• regardez cette photo d'une publicité de boite de spéculation capitaliste :

     

    LangueFrancaiseAnonymise.JPG

     

    Vous ne remarquez rien ?

    Oui, bien sûr, que remarquer quand une phrase est écrite en bon français ?

    Eh bien justement qu'elle soit écrite en un français correct !

    Car justement avec l'actuelle ambiance de colonisation et d'aliénation anglo-américaine que nous subissons, en particulier du fait, à l'origine, de justement cette classe d'homme d'affaires, dont la langue amerloque est devenu le bain et le mot de passe, c'est peut-être la seule, je dis bien la seule, explorez, vous verrez, phrase où l'idée de "profiter de l'occasion" est écrite en français, c'est à dire "profitez de l'occasion" !

     

    En effet, comme le savent tous les collégiens (je dis bien collégiens) qui ont gardé un peu de souvenir de leurs leçons d'anglais, l'expression française "profiter de l'occasion" se dit en anglais , avec ce trait typique - et que connaissent bien tous les collègiens ! - de ce qu'on appelle les "faux amis" (to injure, to abuse, spectacles, candid, etc, etc) : "to avail oneself of the opportunity", car le mot anglais "opportunity" veut dire en français "occasion" (et non "opportunité", qui est quelque chose de tout à fait différent : le caractère de ce qui est opportun). Quel rapport ? Aucun NORMALEMENT! Sauf que ces ploucs anglomanes d'affairistes, incultes, et baignant dans un bain de langue anglaise bredouillé obesessionnellement (car c'est pour eux un "must" idéologique ... ) à la manière de Sarkozy (!) ont pris l'habitude de traduire paresseusement - et avec une inintelligence qui leur vaudrait un zéro pointé en classe de troisième ! - "opportunity" par "opportunité", c'est à dire de manière totalement erronée !

    Aussi depuis quelques années nous sommes littéralement abreuvés d ' "opportunités" utilisés avec le sens du mot anglais "opportunity" ! .

     

    Aussi, de voir un rédacteur de publicité - donc justement appartenant au milieux le plus inculte et le plus atteint par ces dérives de rastaqouères serviles envers les colons de la "race supérieure" ! avoir encore le réflexe de ..... s'exprimer en français ! c'est absolument sidérant !!!

    Cette photo est un document historique. On pourra l'utiliser plus tard dans les livres d'histoire

    (dans le chapitre qui traitera de la déculturation de l'Europe transformée en glacis capitaliste de l'empire etat-uniens.http://www.dailymotion.com/video/xpafav_l-union-europeenne-un-glacis-geopolitique-zapping_news )

     

     

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  • Parmi les innombrables  émissions merveilleuses et inoubliables qu'il y avait autrefois à la radio, il y avait sur France IV, devenu, lors du commencement de la fin, la fin de la radio, dans les années 60, "Inter-Variétés" au début de chaque fin d'après-midi à cinq heures une émission pour les femmes "Rendez-vous à cinq heures", et dans le cours de cette émission il y avait toujours un moment de lecture suivie d'un roman. J'en ai découvert  plusieurs par ce moyen, et il y  en a plusieurs que je n'ai pas oubliés, et que j'entends encore.(par exemple cette nouvelle fantastique : "La mouche" http://archives.site.free.fr/site20022003/sitemonstre/autrmonstres/nouvelles.htm ) L'un d'eux fut "Sylva" de Vercors. (NOUVEAU: il y a un site qui l'étudie de manière détaillée, ici http://vercorsecrivain.pagesperso-orange.fr/sylva.html) Roman sur le thème,  central chez lui, de savoir quelle est la différence entre les hommes et les bêtes,  qu'est-ce qui fait un homme? Dans ce roman il imagine qu'une renarde est devenue tout à coup, par un phénomène non expliqué, une femme.
    Ce livre  a  en fait des défauts exaspérants: il pue le racisme social ainsi que les préjugés rancis de cette époque encore  idéologiquement aveuglée au sujet des animaux par l'ideologie-Descartes/Malebranche et les rites verbaux (ah ce fameux "instinct"!) de plusieurs siècles de refus de voir crispé.  Mais si j'y suis resté attaché, au point de l'acheter trente ans plus tard exprès ! (c'etait l'édition originale, il n'a jamais été réédité, avec des pages à couper et il y en a que j'ai laissées en l'état) c'est bien sûr à cause du souvenir. Et puis aussi à cause de ce passage, qui m'avais bien sûr marqué à l'époque, quoiqu' il ne m'apprenait rien (justement parce qu'il ne m'apprenait rien, l'épouvante de la mort fut l'ombre majeure de mon enfance, et je ne comprends toujours pas, c'est une chose qui m'effare totalement, comment se fait-il que les gens puissent vivre "comme s'ils ne savaient pas" (A. Camus) et pourquoi il n'y a pas des milliers d'enfants qui  se suicident à 10-12 ans, c. à d. une fois arrivés à l'âge de raison?) le moment où Sylva, la renarde devenue femme, découvre la mort. 
    Voici, donc, justement, extrait de cette édition de 1961, le passage en question. Avec ce fameux et tellement classique "argument" pour rassurer les gens, le plus classique, et de loin le plus con ! - mais si souvent efficace, il se base sur la faiblesse infinie de l'intelligence humaine, et l'engourdissement encore plus infini de sa sensibilité (qui cause bien d'autres aberrations et inconsciences de la pensée, pas seulement celle-là !) parmi ceux qu'on nous sert pour "think positive!" sur ce sujet : celui  qui ici appraît sous ces mots : "Mais oui, Bonny aussi, un jour… mais dans longtemps, longtemps, si longtemps que ce n’est pas la peine d’y penser ! "


