• Chaque foi qu'on leur parle miracle, ou qu'on évoque des questions du genre « s'il y avait eu une caméra dans le tombeau la nuit de la résurrection y aurait-il eu quelque chose sur la pellicule ? » les curés nous ramènent toujours le même refrain : La Foi – Elle n'aurait pas de valeur s'il y avait des preuves - « Ce n'est pas le problème, c'est le sens spirituel qui compte seul », etc. Primo, même s'il y avait des preuves la foi garderait sa valeur. Ce n'est pas la peine d'éluder les vraies questions pour ses beaux yeux. En effet, et c'est vrai la foi est dans le mouvement gratuit de l'être qui adhère, elle n'a rien à voir avec un simple savoir, elle engage l'être dans un choix incontrôlable où il engage la sa personne. Mais tout cela serait encore nécessaire qu'il y ait des preuves ou non. Même la simple croyance en la réalité des choses et la conscience vive de ce qu'elles représentent ne sont pas encore données. N'en avons-nous pas tous les jours des exemples sous les yeux ? Il y a des preuves scientifiques contre le racisme; et pourtant 60% des français le sont, y compris pas mal de gens instruits et des biologistes. En fait ceux qui font des recherchent dans ce sens sont des gens déjà intimement partisans de l'anti-racisme ! Et qui cherchent des justifications. D'où on voit bien que les deux problématiques sont indépendantes. Et les exemples semblables abondent. N'a t-on pas même constamment sous les yeux (et sous la peau) l'exemple de choses que tout le monde ou presque, de nos jours savent, alors que sauf quelques personnes à de rares moments, tout le monde vit comme s'il ne savait pas, sans s'en rendre compte : la mort et la vanité de toutes choses, parce qu'une foi et un amour sans raison et sans but de tout cela nous est chevillé au corps. Il suffirait même peut-être de citer l'Evangile quand dans l'histoire du mauvais riche Abraham dit « du moment qu'ils n'écoutent pas Moïse et les prophètes, même si quelqu'un ressuscitait d'entre les morts, ils ne seraient pas convaincus. » De plus croire et vivre le commandement de Dieu sont deux choses, comme des siècles de chrétienté hégémonique l'a bien montré !)
    Inversement, Saint Paul a bien mis les points sur les i quand il a écrit « Si Jésus n'est pas ressuscité des morts, alors notre foi est vaine. » Et si Saint Thomas n'a cru que quand il a pu mettre ses doigts dan les traces des clous, ça ne l'a pas empêché d'être par la suite l'un des apôtres les plus zélés. Il n'est pas nécessaire pour « sauver » la foi de refuser le surnaturel, ni d'éluder les vrais problèmes.
    Non, en fait il ne faut pas le cacher, ces réponses de la part des « curés », ne sont que des dérobades, comme celles systématiquement pratiquées par les hommes politiques quand on leur pose des questions embarrassantes : l'art de détourner la conversation, d'éluder les questions, de noyer le poisson, d'esquiver les problèmes gênants ou franchement destructeurs.
    Et pourtant c'est bien joli la foi, mais si elle est vaine et totalement dérisoire ?
    Ne peut-on se permettre, car en tous cas ce n'est pas évident (à moins bien sûr de réduire le christianisme à un moralisme « horizontal » fait de fraternité, d'un foi en l'homme et d'un à aimer tout à fait compatible avec l'athéisme et le désespoir, habillé d'un vocabulaire issu d'anciens mythes et d'une organisation qui, comme le Parti Socialiste tien à survivre à la mort du contenu passé de son discours, et dont on a subrepticement changé la signification de chaque mot) ne peut-on se permettre de craindre, d'espérer, de chercher à savoir, de ne pouvoir sortir de l'angoisse sans faits tangibles. La vie et la mort, l'existence ou le néant, sont quand-même, vous ne croyez pas ?! Des enjeux assez importants pour qu'on ne se contente pas de vagues paroles et d'une nuée de sophismes.
    Ah oui, bien sûr, là on nous sort une autre tarte à la crème : craindre la mort serait égoïste, il ne faudrait penser qu'à la vie, il faut accepter sa « finitude » (et le christianisme dans tout ça ? Il est où ? L'influence de la psy moderne et du freudisme oui !), voire, encore plus « rideau de fumée » : Dieu est un dieu de vie et non de mort (quid ?)

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  • Contrairement à ce que dit Comte-Sponville, l'humour obligatoire, en société n'a pas un effet positif, c'est une grande chape de plomb, un rouleau compresseur, des ciseaux de la censure, ça un effet « castrateur » et déshumanisant qui contribue à transformer les personnes en marionnettes parlant une langue de bois, et ça évacue et interdit toute conscience d'une valeur, ça les empêche de jamais parler en vérité, etc ( et comme dit Verlaine « le rire est ridicule autant que décevant »)

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  •  

    28 août matin

    Il y a une odeur de feu de bois vert qui traîne dans l'air dans le quartier . Hmm! ça sent bon !

