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  • WIKIBUSTERZ SE VEUT UNE PLATEFORME POLITIQUEMENT INCORRECTE CENTRALISATRICE D'INFORMATIONS ALTERNATIVE DE QUALITÉ. L'IDÉE EST DE PROPOSER À NOS LECTEURS UN CONDENSÉ, SOIGNEUSEMENT SELECTIONNÉ, D'ARTICLES ABORDÉS D'UN OEIL DIFFÉRENT DE CELUI DES MÉDIA "MAINSTREAM".
    NOUS SÉLECTIONNONS LES ARTICLES EN NOUS BASANT SUR L'OBJECTIVITÉ DE LA SOURCE, LA DOCUMENTATION, LES ANTÉCÉDENTS MÉDIATIQUES. SI APRÈS ANALYSE L'INFO NOUS SEMBLE CRÉDIBLE NOUS LA PARTAGEONS.
    LES MEDIA CLASSIQUES SONT DEVENUS DES OUTILS DE MANIPULATION DE MASSE. IL EST DEVENU TRÈS DIFFICILE DE FAIRE UN TRI DANS TOUTE CETTE INFORMATION/DÉSINFORMATION CONSTANTE. WIKIBUSTERZ EN COMPILANT DES ARTICLES QUI SORTENT DES SENTIERS BATTUS, MAIS TOUJOURS DE SOURCES CRÉDIBLES, VOUS PERMET D'AVOIR UN REGARD OUVERT SUR LE MONDE QUI NOUS ENTOURE SANS TOMBER DANS LE CONSPIRATIONNISME ET SANS SE NOYER DANS LA MASSE D'INFORMATION GRAND PUBLIC.
    BON VOYAGE AU PAYS DE L'INFORMATION INDÉPENDANTE, SI VOUS CHERCHEZ BIEN VOUS DEVRIEZ POUVOIR Y TROUVER DES VÉRITÉS, IL FAUT POUVOIR TOUT ENVISAGER MAIS GARDER LA CAPACITÉ DE NE RIEN CROIRE...

    https://lesmoutonsenrages.fr/2014/05/30/fermeture-du-site-wikibusterz-com/
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  • https://ru-clip.net/video/ZgdX7H83SPo/notre-dame-on-nous-prend-pour-des-imb%C3%A9ciles-n-dupont-aignan.html

    https://www.programme-television.org/news-tv/VIDEO-Pascal-Praud-reprend-Etienne-Chouard-sur-la-theorie-du-complot-Vous-etes-serieux-4633531

    « la » théorie du complot ? Bizarre ! Des théories du complot il y en a des milliers ! Par exemple rien que pour l’attentat de la rue Saint-Nicaise, il y en a eu deux. Mais par contre il n’y a eu aucune théorie du non-complot. Personne pour dire par exemple "mais c'est un pur hasard ! c'est normal pour une charrette chargée de foin que de recéler des barils de poudre cachés, et de s'arranger pour passer juste devant la calèche du premier Consul juste au moment où il sort de l'opéra, ça arrive tout les jours voyons !" A l’époque   il n’y avait pas encore de  meute de chiens de garde du Ministère de la Vérité et on ne savait pas encore que de conclure à une explication impliquant un complot c’était être fou, malade mental, antisémite, populiste, (donc mauvais, puisque le peuple comme chacun sait est MAU-VAIS ! la source de tout mal, le bien étant du côté des « diplômés de l’université » avec de gras salaires à la clé (pratique qui s'est beaucoup répandue... , uniquement, la bourgeoisie quoi !) pédophile, homosexuel (ah non ! Les normes ont changé, donc on on va dire « homophobe ») etc, etc, bref l’axe du mal à soi tout seul. Donc il y a eu Bonaparte qui tout de suite est arrivé avec sa théorie du complot à lui et a dit « ce sont les jacobins !  Il faut les déporter et les envoyer crever sous les tropiques ! » et c’est ce qu’on a fait, et ce qu’ils ont fait (crever). De son côté la police a fait imperturbablement son travail et, comme eux aussi c’étaient des malades mentaux, dérangés, fumeurs, pédophiles, populistes et antisémites, ils ont parvenus à une théorie du complot, mais cette fois avec des preuves, à savoir : "C’est un complot royaliste, et Cadoudal est à leur tête".  Et on a guillotiné Cadoudal. Mais on n’a pas pour autant fait revenir les jacobins innocents envoyés crever sous les tropiques ! Bref on avait déjà là des comportements typiques de notre époque ….. si vous voyez ce que je veux dire.
    Par contre pour ce qui est de l ‘attaque de la station de radio de Gleiwitz, à la frontière germano-polonaise en 1939 il y avait une explication pas complotiste, c’est à dire VRAIE ! - par définition n'est-ce pas - c’était celle de Hitler, qui a dit que c’étaient les méchants, méchants, pervers, soldats polonais, race inférieure par définition de slaves aux cheveux bruns aux yeux noirs et à petite moustache, qui ont méchamment , c’est normal ! les méchants font des choses méchantes, c'est fait pour, ont attaqué la gentille et pacifique Allemagne nazie, pays des humains supérieurs, car de race aryenne, blonds aux yeux bleus, et sans moustache, laquelle s’est vue donc « malheureusement dans l’obligation, pour des raisons de sécurité » (comme on dit à la DDASS) de se défendre et donc d’envahir la Pologne, puis d’en tuer 120.000 la liste de l’élite polonaise, histoire de bien faire comprendre aux polonais, que leur destin racial est d’être au service de la race supérieure, et qu’il ne saurait y avoir d’élite polonaise, seulement germanique, point !
    Malheureusement depuis il y a eu la totalité des historiens, des journalistes, etc, qui tous plus fous, malades mentaux, paranoïaques et populistes les uns que les autres (à se demanconspirationder comment ils ont pu devenir historiens) qui a conclu à une immonde, affreuse, nauséabonde, illégale, théorie du complot : les soldats qui ont attaqué la station de Gleiwitz n’étaient pas des soldats polonais, mais des soldats allemands, à qui on avait fait revêtir des uniformes polonais, et que d’ailleurs on a tué ensuite pour qu’ils ne risquent pas de « parler » par la suite et révéler que c'était un False-Flag. Là c’est embêtant , parce que il va falloir enlever leurs chaires universitaires, leurs postes dans le secondaire, à des milliers de gens pour les punir de leur complotisme criminel. Pilonner des millions de livres d’histoire, de films, d’émissions de télévision, quel boulôt le révisionnisme historique politiquement correct ! Travailler au Ministère de la Vérité  c’est un sacré boulôt !

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  • Les banques ont réussi à faire disparaître l’usage des chèques, voire à l’interdire comme en Belgique, dans de nombreux pays. Les seuls pays qui y ont pour l’instant échappé sont, en Europe du moins : Malte, Chypre, l’Irlande, la Grande-Bretagne et la France.