    « Quand nous la rejoignîmes un peu plus tard, elle avait en effet déterré le chien, mais elle ne l’avait pas touché. Après une journée passé en terre, il était devenu assez atroce : attaqué par les fourmis, les taupes, les nécrophores, il ressemblait déjà, au fond de son trou, à une vielle peau de bique toute mitée, usée, percée, au surplus maculée d’humeurs saignantes. L’odeur commençait à être peu supportable. Sylva regardait la charogne dans une immobilité impressionnante. Je m’approchai d’elle, l’entourai de mon bras, je dis doucement :

    Tu vois, il est mort.


    Sylva ne quittait pas des yeux son malheureux copain. Elle commença de trembler, très légèrement, mais sans arrêt. C’était plutôt un long frémissement interminable. Je la pressais bien fort contre moi. Enfin elle demanda, avec une espèce de difficulté, comme si elle avait eu du mal à faire usage de la parole :

    - Plus… jouer… ?

    Je dis avec autant de douceur que je pus :

    - Non, ma petite Sylva. Pauvre Baron, plus jouer.

    Sylva tremblait avec une intensité croissante. Et puis elle arracha son regard de la triste dépouille, et alors elle le posa sur moi. Ce n’était pas un regard questionneur. C’était plutôt une sorte d’examen aigu, étrangement aigu de mon visage. Comme une méditation profonde sur la signification d’une figure humaine. Mo, je la laissais faire, sans rien dire, n’osant ni tout à fait sourire, ni tout à fait montrer un visage trop grave, trop attristé. Je lui rendais son regard avec tendresse mais ce n’était pas mes yeux qu’elle regardait. C’étaient mon nez, mes lèvres, mon menton. Et à la fin elle demanda, mais sa voix était plate (1) et sans intonation :

    - Bonny aussi, plus jouer ?

    j’éclatai d’un rire discret, plus bas que haut, un rire émis seulement pour rassurer cette crainte singulière.

    - Mais si, Bonny jouera encore. Il n’est pas mort, Bonny ! Il se porte tout à fait bien.


    Et répéta, d’un ton impérieux :

    - Bonny aussi, plus jouer ?


    - Mais oui, Bonny aussi, un jour… mais dans longtemps, longtemps, si longtemps que ce n’est pas la peine d'y penser!


    Et quand enfin elle retrouva son souffle, je crus que – comme un nouveau-né – elle allait se mettre à hurler. Et en effet elle se mit à hurler, mais elle hurlait des mots, des « Veux pas ! Veux pas ! … » sans fin avec des grimaces si douloureuses que son frais et charmant visage triangulaire devin d’une laideur simiesque
    (sic), tout plissé et tout cramoisi.


    Elle avait murmuré : « Et Sylva ?… «  et je n’avais pas osé répondre. D’ailleurs attendait-elle une réponse ? N’en était-ce pas une que sa question ? Elle dit « Et Sylva ?… » et regarda Nanny. Et en la regardant plutôt que moi, elle sentait bien, elle devinait bien, qu’elle se heurterait à une défense plus faible. Et en effet, sous ce regard, la pauvre Nanny faiblit, elle ne put cacher son émoi ni sa peine.  Elle tendit vers Sylva ses deux bras avec une expression de pitié, d’affection consternées. Mais loin de se précipiter, la jeune fille bondit en arrière. Elle nous dévisagea l’un après l’autre, avec une espèce de haine. Sa bouche s’ouvrit, mais elle ignorait les injures.  Alors elle tourna sur elle-même et s’enfui.

     

     

    VERCORS « Sylva » - 1961 – p.222-2

     

    Texte fondamental

     le plus fondamental qui soit.

     

     

     



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    Le procès de Mgr Pican evêque de Bayeux, c'était en 2001

     

    "Je vous félicite de n’avoir pas dénoncé un prêtre à l’administration civile. Vous avez bien agi, et je me réjouis d’avoir un tel confrère dans l’épiscopat, qui (…) aura préféré la prison plutôt que de dénoncer son fils prêtre." Ces mots, datés de 2001 et révélés jeudi par la revue catholique critique Golias, sont signés du cardinal Castrillon Hoyos. préfet de la Congrégation pour le clergé, chargé de tous les prêtres à travers le monde.

     

    On lui (à Mgr Pican) a reproché d'être « psychorigide » et de refuser à se « remettre en cause », traduisez : à suivre les consignes du pouvoir, Jésus aussi a refusé de se remettre en cause, il a même été crucifié à cause de ça, et il a obstinément refusé de jeter la première pierre à la femme adultère (ce qui était dans la société où il vivait considéré comme une chose aussi criminelle que la pédophilie à l'époque actuelle), et il s'est attiré par là autant de désapprobation et de mépris que Mgr Pican.

