• http://novorossia.today/allemagne-letat-vole-toujours-plus-denfants-dans-la-violence/

     

     

    Comme disait Lord Acton TOUT POUVOIR CORROMP, TOUT POUVOIR ABSOLU CORROMP ABSOLUMENT, conséquence :

    - Conformément au § 1666 du Code civil, le tribunal avait retiré à un père son autorité parentale, estimant qu’il mettait en péril l’intérêt de son enfant en l’éduquant dans l’esprit des ******** ** ** ***** qui mettent en danger le bonheur psychique de leurs enfants par leurs activités illégales

    - Les instituteurs s’accordèrent avec les assistantes sociales et les juges pour mettre au ban de la société des enfants dont le seul délit était d’être en désaccord avec l’opinion du jour.

    - Exclus de l’école où ils étaient jugés dangereux, ils furent arrachés à leurs parents pour être confiés à des familles

    - « Il y aura lieu de noter si ces enfants, par suite de l’influence du foyer paternel, ont une conception anti-étatiste et opposent une résistance passive à toutes les tentatives faites pour les ramener à d’autres notions. »

    - Après le enseignants et les représentants de la justice, les enquêteurs sociaux devinrent les exécutants de l’idéologie.

    - Pour l’instituteur, formé aux idées du temps, ces enfants sont en rupture avec la société et sa mission consiste à les y intégrer.

    - Malgré tout le juge décida de nous enlever à nos parents et de nous envoyer dans une maison de redressement

    - Nous montrant du doigt, Herta et moi, ils dirent : « Nous emmenons les enfants », car dirent-ils à ma mère : « vous n’êtes pas qualifiée pour les élever. » Nous étions des délinquants, et ils nous conduisirent dans un camp pour enfants. Imaginez les sentiments de ma mère en nous voyant emmenés de force

    - « La loi, au service de **********, ne confie leurs enfants aux parents que sous certaines conditions : les enfants doivent être élevés en accord avec les prescriptions de la nation et de l’Etat. Mais quiconque entretien chez ses enfants des opinions pouvant les mettre en contradiction avec la communauté du peuple national n’a pas rempli les conditions d’éducation de ceux qui lui ont été confiés. Pour des raisons de salut public, il faudra lui enlever le croit de continuer à élever ses enfants ! Dans un cas pareil, seule la séparation totale des enfants et des parents peur conduire au succès . »

    Voilà des termes et des expressions familières non ?! D’où viennent-elles ? Devinez !

    vous n'avez pas trouvé ?

    Du régime nazi (faisant la chasse aux Témoins de Jéhovah, en l’occurrence)


    tiens, à propos : http://www.cercledesvolontaires.fr/2013/08/11/marche-nationale-des-familles-victimes-de-placements-abusifs/

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  • Rude coup pour l’agrobusiness au Venezuela : les députés chavistes votent la loi des Semences

    Après deux ans d’un débat marqué par  la forte participation des mouvements sociaux, le parlement vénézuélien, qui dispose jusqu’au 5 janvier 2016 d’une majorité chaviste, a approuvé le projet de la Loi des Semences (nous avons rendu compte sur ce blog de la longue marche de cette loi d’initiative populaire, NdT) (1)

    Les organisations qui ont défendu cette loi la définissent comme « fruit d’un consensus anti-OGM et anti-brevet ». Depuis plusieurs jours les citoyen(ne)s avaient manifesté leur appui sur les réseaux sociaux ou depuis les balcons de  l’hémicycle aux député(e)s qui discutaient et votaient les articles de ce texte.

    Son élaboration a commencé en octobre 2013 sous l’impulsion de mouvements paysans, d’organisations écologistes, de mouvements politiques et sociaux qui appuient le processus révolutionnaire. L’objectif du texte est de promouvoir la production d’aliments sur la base d’une conception agro-écologique, d’interdire les OGM, et de retirer aux grands groupes privés un négoce potentiel qui brasse des milliards de dollars dans le monde entier.