     

    Tiens ! Pourquoi ? c’est pratique non ? Ben oui ! TROP pratique, pour les particuliers …. mais ça cute plus cher pour les banques, dont ça réduit donc les AGREABLES PROFITS ! Aussi les « Audits internes » grassement payés n’aiment pas ça !

     

    Voilà l’explication de la rage que les banques ont eu partout de faire disparaître les chèques !!

    Ça ressort en fait de cette bonne vieille lutte des classes !

     

    l’optimisation du profit, donc la minimisation des coûts ça passe par la suppression maximale du personnel! or :

     

    « Le coût de traitement d’un chèque est environ 50 fois supérieur pour une banque à celui d’un virement ou d’un paiement par carte, selon des chiffres estimés par PPI, une société de conseil bancaire allemande.

     

    7,5 milliards d’euros : c’est le coût total annuel du traitement des opérations financières par les banques européennes selon PPI. Une somme impressionnante, mais aussi une source potentielle d’économies, estime la société de conseil. Pour alléger la facture, il suffirait par exemple de réduire les moyens de paiement avec « justificatifs physiques ». Notamment les chèques.

     

    Démonstration : quelque 68,7 milliards de transactions électroniques - des paiements par carte, des virements, des prélèvements - ont été réalisées dans l’espace SEPA en 2015. Le coût de leur traitement pour les banques a été de 1,47 milliard d’euros, soit environ 2 centimes en moyenne par transaction. Qu’en est-il du chèque ? Toujours selon les estimations de PPI (1), le traitement des 2,66 milliards de transactions effectuées par ce moyen a coûté aux banques 2,68 milliards d’euros. Soit plus de la moitié des coûts totaux pour un moyen de paiement qui représente seulement 3,6% des transactions : le traitement d’un chèque coûte environ 50 fois plus cher que celui d’une transaction électronique, par virement ou par carte !

     

    Tous les pays ne sont pas exposés de la même façon à ces coûts de traitement. PPI rappelle ainsi que le chèque a disparu, ou presque, de la plupart des marchés européens. Mais pas en France. « Le marché français du paiement constitue une des exceptions en Europe : la part des paiements par carte y est d’une part extrêmement forte (un peu plus de 50% des transactions sont effectuées par carte) et les transactions sont donc très largement automatisées (et donc quasi gratuites et très profitables pour les banques !). Mais dans le même temps, la France est le pays du chèque : au supermarché, pour régler leur prime d’assurance ou encore pour payer leurs impôts, les Français sortent souvent plus volontiers leur chéquier », détaille Hubertus von Poser, membre de la direction de PPI, dans une tribune.

     

    Ainsi, en 2016, un peu plus d’un paiement sur 10, hors espèces, s’est encore fait en chèque dans l’Hexagone. L’année précédente, selon les statistiques de la Banque centrale européenne, 84% des chèques émis dans la zone euro l’étaient en France. Une fidélité qui s’explique évidemment par l’habitude, mais aussi par la gratuité. « En France, (…) les petites entreprises et les professions libérales y tiennent. », poursuit Hubertus von Poser. « Les groupements d’indépendants et d’artisans déplorent par exemple des coûts de location et des frais courants élevés pour les terminaux de paiement. »

    eh eh ! encore là, lutte des classes !

     

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    Et il y aurait (« mais si c’est possible ! ») d’autres institutions qui nous pousseraient à la vertu, et ce sont celles-là qu’il nous faut mettre en place

    « La trahison est coutumière en France , c'est même la première des qualités des politiques bien avant le mensonge ...! » non seulement c’est vrai mais c’est même STRUCTUREL ça a des raisons liées au système lui-même, et les gens n’en ont pas concience !!! Enorme ! Comme dit Chouard quelque part dans cette vidéo : https://www.findclip.net/video/vwRSxgoyPwU/la-foret.html « ce qui est important c’est notre transformation intérieure » pareil, ce qui est important dans les institutions « démocratiques » actuelles, c’est la transformation intérieure qu’elle causent chez les hommes politiques ! - n’oubliez pas ça ! c’est la clef de tout !

    Et dans ce remarquable entretien avec Pierre Jovanovic,

    de la 45è à la 50è minutes,

    écoutez-le, tout y est !

     

    Regardez !!!!! l'Establishment capitaliste a tellement peur des vérités que CHOUARD nous apprend à découvrir et à réfléchir, qu'il ne savent pas quelle ruses inventer pour découragez les gens de regarder les vidéos où il les dit !!!!! ne vous laissez pas faire !!!! "charcher la vérité et la dire" !!!!

    N'importe quel inspecteur de police devant des fats comme ça ça lui mettrait la puce à l'oreille ! "à qui profite le crime ?" pourquoi veulent-ils que nous n'entendions pas ça ? ça cache quoi ?

     

     

    Il a fallu que Chouard nous le dise, et dise, et encore ! Il a mis le temps pour le conclure : des années de réflexions, et de travail sur la démocratie, et les élections, et la lutte des classes.

    C’est comme l’oeuf de Colomb : c’est simple, mais il faut y penser !! (et en tirer les conséquences, de manière pratique, institutionnelle !)   C’est ça la grande découverte, une des grandes découvertes, de Chouard, si les politiques au pouvoir sont des pourris, des traîtres et des collabos, ce n’est pas parce qu’ils sont des pourris (bons ils le sont peut-être, mais de toutes façons ce n’est pas là le problème), c’est le système ! Ce sont les institutions, telles qu’elles sont qui les rend pourris, qui sélectionne, telle une sélection darwinienne, les meilleurs menteurs, les plus cyniques manipulateurs, qui pousse les acteurs politiques à être, ou devenir, même si ce sont des purs au départ, des pourris, et des magouilleurs ambitieux, et des collabos, « parce qu’on ne peut pas faire autrement »

    « ils deviennent ce qu’ils sont parce qu’il n’y a pas de limite à leur ambition. »

    Si on leur mettait des limites, avec impossibilité de facto de les détourner par magouilles comme ils font maintenant, ils resteraient vertueux.

     

    c’est pourquoi Chouard loue les gilets jaunes de rester inorganisés, ça les affaiblis certes, mais « organisés, avec des chefs, donc corruptibles, plus possibilité de noyautage, plus risques de dévoiement» ce serait un immense danger, voilà ! c’est logique !

    La « démocratie » normalement doit donner le pouvoir au peuple, mais en FAIT, objectivement comme disent les marxistes, L'ELECTION DONNE LE POUVOIR AUX RICHES, à ceux qui ont les moyens d’influencer l’opinion publique par les médias, de se réserver les places de responsabilités, de choisir et d’aider parmi les candidats ceux qui ont les programmes qui leur plaisent.

     

    Et il y aurait (« mais si c’est possible ! ») d’autres institutions qui nous pousseraient à la vertu, et ce sont celles-là qu’il nous faut mettre en place

    Comme tous les théoriciens de la politique depuis l’antiquité jusqu’à Sièyes exclu le disaient, il est étrange qu’on l’ait à ce point oublié ! (mais peut-être que certains, certaines classes, avaient intérêt à nous le faire oublier ? Là, un petit coup d’analyse marxiste ne ferait pas de mal) l’élection entraîne l’aristocratie, la démocratie c’est le tirage au sort. Alors choisissez !