     

    le tribunal, le procureur, les journalistes unanimes (d'ailleurs si un journaliste aurait osé dire le contraire n'aurait-il pas été viré aussitôt ?) ont appelé à ce qu'il dénonce les agissements à lui avoués par l'abbé René Bissey, mais il n'y a pas que les enfants qui sont en danger de vivre un enfer, et la culture de la délation à tout prix c'est quand-même quelque chose qui a caractérisé ce type de société : http://tpe-staline.wifeo.com/terreur-et-delation.php et celui-ci : http://clio-cr.clionautes.org/la-delation-dans-la-france-... (à l'époque ce ne fut pas les prêtres mais plutôt les juges et juristes qui ont, massivement - l'obéissance à la légalité instituée c'est professionnel ! - su, eux ! "se remettre en cause" et approuver, par exemple, la délation des juifs).

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  • samedi 26 septembre 2009 - par Hicham Hamza


    Coup de boule de Mathieu Kassovitz, l‘homme qui a brisé la loi du silence sur le 11-Septembre. Traité de négationniste, l’acteur-réalisateur tient tête en déposant plainte pour diffamation publique à l’encontre de quatre médias dont l’Express et le Journal du Dimanche. En exclusivité, Oumma vous révèle l’identité des deux autres.

    La caravane est passée et les nouveaux chiens de garde n’ont pas manqué d’aboyer. La semaine dernière, dans l’émission Ce soir ou jamais de Frédéric Taddeï, le réalisateur de La Haine, Mathieu Kassovitz, estimait  « obligatoirement questionnable » la version officielle du 11-Septembre après avoir dénoncé les expéditions guerrières et la « diabolisation de l‘Islam » qui avaient suivi les attentats. Au lendemain de ses déclarations, ô combien politiquement incorrectes, le trublion a été dépeint en dangereux complotiste par divers journalistes à la plume assassine, peu soucieux des nombreuses zones d’ombre de l’affaire.

    Le pompon de l’esbrouffe a été remporté par Renaud Revel, rédacteur en chef de l’Express, qui n’avait pas hésité -c’est dans l’air du temps- à comparer le comédien engagé à l’historien Robert Faurisson. Assimiler le descendant d’une famille de déportés, et parrain du collectif  Devoirs de mémoire, à un négationniste patenté, voilà qui ne manque pas de sel. Cet amalgame abject consistant à mettre sur un même plan l’analyse critique du récit politico-médiatique du 11-Septembre et la négation de la Shoah a régulièrement d’illustres défenseurs parmi les faiseurs d’opinion, tel le directeur de Libération, Laurent Joffrin, qui a repris à son compte la même escroquerie intellectuelle lors d’une interview accordée à une radio suisse.

    Propagandistes contre conspirationnistes

     Se rendant sans doute compte de sa bévue, Revel a tenté, par la suite, de relativiser, au micro de l’expert en investigation, Jean-Marc Morandini, le révisionnisme imputé à Kassovitz, en affirmant qu’il n’était pas, certes, comparable à celui relatif à la seconde guerre mondiale. Trop tard : Revel sera bel et bien poursuivi en justice. On remarquera pour l’occasion la gêne de son hebdomadaire incriminé sur le sujet, l’Express, qui a d’abord relayé vendredi à 18h l’information AFP du dépôt de plainte de manière neutre, avant de pondre, une heure plus tard, un autre papier plus orienté, sous la rubrique intitulée « conspirationnisme », où la différence de ton apparaît dès le titre de l’article : après avoir indiqué dans sa première version de l’info que Kassovitz « poursuit en diffamation », l’Express rectifie subtilement le tir en titrant dans le second papier : « S’estimant diffamé, Kassovitz contre-attaque ». Quel paranoïaque, décidément, ce Kassovitz, à « s’estimer » diffamé pour de telles peccadilles…

    Quant à la médaille de la médiocrité journalistique, nulle hésitation : le second heureux élu à la poursuite judiciaire se nomme Lilian Massoulier, auteur d’un blog sur le site du Journal du Dimanche. Ce délicat chroniqueur l’accusait, ni plus ni moins, que de « redonner des couleurs à Goebbels » en raison de l’affirmation, déclarée à l’antenne, de Kassovitz pour qui l’adage associé à la propagande nazie, « plus le mensonge est gros, plus il passe », pouvait éventuellement s’appliquer au récit conventionnel des attentats du 11-Septembre. Le JDD, ayant saisi depuis l’ampleur de la gaffe commise par leur scribouillard, a fait retirer l’article mais une capture d’écran du papier délictueux est toujours visible sur Internet.

    Facebook, plus fort que l’AFP

    La nouvelle d’un dépôt de plainte à l‘encontre de l‘Express et du JDD, annoncée de source judiciaire, a été publiée par l’AFP vendredi vers 16h. Mais cette information circulait déjà la veille, au soir, sur le web, à travers certains sites  : en effet, le réalisateur avait annoncé en primeur sur sa page Facebook, jeudi dès 19h, qu’il  « poursuit en justice 4 journalistes et leur média  pour diffamation ». Ses 600 amis sur le fameux site de réseau social ont donc appris, avant les rédactions, la contre-attaque de Kassovitz. Depuis la diffusion de l’entretien de Taddeï, celui qui « s’estime diffamé », pour reprendre l’expression fallacieuse de l’Express, n’avait pas fait de commentaire dans la presse sur ses déboires.

