avec la famille, n’a rien laissé transparaître. Pourtant plus tard, d’autres appels resteront sans réponse. Voilà pourquoi leur fille se serait déplacée. Une autopsie sera réalisée certainement aujourd’hui, à Limoges. La chronologie n’a pas été établie.
    Etc,etc

     un jours peut-être vous mourrez comme ça ce qui veut dire que vous êtes déjà morts, écoutez le bon sens, l'intelligence, de Montaigne :   «    Vivre    longtemps    ou    peu    de    temps,    c’est    tout    un  au    regard    de    la    mort.    Car    ni    le    long    ni    le    court    ne    peuvent    s’appliquer    aux   
    choses    qui    ne    sont    plus    » (MONTAIGNE)
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  • devinez :

    un régime démocratique qui s'est donné les moyens d’éradiquer un groupe entier sur le critère de ses chromosomes, c'est qui ?

    L'Allemagne nazie ? - non ! l'Allemagne nazie n'était pas un régime démocratique. cherchez encore, vous allez trouver !

    Jean-Marie Le Méné, va vous donner la réponse.

     

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  • autun-nave.jpg

    Les églises autrefois, il y a pas longtemps ! …   quand elles étaient ouvertes, constituaient, au cœur des villes, grandes et petites, un « commun » comme disent et redécouvrent en ce moment plusieurs penseurs, venus de divers horizons, un espace qui était à tout le monde, un espace de beauté, où tout le monde pouvait entrer LIBREMENT, à peu près tout le temps, où on pouvait prier bien entendu, personne n’oubliait que c’étaient des lieux chrétiens et sacrés, et il était très important, vital pour un chrétien de disposer d’un tel lieu, partout, mais aussi pour tout un chacun croyant, athée ou autre pour visiter et contempler pour son esthétique, et aussi, last but not least ! (en Esperanto « krome kaj krone ») un lieu de silence, de paix, de recueillement, où, à tout moment de la journée, tout un chacun, pour des buts religieux ou pas du tout, pouvait entrer, sans aucun problème et à tout moment, et s’y reposer loin du bruit, réfléchir, pleurer, méditer son chagrin d’amour, sa peur, ses dilemmes, ou tout ce qu’on veut, se ressourcer, une pause dans la journée.
    C’était un lieu sacré, pour tous, même les athées et les indifférents, un lieu précieux et indispensable. Et disponible. Un « commun ».

    et

    http://fr.novopress.info/154827/eglise-aux-portes-ouverte...

    Aussi c’est un drame de première gravité, un scandale inadmissible de les voir maintenant presque toutes et en permanence fermées !!!                       
    une immense et très grave perte pour la société et les êtres. Une tendance absolument inadmissible et lamentable de notre époque.

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  • quand on pense à la spectaculaire transformation qui s'est opéré en moins d'une décennie on reste pantoi,

    et effrayé, épouvanté, devant le degré de soumission, l'âme d'esclave, des français (ça a été beJe rappelle qu'en 1975 Simone Veil en présentant son projet de loi réstreignant l'usage de la cigarette dans certains lieux, avait juré ses grands dieux que jamais il ne serait question de l'interdire dans les cafés, restaurants, etc.aucoup plus vite que pour les habituer à accepter le service militaire obligatoire : il y avait bien fallu une génération entière et des tonnes de gendarmes et de répression, plus des milliers de sermons des curés aux ordres - comme toujours ! - il y a eu énormément de refus et de révolte, pendant longtemps)

    Quand je suis arrivé à l'IA en 1987 par exemple on fumait partout, dans les cafés un non fumeur n'aurait pas eu intérêt à rouspéter il se serait fait regarder de travers, le premier bureau où j'ai travaillé était un vrai fumoir, empesté comme on ne peut pas imaginer, et j'ai du choisir quand on a réorganisé les bureaux en 4 celui où personne ne fumait. Plus tard on a interdit de fumer dans les bureaux, alors tout le monde allait à la cafétéria. Ensuite, même les couloirs et la cafétéria ont été interdits, c'est à dire c'est là que le balancier est tombé du côté de la persécution et du refus de toute liberté et de toute vertu sociable .....

    Puis même les cafés et les bureaux de tabac (mais par contre les trottoirs sont toujours aussi empestés par les émanations des voitures et les micro-particules diésel bien plus dangereuses que le tabac, et contrairement aux cafés, aller sur un trottoir ce n'est pas un choix, mais une obligation. Pareil pour la campagne qui est devenue un nid à cancers et à leucémies, avec tous les traitements de toxiques agricoles, j'ai connu trois personnes qui en sont mortes.) Maintenant, inutile de vous faire un dessin, les fumeurs sont réduit à l'état de parias comme les juifs sous les lois de Vichy, ils n'ont plus le droit de seulement entrer nulle part. Et les gens obéissent, tous, sans broncher !!!! (quand on se souvient de leurs comportement vingt ans avant c'est positivement incroyable, tout ça par la simple soumission devant le règlement ! ou le sentiment de culpabilisation entonné dans le crâne ?) sans rechigner spontanément.

    Ills vont,comme les juifs avaient tous bien gentiment accepté de coudre de leurs propres petites mains une étoile jaune sur leurs vêtements, pour ne pas être en infraction avec la loi, parce qu'un citoyen bien discipliné doit faire comme ça, les fumeurs comme du bétail à la bétaillière vont fumer dans le froid sous la pluie (je ne vois pas le plaisirs que ça peut encore avoir dans ces conditions) sous les regard méprisant des aryens, pardon ! Des non-fumeurs haineux et bien-pensants.