    On n'est pas préparés à cette idée : la première fois qu'on nous parle de tirage au sort en politique, on ouvre tous des yeux incrédules et on se demande quelle est cette nouvelle lubie. Le mythe de l'élection est très puissant et il n'est pas facile de s'en déprendre, même quelques minutes pour voir. Alors lisez le livre très documenté de David Van Reybrouck ! Et puis lisez ou écoutez Chouard. (et puis Dupuis-Déri, et Paul Le Fèvre, l’idée fait son chemin !)

     

    La comparaison par Chouard des deux système rappelle ce fait à chaque pas : l’élection est un système qui de manière darwinienne SELECTIONNE, FAVORISE les comportements vicieux chez les politiciens, lisez :

     

    L’ÉLECTION, inégalitaire et corruptrice

    LE TIRAGE AU SORT, égalitaire et incitant à la vertu

    1. L'élection repose sur la volonté des gens et donc donne de nombreuses prises aux escrocs, menteurs séduisants, trompeurs pro-fessionnels de volonté.

    1. Le tirage au sort ne repose pas sur la volonté des gens et donc ne donne aucune prise aux escrocs, menteurs séduisants,trompeurs professionnels de volonté.

     

    3. L’élection pousse au mensonge les représentants : d’abord pour accéder au pouvoir, puis pour le conserver, car les candidats ne peuvent être élus, puis réélus, que si leur image est bonne : cela pousse mécaniquement à mentir, sur le futur et sur le passé.

    3. Le tirage au sort dissuade du mensonge les repré -sentants, aussi bien pour accéder au pouvoir que pour le conser-ver : d’abord le mensonge ne sert à rien (et on évite les intrigues)

    .

    4. L’élection pousse à la corruption : elle permet (à ceux qui le peuvent) d’aider des candidats, et les élus ainsi "sponsorisés" sontainsi mécaniquement dépendants de ceux qui ont financé leurcampagne électorale et acheté les médias pour les faire connaître da-vantage que les autres candidats. Les acteurs politiques servirontdes intérêts particuliers au lieu de servir l’intérêt général.

    4. Le tirage au sort ne permet pas d’aider quelqu’un à accéderau pouvoir. Ceci est absolument décisif. Il ne peut pas y avoir de tirés au sort sponsorisés-donc-débiteurs. L’indépendance desreprésentants est donc garantie (alors que l’élection l’interdit !).

    Les acteurs politiques serviront le bien commun au lieu deservir des intérêts particuliers.

     

    5. L’élection favorise certaines classes sociales et en défavorise d’autres : ceux qui parlent bien, ceux qui savent s’imposer, et ceux qui ont des facilités (avocats et fonctionnaires), ce qui contredit gravement l’égalité politique revendiquée par la démocratie. Une assemblée élue n’est jamais représentative, elle diffère toujours profondément de la population représentée.

    5. La procédure du tirage au sort est impartiale et équitable : la loi des grands nombres garantit une justice distributive, la parité hommes-femmes par exemple mais aussi la parité sociale ! Une assemblée tirée au sort est toujours représentative, elle ressemble au peuple représenté.

     

    6. L’élection incite au regroupement en partis et soumet l’action politique à des clans et surtout à leurs chefs, avec son cortège de turpitudes liées aux logiques d’appareil et à la quête ultra prioritaire (vi-tale) du pouvoir.

    6. Le tirage au sort n’incite pas au regroupement en partis pour aider des candidats à conquérir le pouvoir, et ne soumet donc pas la société à leur logique hiérarchique (fin du combat des chefs et des logiques d’appareil).

    Les partis imposent leurs candidats, ce qui rend nos choix fac-tices. La concurrence déloyale des partis dans la compétition électo-rale prive la plupart des individus isolés de toute chance de participerau gouvernement et favorise donc le désintérêt politique (voire le re-jet) des citoyens.

     

    10. L’élection crée des rancunes de la part de tous ceux qui ont "perdu", et des fiertés chez ceux qui ont "gagné" qui deviennent vaniteux et se sentent supérieurs et légitimes pour décider seuls.

    10. Le tirage au sort ne crée jamais de rancunes : pas de vanité d’avoir été choisi ; pas de ressentiment à ne pas avoir été choisi : il a des vertus pacifiantes pour la Cité, de façon systémique. L’élection fabrique des maîtres, qui se sentent supérieurs.

     

    12. L’élection délègue... favorise la formation de castes d’élus, professionnels à vie de la politique, toujours portés à tirer vanité de leur condition et cherchant toujours à jouir de privi-lèges, très loin de leurs électeurs pour finalement ne plus représenterqu’eux-mêmes.

    12. Le tirage au sort peut mobiliser n’importe qui et responsabi-lise (rapproche) les citoyens de l’activité politique ; il empêche l’apparition de politiciens professionnels ,ilimposel’amateurisme en politique ; les amateurs tirés au sort, forcé-ment proches du peuple, partagent ses intérêts et objectifs, ils sontde bons porte-voix populaires.

     

    14. L’élection donne le pouvoir à ceux qui le veulent (les candidats),c’est-à-dire aux pires d’entre nous, alors qu’on sait depuis au moins 2500 ans qu’il ne faut surtout pas donner le pouvoir à ceux qui le veulent (lire Platon et Alain).

    14. Le tirage au sort donne le pouvoir à ceux qui ne le veulent pas et qui sont précisément les meilleurs d’entre nous, mo-destes et honnêtes. Les mandats courts et non renouvelables per-mettent de ne pas les surcharger.

     

    16. DE FAIT, depuis 200 ans (depuis le début du 19 ème siècle), l’élection donne le pouvoir politique aux plus riches et à eux seuls, jamais aux autres : l’élection de représentants politiques SYNCHRONISE durablement le pouvoir politique et le pouvoir économique, créant progressivement des monstres irresponsables écrivant le droit pour eux-mêmes et s’appropriant le monopole de la force publique à des fins privées, créant ainsi des fortune colossales (et une puissance de corruption supplémentaire en proportion).

    On est donc tenté de penser que c’est l’élection des acteurs politiques qui a rendu possible le capitalisme : écrire la constitution a permis aux riches de choisir la procédure qui leur permet d’aider les candidats, de rendre débiteurs les élus, et d’imposer leurs lois.

    16. DE FAIT, pendant 200 ans de tirage au sort quotidien (au V e et IV e siècle av. JC à Athènes), les citoyens riches n’ont JAMAIS gouverné, et les citoyens pauvres toujours. (Les riches vivaient confortablement, mais ils ne pouvaient pas tout rafler sans limite, faute d’emprise politique.) Ceci est essentiel : mécaniquement, in-failliblement, irrésistiblement, le tirage au sort DÉSYNCHRONISE le pouvoir politique du pouvoir économique. C’est une façon astucieuse d’affaiblir les pouvoirs pour éviter d’être dominé par eux.

