• COMMUNIQUÉ en 2015 d’un groupe de catholiques, quoi que logiquement les athées doivent être beaucoup plus que les croyants viscéralement et inconditionnellement opposés à toute mise à mort


    Achever les vieux pour piquer l'héritage

    Telle est la motivation principale de la loi euthanazique en cours de vote à l'Assemblée Nationale.

    De grandes consciences nous parlent sur un ton compassé d'un sujet "difficile", de la "fin de vie" ; il y a en effet une difficulté, et même une impossibilité : concilier une apparence de respectabilité et de légalité avec des décisions véritablement criminelles.
    La question n'est pourtant pas "difficile" : la Loi de Dieu l'a résolue de manière simple par le commandement
    "tu ne commettras pas de meurtre".
    Ce commandement concerne les individus et aux organisations humaines : ils ne doivent pas commettre de meurtre, c'est-à-dire qu'ils ne doivent pas tuer un innocent.

    La "loi" humaine en cours de fabrication inclut des dispositions qui en font une loi criminelle, mafieuse

    • La nourriture et l'eau y sont assimilées à un traitement médical, qu'il serait légitime d'arrêter : ainsi on veut faire mourir de faim et de soif les malades que l'on décide de tuer (la loi Léonetti incluait déjà cette horreur),

    • On veut faire des médecins, dont la vocation est de soigner, des complices de ce meurtre en les forçant à droguer ces malades abusivement pour qu'ils ne puissent pas protester. Cela se pratique déjà de manière illégale en France, on appelle ça la "sédation profonde" ; déjà en 1995 nous poursuivions à Tours un médecin prétendument catholique qui avait ainsi prestement achevé un malade, à la demande de ses héritiers, par "sédation profonde". Avec la nouvelle "loi", on ne pourra plus poursuivre ces empoisonneurs de malades. Et aucune clause de conscience n'est prévue : le médecin est rabaissé au rôle de fonctionnaire bourreau. Et encore plus les infiirmières, quand leur « grand patron » leur demande d’obéir !

    • On redéfinit le concept de dignité : "Toute personne a droit à une fin de vie digne et apaisée" signifie en réalité "on vous fera mourir comme des chiens" ; car la dignité est intrinsèque à l'être humain, quel que soient son état de santé ; elle lui a été accordée par Dieu, et non par l'état qui veut nous rabaisser au rang des animaux et veut dégrader les médecins pour en faire d'indignes fonctionnaires exécuteurs.

    • On tente de faire passer cette "loi" pour une augmentation du droit des malades, alors qu'il s'agit de faciliter leur extermination. L'Ecriture qualifie ainsi cette entourloupe sémantique : "appeller le mal bien, et le bien mal"

    Malgré la résistance de quelques courageux parlementaires, les chefs capitalistes et autres réactionnaires se sont alliés à une clique UMP pour faire passer cette loi criminelle, qu'ils comptent bien aggraver avant que les électeurs ne les chassent. Mais Dieu aura toujours le dernier mot : "Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, Qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres, Qui changent l'amertume en douceur, et la douceur en amertume! Malheur à ceux qui sont sages à leurs yeux, Et qui se croient intelligents !" (Esaïe 5:20)

    Les commanditaires et les complices de cette iniquité ne resteront pas impunis. Souvenons-nous de ces médecins qui furent, à cause de leur mépris de la Loi de Dieu, pendus à Nuremberg en juin 1948 : Karl Brandt, Karl Gebhardt, Waldemar Hoven, Joachim Mrugowsky, Wolfram Sievers.

    « vous mariez pas belle jeunesse ! »
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