    Et ça degré par degré mais en pas plus de dix ans - en 1990 et quelques années encore après, malgré les tonnes de propagande déjà, c'était encore la pleine liberté, et de facto le règne (arrogant même !) des fumeurs partout – c'est fou !
    Et affolant !
    Très inquiétant. …..

    Je rappelle qu'en 1975 Simone Veil en présentant son projet de loi restreignant l'usage de la cigarette dans certains lieux, avait juré ses grands dieux que jamais il ne serait question de l'interdire dans les cafés, restaurants, etc.

    Quelle va être la prochaine ????

    Dont on sait déjà que les gens vont s'y plier, biens soumis, avec leur gentille petite âme d'esclave .....

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  • Dans l’Eure, il est prêtre et Gilet jaune : « J’ai retrouvé une communauté de frères »

    Pour voir les photos de ce si sympathique homme, qui porte sa simplicité et sa profonde humanité sur son visage, il faut aller sur
    Dans l'Eure, il est prêtre et Gilet jaune : « J'ai retrouvé une communauté de frères »

     

    L'abbé Michel a fait le choix de s'afficher aux côtés des Gilets jaunes au risque d'agacer. Qu'importe pour l'homme qui a retrouvé un élan et se veut fidèle à ses origines modestes

    Publié le 7 Fév 2019

    , confie l'Abbé Michel.

    Sur le piano, une partition, celle du Chant des partisans. « J’ai aussi La Royale mais je suis ouvert à toutes les musiques ! » A croire que l’Abbé Michel se délecte des clichés.

    On le savait déjà rebelle, avec sa hiérarchie catholique. En embrassant la cause des Gilets jaunes, le médiatique homme d’Église va plus loin en endossant un autre rôle, celui de l’insurgé. Un nouvel Abbé Grégoire, cette figure de la Révolution française ? L’idée amuse le monarchiste qu’il est, lui qui aime brouiller les pistes.

     

    Celui qui aura 70 ans le 28 juin prochain s’est senti appelé sur les ronds-points. « Dans l’Église, je me sens mis à part. Avec les Gilets jaunes, j’ai retrouvé une communauté de frères. Avec eux, je prends aussi conscience de mon bonheur. Je suis privilégié par rapport à beaucoup d’entre eux qui ne gagnent vraiment rien, qui ne peuvent même pas partir en vacances et vivre décemment. »

     Je n’oublie pas mes origines, précise-t-il. Je viens d’un milieu ouvrier, j’ai vu mes parents bosser. Malgré cela, c’était toujours ric-rac. Je me souviens qu’on payait le boucher à la fin du mois. Il nous faisait crédit. »

    « Je me sens un peu leur aumônier »

    Les manifestants sont même devenus des amis proches. « Je me sens un peu leur aumônier. Je les aime tous car ce sont des gens de conviction ! Eux, ne sont pas des moutons ! À ce propos, le pape a dit qu’il fallait sentir l’odeur de ses brebis. C’est ce que je fais quand chaque jour je reviens chez moi, les habits imprégnés des fumées des braseros. »

    Que faisait-il donc l’abbé sur les barrages ? Il bloquait.

     

    Je passais de voiture en voiture pour prévenir qu’il n’y avait que 5 minutes d’attente. Et lorsque nous en avions, nous donnions un gâteau et un café. »

    Aujourd’hui encore, il se rend quotidiennement à Bernay, au rond-point du viaduc. « J’y ai planté 12 croix pour symboliser les Gilets jaunes morts depuis le début du mouvement. On m’a dit qu’il y en avait 14, j’en rachèterai donc deux de plus. »

    L'abbé Michel parmi les Gilets jaunes lors du grand débat au Grand-Bourgtheroulde le mardi 15 janvier 2019. (©Gilles Motteau)

    Il raconte déjà ses souvenirs comme un ancien combattant. « À Bourgtheroulde, quand le président est venu, nous avons entamé une marche escargot, le long de la route principale. Un gendarme qui était de Lourdes m’a demandé de faire arrêter la manifestation, et pour détendre l’atmosphère, je lui ai répondu que non, que j’adorais les processions ! L’après-midi je me suis fait gazer. Alors j’ai essayé de prendre les choses avec détachement. J’ai souvent le nez bouché, au moins, cela m’a rendu service ! »

    Quelques ouailles irritées

    N’allez pas croire que son engagement plaise à tout le monde. Il y a bien quelques ouailles, une dizaine, qui ne viennent plus à ses messes parce qu’il a « pris parti. »

    Les Gilets jaunes les enquiquinent, ils ont peur que cela dégénère. D’autres qui m’aiment bien se disent que c’est mon dada. Il y a aussi beaucoup de gens qui affichent leur soutien en disposant un gilet jaune sur le pare-brise. »

    L’abbé a également affiché les portraits des Gilets jaunes blessés, placardés à la porte de l’église. Au passage, la méthode rappelle celle de Luther. « On me dit que c’est déplacé, je réponds qu’on ne verra pas ces visages dans les médias. » Ce sont donc les nouveaux martyrs de Francis Michel qui, toute sa vie, aura désiré aller à contre-courant des puissants.