    Le tirage au sort retirerait aux capitalistes leur principal moyen de domination.

     

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  • https://www.findclip.net/video/KCZBVNoor5I/dieudonn.html

    théoriquement la gauche est là pour représenter les classes populaires dan leur combat contre les patrons, la lutte des classes, les interêts des travailleurs !

    Oui, on sait que depuis un certain temps ces partis ont été totalement trustés par des BOURGEOIS, voire des milliardaires arrogants comme Strauss-Kahn, et selon une bonne logique psychosociologique marxiste, ils ne défendent plus que des intérêts de bourgeois (et encore de bourgeois collabos que certains lobbies font chanter !). Même les syndicats ne sont plus des syndicat  ! 3% de leur budget vient des cotisations des pauvres ouvriers qui cotisent encore pour eux !! bref on a compris ! qui paye commande ! ce ne sont plus que des JAUNES au service de la classe dominante, afin de leurrer et neutraliser la grogne des exploités !

    Alors dans un tel contexte de pourriture, il ne faut plus s'étonner de rien ...

    "ce ramassis de TRAITRES et de VENDUS AU GRAND CAPITAL", Dieudo e trouvé le mot juste !

    quand à l'allusion au Christ elle n'est pas du tout incongrue : vous savez quand a été décidé sa mort ? le soir du jour où il a balayé de la cour de temple (sous les acclamations du petit peuple des juifs de base on imagine) toute la clique des parasites (comme dirait Bernard Friot) qui se faisait "des couilles en or" avec la vente des animaux prescrits pour être obligatoirement tués (et profiter aux prêtres qui après en vendaient la viande, il ne faut pas oublier ça) comme signe d'amour divin (.....) et le "change " de l'argent normal contre de l'argent "sacré" seul autorisé pour les dons, en se ramassant une grosse commission au passage bien sûr ! Bref il s'était révélé  être une menace mortelle pour les agréables profits de toute une classe, celle qui tenait le haut du pavé à Jérusalem. Bref, on  a compris !

     

    Pas plus que le régime louis-philippard le régime réactionnaire  qui nous écrase de plus en plus (depuis 1983, plein de fait montrent la pertinence de cette datation) ne dissoudra pas le combat du peuple en cassant le thermomètre du rire de Daumier ! ni le régime ultra-royaliste et catho de la restauration en cassant le thermomètre du rire de Béranger !!

    le Mouvement des juifs pour Jésus dont parle Dieudonné n'est pas un gag, ça existe : https://juifspourjesus.org/

    Que nous a laissé cette vieille gauche ? là Dieudo, qui visiblement n'a pas lu Bernard Friot, oublie le plus important ! en 1945-46 du temps où elle était vraiment de gauche (et où plein de députés étaient d'origine ouvrière, actuellement : 0%, le dernier fut Maxime Gremetz, maintenant il n'y en a plus du tout) elle a instauré ce qui fut les bases de la civilisation républicaine durant les "30 glorieuses", et qui pourrait être, comme le montre justement Bernard Friot, le germe d'une véritable société socialiste, libérée du marché du travail et son chantage à la survie, d la dette et avec elle tout le pouvoir de la finance et des banques, excusez du peu  : le régime Général de la Sécurité social, le Statut de la Fonction Publique, les retraites par répartition, et les allocations Familiales, le tout financé par des cotisations sociales. C'est pourquoi la droite macronnienne a tellement la rage de faire disparaître tout ça ! alors que au contraire il faudrait étendre ce système à tous les secteurs économiques. Les gilets jaunes, si on les laisse penser ! le comprendront bientôt.

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  • Une chose que j’ai découverte autrefois dans un livre sur la philosophie de Spinoza c’est la notion de conatus. Le conatus c’est la volonté de persévérer dans son être, et de croître, toujours, c’est dans un langage moins philosophique et plus journalistique le principe du « toujours plus ».

    Tout être dans la nature, toute personne - théoriquement ! pas toujours en fait - tout organisme dans la société (là c’est toujours ! Et c’est bien là LE PROBLEME) tend constamment à non seulement chercher à justifier son existence, mais à trouver toujours quelque chose de plus pour « remplir sa fonction » persévérer, et croître, toujours croître, dans son être.

    Exemple : les contrôles techniques obligatoires pour voitures, il  a des gens qui ont pondu ça, il  a des assos, des instances ministérielles, des médias, etc qui vivent de ça, ( principe du conatus de Spinoza) et qui voudront encore et toujours justifier leur existence et trouver quelque chose de plus à faire, et puis un jour un gouvernement en manque de légitimité qui voudra dorer son blason en disant qu'il prend des mesures pour "la sécurité" (la Déesse Sécurité ! la nouvelle déesse) et puis il  aura les lobbies (principe de Karl Marx !) et on nous diminuera le délai pour faire ces fameux contrôles, qui ne servent à rien si ce n'est créer un juteux marché pour les entreprises contrôleuses,  (pareil pour les contrôles qu'on a inventé maintenant sur les maisons à louer) et puis on les diminuera encore, et puis encore, sans fin, car il n'y aura rien qui l'arrête : principe de Zygmunt Bauman,.

    Plus généralement il y a ainsi des tas d’organismes qui ont une tâche qui leur a été assignée, les gens là-dedans vivent pour et par ça, ils sont là pour ça, donc c’est devenu leur raison d’être, et leur organisme c’est « leur bébé », il faut le faire valoir par tous les moyens (moi-même j’ai assisté à ça à l’ONIC, l’Office des Céréales, qui s’est ruiné, à subventionner (à fonds perdus!) des opérations de drainage, ce qui n’entrait pas du tout dans ses compétences ! Simplement pour faire parler de soi !

    A plus forte raison quand ça entre dans leur compétence, une fois qu’on a rempli ce pour qui on était là, qu’est-ce qu’on fait ? Vous ne vous rendez pas compte du goût de cendre du « vague des passions » que ça engendre, remplir sa mission, et n’avoir plus rien à initier de plus ! Insupportable ! Alors qu’on est là « pour ». Alors on invente du « toujours plus ». et puis encore du « toujours plus » en plus du « toujours plus ». Et c’est comme ça qu’apparaît le totalitarisme. Et même toutes sortes d’horreurs, comme l’a bien montré Zygmunt Bauman dans « Modernité et Holocauste « .

    Et bien sûr peuvent s’ajouter à ça pour le booster, la soit du profit, via des lobbies (Big Pharma, les garagistes, le désir de faire rentrer de l’argent dans les caisses de l’État à coup d’amendes, ou de faire rentrer des votes pour la clique au pouvoir en surfant sur des intérêts ou sur des paranoïas en vogue) ou des idéologies, telles l’eugénisme ou l’hygiénisme, etc.

    Et ainsi on rend la vie des particuliers, des entreprises, des communes, de plus en plus compliquées (à l’infini ! par définition, relisez) et de plus en plus impossible.

    Regardez toutes les campagnes à la mode dans notre société, les voies de recherches scientifiques et techniques (ça joue aussi dans ce domaine-là, et pas un peu!) et les organismes qui en vivent, et voyez comme on assiste en plus d’un domaine à des emballements pervers, inutiles, risibles, mais aussi étouffants, dangereux, voire potentiellement criminels. Vous allez vous apercevoir à quel point ce principe est pertinent.

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  • quand je parlais dans plusieurs de mes billets de la montée du "racisme de classe".

    et dans la foulée de la mise à mort des "bouches inutiles", genre aktion T4, sous la forme de l'assassinat acharné de Vincent Lambert et de Tafida Raqeeb.

    et Dans la foulée de la grande campagne médiatique (souvenez-vous à quels milliardaires ils appartiennent) pour démépriser les gilets jaunes.

    François Asselineau, le seul humaniste et le seul républicain qui reste dans le monde politique actuel, LE VRAI PARTI d'OPPOSITION, analyse tout ça très bien, et connecte ce qui doit être connecté pour comprendre les tenants et aboutissants de ces idéologies de classe :

    "Chirurgien-urologue, transhumaniste convaincu, essayiste et entrepreneur français, cofondateur avec Claude Malhuret du site web Doctissimo (qu’il a revendu 139 millions d’euros, dont la moitié pour lui), Laurent Alexandre est un influent soutien de Macron et un proche de Jacques Attali et d’Alain Madelin.
    Membre du Siècle, chroniqueur au Monde, à l’Express et au Huffington Post, il possède 28% du journal la Tribune.
    (Source :  https://fr.wikipedia.org/wiki/Laurent_Alexandre )
    Les Gilets jaunes, des « êtres inutiles » destinés à être de plus en plus pauvres et dirigés par une élite de « Dieux »…
    Lors d’une conférence en janvier 2019 devant les élèves de l’école Polytechnique, cet homme, influent dans les allées du pouvoir et dans les médias, a carrément affirmé que LES GILETS JAUNES sont des « INUTILES », des êtres intellectuellement inférieurs, incapables de comprendre les enjeux du monde actuel.
    Avec un ton de prédicateur d’Apocalypse, il a affirmé en même temps que les élèves des grandes écoles – dont les jeunes Polytechniciens venus l’écouter – sont des « DIEUX », qui ont vocation à diriger les masses et à les guider vers la rationalité du XXIe siècle.
    Il a également annoncé que les Gilets Jaunes verraient leur niveau de vie continuer à baisser année après année tandis que les élites » de ce « nouveau monde » allaient gagner des rémunérations de plus en plus colossales.
    -Source : https://www.youtube.com/watch?v=kyLysKUMyyU )
    Un homme d’affaires sulfureux,
    dénoncé par des dizaines de chercheurs et de généticiens.
     
    Ce soutien de Macron, ami d’Attali et de Madelin, n’en est pas à son coup d’essai.
    Dans un article publié dans l’Express le 26 avril 2018 -publié avant le début du mouvement des Gilets Jaunes -, il avait déjà interprété les inégalités sociales comme dues en grande partie à des inégalités génétiques de naissance, en affirmant que « l’ADN détermine plus de 50 % de notre intelligence » et qu' »à l’âge de 50 ans, notre ADN expliquerait 81 % de nos capacités intellectuelles ».
    De façon très sournoise et vicieuse, ces affirmations lui permettent – tout en prétendant bien sûr vouloir lutter contre, en « dynamitant le déterminisme génétique » – d’accréditer peu à peu l’idée qu’il y aurait en quelque sorte des sous-hommes, voués à devenir de plus en plus inutiles dans la société de demain. Sauf à avoir recours à des thérapies génétiques. Et il en a profité pour légitimer l’action du ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer.
    (source :  https://www.lexpress.fr/actualite/sciences/determinisme-pourquoi-bourdieu-avait-tort_2002043.html )
    Ses thèses, et cet article de 2018 en particulier, ont été dénoncés par plusieurs dizaines de scientifiques, qui ont pointé notamment sa mauvaise compréhension du concept d’héritabilité.
    Dans une tribune parue dans Le Monde et intitulée « Halte aux fake news génétiques », un collectif d’une vingtaine de chercheurs (dont Jacques Testart, père du bébé éprouvette) a dénoncé Laurent Alexandre, sans le citer directement, et les arguments qu’il propage. Ce collectif a manifesté son inquiétude du « retour d’un discours pseudo-scientifique sujet à toutes sortes d’instrumentalisations ».
    Le généticien Axel Kahn s’est également insurgé contre les propos de Laurent Alexandre, en s’indignant que celui-ci « s’est fait le continuateur enthousiaste de la vielle droite anglo-saxonne eugéniste, inégalitariste, à l’occasion raciste. Il vient d’asséner froidement que les riches étant génétiquement plus intelligents que les membres des basses classes sociales, il faut admettre la faible utilité des approches sociales ».
    Et Axel Kahn a démonté la vision de Laurent Alexandre, en se fondant sur des arguments scientifiques.
    (Source :  https://axelkahn.fr/genes-et-intelligence/ )
    L’eugénisme des États-Unis et de l’Allemagne nazie
    des années 1920-1940

    Les thèses et la vision du monde de Laurent Alexandre font froid dans le dos car, comme l’a rappelé Axel Kahn, elles font craindre un grand retour des thèses eugénistes, qui furent développées aux États-Unis et dans l’Allemagne nazie des années 1920-1940.
    Avant même l’arrivée d’Adolf Hitler au pouvoir, une majorité de scientifiques et une large partie de la classe politique allemande étaient favorables à l’eugénisme. Le concept pseudo-scientifique d’hygiène raciale avait été inventé bien avant le nazisme.
    Hitler s’est notamment inspiré du courant eugéniste américain illustré entre autres par Madison Grant. Hitler considérait ainsi en 1924 à propos des États-Unis qu’« il y a aujourd’hui un pays où l’on peut voir les débuts d’une meilleure conception de la citoyenneté ».
    La politique eugéniste propre à l’Allemagne nazie s’insérait dans un programme plus vaste que l’on peut qualifier d’«eugénico-raciste » et dont les objectifs essentiels étaient :
    – d’une part un « eugénisme positif », dit d' »amélioration de la race », destiné à favoriser la fécondité des humains considérés comme supérieurs (politique nataliste, soutien familial, pouponnières, lebensborn…) ;
    – d’autre part un « eugénisme négatif », dit de « défense raciale », destiné d’abord (dès 1933) à éliminer des maladies héréditaires, puis tout groupe humain considéré comme racialement inférieur ou « impur », ou encore socialement indésirable.
    (Source :  https://fr.wikipedia.org/wiki/Eugénisme_sous_le_régime_nazi )
     Conclusion :
    un nouvel indice inquiétant de la dérive
    anti-démocratique et fascisante du régime de Macron

