• Dialogo kun Dio

    Foje...
    Vi min demandis pri la vivo,
    kaj mi silentis...
    Tiam mi vivis kiel juna viro
    kaj ne komprenis...
    Foje...
    mi emis kuŝi sub varma suno
    ĉar ĉio belis...
    Kion mi celas, kara Dio
    tra la vojo de la vivo?
    Foje mi estis...
    foje mi pensis...
    foje mi perdis...
    tre grandan pruvon...
    sed mi ne vetis...
    Foje fariĝas peza
    la longa vivo
    kaj mia menso freneza
    pro malplezuro
    ne partoprenas
    de la beleco
    de nia bela naturo.
    Foje mi kredas
    foje mi dubas
    foje mi preĝas
    kaj mi kalkulas
    pri la vortetoj
    kun la soleco
    de miaj versoj.
    Foje
    karesoj
    sur mia dorso
    promenas
    kaj en silento
    mi tre dankegas
    Vian sindonan sintenon.
    Kaj la respondo
    al miaj duboj
    laŭvice alvenas,
    ĉar mia korpo
    preskaŭ senforta
    kvazaŭ nubeto
    laŭ la ĝardeno
    super rozaro
    malrapide ŝvebas.
    Foje mi pensis,
    foje mi pensas
    foje ho Dio!
    de mia ĉambro
    ĝis la ĝardeno
    mi ade flugas
    kun mia mio.

            Arquillos oktobro 2018

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  • Achever les vieux pour piquer l'héritage

    Telle est la motivation principale de la loi euthanazique en cours de vote à l'Assemblée Nationale.

    De grandes consciences nous parlent sur un ton compassé d'un sujet "difficile", de la "fin de vie" ; il y a en effet une difficulté, et même une impossibilité : concilier une apparence de respectabilité et de légalité avec des décisions véritablement criminelles.
    La question n'est pourtant pas "difficile" : la Loi de Dieu l'a résolue de manière simple par le commandement
    "tu ne commettras pas de meurtre".
    Ce commandement concerne les individus et aux organisations humaines : ils ne doivent pas commettre de meurtre, c'est-à-dire qu'ils ne doivent pas tuer un innocent.

    La "loi" humaine en cours de fabrication inclut des dispositions qui en font une loi criminelle, mafieuse

    • La nourriture et l'eau y sont assimilées à un traitement médical, qu'il serait légitime d'arrêter : ainsi on veut faire mourir de faim et de soif les malades que l'on décide de tuer (la loi Léonetti incluait déjà cette horreur),

    • On veut faire des médecins, dont la vocation est de soigner, des complices de ce meurtre en les forçant à droguer ces malades abusivement pour qu'ils ne puissent pas protester. Cela se pratique déjà de manière illégale en France, on appelle ça la "sédation profonde" ; déjà en 1995 nous poursuivions à Tours un médecin prétendument catholique qui avait ainsi prestement achevé un malade, à la demande de ses héritiers, par "sédation profonde". Avec la nouvelle "loi", on ne pourra plus poursuivre ces empoisonneurs de malades. Et aucune clause de conscience n'est prévue : le médecin est rabaissé au rôle de fonctionnaire bourreau. Et encore plus les infiirmières, quand leur « grand patron » leur demande d’obéir !

    • On redéfinit le concept de dignité : "Toute personne a droit à une fin de vie digne et apaisée" signifie en réalité "on vous fera mourir comme des chiens" ; car la dignité est intrinsèque à l'être humain, quel que soient son état de santé ; elle lui a été accordée par Dieu, et non par l'état qui veut nous rabaisser au rang des animaux et veut dégrader les médecins pour en faire d'indignes fonctionnaires exécuteurs.