    L’approbation de la loi repose sur les articles 127 et 305 de la Constitution Bolivarienne. L’article 127 stipule que “l’État protègera l’environnement, la diversité biologique, les ressources génétiques, les écosystèmes, les parcs nationaux et le patrimoine naturel, ainsi que toute zone qui revêt un intérêt écologique particulier. Le génome des êtres vivants ne peut faire l’objet de brevet commercial et la loi sur la bioéthique régulera cette matière. C’est l’obligation fondamentale de l’État de garantir que la population puisse vivre dans un milieu libre de pollution, où l’air, l’eau, les sols, les côtes, le climat, la couche d’ozone, les espèces vivantes seront protégées spécialement, conformément à la loi”.

    Pour sa part l’article 305 prévoit : “l’État encouragera l’agriculture soutenable comme base stratégique du développement rural intégral afin de garantir la sécurité alimentaire de la population, comprise comme la disponibilité suffisante et stable d’aliments dans le cadre national et l’accès opportun et permanente à ceux-ci par les consommateurs”.

    En fait la loi applique le mandat constitutionnel sur des thèmes sensibles comme l’interdiction de breveter le vivant. Son objet est de « préserver, protéger, garantir la production, la multiplication, la conservation, la libre circulation et l’usage des semences autochtones; ainsi que la promotion, la recherche, l’innovation, la distribution et l’échange de celles-ci, à partir d’une vision agro-écologique socialiste, en privilégiant la production nationale de semences”.CWTTK52WwAMJoiL

    Réactions de l’entreprise privée

    Cette politique va en sens inverse de celles impulsées depuis une dizaine d’années, y compris dans des pays considérés comme progressistes – le Brésil, l’Argentine, l’Uruguay, par rapport à des pays néo-libéraux comme le Mexique, la Colombie, le Pérou, le Chili. Alors que tout le continent reste dominé par le modèle des transnationales qui contrôlent le marché des semences dans le monde: Monsanto, Syngenta, DuPont, Dow, Bayer, BASF-, au Venezuela la Révolution Bolivarienne a choisi la voie d’un modèle écosocialiste, tracé dans la plate-forme électoral de Chavez puis de Maduro : le Plan de la Patrie 2013 – 2019. (2)

    La nouvelle norme a fait l’objet des critiques de l’opposition de droite, qui a refusé de voter en sa faveur. Après la séance, le député Ivan Colmenares, de l’État de Portuguesa, a déclaré que “cette loi de semences n’est pas viable vu sa nature trop idéologique, son caractère anti-OGM et son caractère anticonstitutionnel”. Colmenares la considère comme “discriminatoire envers le secteur privé et envers la population qui n’est pas alignée sur le processus de changement. Elle est également très contradictoire puisqu’elle défend les semences originaires des ethnies et des paysans sans propositions tangibles pour leur production ”.

    Cette position exprime directement la position de la principale Chambre de l’agro-business, Fedeagro, dont le président Antonio Pestana, dès le lendemain des élections législatives du 6 décembre qui ont vu la nette victoire de la droite, demandait que «soit donné en priorité un coup d’arrêt à la Loi des Semences ”.

    Pour le représentant patronal, cette loi serait approuvée par des personnes qui « de manière irrationnelle, font passer leur idéologie avant tout autre chose ”. Il a rapidement révélé la sienne : “Il y a un autre thème qui est celui de la Commission Nationale de Biosécurité. Nous devons permettre à nos chercheurs de parler d’OGMs; si ceux-ci sont mauvais pour la santé des vénézuéliens alors il faut empêcher leur entrée dans le pays, mais s’ils disent qu’ils ne nuisent ni à l’environnement ni aux consommateurs, nous devons permettre que les agriculteurs vénézuéliens puissent opter pour cette technologie qui a donné de bons résultats dans d’autres pays ”.

    En outre Fedeagro a exigé que soit éliminée la Loi des Terres de 2001 – une des “causes” qui poussèrent le patronat vénézuélien à organiser le coup d’État contre le président Chavez en avril 2002 – et que les terres soient rendues aux grands propriétaires !

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