    Souvent qualifié de « provocateur » et « excessif », Laurent Alexandre n’en est pas moins un ardent soutien de Macron et de Blanquer, un ami d’Attali et de Madelin, un personnage qui dispose d’une influence certaine dans les sphères politique, éducative et médiatique du pays.
     Or, que cela plaise ou pas, force est de constater que les propos de Laurent Alexandre sont désormais très voisins de la vision criminelle de l’humanité des eugénistes des années 1920-1940.
    Il suffit de considérer qu’il ne fait que remplacer le concept de « race » par celui « d’intelligence », et qu’il adopte des formulations moins explicites et plus prudentes que l’Allemagne nazie. Mais le fond cynique, inhumain, dépourvu de toute vision transcendante de l’Homme, est affreusement le même.
    Plus grave encore, le cas de Laurent Alexandre n’est pas un cas isolé. Son discours qui suinte le mépris de classe, et le mépris tout court, – sous un vernis de paternalisme qui ne trompe que ceux qui le veulent bien -, se développe de façon inquiétante chez les européistes et les suppôts de Macron.
    C’est un nouvel indice inquiétant – très inquiétant – de la dérive
    anti-démocratique et fascisante du régime de Macron.
    François Asselineau
    06/08/2019

    le lien

    https://www.upr.fr/actualite/lhorreur-eugeniste-nazie-de-retour-dans-les-allees-du-pouvoir-macronien/

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  • [youtube]https://www.youtube.com/watch?v=H3v9unphfi0[/youtube]

    l'église est déserte, ce qui montre bien qu'il n'y a plus personne qui croie en Dieu, uniquement  que des musiciens qui chantent, non pas parce qu'ils croient les paroles qu'ils chantent mais parce que c'est leur métier ! et qu'ils sont payés pour ça et que c'est bon pour leur carrière.

    .

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  •  

    CONTRÔLER [kon-tro-lé] v. a.

     

     1°  Porter sur le contrôle. Contrôler des exploits, des actes.

     

     2°  Terme d'administration. Vérifier. Le fonctionnaire chargé de contrôler le monnayage.

     

    Mettre le contrôle ou la marque sur les ouvrages d'or et d'argent. Il a fait contrôler sa vaisselle.

     

    Par extension. ♦ Tu demeureras [Caton], s'il te plaît, à la porte [des enfers] ; tu contrôleras tous ceux qui se présenteront, FÉN., XIX, 286

     

    Contrôler la terre de pipe, la couper par tranches pour voir si la couleur en est égale partout.

     

     3°  Fig. Examiner, censurer.

    ceux qui écrivent et parlent différemment sont des amerloques et des collabos, et des incultes qui n'ont jamais ouvert un dictionnaire anglais-français

     

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  • Zygmund Bauman, Modernité et holocauste. Paris, éd. Fabrique, 2002

     

    Le sociologue polonais Zygmunt Bauman, dans Modernité et holocauste, montre que l’"holocauste", le génocide des Juifs d’Europe par les nazis, est un "essai d’ingénierie sociale" dont la possibilité s’accorde pleinement avec la modernité. Loin de s’opposer aux valeurs et aux pratiques de la modernité, ce sont précisément les normes et les institutions de la modernité, politiques, scientifiques, technologiques et bureaucratiques, qui ont rendu possible l’holocauste.

     

    Walter Benjamin l’avait prophétisé: "Il n’est pas de témoignage de culture qui ne soit en même temps un témoignage de barbarie"[1]. Theodor Adorno l’a affirmé: "La Raison est totalitaire"[2]. Bauman le montre en analysant, en sociologue, les conditions culturelles qui ont rendu possible la Shoah. Adorno le disait en philosophe; Bauman le démontre en s’appuyant sur les travaux aussi solides que nombreux de la recherche historique spécialisée.

     

    Dans Qu’est-ce que le nazisme?, Ian Kerschaw soulignait, pour le déplorer, une disproportion entre l’accumulation massive de données factuelles sur le IIIe Reich et l’intégration de ces résultats dans une synthèse générale[3]. Remarquant que rien ne permet de supposer qu’un événement semblable à Auschwitz ne pourra jamais se reproduire, il formulait ainsi la question fondamentale du nazisme dans l’histoire moderne: "comment un effondrement de la civilisation, aussi brutal et sans aucun précédent, a-t-il pu se produire dans un pays industrialisé, moderne et hautement développé?"[4].

     

    Le travail remarquable de Zygmunt Bauman, d’abord publié en anglais chez Polity Press, en 1989, et dont les éditions La fabrique ont donné en 2002 une traduction partielle, ne prétend pas apporter du nouveau concernant les faits mais propose une interprétation d’ensemble du nazisme qui s’appuie sur la mise en cause de cette hypothèse de l’effondrement de la civilisation. Bauman rappelle que la civilisation occidentale a présenté sa lutte pour la suprématie comme la guerre sainte de l’humanité contre la barbarie, de la culture contre la sauvagerie. Il rappelle que la non-violence de la civilisation moderne est une illusion qui fait partie intégrante de sa propre justification, qui est un élément du mythe de sa légitimité. D’autre part, l’observation sans préjugés de l’holocauste manifeste une grande rationalité: une efficacité technique et bureaucratique, l’absence de déchaînement pulsionnel (l’unique pogrom de toute la période en Allemagne, la Nuit de Cristal, le 9 novembre 1938, n’a fait qu’une centaine de mort), la conscience du travail bien fait (montrée par C. Browning[5]) le caractère logique du passage de la purification par l’éloignement à l’extermination, l’idée de la conformation volontaire de la société à un plan idéal (un monde racialement pur), etc.

     

    La difficulté formulée par Kerschaw résulte donc non pas tant du génocide lui-même que de la contradiction entre l’adhésion à la thèse de la modernité comprise comme l’effort de combattre la barbarie et le fait réel que c’est une culture développée, civilisée et moderne, qui a commis ce crime monstrueux. C’est à une sorte de révolution copernicienne qu’invite Bauman. Laisser les faits tels qu’ils sont et réviser notre conception de la modernité. L’embarras majeur de la compréhension de l’"holocauste" résulte ainsi de notre croyance dans la modernité comme excluant radicalement la possibilité de l’"holocauste". Tout le livre s’efforce de briser cette foi aveugle dans la modernité bienveillante et bénéfique et de montrer que seule notre civilisation moderne, avec toutes ses puissances et qualités, pouvait produire un tel événement.

     

    De manière pédagogique, l’auteur se livre d’abord à une critique efficace et précise des travaux sociologiques sur le nazisme. Prenant des essais, dont la plupart ne sont pas traduits en langue française, il montre que les sociologues concluent à une erreur ou à une anomalie parce qu’ils présupposent tous que la modernité implique nécessairement un progrès matériel et moral (d’autre part, il rejette aussi la thèse inverse selon laquelle l’holocauste serait la vérité de la modernité).