    Par contre, il a régulièrement utilisé Facebook pour exprimer à ses amis et fans tout le mal qu’il pensait des médias, coupables à ses yeux d’incompétence et de légèreté sur le 11-Septembre. A la date du 20 septembre, il défiait ainsi « n’importe quel journaliste et média de pouvoir prouver de façon précise et claire que la version officielle de la commission 911 est la vérité », avant d’ajouter, excédé, à l’adresse des journalistes : « Faites votre travail au lieu de baver sur ceux qui le font à votre place. Vous êtes des lâches sans éthique et sans morale ». Une rancoeur vigoureuse et ancienne : Kassovitz complète le propos sur sa page Facebook, indiquant qu’il avait « déjà dénoncé » les médias en 1997 avec son film Assassin(s) et qu’il continue, « aujourd’hui encore ». Seuls Frédéric Taddeï et Eric Zemmourdroit au doute exprimé par le réalisateur. défendront publiquement, au sein de la profession, le droit au doute.

    Au bal de l’outrance

    L’avocat de Mathieu Kassovitz, William Bourdon, a  fait également savoir à l’AFP que deux nouvelles plaintes allaient suivre dans les prochains jours. Contacté directement, le réalisateur a consenti à dévoiler à l’auteur de ces lignes, avant les autres « journalistes officiels » dont il se méfie particulièrement, une partie du mystère : les deux autres médias dans le collimateur sont France 5 et France Info. Après les groupes privés (Express-Roularta et JDD-Lagardère), c’est donc au service public d’être à son tour poursuivi en justice pour diffamation. Démarche rarissime, et courageuse de la part d’un artiste, également producteur, dont les contrats et la promotion peuvent souvent dépendre du bon vouloir de France Télévisions ou de Radio France.

    Sur la chaîne France 5, censée être dédiée à l‘éducation et au savoir , c’est la chroniqueuse Nathalie Lévy qui avait, effectivement, fait tout en finesse et en pédagogie, dans l’émission C à vous, par l’usage de ces mots  : « Kassovitz en Faurisson du 11-Septembre, ça fait froid dans le dos, quand même ! ».

    La bêtise odieuse de certains commentateurs provoque parfois le même effet glacial au niveau de l‘échine…Lors de ce débat de pacotille, s’est illustré un autre coupeur de têtes, Nicolas Poincaré, possédé par l’esprit inquisiteur de Torquemada et décidément acharné contre Kassovitz, puisqu’il a réitéré son verbiage offensif dans une émission matinale diffusée sur France Info et présentée par David Abiker, à la fin de laquelle il poussera l‘ignominie jusqu’au bout. En digne émule de Joseph McCarthy, il conclura sa diatribe en s’en prenant sournoisement au responsable de l’entretien détonant, Frédéric Taddeï, accusé sans vergogne de connivence idéologique avec le réalisateur. A noter qu’Abiker, qui reproche, de manière saugrenue, au réalisateur d’avoir mis « en débat la réalité du 11-Septembre » aura, lui aussi, utilisé sa page Facebook pour commenter le sujet du jour et caricaturer Mathieu Kassovitz, avec le recours au langage pathologique, se gaussant du « cas-sovitz »…Sur la même station de radio, Patrice Bertin, l’ex-patron de la rédaction de France Inter, n’a pas hésité, pour sa part, à traiter Kassovitz de « révisionniste »,« point de détail ». allant jusqu’à faire une allusion, à peine voilée, à Jean-Marie Le Pen et son 

    MediaDelirium Tremens

    Le délire n’a plus de limites sur certaines antennes. Sur Europe 1, le chroniqueur Frédéric Bonnaud, en tandem loufoque avec Jean-Marc Morandini, a développé le plus sérieusement du monde sa propre théorie du complot selon laquelle l’interview de Kassovitz par Taddeï était en réalité, tenez-vous bien, un coup monté pour faire de l’audience à l’antenne et du buzz sur le web. La station Lagardère comme dernier refuge d’une nouvelle espèce de conspirationnistes radiophoniques, qui l’eût cru ?

    Au-delà de ce lynchage médiatique, récurrent dès qu’une personnalité publique revendique l’exercice du doute méthodologique sur le déroulement des attentats de Manhattan et du Pentagone, il sera intéressant d’observer l’évolution de la procédure judiciaire inaugurée avec aplomb par Mathieu Kassovitz. Si la diffamation est reconnue, une jurisprudence en la matière sera établie, libérant la parole critique sur le sujet tabou ; à l’inverse, si la plainte devait être rejetée, il est à craindre que l’omerta ne se renforce, diabolisant davantage quiconque osera pointer du doigt les multiples incohérences et anomalies relatives à la mythologie officielle du 11-Septembre.

    Derrière le bras de fer qui alimentera la rubrique people, il en va surtout de la liberté d’expression en France, de ses bastions de résistance comme de sa trahison permanente par ceux, en première ligne, qui sont censés pourtant la défendre : les journalistes. « C’est l’histoire d’une société qui tombe et qui, au fur et à mesure de sa chute, se répète sans cesse pour se rassurer : jusqu’ici, tout va bien, jusqu’ici, tout va bien », pourront-ils également clamer, à l’instar du narrateur du film La Haine, qui concluait la scène culte par ces mots : « Ce qui compte, c’est pas la chute…C’est l’atterrissage ». Les effondrements du World Trade Center n’ont pas fini de causer leur ravage.

    oumma.com
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  • l' "Europe" n'est pas une démocratie - j'espère que vous n'en doutez plus depuis longtemps - c'est une dictature d'une oligargie auto-proclamée.
    Rassurez-vous elle a des comptes à rendres quand-même
    Pas aux peuple bien sur !