    Il le confesse, il a toujours ressenti le besoin de contester l’autorité.

    Ceux qui détiennent le pouvoir en abusent très vite et cela devient vite oppresseur ! »

    Obéir est pourtant un devoir lorsqu’on est homme d’Église. Que voulez-vous, ce n’est pas sa tasse de thé. Sans doute faut-il y voir les restes d’une opposition qui l’a marquée dans sa jeunesse. Enfant, il a vécu sous le toit d’un beau-père communiste, qui pourfendait les curés. Dans cette atmosphère, il a grandi et s’est forgé des opinions royalistes.

    Chez lui, nombreuses sont les statuettes, les tableaux et les bibelots qui représentent Louis XVI ou ses prédécesseurs.

    Chez lui, nombreuses sont les statuettes, les tableaux et les bibelots qui représentent Louis XVI ou ses prédécesseurs. Encore, faut-il préciser que l’abbé n’aime guère Louis XIV et Louis XV.

    « Très peu pour moi », s’exclame-t-il. Ces monarques égoïstes, souverains absolus, lui inspirent peu de respect. Par-delà l’aspect folklorique, le roi doit être pour lui un homme proche de ses sujets, entièrement dévoué à son pays. Pour lui, Emmanuel Macron est loin d’être le prince idéal.

    Emmanuel Macron m’énerve ! »,  fulmine-t-il.  « Ses rencontres avec les maires ne sont que des mises en scène, avec des élus qui ont été triés sur le volet ! Il fait son show et a réponse à tout. Il croit sauver son mandat, mais il est fini ! »

    >> A LIRE AUSSI :  L’abbé Michel interdit de célébrer la messe par l’évêque d’Evreux

    « Totalement pour le RIC ! »

    L’aurait-on cru ? Le royaliste a des conceptions très jacobines de la pratique du pouvoir. « Après des semaines à La Malouve (Bernay), je suis allé à Lisieux. Là-bas, j’ai fait signer des automobilistes pour le référendum d’initiative citoyenne» Le pourvoir au peuple par le peuple, la démocratie directe, c’est son credo. « Je suis totalement pour le RIC !, fait-il savoir.

    D’ailleurs, pourquoi ne pas appliquer le référendum d’initiative citoyenne à l’Église ? Si l’on avait consulté les Catholiques, on aurait constaté le décalage entre les fidèles et le clergé sur la réforme de Vatican II. »

    Tous les jours, le prêtre se rend au rond-point du viaduc de  la Planquette à Bernay (

    « Vous êtes du côté des notables ! »

    La mobilisation a aussi été l’occasion d’une prise de conscience.

    Il y a trois semaines, une dame s’est étonnée de me voir avec mon gilet jaune. Vous êtes du côté des notables et des riches, dans les banquets vous êtes toujours à la table d’honneur, m’a-t-elle dit. »

     « Je lui ai répondu que j’étais assis près des élus par la force des choses. Les maires croiraient sans doute m’offenser s’ils ne m’invitaient pas à une telle place. Pourtant, je vais vers tout le monde quand je dis bonjour. »

     « J’essaie de briser cette image en m’installant avec les convives loin de la table principale. » C’était notamment le cas, lors du repas communal du Planquay, lors de la Saint-Louis, en 2018.

    Cela m’a fait réfléchir, elle m’a fait repenser à la manière dont je suis perçu. Il y a des choses dont je prends conscience. Cela me transforme ! »

    Dans les pas de Jacques Gaillot ?

    Cette séquence Gilet jaunes fait d’ailleurs paraître l’abbé Michel sous un nouveau jour. Sur la forme, il n’a jamais autant ressemblé à Jacques Gaillot, son ancien évêque.

    Lui aussi était désavoué par son église, lui aussi prenait part aux luttes sociales et s’affichait. L’analogie fait sourire le recteur du Planquay, il convient d’ailleurs qu’il y a du vrai.

    Sur le plan des idées politiques, les deux hommes diffèrent. Pour le reste, l’entente a toujours été excellente.

    Quand Mgr Gaillot était à la tête du diocèse, je paraissais comme l’intégriste en contraste avec lui, le progressiste. Pourtant, j’étais assez proche de sa mère et nous nous entendions. Il avait cette intuition que je partage, qu’il faut aller vers la société sans attendre qu’elle vienne à nous, parler pour les 90 % de gens qu’on ne voit jamais ! Je pense d’ailleurs que le pape actuel va tout à fait dans ce sens. »

    Un avant et un après Gilets jaunes

    De quoi les événements vont-ils accoucher, quelle tournure prendra la mobilisation ?

    Une certitude pour notre homme en soutane, « Dans l’histoire, il y a des basculements et les Gilets jaunes en sont un. »

    Comme pour la Révolution, pour Mai 68, de même, y aura-t-il un avant et un après ! Je crains un éclatement, que les revendications aillent tellement dans tous les sens que cela s’essouffle ! Mais je sais aussi que tous ceux que je connais sont extrêmement motivés ! Moi aussi, je continuerai, je soutiendrai ce mouvement jusqu’au bout ! »

     

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  • on  ne pourra jamais revenir en arrière
    pour que l'on puisse dire: « Bye, je t'aime "Je t'aime" et tu comptes pour moi »
    un jour, l'époux d'une dame meurt, et en ce matin clair et froid, dans la chaleur de leur chambre à coucher, la femme est frappée soudainement par la douleur d'apprendre que parfois, il n'y a plus de "tantôt" plus de caresses, plus de moments spéciaux à célébrer ensemble...plus d'appels téléphoniques... "juste pour jaser"... plus de "attends une minute"...
    Des fois, tout ce qui nous tient à coeur est complètement utilisé il n'y en a plus...On ne pourra jamais revenir en arrière pour que l'on puisse dire: "Bye, je t'aime".

