• Le tout-automobile qui nous est imposé par la société actuelle, où chaque acte de la vie, en particulier tous ceux qui nous sont imposés (ne fussent que les achats .... ) qu'on soit travailleurs ou obligés de fiare semblant de chercher un emploi que de toute façons on vous refusera ,   pour ne pas parler du véritable "agenda de ministre" (On "occupe les enfants, comme une armée occuppe un pays ennemi" - Catherine Baker) qu'on fait maintenant aux enfants, et par là aux parents, a plein d'effets pervers.
    Pour ne pas parler des paysages saloppés, de l'effroyable insécurité (insécurité flicale et administrative ! car l'insécurité matérielle des accidents a été divisée par six depuis trente ans), des trottoirs empestés par la pollution toxique et dangereuse (renseignez-vous un peu sur les micro-particules diésel), la civilisation de l'automobile permanente a eu aussi des effets non négligeables qui sont en train conjointement avec d'autres évolutions morbides de la société actuelle, de détruire toutes les choses et valeurs de vivre qui faisaint la vie digne d'être vécue :
    * En effet autrefois les gens se déplaçaient à pied ou en transports en commun, ce qui les accoutumait à vivre à côté de leurs semblables, de croiser ou de s'asseoir à côté d'inconus, chose qui paraissait on ne peut plus banale, et dont les gens enfermés dans leurs bagnoles et "chauffés" à la paranoïa Tatie-Danielle-esque actuelle ont carrèment perdu la capacité. Autant dans la civilisation millénaire et française qui régnait jusque les années 60 il n'y avait rien de plus normal que d'adresser la parole à des inconnus, et de leur répondre, voire de discuter le coup avec le premier passant venu, autant maintenant les gens deviennent insociables, hargneux, paranos et ne répondent même plus quand on leur dit même simplement "bonjour" ou "s'il vous plaît, quelle heure est-il ?" !! etc
    * L'automobile les a séparés de la nature et de ses beautés (si ! même si ça peut sembler paradoxal) : du brouillard. Avant, le brouillard ne gênaît personne, et on pouvait, et savait apprécier sa merveilleuse beauté, maintenant les automobilistes, (c'est à dire les gens ! ) ne pensent plus qu'au danger qu'il crée pour la conduite.
    * De même la voiture empêche maintenant les gens de boire des boissons alccolisées;  dans un premier temps pour des raison matérielles et rationnelles: les  piétons et encore mieux les charretiers pouvaient se permettre de rentrer chez eux complètement saouls, le cheval connaisait le chemin ! avec la voiture ça devient un danger mortel ; dans un dieuxième temps  pour des raison irrationnelles non matérielles mais administratives (et de ce fait encore plus dangereuses ) dues aux règlement policiers de plus en plus paranoïdes pour des raisons, sur lesquelles ont peut se poser des questions ... . Mort de tout un pan de la civilisation française, et de plaisirs quotidiens, l'aspartame (® PBUH, aamen!) est toxique mais sponsorisée par les multinationales et les "calotins" du gouvernement.
    * Et plus personne ne peut, même si il avait l'esprit encore assez vivant pour le faire, regarder les nuages au-dessus de sa tête sur la route

    Tout ça est en train de tuer la vie

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • Charles SANNAT :

     « Soumission : désormais, les USA vont valider les lois européennes !! »  21 mars 2016


    Soumission. Abdication. Désertion. Voilà les mots qui me viennent à l’esprit tant nous perdons nos esprits en Europe. Personne ne veut plus penser et comprendre ce que veut dire la liberté.

    La liberté c’est la possibilité de choisir collectivement un destin. La liberté, par définition, ne peut se concevoir et s’exprimer que dans un cadre respectueux de la souveraineté.

    Cette souveraineté peut être nationale, elle pourrait même dans l’absolu être européenne, sous réserve que l’Europe soit autre chose justement qu’un outil de propagande pour assurer, au mieux, notre soumission aux intérêts américains, intérêts qui ne sont plus depuis bien longtemps les intérêts du peuple américain mais ceux du totalitarisme marchand incarné par le “big business” et ses multinationales prédatrices aussi bien des hommes que des âmes ou des ressources.

    L’Europe “contractuellement” sous tutelle américaine !

    C’est le journal britannique The Independant (pour qui le nom même du journal doit encore signifier quelque chose) qui a sorti l’information en divulguant un document obtenu par le groupe d’action indépendant Corporate Europe Observatory (CEO) au cours des négociations entre l’UE et les États-Unis sur le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP).