    Par Julien, le 24 septembre 2009

    "Dans cette farce démocratique actuelle, qui sont les dirigeants, ceux qui rédigent les textes de loi qui nous tombent dessus chaque mois ? L'Europe ? Oui, mais plus précisément ? Le parlement européen ? La Commission Européenne ? Qui sont les commissaires de l'Union Européenne ? Des hommes politiques qui défendent un projet d'avenir et de bonne vie pour les Européens ? Des individus qui œuvrent pour que la démocratie en Europe soit une réalité ? Des hommes et des femmes qui luttent pour préserver les libertés des peuples, leur souveraineté, leur autonomie et leur joie de vivre ?

    Les commissaires de l'Union Européenne ne dépendent, en aucun cas, des citoyens européens, puisqu'ils sont nommés par le Conseil des ministres et ne sont donc jamais choisis par les électeurs. Pourtant, ils ont beaucoup plus de pouvoir que nos élus : députés, sénateurs et président. En effet, au fil du temps, la majorité des textes qui sont aujourd'hui votés à l'assemblée nationale sont désormais la transposition des directives provenant de la Commission européenne.

    C'est la Commission Européenne qui a le monopole de la proposition des textes législatifs. Le parlement européen peut proposer un texte, mais c'est la Commission Européenne qui décidera d'en tenir compte, ou non. Le parlement européen n'a que très peu de pouvoir sur la Commission Européenne, il peut seulement censurer son budget de fonctionnement. La Commission Européenne a un pouvoir législatif ET exécutif, chose totalement inconnue dans les démocraties parlementaires, où ce sont les députés qui votent les lois proposées par l'exécutif. C'est d'ailleurs l'un des rares aspects un tant soit peu démocratiques de nos institutions nationales. Le député est élu par le peuple et doit représenter les intérêts des Français, dans sa façon de voter les textes proposés par le pouvoir exécutif. La peur de ne pas être réélu est un moyen pour le citoyen de mettre une petite pression sur son député. Mais, dans le cas de la Commission Européenne, rien de tout cela. L'exécutif est non élu, choisi par le Conseil des ministres, et c'est lui qui valide seul ses propres lois et directives à imposer aux États membres avec l'aval du Conseil des ministres, dans les domaines suivants :
    - Santé
    - Recherche
    - Transports
    - Union douanière et marché unique
    - Politique agricole commune
    - Politique commune de la pêche
    - Protection de la concurrence
    - Union économique et monétaire
    - Citoyenneté de l'union
    - Éducation et culture
    - Protection des consommateurs
    - Protection de l'environnement
    - Politique sociale
    - Politique commune d'immigration
    - Convention de Schengen
    - Accueil des réfugiés

    Le fonctionnement de l'Europe est donc, dès l'origine, un système oligarchique, qui ne se voyait pas trop tant qu'elle ne s'occupait que d'acier, de charbon et d'agriculture, mais qui est désormais bien manifeste aux yeux des Européens. L'Europe, version Commission Européenne, est un projet économique pour maintenir et conforter les marchés des multinationales industrielles et financières au sein d'un énorme marché de consommateurs, ou devrait-on dire de veaux... 27 technocrates décident du sort de 400 millions d'Européens, sans avoir à rendre aucun compte aux citoyens de leurs décisions. Qui plus est, la Commission Européenne est chargée de négocier les traités commerciaux, pour le compte des États membres. C'est elle qui s'occupe des négociations avec l'OMC, ou le Codex Alimentarius, notamment. Les commissaires européens sont majoritairement des lobbyistes, issus du privé, qui ont comme mission de défendre les intérêts des cartels, des monopoles mondiaux. Prenons un exemple éclairant de cette dérive oligarchique : Étienne Davignon.

    Étienne Davignon est un homme politique belge qui fut ministre des Affaires étrangères de la Belgique et gérait, notamment, les rapports du royaume belge avec son ancienne colonie pétrolière Le Congo, de 1969 à 1976. De 1974 à 1976 il est président de l'Agence Internationale de l'Énergie (émanation de l'OCDE).

    Ensuite, Étienne Davignon a été commissaire de l'Union Européenne pour les marchés industriels, l'union douanière et les affaires industrielles, pendant la Commission de Jenkins de 1977 à 1981. De 1981 à 1985, il était commissaire de l'Union Européenne aux affaires industrielles et à l'énergie, pendant la Commission Thorn, et vice-président de la Commission européenne.

    Aujourd'hui, Étienne Davignon, l'ancien commissaire européen, soucieux du bonheur des peuples européens est :
    - Membre de la commission Trilatérale, du groupe de Bilderberg, depuis 1974, et du club Le Siècle.
    - Président de l'ERT, The European Round Table, le plus gros centre de lobby à Bruxelles qui regroupe les multinationales européennes et américaines.
    - Président du CSR Europe, un centre de lobby qui regroupe 80 multinationales.
    - Membre de la fondation Ditchley (organisme assez secret qui œuvre au rapprochement des industriels, des financiers et des politiques de l'Angleterre et des États-Unis).
    - Membre du directoire du think tank Centre for European Policy Studies (boîte à idée néolibérale).
    - Président de Friends of Europe un organisme de lobbying qui regroupe des multinationales européennes et américaines.

