• avec les ampoules dites "basse consommation" qui, de même que le compteur Linky, n'étaient qu'une arnaque pour augmenter le chiffre d'affaire des fabricants d'ampoules (des ampoules à incandescence ça ne coûte pas cher, ça ne rapporte pas assez aux investisseurs !oops), pour .....
    les interdire vingt ans après ! 
    parce qu'ils ont du avouer que leurs truc censés être "écologique" (comme leur saloperie de compteur Linky là aussi) étaient rien moins qu'écolo !! mais carrément toxiques !!
    http://www.santepublique-editions.fr/ampoules-basse-consommation-interdites-en-2020.html

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  • Linky : une table ronde partiale à
    l'Assemblée nationale et un article
    totalement malhonnête de Maire-info

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    Le refus des compteurs communicants Linky, Gazpar et cie se développe de façon continue dans la France réelle, celle des territoires, des communes, des élus locaux et des habitants. A ce jour, ce sont plus de 150 communes qui ont pris position contre le déploiement de ces compteurs, chiffre en augmentation permanente (cf http://refus.linky.gazpar.free.fr ).

    Ce phénomène, pourtant parfaitement sain et démocratique, est insupportable pour les "élites" de ce pays qui, soumises aux intérêts industriels et financiers, tentent par des moyens malhonnêtes d'intimider les opposants aux compteurs communicants :

    Cf http://refus.linky.gazpar.free.fr/delibs-valables.htm et http://refus.linky.gazpar.free.fr/procedure-erdf-varennes.htm

     

    C'est ainsi que, le 11 mai, s'est tenue à l'Assemblée nationale une table ronde organisée de façon totalement partiale : la propagande pro-Linky a eu droit à la quasi totalité du temps de parole, les deux seuls opposants tolérés (le représentant de l'association Robin des Toits et son avocat) n'ayant eu que quelques minutes pour tenter de s'exprimer.

    Bien sûr, aucun représentant des 150 municipalités ayant pris position contre les compteurs communicants n'avait été invité !

    Sans surprise, Maire-info (*) vient d'envoyer dans toutes les communes de France un compte-rendu parfaitement mensonger et trompeur (cf http://www.maire-info.com/organisation-gestion-communale/technologie-de-information/linky-une-table-ronde-lassemblee-nationale-clarifie-les-points-dinquietude-article-19599 )

    Le dénommé Jean-Luc Dupont - qui cumule les sièges (et surtout les indemnités !) de Maire, Président de Communauté des communes, Président du Syndicat départemental d'énergie d'Indre et Loire, vice-Président de la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR) - s'est ainsi évertué à parler à la place de la justice administrative en prétendant qu'il serait "illégal de s’opposer à l’installation du compteur Linky".

    Or, l'affaire est juridiquement bien plus compliquée que cela, et rien ne dit que les communes "rebelles" en sortiront perdantes. On note surtout que les "élites" n'ont qu'un objectif : écraser l'expression démocratique des communes qui veulent protéger leurs administrés.

    Il était d'ailleurs sidérant de voir ces notables se gargariser de l'envoi d' "un courrier à tous les préfets pour les informer que toutes les décisions municipales prises [contre les compteurs communicants] devaient être bloquées". Or seule la justice administrative - et certainement pas le Préfet ! - peut annuler une délibération municipale… ou d'ailleurs la conforter.

    Il est donc à nouveau démontré que l'affaire des compteurs communicants ne met pas seulement en jeu la santé et la vie privée des habitants de ce pays, mais aussi la démocratie locale qui est attaquée par les prétendues "élites" et leurs représentants.

    Il convient de ne pas se laisser impressionner par ces manœuvres, les communes déjà engagées peuvent sans risque maintenir leurs délibérations, et il faut continuer à faire grandir le nombre de communes qui refusent les compteurs communicants et malfaisants Linky, Gazpar et cie.

    Stéphane Lhomme
    Conseiller municipal de Saint-Macaire (33490)
    Animateur du site http://refus.linky.gazpar.free.fr

     



    (*) Qu'est-ce que Maire-info ?

    Un service de l'Association des maires de France qui bafoue ses propres missions !