    “Ce dernier a révélé qu’une commission non élue sera mise en place : elle aura le pouvoir de décider dans quels domaines une coopération avec Washington devrait avoir lieu, en écartant ainsi les États membres de l’UE et le Parlement européen.

    L’objectif principal du TTIP est d’harmoniser les règles transatlantiques dans un éventail de domaines, y compris la sécurité alimentaire et les produits de consommation, la protection de l’environnement ainsi que les services financiers et bancaires.

    Ce document montre un labyrinthe de procédures qui pourraient ligoter toutes les propositions de l’UE allant à l’encontre des intérêts des États-Unis, estime le groupe d’actions.

    Selon les procédures révélées par le document, les autorités réglementaires américaines auront un “rôle discutable” dans le processus législatif de Bruxelles et affaibliront ainsi le Parlement européen.
    Nick Dearden, directeur du groupe d’action britannique Global Justice Now, affirme que c’est “effrayant” que les États-Unis puissent obtenir le pouvoir de contester et de modifier les règlements européens avant que les politiciens européens aient l’occasion d’en discuter”. Un danger mortel pour l'Europe, pour nos libertés, pour la civilisation

    Le Traité transatlantique est en réalité la mort de toute idée européenne !

    Je suis atterré d’entendre le silence.

    Je suis atterré de voir les “progressistes” européens “bêlant” l’Europe en permanence ne pas se rendre compte qu’un tel traité est la mort de toute idée européenne, le faire-part de décès de toute souveraineté de l’Europe ou encore la disparition du concept de Fédération des États-nations européens dans ce que beaucoup rêvaient comme les “États-Unis d’Europe”.

    L’Europe affaiblie, divisée, soumise, ouverte aux quatre vents n’est plus rien. Incapable de nous rêver, de nous imaginer un destin commun, il ne reste plus qu’à démanteler ces structures avant qu’elles ne produisent leurs effets délétères car en Europe, vieux continent chargé d’histoire, lorsque les choses se passent mal, généralement elles ne finissent pas bien du tout et nous en prenons sans conteste le chemin.

    Sur un tel sujet, sur un tel traité, sur de telles dispositions, nous devrions avoir de gauche à droite, en France et ailleurs, une union européenne évidente de tous les citoyens, de toutes les forces politiques et syndicales, une union de ceux qui croient en une Europe souveraine, comme de ceux qui la rejettent car dans tous les cas, un tel traité est la négation même de cette idée de souveraineté : qu’on la rêve au niveau d’une nation ou des Etats-Unis d’Europe, dans les deux cas… c’est une soumission, un abandon, une résignation.

    Ce traité signera notre mise en esclavage non pas par les États-Unis, mais par les grandes entreprises qui ont su par la corruption, par l’argent et par la force médiatique prendre le contrôle de la classe politique américaine.
    Vous avez sous les yeux l’avancée du totalitarisme marchand. Le problème c’est qu’il est protéiforme, transnational, qu’il n’a pas d’armée d’occupation, qu’il n’a pas de leader, il n’a pas de parti politique, et pourtant, il est un totalitarisme aussi dangereux et violent que tous les autres.

    Son immense force réside dans le fait qu’il n’est pas “incarné”. Pourtant, il existe, il est un parasite logé dans des hôtes sains dont les comportements progressivement s’altèrent. Ces hôtes, qui à l’origine étaient sains, sont des organisations politiques, des ONG, des médias, ou encore évidemment des nations et des États dont la politique et les actions ne servent plus les peuples et les gens mais les intérêts financiers d’une infime minorité.

    Face à un tel ennemi, sans doute le plus redoutable que nous ayons eu à affronter (parce qu’il avance masqué et à travers d’autres sous des atours séduisants), nous ne devons pas nous décourager mais sans cesse dénoncer et informer. Cette guerre contre ce totalitarisme ne se gagnera pas avec des armes mais avec des mots. Il ne pourra y avoir de victoire qu’à travers des idées que nous ne devons pas abandonner. Ces idées de liberté, de nation, de souveraineté, ou encore de démocratie, de justice et de loi ne doivent pas se faire confisquer par euthanasie de la pensée et insultes de la bien-pensance, autres outils de ce totalitarisme marchand qui doit supprimer les obstacles sur les chemins de son expansion.

    Toutes celles et ceux qui pensent la liberté, la justice, la démocratie et la nation comme cadre d’expression sont évidemment autant de freins à ce totalitarisme en marche.
    Ne désespérons pas, “la nuit finira”.

    En attendant mes chers amis, préparez-vous, il est déjà trop tard !          Charles SANNAT


    Partager via Gmail

    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires