• de Bonafini et son




    Chavez en compagnie de Hebe de Bonafini (La présidente des
    "Mères de la place de Mai", vous connaissez l'histoire de l'Argentine?)

    En France celle-ci serait ..... accusée de porter un "foulard islamique" !!
    (et d'être une "femme soumise"! .....)


    Et si de Bonafini vous semble trop lutte des classes en voici deux tout à fait "bourges" mais qu'on interdirait d'accès dans les écoles de nos jours ! :
    femmesportantdeschapeauxetdesvoilettesislamiques-.jpg


    Bon devant les propos des "bouffeurs de carrés de chez Hermès", pardon! de bouffeurs de
     fichus, pardon! de "foulards islamiques", où le ridicule le dispute à l'odieux,  le mieux n'est-il
    pas  d'utiliser la méthode voltairienne?

    De New-Delhi :

    On annonce que le Premier Ministre BJP de la République Indienne, M. Atal Behari
    Vajpayee a fait voter une loi interdisant les écoles, lycées et collèges indiens aux
    filles qui ne laisseraient pas voir leur nombril. En effet porter un vêtement qui couvre
    la taille est un signe religieux ostentatoire chrétien. Or comme le christianisme
     n’est pas une religion autochtone en Inde, puisque, de même que l’Islam,
     elle est née au Moyen-Orient, sa présence apparente ne saurait donc être tolérée
    dans un état laïque comme l’est la République Indienne.

    La présidente de la principale association féministe indienne, a déclaré hier
    que la port de vêtements conçus pour cacher le nombril était incompatible
    avec la dignité de la Femme, et qu’il fallait donc libérer ceux qui ont
    choisi d’en porter, en le leur interdisant.

     

     

    Et l'histoire de Saint-Voyons-sur-Mer, vous connaissez ? http://deconstruire.babylone.over-blog.org/article-la-guerre-de-la-plage-a-saint-voyons-parabole-estivale-laurent-levy-51336029

    yesbiggrin

    « C’est avec le raisonnement qu’il faut trancher les problèmes. Il n’y a qu’une seule voie pour le courage » (Parménide)

    autre raisonnement de bon sens (historique de surcroît !) :

    Eh oui! quand on voit (lit, entend) les réactions des maîtres à penser (et des gens) au sujet du
    fameux « foulard islamique », on se demande :

    pourquoi jusqu’au milieu du siècle les intellectuels 
    de l’île de BALI n’ont pas condamné le port de soutiens-gorge (puisque que les Balinaises
    n’en portaient pas
    ) par les néerlandaises et autres occidentales qui habitaient là. Outre que
    c’était un refus d’intégration, pourquoi n’ont ils pas condamné cet « enfermement »
    comme un asservissement de la femme ?! Normalement ils auraient  dû chasser de leurs
    écoles les élèves occidentales qui se refusaient d’y aller les seins nus et qui au contraire,
    suite sans doute aux commandements de leurs pasteurs, portaient un « symbole
    religieux ostentatoire » sous la forme d’un soutien-gorge !
     
     


    Les prétendues « intelligentes » gens du XXème siècle n’ont même pas assimilé Montaigne !

    Quand à la « Tolérance » dont ils se gargarisent ( !) ….. n’en parlons pas !

    Ces professeur(e)s de philosophie (sic) qu’on a maintenant, qui se déclarent incapables de
    donner un cours de philosophie ( !!…) devant une classe où il y a une élève qui porte un fichu
    sur sa tête (Voltaire ! dommage que tu ne sois plus là, tu aurais pu en faire des gorges chaudes !).
    On pourrait faire des commentaires incendiaires et affligés sur l’esprit philosophique d’une
     telle personne ! Je suis paresseux et fatigué, je me contenterai de faire remarquer que cette
    personne refuserait l’accès de sa classe non seulement à Averroès ! (il aurait certainement un
    turban sur sa tête) à Socrate (il ne serait certainement pas assez habillé à son goût, aussi
    elle l’accuserait de harcèlement sexuel) à Platon bien sûr ! qu’elle  "signalerait" aussitôt à la
    police pour « pédophilie », et ….à Simone de Beauvoir, qui entrerait avec un carré de twill sur la
    tête (en termes 1960, en termes 2000 ça devient un « foulard islamique ») comme toutes les
    femmes des années 50.