    Donc, pendant qu'on les a encore, on est mieux de les aimer, de les réparer quand ils sont brisés et de les aider à guérir quand ils sont malades.

    Ceci est vrai pour le mariage, les enfants avec de mauvais bulletins, les parents et grands-parents qui vieillissent trop vite, nos animaux de compagnie, nos amis, la vieille bagnole, la maison. (cf la chanson de Brassens)

    Nous les gardons dans notre vie parce qu'ils sont importants pour nous et qu'ils en valent la peine.

    Quelques fois, on garde l'amour et l'amitié, tel que les meilleurs amis qui déménagent au loin, ou encore, une belle-soeur après un divorce. Ce sont des choses qui continuent de nous rendent heureux.

    La vie est importante, tout comme les gens que nous connaissons, des gens si précieux, que nous gardons près de nous.
    J'ai reçu ceci de quelqu'un qui a jugé qu'il voulait "me garder". Et moi, il est sur mon site pour faire partager ceux et celles et celles que je veux garder.

    Maintenant, partage le c'est à ton tour.
    Envoie-le à tous ceux que tu veux "garder" Suppose qu'un matin, tu ne te réveilles plus....

    Est-ce que tes amis savent combien tu les aimes?
    Je pensais justement, je pourrais mourir aujourd'hui, demain ou la semaine prochaine. Et je me demandais si j'avais des blessures à guérir, des amitiés à reprendre ou juste deux mots à dire. « Je t'aime ».

    Laisse savoir à tes amis que tu les aimes.
    Même si tu crois que, peut-être, eux ne t'aiment pas,
    tu resterais surpris du pouvoir de ces deux petits mots,
    accompagné d'un sourire. Et OKAZOU je n'y suis plus, là demain...

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  •  

    Quand on pense à Vincent Lambert, juillet 2019, aux ordres du médecin-chef, et aux infirmières qui les ont appliqués, on ne peut s'empêcher de penser à ce cas : (paru sur  la Midi Libre http://expressions.ecoutespirite.org/aux-frontieres-de-la-mort-revenus-dun-coma-ils-racontent/) celui de M. Joseph Garcia de Lagamas dans l'hérault, à l'âge de 21ans il s'est retrouvé suite à un accident plusieurs semaines dans le coma, il dit entre autre : "Je sais aussi que malgré la fait que  j'étais  dans  le coma  je  me  rappelle  très  bien  (après 61 ans) du nom  et  du  visage  de  l'infirmière en chef  qui a désobéi  au médecin  pour continuer le bon traitement pour moi et qui m'a sauvé la vie. Comment j'ai pu connaître son nom ?"

     

    NB d'autres de mes billets sur ce blog montrent le caractère noble et indispensable de la désobéissance : "faux papiers bénis des dieux" "les vieilles dames malaimées des petits Stalines municipaux" et celui qui parle de Giuseppe Belvedere. Et bien ŝur de Michel Terestchenko

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  • Achever les vieux pour piquer l'héritage

    Telle est la motivation principale de la loi euthanazique en cours de vote à l'Assemblée Nationale.

    De grandes consciences nous parlent sur un ton compassé d'un sujet "difficile", de la "fin de vie" ; il y a en effet une difficulté, et même une impossibilité : concilier une apparence de respectabilité et de légalité avec des décisions véritablement criminelles.
    La question n'est pourtant pas "difficile" : la Loi de Dieu l'a résolue de manière simple par le commandement
    "tu ne commettras pas de meurtre".
    Ce commandement concerne les individus et aux organisations humaines : ils ne doivent pas commettre de meurtre, c'est-à-dire qu'ils ne doivent pas tuer un innocent.

    La "loi" humaine en cours de fabrication inclut des dispositions qui en font une loi criminelle, mafieuse

    • La nourriture et l'eau y sont assimilées à un traitement médical, qu'il serait légitime d'arrêter : ainsi on veut faire mourir de faim et de soif les malades que l'on décide de tuer (la loi Léonetti incluait déjà cette horreur),

    • On veut faire des médecins, dont la vocation est de soigner, des complices de ce meurtre en les forçant à droguer ces malades abusivement pour qu'ils ne puissent pas protester. Cela se pratique déjà de manière illégale en France, on appelle ça la "sédation profonde" ; déjà en 1995 nous poursuivions à Tours un médecin prétendument catholique qui avait ainsi prestement achevé un malade, à la demande de ses héritiers, par "sédation profonde". Avec la nouvelle "loi", on ne pourra plus poursuivre ces empoisonneurs de malades. Et aucune clause de conscience n'est prévue : le médecin est rabaissé au rôle de fonctionnaire bourreau. Et encore plus les infiirmières, quand leur « grand patron » leur demande d’obéir !

