lutte des classes, Etienne CHOUARD
cigarillo : ça a une odeur de feuilles mortes qu’on brûle dans le jardin, ce qui est le B.A.-ba du bonheur et de la vie. (que crêvent les immondes sites qui imposent des cookies, ils dressent les gens à accepter passivement le fascisme ! et on voit où...
Lire la suiteDes oliviers, roulés en boules comme des chats, dévalaient les pentes bleutées, de vieilles maisons couleur de maïs souriaient sous leurs tuiles fleuries. Et, continuant ce coteau, une autre colline apparaissait, d’autres encore, toutes se levant et se...
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