     

    "Si tu diffères de moi, frère, bien loin de m'agresser tu m'enrichis" (Antoine de Saint-Exupéry)
    Comment fait-on dans les innombrables lycées et collèges  qui portent ce nom??
    ....... hmm problème ! 

    http://www.saphirnews.com/Islamophobie-en-France-manifester-ne-suffit-plus_a11144.html

     

    et si vous voulez voir Marguerite Yourcenar ("femme soumise" avec laquelle la fameuse prof se sentirait incable de parler philo ! ) avec son "foulard islamique":
    http://www.devoir-de-philosophie.com/dissertation-mars-1980-marguerite-yourcenar-entre-academie-francaise-123607.html

    va-t-on à l'avenir la censurer et lui retirer son foulard sur les timbres comme on a supprimé la cigarette à André Malraux?!
    http://eo.wikipedia.org/wiki/André_Malraux

     

     

    29/11/2003 Le discours Raffarinesque sur le « voile » (t. e. les fichus féminins) est aussi spécieux et « novlangue-ique » (relisez dans « 1984 ») qu’arrivait parfois à être celui de Hitler ou la propagande soviétique. C’est exactement comme si Hitler quand il a imposé aux allemands de se saluer obligatoirement et exclusivement en levant le bras et disant « heil Hitler » aurait présenté ça en disant que par là il libérait les allemand des contraintes du démocratisme parlementaire c’est à dire du totalitarisme franc-maçon !! On se demande s’il faut éclater de rire (Quel dommage que Voltaire soit mort ! on imaginerait aisément comment ils les ridiculiserait) s’il faut pleurer sur les valeurs perdues de la civilisation, s’il faut être terrorisé de la civilisation qu’on est en train de créer, ou sur la masse de racisme caché, ou plus sûrement (et en fait encore plus effrayant) un racisme anti-religieux, qui ne s’attaque pas au christianisme uniquement parce que celui-ci est déjà archi mort et son cadavre refroidi et enfermé, ou sur la bêtise mesquine et fanatique de ces esprits, qui n’auraient même pas le droit de marcher sur l’ombre de Montaigne !
     

     

    « Lenteur de la vie moderneconflit d'interêt avec les fabriants de vaccins contre la méningite - et pas que ça ! »