    - Au conseil d'administration de : Anglo American Mining (producteur anglo-saxon de charbon) Gilead Sciences (créateur du Tamiflu), ICI (fabricant anglais de produits chimiques), Pechiney (groupe français transformateur d'aluminium racheté par le canadien Alcan), Foamex (fabricant australien de produits en plastique), Kissinger Associates (cabinet de consultants pour multinationales, créée par le « tristement célèbre »Henry Kissinger), Fiat (fabricant de voiture italien), Suez (groupe franco-belge intervenant dans le domaine de l'électricité), BASF (L'un des piliers du sinistre IG Farben), Solvay (groupe chimique Belge), Sofina (société d'investissement belge), Recticel (société belge de produits chimique et plastique), CMB (groupe de transport maritime belge), Cumerio (société belge œuvrant dans le cuivre) SN Brussels Airlines (société belge de transport aérien), BIAC (Banque Internationale pour l'Afrique au Congo...), Pétrofina (société belge pétrolière, rachetée récemment par Total), Real Software (société informatique américaine).

    Il a été élu grand lobbyiste (ou le pire, selon le point de vue) de l'année 2007 par le Corporate Europe Observatory."

    source :
    http://www.noslibertes.org/dotclear/index.php?
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  • ceux qui ont l’habitude de téléphoner savent que la flicaille glacée, feignasse, méprisante, blindée et hypocrite du libéral-fascisme a un visage féminin.

     

    C’est d’ailleurs un métier et des « valeurs » qui leur correspond et leur conviennent tout à fait.
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  • Comme j'en avais déjà touché un mot dans Oni ne pafas en Jamburg, les caractères tant dénoncés du régime Soviétique, surtout sur sa fin, ne sont pas le fruit d’une idéologie, mais du développement des tendances naturelles de tout Etat et de toute administration.

    Simplement, là elles ne rencontraient « rien qui l’arrête » selon l’expression de Zygmunt Bauman.

    Mais il n’est pas nécessaire d’avoir un régime à parti unique, ou une théocratie religieuse, ou une dictature, pour que ces conditions se développent. C’est ce qui se passe aussi quand les gens ont été peu à peu conditionnés à être suffisamment et viscéralement soumis et imprégnés de terrorisme intellectuel, et quand le public est imprégné et convaincu aveuglément de l’idéologie (y compris quand elle-ci ne reçoit pas officiellement ce nom) dont elles se servent pour se justifier. Et aussi il y a un moment où son emprise est devenue telle partout et qu’elles ont si bien réussi à soumettre et terroriser les cerveaux du troupeau, qu’il arrive à un point où on ne peut plus rien contre elles ; alors tout est perdu.

    C’est notre situation actuelle.

     

    Et bien entendu la « langue de bois » n’est pas un monopole de l’Union Soviétique. Tout discours administratif fonctionne comme une langue de bois. happy.gif



    Un autre exemple actuel:
    1 - le contrôle par État et légitimisation de tout ce que l’État fait : Un État peut bombarder, torturer, assassiner, il est légitimisé par les médias, par l’idéologie, mais un mouvement insurrectionnel qui défend les droits d’un peuple est considéré comme terroriste ; L’ONU légitimise l’usage de la force par les États ; l’usage de la force par les mouvements de Résistance des peuples (actuellement peuple palestinien) est considérée comme étant du terrorisme, parce que ce n’est pas un État qui emploie la force. (dans quelques cas si le mouvement insurrectionnel, qualifié de "bandits communistes" par exemple, finit par devenir le plus fort, il devient un Etat, envoie des ambassadeur, ses dirigeants cessent par enchantement d'être des "bandits" ou des "terroristes" (la Résistance française par exemple!) et on leur sert la main avec beaucoup de respect et de ronds de jambes. Et des fois c'est l'Etat précédent qui les traitait de "bandits" qui se retrouve quasi paria sur la scène internationale (Taiwan)
    C'est donc cette tendance intellectuelle dévoyée et perverse qu'il convient de récuser dans son principe.
    Rien de nouveau depuis La Fontaine.

    (et ce n'est pas valable que pour le stalinisme mais pour le nazisme aussi, méfiez -vous ! quand il réapparaîtra ce sera sous de nouveaux vêtements, et les gens ne se douteront pas de ce qui arrive ... )

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  • Teksto - V. Ŝaĥrin; muziko - V. Begunov, (kanto de la rok-bando “Ĉajf” )
    E-teksto de Paŭlo MOĴAJEV (Mevo)Teksto


    Ho, kiel fruas nun la aŭtuno,
    Kiel strangegas rendevuo nia -
    Ĉio ĉi similas al kadroj de l' filmo,
    Multfoje rigardata, sed ne finkomprenita.
    Sekajn pelis vent' foliojn en fenestrojn,
    Stratbubaĉoj skribis per kret' surmure,
    Maltrankvile ion la folioj flustras,
    Oni per kret' surmurigas la samon:

    Ke ĉio tias - vanas do lamenti,
    Tio ne povas esti alie,
    Ĉion restontan ni forkaŝos atente
    Por disdonadi poste ĝin nur po iom.