     

    Il consacre deux chapitres à la compréhension de la conception moderne du racisme qui ne relève ni de l’hétérophobie ni de l’inimitié ouverte. La modernité tend à effacer les différences naturelles entre groupes sociaux si bien que les frontières qui contiennent l’identité deviennent incertaines. L’extension du principe social d’égalité déplace l’identité sur l’action et sur le travail. Le racisme peut alors être compris comme une réaction à la modernité: puisqu’il affirme que rien de ce que l’individu fait ne changera ce qu’il est. Il se distingue par une pratique dont il fait partie et qu’il rationalise: une pratique qui combine les stratégies d’architecture et de jardinage avec celles de la médecine pour servir à l’élaboration d’un ordre social artificiel, une société idéale parfaite, cela en éliminant les êtres humains qui résistent aux progrès de la manipulation scientifique, technologique et culturelle, ceux dont les tares ne peuvent être ni supprimées ni rectifiées.

     

    Bauman montre de manière fort convaincante que l’idée d’extermination est impossible sans une imagerie raciale, sans la vision d’un défaut endémique, fatal et incurable, sans le recours à la pratique de la médecine, avec son modèle de santé et de normalité, sa stratégie d’isolement et ses techniques chirurgicales. Il n’est pas possible "en dehors d’une approche manipulatrice de la société, de la croyance dans l’artificialité de l’ordre social et de l’institution du principe de compétence et de gestion scientifique des structures et des interactions humaines. Pour ces raisons, la version exterminatrice de l’antisémitisme doit être vue comme un phénomène purement moderne qui ne pouvait se produire qu’à un stade avancé de la modernité".

     

    Le sociologue parvient alors au cœur de la thèse de son livre: l’holocauste est un événement à la fois unique et normal. Doublement unique. Unique d’abord parce que moderne. Unique encore car il se détache de façon unique sur la quotidienneté de la société moderne: il rassemble certains facteurs ordinaires de la modernité qui ne se mélangent ordinairement pas. Bauman énumère ces facteurs: un antisémitisme radical, sa transformation en stratégie pratique par un État centralisé et puissant, la disponibilité d’un appareil bureaucratique aussi déshumanisant qu’efficace, l’état d’urgence, l’acquiescement du peuple; certes, concède-t-il, l’accession des nazis au pouvoir n’est pas un facteur normal de la modernité, mais les autres facteurs sont normaux. "Les porteurs du grand dessein présidant aux destinées de la bureaucratie étatique moderne, totalement affranchis des contraintes des puissances non-politiques (économiques, sociales et culturelles): voilà la recette du génocide. Il survient comme partie intégrante du processus par lequel est mis en œuvre le grand projet. Le projet donne au génocide sa légitimité, la bureaucratie étatique son instrument et la paralysie de la société le feu vert".

     

    Bauman donne une analyse précise de la rationalité bureaucratique qui repose sur deux principes: la méticuleuse division fonctionnelle du travail; la substitution de la responsabilité technique à la responsabilité morale. L’absence de conscience des effets réels des ordres, l’ignorance de la série entière des tâches, le seul intérêt pour l’avancement de la tâche, la déshumanisation des objets de l’activité bureaucratique (qu’il rapproche de la technique sociale d’effacement du visage), tous ces outils facilitent l’abstraction du travail et la disparition du problème de la moralité des objectifs bureaucratiques. Si l’agent accomplit sa mission, il a répondu entièrement à la morale de sa profession et, en général, à l’exigence morale. Bauman peut alors conclure: "Le mode d’action bureaucratique moderne renferme tous les éléments techniques nécessaires à l’exécution des génocides (...). La bureaucratie est programmée pour rechercher la solution optimale, pour mesurer l’optimal en des termes qui ne font aucune distinction entre un objet humain et un autre, ou entre un objet humain et non humain".

     

    Dans un chapitre consacré aux Conseils juifs, il montre comment les nazis ont exploité l’usage de la rationalité chez leurs victimes, afin de diminuer leur résistance à l’holocauste, en faisant croire, à chaque fois, qu’une partie des juifs sacrifiés pouvait en sauver une autre ou qu’il y avait peut-être une issue. Ils ont su mettre la rationalité individuelle au service de l’anéantissement collectif, à toutes les étapes de l’holocauste. Plus généralement, le monde inhumain créé par les nazis déshumanisa ses victimes et ceux qui observèrent passivement cette persécution en les poussant à recourir à la logique de l’instinct de conservation afin de les dédouaner de leur insensibilité morale et de leur inaction.

     

    Le livre s’achève sur des réflexions morales. Zygmunt Bauman tire deux grandes leçons de l’holocauste. D’abord, la facilité de la raison à servir des buts immoraux: c’est avec une aisance certaine que la plupart des gens, placés dans une situation qui n’offre aucun bon choix ou qui le rende très coûteux, parviennent à se convaincre d’esquiver le devoir moral, adoptant à sa place les préceptes de l’intérêt rationnel et de l’instinct de conservation. Ensuite, la résistance à la corruption et à l’abandon de la moralité: placer l’instinct de survie au-dessus du devoir moral n’est en aucune façon un acte prédéterminé, inévitable, incontournable. Leçon optimiste celle-ci: il y a eu des personnes, même en petit nombre, pour ne pas renoncer à leur devoir moral.

     

    Bauman dénonce une corruption toujours à l’œuvre: agir et penser de manière rationnelle sans aucun égard à la conscience morale, adhérer à "la suprématie du calcul de rentabilité" au détriment des règles éthiques, n’accepter de responsabilité que technique et ignorer toute responsabilité morale. Cependant, la méfiance légitime que l’on peut éprouver à l’égard de la modernité ne résout pas le problème. Bauman ouvre ici une difficulté vertigineuse.

     

    Si être moderne implique de se libérer du passé et de créer un monde nouveau conforme à des buts rationnels et raisonnables, cette libération, également requise par la moralité puisque le commandement moral commande sans condition, est homogène à la rationalité technique, politique et scientifique dont le but originaire est le bien général de tous les hommes. En principe, l’illimitation propre à l’exigence morale s’accorde avec l’affranchissement et le rejet de toute loi extérieure caractéristique du sujet moderne. Que s’est-il passé, dans le cours de la modernité, pour que la rationalité libérée pour une puissance bienfaisante devienne illimitée, se croit sans limite, au point qu’elle se soit affranchie de toute moralité? Quelle est la nature de la raison si, d’un côté, elle peut définir le devoir moral et sa nécessité, tandis que, de l’autre, elle peut démontrer la nécessité rationnelle de son abandon?

     

    Bauman affirme que l’holocauste est "un sous-produit du penchant moderne pour un monde totalement planifié et totalement maîtrisé, quand ce penchant échappe à tout contrôle et devient fou". Admettons. Mais cette perte de contrôle est-elle une possibilité marginale de la modernité ou bien est-elle inscrite dans son essence? La folie invoquée ici, même si c’est une formule, laisse un doute car elle ressemble à l’effondrement (mythique, a montré Bauman) non plus certes de la civilisation mais du contrôle et de la limitation du rêve moderne de refonte totale du monde humain. Croyant avoir abandonné ce genre d’explication mythologique, la voici qui fait retour subrepticement, sous une forme que je ne crois pas seulement rhétorique. Le problème sociologique de la modernité devient celui, philosophique, de la toute-puissance et de la nature de la raison.