    • On redéfinit le concept de dignité : "Toute personne a droit à une fin de vie digne et apaisée" signifie en réalité "on vous fera mourir comme des chiens" ; car la dignité est intrinsèque à l'être humain, quel que soient son état de santé ; elle lui a été accordée par Dieu, et non par l'état qui veut nous rabaisser au rang des animaux et veut dégrader les médecins pour en faire d'indignes fonctionnaires exécuteurs.

    • On tente de faire passer cette "loi" pour une augmentation du droit des malades, alors qu'il s'agit de faciliter leur extermination. L'Ecriture qualifie ainsi cette entourloupe sémantique : "appeller le mal bien, et le bien mal"

    Malgré la résistance de quelques courageux parlementaires, les chefs capitalistes et autres réactionnaires se sont alliés à une clique UMP pour faire passer cette loi criminelle, qu'ils comptent bien aggraver avant que les électeurs ne les chassent. Mais Dieu aura toujours le dernier mot : "Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, Qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres, Qui changent l'amertume en douceur, et la douceur en amertume! Malheur à ceux qui sont sages à leurs yeux, Et qui se croient intelligents !" (Esaïe 5:20)

    Les commanditaires et les complices de cette iniquité ne resteront pas impunis. Souvenons-nous de ces médecins qui furent, à cause de leur mépris de la Loi de Dieu, pendus à Nuremberg en juin 1948 : Karl Brandt, Karl Gebhardt, Waldemar Hoven, Joachim Mrugowsky, Wolfram Sievers.

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  • restez (surtout les hommes, et par voie de conséquence ce sera aussi le cas des femmes ! ) seuls, tout seuls toute votre vie, "chacun son corps"; vous en faites pas il y aura quand-même à la fin une femme qui le touchera : l'infirmière, et l'euthanasieuse ! Ne vous "mettez" surtout pas avec une femme :  vous allez crever de désespoir, votre vie brisée, votre coeur piétiné (au figuré, et en plus au propre par la flicaille qui a tous les droits elle ) sous les crachats et en vous faisant en plus accuser d'être, vous ! un monstre criminel ! on vous prendra votre maison, votre emploi, que vous allez perdre, vos enfants bien sûr ! et vous n'aurez aucun droit pas même celui de crier de douleur (alors là si jamais vous le faites c'est direct la prison et vous allez crier aussi de douleur physique en plus par les matons en burquas légales) ni de vous suicider : comme les torturés de Guantanamo on dira, et la presse en tout premier, que ce que vous avez fait n'est pas dû à l'immensité de votre souffrance et de votre détresse, mais est en fait "une violence" un acte de guerre psychologique envers votre pauvre, pauvre, malheureuse, noble femme,.

    http://fr.news.yahoo.com/4/20100225/tts-france-femmes-loi-ca02f96.html

    Bien sûr, les femmes étant beaucoup plus douées que les hommes pour mentir effrontément, avec un air de sincérité candide sur le visage ! et pour faire une montagne avec des queues de cerise, et interprêter l'acte ou le mot le plus innocent, et étant d'un cynisme et d'une cruauté, sans bornes, et bien entendu d'une totale mauvaise foi, et étant beaucoup plus, beaucoup plus habiles que les hommes dans l'art de parler, de faire de belles phrases ! d'embobiner leurs interlocuteurs, dans un tel enfer que cette loi que les juges eux-même qualifient d'impraticable et de  démagogique, les femmes partent gagnantes dans 98% des cas.

    Ceux qui qui n'ont pas encore fait la bêtise de se "mettre" avec une femme, ou qui n'ont pas leur vie "finie" par un veuvage inconsolable,  ça va être triste pour eux ! (car contrairement aux idées reçues les hommes sont plus sentimentaux (http://miiraslimake.over-blog.com/article-6554823-6.html ) que les femmes - voir lien : Vigny) si la perspective leur semble invivable, le mieux qu'ils ont à faire est de se suicider tout de suite, au moins comme ça leur femme ne leur reprochera pas en plus de lui faire  (à elle) lâchement en se tuant une "maltraitance psychologique" !,
    alors, à moins que vous ne soyez maso irresponsable ou suicidaire, fuyez cette engeance;
    à part ça je conseille la masturbation, c'est tout ce qui reste, et pour le coeur tant que Brigitte Bardot ne sera pas ministre, il restera les chiens et les chats; si c'est trop peu, il n'y a pas de solution. Et pour les enfants non plus; à la rigueur vous pouvez essayer de vous faire homosexuel, d'épouser en justes noces sollennelles un autre homosexuel et demander le droit d'adopter un enfant, ça vous aurez le droit, je sais ça non plus ça remplace pas, mais voilà tel est le triste état de notre société actuelle et de son avenir.
    les femmes sont devenues des "vaches sacrées" tellement dangereuses que la peur ne cesse d'ugmenter chez les hommes, et donc la solitude et l'incompréhension, pour tous.


    Déjà que maintenant on n'a même plus le droit de voyager (vu la disparition des hotels, sauf pour cadres sup. pleins aux as) et surtout pas de prendre l'avion. Ceux qui sont sportifs peuvent encore essayer de voyager avec une tente, et à pied, en respirant le long des champs les émanations cancèrigènes de l'agriculture chimique.