    • On tente de faire passer cette "loi" pour une augmentation du droit des malades, alors qu'il s'agit de faciliter leur extermination. L'Ecriture qualifie ainsi cette entourloupe sémantique : "appeller le mal bien, et le bien mal"

    Malgré la résistance de quelques courageux parlementaires, les chefs capitalistes et autres réactionnaires se sont alliés à une clique UMP pour faire passer cette loi criminelle, qu'ils comptent bien aggraver avant que les électeurs ne les chassent. Mais Dieu aura toujours le dernier mot : "Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, Qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres, Qui changent l'amertume en douceur, et la douceur en amertume! Malheur à ceux qui sont sages à leurs yeux, Et qui se croient intelligents !" (Esaïe 5:20)

    Les commanditaires et les complices de cette iniquité ne resteront pas impunis. Souvenons-nous de ces médecins qui furent, à cause de leur mépris de la Loi de Dieu, pendus à Nuremberg en juin 1948 : Karl Brandt, Karl Gebhardt, Waldemar Hoven, Joachim Mrugowsky, Wolfram Sievers.

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  • restez (surtout les hommes, et par voie de conséquence ce sera aussi le cas des femmes ! ) seuls, tout seuls toute votre vie, "chacun son corps"; vous en faites pas il y aura quand-même à la fin une femme qui le touchera : l'infirmière, et l'euthanasieuse ! Ne vous "mettez" surtout pas avec une femme :  vous allez crever de désespoir, votre vie brisée, votre coeur piétiné (au figuré, et en plus au propre par la flicaille qui a tous les droits elle ) sous les crachats et en vous faisant en plus accuser d'être, vous ! un monstre criminel ! on vous prendra votre maison, votre emploi, que vous allez perdre, vos enfants bien sûr ! et vous n'aurez aucun droit pas même celui de crier de douleur (alors là si jamais vous le faites c'est direct la prison et vous allez crier aussi de douleur physique en plus par les matons en burquas légales) ni de vous suicider : comme les torturés de Guantanamo on dira, et la presse en tout premier, que ce que vous avez fait n'est pas dû à l'immensité de votre souffrance et de votre détresse, mais est en fait "une violence" un acte de guerre psychologique envers votre pauvre, pauvre, malheureuse, noble femme,.

    http://fr.news.yahoo.com/4/20100225/tts-france-femmes-loi-ca02f96.html

    Bien sûr, les femmes étant beaucoup plus douées que les hommes pour mentir effrontément, avec un air de sincérité candide sur le visage ! et pour faire une montagne avec des queues de cerise, et interprêter l'acte ou le mot le plus innocent, et étant d'un cynisme et d'une cruauté, sans bornes, et bien entendu d'une totale mauvaise foi, et étant beaucoup plus, beaucoup plus habiles que les hommes dans l'art de parler, de faire de belles phrases ! d'embobiner leurs interlocuteurs, dans un tel enfer que cette loi que les juges eux-même qualifient d'impraticable et de  démagogique, les femmes partent gagnantes dans 98% des cas.

    Ceux qui qui n'ont pas encore fait la bêtise de se "mettre" avec une femme, ou qui n'ont pas leur vie "finie" par un veuvage inconsolable,  ça va être triste pour eux ! (car contrairement aux idées reçues les hommes sont plus sentimentaux (http://miiraslimake.over-blog.com/article-6554823-6.html ) que les femmes - voir lien : Vigny) si la perspective leur semble invivable, le mieux qu'ils ont à faire est de se suicider tout de suite, au moins comme ça leur femme ne leur reprochera pas en plus de lui faire  (à elle) lâchement en se tuant une "maltraitance psychologique" !,
    alors, à moins que vous ne soyez maso irresponsable ou suicidaire, fuyez cette engeance;
    à part ça je conseille la masturbation, c'est tout ce qui reste, et pour le coeur tant que Brigitte Bardot ne sera pas ministre, il restera les chiens et les chats; si c'est trop peu, il n'y a pas de solution. Et pour les enfants non plus; à la rigueur vous pouvez essayer de vous faire homosexuel, d'épouser en justes noces sollennelles un autre homosexuel et demander le droit d'adopter un enfant, ça vous aurez le droit, je sais ça non plus ça remplace pas, mais voilà tel est le triste état de notre société actuelle et de son avenir.
    les femmes sont devenues des "vaches sacrées" tellement dangereuses que la peur ne cesse d'ugmenter chez les hommes, et donc la solitude et l'incompréhension, pour tous.