     

    Espérons toutefois que cet ouvrage contribuera à diminuer l’aveuglement concernant la portée de la Shoah pour notre culture et notre temps. On ne cesse guère de la tenir pour une sorte d’anomalie absolue, de cancer, de maladie ou de folie, sorte d’éruption de barbarie que les circonstances historiques, alliant crise économique, incertitudes, chefs politiques psychopathes, traditions de haines et de violence, auraient condensée dans la Shoah. Une telle monstruosité ne peut qu’être une exception et, finalement, son caractère incompréhensible en fait un hapax improbable qu’on est fondé à oublier du fait de sa rareté absolue. Zygmunt Bauman contribue sérieusement à briser cette hypothèse paresseuse, rassurante et dangereuse puisqu’elle endort notre vigilance pourtant toujours requise.

     


     

    [1] Walter Benjamin, Sur le concept d’histoire, § 7, dans Œuvres III, Gallimard, Paris, 2000, p. 433.

     

    [2] T. Adorno, M. Horkheimer, La dialectique de la raison, Gallimard, 1974, p. 24.

     

    [3] Ian Kerschaw, Qu’est-ce que le nazisme? Problèmes et perspectives d’interprétation, Gallimard, Paris, 1997, p. 416.

     

    [4] Idem, p. 424. – Dans le même livre, Kerschaw juge convaincant le livre de Bauman et dit qu’il est "en grande partie d’accord" avec cette thèse provocante qui recoupe sur certains points les travaux des historiens Suzanne Heim et Götz Aly, notamment Vordenker der Vernichtung. Auschwitz und die deutschen Pläne für eine neue europäische Ordnung, Hambourg, 1991, Les précurseurs de l’anéantissement. Auschwitz et les plans allemands pour un nouvel ordre européen (le livre n’est pas encore traduit mais on en trouvera une présentation précise dans le chapitre 2 du livre récent de Dominique Vidal, Les historiens allemands relisent la Shoah, Édition Complexe, Paris, 2002, pp. 63-99). Les conclusions de Bauman s’accordent aussi avec celles de C. Browning et U. Herbert qui situent la cause du génocide dans la conjonction entre une conception cohérente de la société moderne biologiquement déterminée par la race et de nouvelles capacités, techniques et bureaucratiques, de mise à mort.

     

    [5] Christopher Browning, Des hommes ordinaires. Le 101e bataillon de réserve de la police allemande et la Solution finale en Pologne, Les Belles Lettres, 1994. Réédité en 2002 avec une postface inédite en réponse à Daniel Goldhagen.

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  • "Comme de nombreux juifs, je ne peux pas soutenir une idéologie qui se fonde sur un privilège juif et la persécution d’un autre peuple. Cela a été catastrophique pour les Palestiniens, et profondément corrompu les juifs. Je dis cela par amour, pas par haine de moi-même. La sécurité pour les juifs ne viendra pas en se repliant sur eux mêmes, en construisant des murs plus grands et des drones plus invasifs. La sécurité viendra de la formation de coalitions avec les autres communautés, du développement de sociétés inclusives fondées sur l’égalité, la démocratie, et de la lutte contre le militarisme extrême et l’intolérance croissante qui étreint une grande partie du monde."

    Lire la suite de cet article de l'écrivaine et cinéaste américaine Alice Rothchild sur le site de l'Agence.

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  • "Tant que j'y suis, je vais vous donner mon sentiment sur les religions, les NDE (en français EMI) existaient bien avant 1974, elles ont façonnées notre imagerie religieuse depuis l'aube de l'humanité. Le vernis culturel en retranscrivant à travers les ages les invariants propre aux NDE a produit les différentes religions terrestres."

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  • inoubliable Lény Escudero

    aurai-je d'ici là publié mon recueil de traductions En la lumo de la ekmiroj ?

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  • Aphorismes d’Anne Archet :

    Aphorismes d’Anne Archet :

    Qui m'aime se dévêt.


    Prétendre connaître véritablement un homme sans avoir goûté à son sperme équivaut à juger un vin uniquement par le forme du goulot de sa bouteille.


    L'érotisme pourrait s'entendre comme la revanche de l'esprit sur la niaiserie des glandes.


    Se méfier des gens qui racontent des histoires lestes. Ceux qui les vivent s'abstiennent généralement d'en parler.

    J'aime la littérature érotique car c'est la seule qui permet de prendre le contrôle du corps du lecteur.


    Je baise pour m'oublier.


    Aimer, c'est abdiquer dans la joie


    La gourmandise, la paresse et la luxure sont des vertus capitales.

    Si j'étais moins paresseuse, je serais probablement moins talentueuse.


    On distingue un anarchiste d'un démocrate par la conviction profonde de ce dernier qu'une société ne peut fonctionner sans État, sans armée, sans prisons, sans asiles, sans flicaille. Bref, être démocrate, c'est plier la volonté populaire.


    Ce n'est pas la médiocrité qui me dérange, c'est son règne.


    Ai-je nécessairement tort si plusieurs millions de personnes en sont convaincues?

    Jamais n'oserai-je insinuer que les intellectuels sont des putes. Ce serait faire injure à ces braves filles qui gagnent si durement leur vie


    L'insulteur a la mémoire plus courte que l'insulté.


    Peu de gens m'ont aimé plus que mes chats.

    Je ne suis que le produit de ma propre imagination.


    Chaque matin, lucidité oblige, je refais mon plein d'illusions.


    L'intelligence d'un seul m'éteint la bêtise universelle. (à mettre sur un livre de Jean Ziegler par exemple)

     
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  • https://www.upr.fr/actualite/france/la-demission-de-francois-de-rugy-15e-depart-inopine-dun-ministre-sous-macron-rend-plus-lourde-encore-latmosphere-de-scandale-et-de-concussion-qui-entoure-lexecutif/
    quand on y pense bien c'est normal, comme l'oeuf de Colomb "c'est simple mais il faut y penser", les institutions (depuis Siéyès, c'est à dire depuis qu'on nous a fait croire que de "se donner des maîtres", suggérés par les plus riches, propriétaires des médias, c'était synonyme avec "démocratie") sont ainsi faites qu'elle favirisent les "pourris", qu'elle encourage à être pourri, qu'elle sélectionne, comme dans la sélection darwinienne, "les meilleurs menteurs" les cyniques, les privilégiés et les pourris.
    Alors ? ben ! quelle question ! il faut les remplacer par des institutions qui n'ont pas cet effet mais l'effet inverse. ET il y en a. Lisez Chouard. Ecoutez Chouard.

    *

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  •  

     Et c'est  LE SENS DE NOTRE  CIVILISATION que d'accompagner les plus vulnérables :  (39è minute)

    https://ru-clip.net/video/vZEOL0_Uld8/marche-blanche-paris-pour-vincent-lambert.html

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  • https://www.findclip.net/video/d3DuvYIvYOg/dettinge.html

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