     
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  • Les dimanches d'été, le soir, vers les six heures,
    Quand le peuple empressé déserte ses demeures
    Et va s'ébattre aux champs,
    Ma persienne fermée, assis à ma fenêtre,
    Je regarde d'en haut passer et disparaître
    Joyeux bourgeois, marchands,

    Ouvriers en habits de fête, au coeur plein d'aise ;
    Un livre est entr'ouvert près de moi, sur ma chaise :
    Je lis ou fais semblant ;
    Et les jaunes rayons que le couchant ramène,
    Plus jaunes ce soir-là que pendant la semaine,
    Teignent mon rideau blanc.

    J'aime à les voir percer vitres et jalousie ;
    Chaque oblique sillon trace à ma fantaisie
    Un flot d'atomes d'or ;
    Puis, m'arrivant dans l'âme à travers la prunelle,
    Ils redorent aussi mille pensers en elle,
    Mille atomes encor.

    Ce sont des jours confus dont reparaît la trame,
    Des souvenirs d'enfance, aussi doux à notre âme
    Qu'un rêve d'avenir :
    C'était à pareille heure (oh ! je me le rappelle)
    Qu'après vêpres, enfants, au choeur de la chapelle,
    On nous faisait venir.

    La lampe brûlait jaune, et jaune aussi les cierges ;
    Et la lueur glissant aux fronts voilés des vierges
    Jaunissait leur blancheur ;
    Et le prêtre vêtu de son étole blanche
    Courbait un front jauni, comme un épi qui penche
    Sous la faux du faucheur.

    Oh ! qui dans une église à genoux sur la pierre,
    N'a bien souvent, le soir, déposé sa prière,
    Comme un grain pur de sel ?
    Qui n'a du crucifix baisé le jaune ivoire ?
    Qui n'a de l'Homme-Dieu lu la sublime histoire
    Dans un jaune missel ?

    Mais où la retrouver, quand elle s'est perdue,
    Cette humble foi du coeur, qu'un ange a suspendue
    En palme à nos berceaux ;
    Qu'une mère a nourrie en nous d'un zèle immense ;
    Dont chaque jour un prêtre arrosait la semence
    Aux bords des saints ruisseaux ?

    Peut-elle refleurir lorsqu'a soufflé l'orage,
    Et qu'en nos coeurs l'orgueil debout, a dans sa rage
    Mis le pied sur l'autel ?
    On est bien faible alors, quand le malheur arrive
    Et la mort... faut-il donc que l'idée en survive
    Au voeu d'être immortel !

    J'ai vu mourir, hélas ! ma bonne vieille tante,
    L'an dernier ; sur son lit, sans voix et haletante,
    Elle resta trois jours,
    Et trépassa. J'étais près d'elle dans l'alcôve ;
    J'étais près d'elle encor, quand sur sa tête chauve
    Le linceul fit trois tours.

    Le cercueil arriva, qu'on mesura de l'aune ;
    J'étais là... puis, autour, des cierges brûlaient jaune,
    Des prêtres priaient bas;
    Mais en vain je voulais dire l'hymne dernière ;
    Mon oeil était sans larme et ma voix sans prière,
    Car je ne croyais pas.

    Elle m'aimait pourtant... ; et ma mère aussi m'aime,
    Et ma mère à son tour mourra ; bientôt moi-même
    Dans le jaune linceul
    Je l'ensevelirai ; je clouerai sous la lame
    Ce corps flétri, mais cher, ce reste de mon âme ;
    Alors je serai seul ;

    Seul, sans mère, sans soeur, sans frère et sans épouse ;
    Car qui voudrait m'aimer, et quelle main jalouse
    S'unirait à ma main ?...
    Mais déjà le soleil recule devant l'ombre,
    Et les rayons qu'il lance à mon rideau plus sombre
    S'éteignent en chemin...

    Non, jamais à mon nom ma jeune fiancée
    Ne rougira d'amour, rêvant dans sa pensée
    Au jeune époux absent ;
    Jamais deux enfants purs, deux anges de promesse
    Ne tiendront suspendu sur moi, durant la messe,
    Le poêle jaunissant.

    Non, jamais, quand la mort m'étendra sur ma couche,
    Mon front ne sentira le baiser d'une bouche,
    Ni mon oeil obscurci
    N'entreverra l'adieu d'une lèvre mi-close !
    Jamais sur mon tombeau ne jaunira la rose,
    Ni le jaune souci !

    Ainsi va ma pensée, et la nuit est venue ;
    Je descends, et bientôt dans la foule inconnue
    J'ai noyé mon chagrin :
    Plus d'un bras me coudoie ; on entre à la guinguette,
    On sort du cabaret ; l'invalide en goguette
    Chevrotte un gai refrain.

    Ce ne sont que chansons, clameurs, rixes d'ivrogne,
    Ou qu'amours en plein air, et baisers sans vergogne,
    Et publiques faveurs ;
    Je rentre : sur ma route on se presse, on se rue ;
    Toute la nuit j'entends se traîner dans ma rue
    Et hurler les buveurs.