  • Commentaires

    1
    Roland
    Vendredi 21 Août 2009 à 12:00
    ah zut alors !! v'la encore plein d'intégristes musulmanes enfermées dans leur "voiles islamiques" !! Restons français ! habillons-nous en blue-jeans Lee Cooper et en tee-shirts UCLA enfin !http://www.ipernity.com/doc/be-blog-a-lula/5737578
    2
    machin
    Jeudi 27 Septembre 2012 à 12:00
    Une laïcité sécuritaire On peut en effet qualifier la laïcité telle que la définissent les lois des années 1880 de laïcité libertaire, au sens où l’obligation de « neutralité » qui est imposée aux locaux, aux personnels et aux programmes scolaires est alors directement articulée aux principes de liberté et d’égalité. Elle a pour finalité de garantir – voire de produire – le maximum de liberté individuelle, et de la garantir de manière égale pour tous, en veillant à ce que la liberté des uns (l’adulte enseignant, ou les élèves appartenant aux groupes religieux ou culturels majoritaires) n’étouffe pas celle des autres (les enfants en formation, et plus particulièrement ceux qui appartiennent aux groupes minoritaires [9 ]). Le qualificatif de libertaire est le plus approprié pour désigner ce souci d’une égale liberté pour tous - tandis que le terme libéral peut être réservé à une valorisation plus abstraite de la liberté individuelle, aveugle aux rapports de domination qui font que la liberté des uns s’épanouit au détriment de celle des autres. C’est bien le principe de liberté, ou plus précisément le souci d’une égale liberté pour tous, qui est au fondement de l’obligation de « neutralité » imposée à l’institution. En effet, si une absolue neutralité de l’enseignant est impossible, une neutralité relative est en revanche souhaitable et réalisable, consistant notamment à s’auto-limiter dans l’expression de ses convictions personnelles. Cette obligation de « neutralité » est imposée au professeur afin de permettre à l’élève de « se construire », d’apprendre à « penser par lui même », et de « se faire » lui-même « ses propres opinions ». L’élève est conçu comme une conscience en formation : la parole du maître doit donc être contenue, « neutralisée », afin que ce dernier n’étouffe pas cette conscience en formation en exerçant sur un esprit encore ignorant et inachevé une influence trop forte. Il en va de même pour la neutralité des programmes scolaires : ils ne doivent pas imposer à l’élève une religion ou une idéologie officielle ; ils doivent au contraire lui présenter de la manière la plus honnête et équitable possible l’ensemble du patrimoine culturel de l’humanité, dans toute sa diversité et toute sa conflictualité, afin que l’élève se l’approprie et fasse ses propres choix spirituels, moraux, esthétiques et politiques en connaissance de cause [10 ]. C’est cette même finalité, la construction d’une conscience libre, qui fonde à la fois l’obligation de neutralité imposée à l’institution et la liberté d’expression maximale accordée aux élèves. Car c’est bien une liberté d’expression maximale qui est accordée aux élèves : les seules limitations imposées à cette liberté d’expression sont celles du droit commun - comme l’interdiction de l’injure, l’atteinte à l’honneur ou (depuis la loi de 1972) l’incitation à la haine raciale - ou celles qu’impose la relation pédagogique - par exemple l’obligation de parler du sujet du cours et d’attendre son tour de parole. Si aucune autre limitation n’a été inscrite dans la loi par les fondateurs de l’école laïque, si les lois de 1880-1886 demeurent silencieuses sur la « neutralité » de l’élève, si par conséquent elles autorisent chez ce dernier l’expression des convictions religieuses et politiques [11 ], c’est précisément parce que la construction d’une conscience libre nécessite que l’élève fasse usage de son libre-arbitre, et qu’il formule ses opinions afin de les confronter à la contradiction et d’évoluer. L’émancipation est une pratique, et c’est dans le langage que nous pensons : on ne saurait donc concevoir d’émancipation réelle sans liberté de parole. Cette liberté de parole doit être maximale, elle doit inclure y compris le droit d’exprimer des absurdités ou des préjugés : car pour que des préjugés soient dépassés, il faut qu’ils aient été contredits, et pour être contredits il faut qu’ils aient au préalable été dits. La loi de 2004 marque une rupture radicale avec cette « laïcité libertaire » : en imposant une obligation de neutralité aux élèves, elle remet en cause un élément essentiel de la laïcité de l’école. Même si la loi d’interdiction porte uniquement sur les tenues vestimentaires, elle adresse aux élèves, et plus particulièrement aux élèves de confession musulmane, une injonction à la discrétion, à la « réserve » et finalement au silence - cela d’autant plus que le « débat » qui a précédé et provoqué l’adoption de la loi a été ponctué d’incessants appels à ne vivre sa religion que « dans la sphère privée », voire à « laisser sa religion à la maison ». À ces élèves, l’État signifie non seulement que certaines formes d’expression leur sont interdites, mais aussi que leur point de vue d’élèves n’a aucun droit de cité lorsque doit être discutée la signification de certains vêtements. Plus radicalement, c’est le fait même que cette signification fasse l’objet d’une libre discussion qui est désormais interdit. Enfin, pour les filles qui refusent de se plier à l’interdit en enlevant leur foulard, l’exclusion définitive constitue une violence inouïe : en consentant à ces exclusions dont elle a créé elle même les conditions, l’institution dénie à ces élèves le droit de profiter des instruments d’émancipation que sont les savoirs dispensés par l’École - et les relègue au rang d’une sous-humanité définitivement « inapte à être libre ». En même temps qu’elle cesse d’être libertaire, cette nouvelle laïcité devient « sécuritaire » au sens où, à la place de la liberté et de l’égalité, c’est l’ordre public qui joue désormais le rôle de fondement. Un des arguments principaux en faveur de la nouvelle loi a en effet été l’idée qu’il fallait faire disparaître les signes visibles pour rétablir la paix dans des établissements en proie à une « guerre de religions ». De ce point de vue, s’il existe dans l’histoire de France une « préhistoire » de la loi de 2004, ce n’est ni 1880 ni 1905, mais 1936 : Jean Zay rédige alors une circulaire interdisant aux élèves d’arborer des signes politiques. Cette mesure vient en réaction aux violents affrontements qui opposent dans les lycées les ligues d’extrême droite et les militants communistes. Il s’agit donc d’une mesure de circonstance, une mesure d’ordre public, une suspension des libertés publiques liée à une situation d’exception : on est très loin des fondements de la laïcité française. Certains promoteurs de la loi de 2004 se sont d’ailleurs inscrits dans ce registre davantage que dans la légende dorée des « textes fondateurs de la laïcité » : ils ont expliqué - au prix d’une autre supercherie - que nous faisions face, en 2004, à une situation du même type, cette fois-ci entre Juifs et Musulmans [12 ].
    3
    Pascal
    Dimanche 14 Octobre 2012 à 12:00
    Reçu par mel Lors d'une conférence, Nasser le président, dans une ambiance de franche rigolade, fait part de sa réponse à une demande des Frères musulmans de rendre le port du voile obligatoire... Nous sommes en Egypte et en 1953. 60 ans plus tard cette scène semble tout simplement inimaginable, même dans un pays occidental... http://www.youtube.com/watch?v=D-DZUnh8-Ro&feature=youtu.be
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