    Déjà que maintenant on n'a même plus le droit de voyager (vu la disparition des hotels, sauf pour cadres sup. pleins aux as) et surtout pas de prendre l'avion. Ceux qui sont sportifs peuvent encore essayer de voyager avec une tente, et à pied, en respirant le long des champs les émanations cancèrigènes de l'agriculture chimique.

     
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  • Les dimanches d'été, le soir, vers les six heures,
    Quand le peuple empressé déserte ses demeures
    Et va s'ébattre aux champs,
    Ma persienne fermée, assis à ma fenêtre,
    Je regarde d'en haut passer et disparaître
    Joyeux bourgeois, marchands,

    Ouvriers en habits de fête, au coeur plein d'aise ;
    Un livre est entr'ouvert près de moi, sur ma chaise :
    Je lis ou fais semblant ;
    Et les jaunes rayons que le couchant ramène,
    Plus jaunes ce soir-là que pendant la semaine,
    Teignent mon rideau blanc.

    J'aime à les voir percer vitres et jalousie ;
    Chaque oblique sillon trace à ma fantaisie
    Un flot d'atomes d'or ;
    Puis, m'arrivant dans l'âme à travers la prunelle,
    Ils redorent aussi mille pensers en elle,
    Mille atomes encor.

    Ce sont des jours confus dont reparaît la trame,
    Des souvenirs d'enfance, aussi doux à notre âme
    Qu'un rêve d'avenir :
    C'était à pareille heure (oh ! je me le rappelle)
    Qu'après vêpres, enfants, au choeur de la chapelle,
    On nous faisait venir.

    La lampe brûlait jaune, et jaune aussi les cierges ;
    Et la lueur glissant aux fronts voilés des vierges
    Jaunissait leur blancheur ;
    Et le prêtre vêtu de son étole blanche
    Courbait un front jauni, comme un épi qui penche
    Sous la faux du faucheur.

    Oh ! qui dans une église à genoux sur la pierre,
    N'a bien souvent, le soir, déposé sa prière,
    Comme un grain pur de sel ?
    Qui n'a du crucifix baisé le jaune ivoire ?
    Qui n'a de l'Homme-Dieu lu la sublime histoire
    Dans un jaune missel ?

    Mais où la retrouver, quand elle s'est perdue,
    Cette humble foi du coeur, qu'un ange a suspendue
    En palme à nos berceaux ;
    Qu'une mère a nourrie en nous d'un zèle immense ;
    Dont chaque jour un prêtre arrosait la semence
    Aux bords des saints ruisseaux ?

    Peut-elle refleurir lorsqu'a soufflé l'orage,
    Et qu'en nos coeurs l'orgueil debout, a dans sa rage
    Mis le pied sur l'autel ?
    On est bien faible alors, quand le malheur arrive
    Et la mort... faut-il donc que l'idée en survive
    Au voeu d'être immortel !

    J'ai vu mourir, hélas ! ma bonne vieille tante,
    L'an dernier ; sur son lit, sans voix et haletante,
    Elle resta trois jours,
    Et trépassa. J'étais près d'elle dans l'alcôve ;
    J'étais près d'elle encor, quand sur sa tête chauve
    Le linceul fit trois tours.

    Le cercueil arriva, qu'on mesura de l'aune ;
    J'étais là... puis, autour, des cierges brûlaient jaune,
    Des prêtres priaient bas;
    Mais en vain je voulais dire l'hymne dernière ;
    Mon oeil était sans larme et ma voix sans prière,
    Car je ne croyais pas.

    Elle m'aimait pourtant... ; et ma mère aussi m'aime,
    Et ma mère à son tour mourra ; bientôt moi-même
    Dans le jaune linceul
    Je l'ensevelirai ; je clouerai sous la lame
    Ce corps flétri, mais cher, ce reste de mon âme ;
    Alors je serai seul ;

    Seul, sans mère, sans soeur, sans frère et sans épouse ;
    Car qui voudrait m'aimer, et quelle main jalouse
    S'unirait à ma main ?...
    Mais déjà le soleil recule devant l'ombre,
    Et les rayons qu'il lance à mon rideau plus sombre
    S'éteignent en chemin...