    (Charles Sainte-Beuve)

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  • Le Monde, moi je l'ai beaucoup lu de, disons 1977 à 1997.
    Et à la longue.
    J'ai senti comme un sentiment étrange, confus,
    une espèce d déception. Acceuillie d'abords avec incrédulité, puis de plus en plus ulcéré, jusqu'à ce que je comprenne et parvienne à cette constatation, au moments en 1995, des grèves de solidarité contre le démantèlement des retraites des fonctionnaires et des cheminots, etc.
    En fait les "intellos", qu'on imagine, quand on a commencé à étudier, en terminale par exemple, devoir avoir plus d'esprit critique, plus de culture, donc plus de sens des nuances, plus de documentation, plus de liberté d'esprit, moins de conformisme, que les "beaufs" du peuple. ça semblait logique ! Ne sont pas du tout comme ça ! que EN FAIT le peuple est moins conformiste qu'eux, et a plus de liberté de pensée et d'esprit critique, que les universitaires, que ceux "qui sont payés pour penser" (eh oui ! justement pour ça ! je crois que que vous allez commencer à comprendre, là) Que les "intellos sont PLUS que le peuple soumis au conformisme, au panurgisme, au "respect humain" (concept bien connu des journalistes chrétiens jusque dans les années 60 je ne sais pas si on connaît encore ce concept de nos jours) au terrorisme intellectuel, à l'esprit de chapelle.
    ! Et en plus à cause peut-être des fameux exercices de "réduction de texte" que j'ai découvert dans les préparations aux concours administratifs, et don j'ai vu que maintenant ils on envahi toute l'éducation ! on tendance à réduire les problèmes à un jeu infantile avec des petits cucubes de couleurs vive, attention uniquement les petits cucubes à la momode !! les autres ceux qui ne sont pas à la momode ne sont pas compris, et ignorés.
    Alors ne me parlez plus des fameux "diplômés"(comprenez : de l'Université") !
    Il y a plus d'esprit critique de compréhension de réflexion,plus la connaissance réelle concrète de leur vie vécue,  chez les gilets jaunes ! et dans les pékins de base du peuple, tous différents, (réellement différent ! pas de la "différence" cucube à la momode, de la vraie différence !) que , chez les bourges de l'intelligentzia, prétendûment "de gauche" mais en fait de fiéffés réactionnaires, lisez le délicieux livre de François Bégaudeau !

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  • ça sent Montoire !

    Asselineau parle sur Radio tropique :

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  • Là aussi l’analyse marxiste explique tout ! - les pépètes !

    (1) La jolie hausse des subventions aux syndicats : Les organisations syndicales ont touché plus de 83 millions d’euros en 2016, via le fonds de financement du dialogue social, dont près de 19 millions d’euros pour la CGT : https://www.capital.fr/votre-carriere/la-jolie-hausse-des-subventions-aux-syndicats-1260667

    Les cotisations des syndiqués ne représentent que « 3 à 4 % » du financement des syndicats français

    voilà ! Tout est fit ! « qi paye commande » dit la sagesse des nations

    contre plus de 80 % pour les syndicats étrangers

    Les syndicats français n’ont pas besoin de syndiqués

    « Les conséquences de ces modes de financement sont multiples. Les syndicats français n’ont pas besoin de syndiqués, et n’en ont effectivement pas beaucoup. Leurs permanents proviennent du secteur public.

    Ces permanents sont nombreux

     

    De nombreux militants CGT menacent de déchirer leur carte

    Sur les réseaux sociaux, où les Gilets jaunes sont très actifs, cette déclaration a fait l'effet d'une douche froide. « On savait qu'on ne pouvait pas compter sur eux ! » résume dépité l'un d'eux. « Ce sont des traîtres ! » twitte rageur un autre. Des réactions qui n'ont pas surpris de nombreux militants syndicaux. Sur le terrain, à la CFDT comme chez FO, une partie de la base se disait désorientée. Dans les rangs de la CGT, c'est même une véritable déflagration de colère qui a suivi l'envoi du communiqué. « Chez nous aussi c'est l'insurrection ! On est en train de se vendre au gouvernement. La CFDT nous a bien utilisés dans cette affaire » s'emporte l'un d'eux.

    Selon nos informations, de nombreux militants CGT menacent même de déchirer leur carte. L'Union régionale des Bouches-du-Rhône a exprimé son désaccord dans un mail au vitriol adressé à Philippe Martinez. « C'est un signal catastrophique envoyé à toutes celles et ceux qui luttent. Nous mettons en danger nos militants » dénonce l'UD CGT 13

     

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  • WIKIBUSTERZ SE VEUT UNE PLATEFORME POLITIQUEMENT INCORRECTE CENTRALISATRICE D'INFORMATIONS ALTERNATIVE DE QUALITÉ. L'IDÉE EST DE PROPOSER À NOS LECTEURS UN CONDENSÉ, SOIGNEUSEMENT SELECTIONNÉ, D'ARTICLES ABORDÉS D'UN OEIL DIFFÉRENT DE CELUI DES MÉDIA "MAINSTREAM".
    NOUS SÉLECTIONNONS LES ARTICLES EN NOUS BASANT SUR L'OBJECTIVITÉ DE LA SOURCE, LA DOCUMENTATION, LES ANTÉCÉDENTS MÉDIATIQUES. SI APRÈS ANALYSE L'INFO NOUS SEMBLE CRÉDIBLE NOUS LA PARTAGEONS.
    LES MEDIA CLASSIQUES SONT DEVENUS DES OUTILS DE MANIPULATION DE MASSE. IL EST DEVENU TRÈS DIFFICILE DE FAIRE UN TRI DANS TOUTE CETTE INFORMATION/DÉSINFORMATION CONSTANTE. WIKIBUSTERZ EN COMPILANT DES ARTICLES QUI SORTENT DES SENTIERS BATTUS, MAIS TOUJOURS DE SOURCES CRÉDIBLES, VOUS PERMET D'AVOIR UN REGARD OUVERT SUR LE MONDE QUI NOUS ENTOURE SANS TOMBER DANS LE CONSPIRATIONNISME ET SANS SE NOYER DANS LA MASSE D'INFORMATION GRAND PUBLIC.
    BON VOYAGE AU PAYS DE L'INFORMATION INDÉPENDANTE, SI VOUS CHERCHEZ BIEN VOUS DEVRIEZ POUVOIR Y TROUVER DES VÉRITÉS, IL FAUT POUVOIR TOUT ENVISAGER MAIS GARDER LA CAPACITÉ DE NE RIEN CROIRE...