    Maire-info est un service de l'Association des maires de France qui, comme le dit bien son nom, est une simple association. Mais elle bénéficie de puissants moyens lui permettant de se faire passer pour un organisme quasi "officiel" qui serait à même de dire la vérité.

    L'Association des maires de France bafoue incontestablement ses propres missions qui sont rappelées sur son site web :

    "Défense des libertés locales, appui concret et permanent aux élus dans la gestion au quotidien, partenariat loyal mais exigeant avec l’Etat pour toujours mieux préserver les intérêts des collectivités et de leurs groupements"

    "L’association veille sans relâche à ce que la décentralisation garantisse aux communes une réelle autonomie de gestion des affaires locales et s’implique avec force pour que les maires disposent de moyens juridiques et financiers suffisants pour assurer leurs missions"

    (cf http://www.amf.asso.fr/document/pages.asp?GRT_N_ID=0&RUBRIQUE=33&MODULE=18&MENU=1 )

    Or, dans l'affaire Linky, l'Association des maires de France et son service Maire-info sont clairement au service des industriels (qui sont les vrais bénéficiaires des compteurs communicants) et trahissent les élus locaux. Maire-info s'est transformée en Maire-inFAUX !

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  •  
    Par le Parti de la démondialisation (Pardem).
     
    Le 15 mai 2016.
     
    Quand le Parti de la démondialisation parle de la mondialisation, il s’agit évidemment de la mondialisation néolibérale. Et lorsqu’ il parle de la démondialisation, c’est bien de la sortie de l’ordre néolibéral mondial dont il est question.

     
    Dans l’étude présentée aujourd’hui, le Pardem montre, à la suite d’un certain nombre d’auteurs, que la mondialisation néolibérale est un processus d’essence politique. Il trouve ses fondements dans la nécessité pour les classes dominantes de trouver une parade efficace face aux conquêtes sociales du XXe siècle : New Deal aux États-Unis en 1933, Front populaire en France en 1936, régimes d’économie mixte en Europe de l’ouest de 1944 à 1948, conquis sociaux des années 1960 et 1970, luttes de libération nationale des pays colonisés…
     
    Le projet néolibéral, théorisé dès les lendemains de la Seconde Guerre mondiale, va se déployer à partir de la fin des années 1960 et se généraliser au début des années 1980. Son but essentiel est la suppression discrète et progressive de la souveraineté des États-nations, c’est-à-dire la destruction de la démocratie et de la politique.
     
    Tel est en effet le moyen le plus efficace pour interdire toute possibilité de politiques qui pourraient contrevenir aux intérêts des classes dominantes incarnés en particulier dans les firmes multinationales.

     
    Ce projet repose sur trois piliers :
     
    Premier pilier : le libre-échange. Il ne met pas simplement des produits en concurrence, mais des systèmes sociaux, rendant à terme intenables ceux qui ont concédé des acquis sociaux substantiels dans les décennies d’après-guerre.

     
    Deuxième pilier : la libéralisation financière. C’est le libre-échange appliqué à l’argent, permettant aux flux financiers et monétaires de spéculer massivement et immédiatement à l’échelle du globe, sans restriction. La production mondiale est alors réorganisée en privilégiant les sociétés sans protection sociale et à bas salaires (délocalisation particulièrement). Du fait d’avoir placé les dettes publiques sous la dépendance des marchés financiers, les États sont désormais menacés de voir leurs finances publiques et leur économie productive déstabilisées s’ils n’exécutent pas docilement les principes cardinaux du néolibéralisme.

    Troisième pilier : les traités internationaux et les institutions multilatérales. Ils sont les gardiens de l’ordre néolibéral mondial, tenant ce dernier hors de portée de toute pression démocratique. L’Union européenne et l’euro en sont le chef d’œuvre.
     
    L’agencement de ces trois piliers vise à permettre l’activité la plus libre possible pour les firmes multinationales. Celles-ci, possédées par les classes dominantes, sont le vecteur fondamental de la captation du profit. Pour assurer la pérennité du système, une guerre idéologique permanente est menée grâce au contrôle, par les classes dominantes, des grands médias planétaires.

     
    Aucun parti politique ne fait cette analyse et n’en tire les conséquences qui s’imposent. Sauf le Pardem.

     

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