    Non, jamais à mon nom ma jeune fiancée
    Ne rougira d'amour, rêvant dans sa pensée
    Au jeune époux absent ;
    Jamais deux enfants purs, deux anges de promesse
    Ne tiendront suspendu sur moi, durant la messe,
    Le poêle jaunissant.

    Non, jamais, quand la mort m'étendra sur ma couche,
    Mon front ne sentira le baiser d'une bouche,
    Ni mon oeil obscurci
    N'entreverra l'adieu d'une lèvre mi-close !
    Jamais sur mon tombeau ne jaunira la rose,
    Ni le jaune souci !

    Ainsi va ma pensée, et la nuit est venue ;
    Je descends, et bientôt dans la foule inconnue
    J'ai noyé mon chagrin :
    Plus d'un bras me coudoie ; on entre à la guinguette,
    On sort du cabaret ; l'invalide en goguette
    Chevrotte un gai refrain.

    Ce ne sont que chansons, clameurs, rixes d'ivrogne,
    Ou qu'amours en plein air, et baisers sans vergogne,
    Et publiques faveurs ;
    Je rentre : sur ma route on se presse, on se rue ;
    Toute la nuit j'entends se traîner dans ma rue
    Et hurler les buveurs.

    (Charles Sainte-Beuve)

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  • Le Monde, moi je l'ai beaucoup lu de, disons 1977 à 1997.
    Et à la longue.
    J'ai senti comme un sentiment étrange, confus,
    une espèce d déception. Acceuillie d'abords avec incrédulité, puis de plus en plus ulcéré, jusqu'à ce que je comprenne et parvienne à cette constatation, au moments en 1995, des grèves de solidarité contre le démantèlement des retraites des fonctionnaires et des cheminots, etc.
    En fait les "intellos", qu'on imagine, quand on a commencé à étudier, en terminale par exemple, devoir avoir plus d'esprit critique, plus de culture, donc plus de sens des nuances, plus de documentation, plus de liberté d'esprit, moins de conformisme, que les "beaufs" du peuple. ça semblait logique ! Ne sont pas du tout comme ça ! que EN FAIT le peuple est moins conformiste qu'eux, et a plus de liberté de pensée et d'esprit critique, que les universitaires, que ceux "qui sont payés pour penser" (eh oui ! justement pour ça ! je crois que que vous allez commencer à comprendre, là) Que les "intellos sont PLUS que le peuple soumis au conformisme, au panurgisme, au "respect humain" (concept bien connu des journalistes chrétiens jusque dans les années 60 je ne sais pas si on connaît encore ce concept de nos jours) au terrorisme intellectuel, à l'esprit de chapelle.
    ! Et en plus à cause peut-être des fameux exercices de "réduction de texte" que j'ai découvert dans les préparations aux concours administratifs, et don j'ai vu que maintenant ils on envahi toute l'éducation ! on tendance à réduire les problèmes à un jeu infantile avec des petits cucubes de couleurs vive, attention uniquement les petits cucubes à la momode !! les autres ceux qui ne sont pas à la momode ne sont pas compris, et ignorés.
    Alors ne me parlez plus des fameux "diplômés"(comprenez : de l'Université") !
    Il y a plus d'esprit critique de compréhension de réflexion,plus la connaissance réelle concrète de leur vie vécue,  chez les gilets jaunes ! et dans les pékins de base du peuple, tous différents, (réellement différent ! pas de la "différence" cucube à la momode, de la vraie différence !) que , chez les bourges de l'intelligentzia, prétendûment "de gauche" mais en fait de fiéffés réactionnaires, lisez le délicieux livre de François Bégaudeau !

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  • ça sent Montoire !

    Asselineau parle sur Radio tropique :

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