    Vi renkontis min en domo forlasita
    Kun da ŝtupoj milo, kun cent fenestroj,
    Senbalustradaj ŝtupoj, fenestroj senvitraj,
    Parolis vi al mi tre mallaŭte…
    Parolis vi al mi pri la plej grava,
    Pri la plej ĉefa, la plej signifa,
    Ke ne plu ploros vi dum nokt-silento,
    Mi promesis ne plu rigardi al horloĝo.

    Sed ĉio tias - vanas do lamenti,
    Tio ne povas esti alie,
    Ĉion restontan ni forkaŝos atente
    Por disdonadi poste ĝin nur po iom.

    Bonas, ke neniu nin povis aŭdi,
    Krom la muroj, sed ili ne rakontos,
    Ke ni denove ne plenumis la promeson -
    Mi kontrolas tempon, kaj vi nokte ploras…

    Ĉio ĉi tias, vanas do lamenti,
    Tio ne povas esti alie,
    Ĉion restontan ni forkaŝos atente
    Por disdonadi poste ĝin nur po iom

     

     

     

     

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  • vous vous souvenez de Marjorie boulton, la si émouvante poetessse espérantiste ?

     

     

    SOLECO


    Sen seksa juko homo povas sidi ;
    Ni povas trolabori, aŭ bromidi.

    La karno povas vivi tute sole,

    Sen ajna tuŝ' tenera kaj konsola


    En frosta lito sen elektra tremo,
    Kaj, plie, sen amika varm’ nek manpremo,

    Sen ia ajn kareso karna, homa,
    Onklina kis’ formala, stacidoma,

     

    Kaj iel, certe, kvankam altakoste,

    Ni povas vivi ĉiam karnofroste.

    Sed ĉiam ni sopiras al satigo
    Alia, per la intelekta ligo,

    Trovi, en nia fora alieco,
    Ian estajon de la sama speco !

    Ho sola, stela viv’, sen aliancoj,
    Vivo de nigra spaco kaj distancoj !

    Kial mi tiel pensas pri intimo,
    Mi, sola kiel stel’ en malproksimo ?

    Kuraĝajn stelojn povas mi adori…
    Ĉar mi neniam aŭdis stelon plori.


                                                   
    (1953)

                                                                             Marjorie Boulton



    c'est un peu la prise de conscience de ce gouffre  chez une anglaise protestante que Marjorie a si bien décrit dans l'amusant?/poignant? récit Ebrivirgeco :

     

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  • Dois mitos que mantém a Pobreza

    Por Vandana Shiva

    Do cantor de rock Bob Geldof ao político inglês Gordon Brown, o mundo parece de repente estar cheio de pessoas de alta patente com intenções de erradicar a pobreza. Todavia, Jeffrey Sachs não é um mero "fazedor de bem" e sim um dos economistas líderes do mundo. Chefe do Earth Institute e responsável na União Européia pelo comitê que promove o desenvolvimento rápido de países. Logo, quando Sachs lançou o livro "O Fim da Pobreza", pessoas de todo o mundo noticiaram, sendo inclusive matéria de capa da Revista Times. Existe um problema com o manual do fim da pobreza de Sachs. Ele simplesmente não entende de onde vem a pobreza, a encara como um pecado original. "Há algumas gerações atrás, quase todo o mundo era pobre" diz ele e então adiciona: "A Revolução Industrial promoveu novos ricos, mas muitos no mundo foram deixados para trás." Essa é uma história totalmente falsa da pobreza. Os pobres não são aqueles "deixados para trás", são aqueles que foram roubados. A riqueza acumulada pela Europa e América do Norte é amplamente baseada nas riquezas retiradas da Ásia, África e América Latina. Sem a destruição da rica indústria têxtil indiana , sem a posse do mercado de especiarias, sem o genocídio das tribos Americanas, sem a escravidão da África, a Revolução Industrial não resultaria em novos ricos para a Europa ou América do Norte. Foi essa possessão violenta sobre os recursos e mercados do Terceiro Mundo que geraram a riqueza do Norte e pobreza do Sul. Dois dos grandes mitos econômicos do nosso tempo permitem que as pessoas neguem esse elo intimidador e espalhem concepções errôneas sobre o que é a pobreza. Primeiro, a responsabilidade sobre a destruição da Natureza e a habilidade das pessoas em cuidar de si mesmas são colocadas não no crescimento industrial e na economia colonialista, mas nessas mesmas pessoas. A pobreza foi instituída como uma das causas da destruição do meio ambiente. A doença então é oferecida como cura: o crescimento econômico futuro resolveria os problemas da pobreza e do declínio ambiental que falado anteriormente. Essa é a mensagem no coração da análise de Sachs. O segundo mito é que existe um consenso que se você consome o que você produz, você não produz de verdade, pelo menos economicamente falando. Se eu produzo meu próprio alimento, e não o comercializo, quer dizer que não contribuo para o PIB e portanto não contribuo para o "crescimento".