    https://lesmoutonsenrages.fr/2014/05/30/fermeture-du-site-wikibusterz-com/
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  • https://ru-clip.net/video/ZgdX7H83SPo/notre-dame-on-nous-prend-pour-des-imb%C3%A9ciles-n-dupont-aignan.html

    https://www.programme-television.org/news-tv/VIDEO-Pascal-Praud-reprend-Etienne-Chouard-sur-la-theorie-du-complot-Vous-etes-serieux-4633531

    « la » théorie du complot ? Bizarre ! Des théories du complot il y en a des milliers ! Par exemple rien que pour l’attentat de la rue Saint-Nicaise, il y en a eu deux. Mais par contre il n’y a eu aucune théorie du non-complot. Personne pour dire par exemple "mais c'est un pur hasard ! c'est normal pour une charrette chargée de foin que de recéler des barils de poudre cachés, et de s'arranger pour passer juste devant la calèche du premier Consul juste au moment où il sort de l'opéra, ça arrive tout les jours voyons !" A l’époque   il n’y avait pas encore de  meute de chiens de garde du Ministère de la Vérité et on ne savait pas encore que de conclure à une explication impliquant un complot c’était être fou, malade mental, antisémite, populiste, (donc mauvais, puisque le peuple comme chacun sait est MAU-VAIS ! la source de tout mal, le bien étant du côté des « diplômés de l’université » avec de gras salaires à la clé (pratique qui s'est beaucoup répandue... , uniquement, la bourgeoisie quoi !) pédophile, homosexuel (ah non ! Les normes ont changé, donc on on va dire « homophobe ») etc, etc, bref l’axe du mal à soi tout seul. Donc il y a eu Bonaparte qui tout de suite est arrivé avec sa théorie du complot à lui et a dit « ce sont les jacobins !  Il faut les déporter et les envoyer crever sous les tropiques ! » et c’est ce qu’on a fait, et ce qu’ils ont fait (crever). De son côté la police a fait imperturbablement son travail et, comme eux aussi c’étaient des malades mentaux, dérangés, fumeurs, pédophiles, populistes et antisémites, ils ont parvenus à une théorie du complot, mais cette fois avec des preuves, à savoir : "C’est un complot royaliste, et Cadoudal est à leur tête".  Et on a guillotiné Cadoudal. Mais on n’a pas pour autant fait revenir les jacobins innocents envoyés crever sous les tropiques ! Bref on avait déjà là des comportements typiques de notre époque ….. si vous voyez ce que je veux dire.
    Par contre pour ce qui est de l ‘attaque de la station de radio de Gleiwitz, à la frontière germano-polonaise en 1939 il y avait une explication pas complotiste, c’est à dire VRAIE ! - par définition n'est-ce pas - c’était celle de Hitler, qui a dit que c’étaient les méchants, méchants, pervers, soldats polonais, race inférieure par définition de slaves aux cheveux bruns aux yeux noirs et à petite moustache, qui ont méchamment , c’est normal ! les méchants font des choses méchantes, c'est fait pour, ont attaqué la gentille et pacifique Allemagne nazie, pays des humains supérieurs, car de race aryenne, blonds aux yeux bleus, et sans moustache, laquelle s’est vue donc « malheureusement dans l’obligation, pour des raisons de sécurité » (comme on dit à la DDASS) de se défendre et donc d’envahir la Pologne, puis d’en tuer 120.000 la liste de l’élite polonaise, histoire de bien faire comprendre aux polonais, que leur destin racial est d’être au service de la race supérieure, et qu’il ne saurait y avoir d’élite polonaise, seulement germanique, point !
    Malheureusement depuis il y a eu la totalité des historiens, des journalistes, etc, qui tous plus fous, malades mentaux, paranoïaques et populistes les uns que les autres (à se demanconspirationder comment ils ont pu devenir historiens) qui a conclu à une immonde, affreuse, nauséabonde, illégale, théorie du complot : les soldats qui ont attaqué la station de Gleiwitz n’étaient pas des soldats polonais, mais des soldats allemands, à qui on avait fait revêtir des uniformes polonais, et que d’ailleurs on a tué ensuite pour qu’ils ne risquent pas de « parler » par la suite et révéler que c'était un False-Flag. Là c’est embêtant , parce que il va falloir enlever leurs chaires universitaires, leurs postes dans le secondaire, à des milliers de gens pour les punir de leur complotisme criminel. Pilonner des millions de livres d’histoire, de films, d’émissions de télévision, quel boulôt le révisionnisme historique politiquement correct ! Travailler au Ministère de la Vérité  c’est un sacré boulôt !

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