    As pessoas são consideradas pobres por comerem o seu próprio alimento e não aquele comercialmente distribuídos como "junk food" vendido por empresas de agronegócio mundiais. São vistas como pobres se viverem em casas feitas por elas mesmas com materiais ecologicamente bem ambientados como o bambu e o barro ao invés de casas de tijolo e cimento. São vistas como pobres se usarem acessórios manufaturados feitos de fibras artesanais no lugar das sintéticas. Ainda, a vida de subsistência, na qual o rico oeste percebe como pobre, não significa necessariamente menos qualidade de vida. Ao contrário, sua economia natural baseada em subsistência garante uma alta qualidade de vida – se mensurarmos o acesso à comida e água de boa qualidade, à oportunidade de vida de subsistência, uma robusta identidade cultural e social e um sentido à vida das pessoas. Por esses pobres não dividirem nenhum dos benefícios percebidos pelo crescimento econômico, são considerados como aqueles "deixados para trás".

    Essa falsa distinção entre os fatores que criam possibilidades e aqueles que criam pobreza está no centro da análise de Sachs. E por isso, suas prescrições agravarão e aumentarão a pobreza ao invés de dar fim a ela. Conceitos modernos de desenvolvimento econômico, cujo Sachs enxerga como a "cura" para a pobreza, já foram utilizados apenas em pequenas partes da história da humanidade. Por séculos os princípios de subsistência permitiram sociedades em todo o planeta sobreviverem e até mesmo prosperarem. Nessas sociedades os limites da natureza foram respeitados guiando os limites do consumo humano. Quando o relacionamento da sociedade com a natureza é baseado na subsistência, a natureza existe como forma de riqueza comum. Ela é redefinida como "recurso" apenas quando o lucro torna-se o princípio organizador da sociedade estabelecendo um imperativo de desenvolvimento e destruição de tais recursos pelo mercado. Contudo, muitos de nós escolhem esquecer e negar isso. Todas as pessoas em todas as sociedades dependem da Natureza. Sem água limpa, solo fértil e diversidade genética, não é possível a sobrevivência da humanidade. Hoje o desenvolvimento econômico está destruindo estes bens comuns, resultando na criação de uma nova contradição: o desenvolvimento priva aqueles que mais dizemos ajudar de suas tradições com a terra e do valor da subsistência, forçando-os a sobreviver num mundo de crescente erosão. Um sistema baseado no crescimento econômico, sabemos hoje, cria trilhões de dólares de super lucro para corporações enquanto condena bilhões de pessoas à pobreza. E a pobreza não é, como sugere Sachs, o estado inicial do progresso humano do qual todos saímos. É o estagio final da queda de uma pessoa quando um lado desenvolvido destrói o sistema ecológico e social que manteve a vida, a saúde e a subsistência de pessoas e do próprio planeta por eras. A realidade é que as pessoas não morrem por falta de entradas monetárias, elas morrem pela falta de acesso às riquezas de bem comum. Aqui também, Sachs erra ao dizer: "Em um mundo de abundancia, 1 milliard de pessoas estão tão pobres que suas vidas correm perigo." Os povos indígenas na Amazônia, as comunidades na montanha do Himalaia, camponeses de toda a parte cujas terras não foram apropriadas, cuja água e biodiversidade não foram destruídas pela agroindústria geradora de débito, são ecologicamente ricos, mesmo ganhando menos que $1,00 dólar por dia. Por outro lado, as pessoas são pobres se tiverem que comprar suas necessidades básicas a altos preços não importando quanto ganhem. Veja o caso da Índia: Por causa do dumping sobre os alimentos e fibras mais baratos feito pelas nações desenvolvidas e pela diminuição das proteções de mercado decretadas pelo Governo, os preços na agricultura da Índia estão caindo, significando que os camponeses do país estão perdendo $26 milliards de dólares Norte Americanos ao ano. Impossibilitados de sobreviver sob essas novas condições econômicas, muitos camponeses agora foram golpeados pela pobreza e milhares cometem suicídio todo o ano. Em demais locais do mundo, o ato de beber água foi privatizado de uma forma que agora corporações podem lucrar somas de $1 billion de dólares Norte Americanos por ano vendendo um recurso essencial aos pobres que antes eram gratuitos. Então os $50 milliards de ajuda humanitária do Norte para o Sul é apenas um décimo dos $500 milliards que são sugados de outra direção através de parcelas de pagamentos e outros mecanismos injustos da economia global imposta pelo Banco Central e pelo FMI. Se realmente estamos dispostos a acabar com a pobreza , temos que estar dispostos a dar fim ao sistema que cria a pobreza tomando as riquezas de bem comum, a subsistência e os ganhos. Antes de fazermos a pobreza uma parte da história, precisamos entender a história da pobreza direito. Não é o quanto as nações ricas podem dar, nem tão pouco o quanto menos podem levar.

    Fonto :

    Taken and adapted with kind permission from The Ecologist (July/August 2005), a British monthly devoted to discussion of environmental issues, international politics and globalization. More information: The Ecologist, Unit 18 Chelsea Wharf, 15 Lots Road, London, SW10 0XJ, England,  theecologist@galleon.co.uk , www.theecologist.org

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  • C'est étonnant qu'on n'aie pas encore abattu les arbres de l'*. *. , oh ça ne va certainement pas tarder ! On va dire qu'ils sont une pollution, et une nuisance.
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