     

     

    octobre, fin d'été, saisons des bonnes odeurs de feux de feuilles mortes qui traînent

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  • L’ÉQUATEUR AVEC RAFAEL CORREA



    L’ÉQUATEUR, pays de l’Amérique du Sud, comptant environ 15 millions d’habitants, aura été, jusqu’à l’arrivée de RAFAEL CORREA, l’arrière cour des États-Unis. Ces derniers contrôlaient les pouvoirs de l’État à travers la corruption de ses principaux dirigeants. En 1999, ils y établissaient une des plus importantes bases militaires de l’Amérique du Sud, avec plein pouvoir et immunité pour ses ressortissants.
    Lorsque le jeune économiste, Rafael Correa, se présente à l’élection présidentielle de 2006, il a déjà à son programme la fermeture de cette base militaire. Aux cris d’abois des autorités étasuniennes, il répond en leur demandant d’offrir à l’Équateur la réciprocité en lui permettant d’ouvrir une base militaire équatorienne en Floride. La réciprocité ne faisant pas partie des alternatives, le jeune président Correa, vainqueur à l’élection de novembre 2006, ne modifiera pas son approche ni sur la base militaire, ni sur son engagement de soumettre au peuple une nouvelle constitution, indispensable pour les suites à donner à l’ensemble de ses engagements.
    CORREA PASSE À L’ATTAQUE
    Dès 2007, un projet de nouvelle constitution est élaboré. Il sera soumis au peuple qui le sanctionnera, par référendum en septembre 2008. Sur 80 % des suffrages exprimés, le oui pour la nouvelle constitution obtient 64 %.
    Comme prévu, le président Correa annonce la tenue d’élections présidentielles et législatives, conformément à cette nouvelle constitution, pour avril 2009. Élu au premier tour, il passe au second niveau de son plan de transformation de l’Équateur en un pays indépendant avec une économie et les richesses orientées prioritairement au service du bien commun de la collectivité. Lors de cette dernière élection, il s’était positionné en faveur du « socialisme du XXIe s. », développé par Hugo Chavez du Venezuela et Évo Morales de la Bolivie.
    Fermeture de la base militaire étasunienne
    Dans la nouvelle constitution, il y a un article qui interdit toute base militaire étrangère sur le territoire national. Dès 2009, année prévue pour le renouvellement de l’entente sur cette présence militaire, le président Correa informe les principaux intéressés qu’il ne renouvèlera pas cette dernière. Ces derniers doivent donc plier bagage et retourner sur d’autres terres.




    Correa s’en prend au FMI et à la dette
    En 2008, le jeune président de l’Équateur se démarque en prenant la décision de ne plus payer la part illégitime de la dette publique et de suspendre le remboursement des titres de la dette. Cette part illégitime de la dette a été fixée à 70 % de la dette totale. Correa a pu faire la démonstration que cette part de la dette n’était pas celle du peuple et que ce dernier n’avait pas à la payer. Sadek Hadjeres nous décrit dans un article fort intéressant la trame de ce combat.
    Correa contre Chevron et Texaco
    Il s’agit de l’histoire d’un long combat des communautés indigènes locales contre les multinationales Texaco et Chevron. Correa, en 2009, annonce la possibilité, à certaines conditions, de cesser la production de pétrole dans le pays pour le bien de l’humanité. Il a également, depuis longtemps, apporté son soutien aux communautés indigènes contre ces deux multinationales.
    « C’est en mai 2003, 10 ans après la première plainte déposée contre Texaco, que l’entreprise Chevron [3] a dû se soumettre à la justice équatorienne, à Lago Agrío, et en répondre à plus de 80 communautés touchées par cette catastrophe qui n’a rien de naturel, dont 30.000 victimes. Depuis lors, les parties civiles demandent la réparation de la zone affectée qui s’élèverait selon des experts internationaux à plus de 6 milliards de dollars. Le géant pétrolier réplique qu’il a déjà procédé entre 1996 et 1998 à la réhabilitation de cette zone, ce qui a été démenti par des prélèvements effectués par la suite. »
    Un jugement sera rendu le 14 février 2011, condamnant Chevron à payer 9 milliards $ en compensation pour les dommages causés. Ce jugement, porté en appel, a été maintenu avec, en plus, l’obligation, pour Chevron, de présenter ses excuses, faute de quoi, la pénalité serait doublée.
    Depuis, Chevron dépense des millions de dollars pour discréditer l’Équateur et son président. Ici, un article récent à lire au complet pour comprendre l’ensemble de cette « saga ».
    Ces actions de Correa ne sont pas étrangères à la tentative de coup d’État, dont il fut victime en 2010.
    Correa et les médias
    D’abord le mensonge médiatique sur Correa. Ce n’est un secret pour personne le fait que les principaux médias du pays sont entre les mains d’oligarchies puissantes. Leur politique éditoriale est évidemment contre Correa, ses politiques et son gouvernement. Tous les moyens sont bons pour le discréditer.
    « La saga découle d’un article publié par El Universo, le 5 février 2011, écrit par Emilio Palacio et intitulé « Non aux mensonges ». Le journal a ensuite été poursuivi pour diffamation par Correa.
    L’article présentait le compte-rendu de Palacio sur les événements dramatiques du 30 septembre 2010, lorsque Correa a été pris en otage par des policiers rebelles à l’intérieur d’un hôpital militaire pendant neuf heures. L’Union des Nations d’Amérique du Sud (UNASUR), qui regroupe 12 pays d’Amérique du Sud, a qualifié ces événements de tentative de coup d’Etat.
    Dans le récit de Palacio publié dans El Universo, celui-ci désigne Correa comme le responsable de l’effusion de sang, qui a fait huit morts et plus de 200 blessés dans tout le pays. Il a accusé Correa d’avoir donné l’ordre d’ouvrir le feu sur l’hôpital où il était détenu en captivité, le qualifiant de crime de « lèse humanité » : le terme est une insulte à connotation raciste dans les Andes qui signifie grossier, stupide et inférieur. »
    Or, le président Correa, profondément offensé par un mensonge aussi grossier et monté de toutes pièces, intente une poursuite contre le journaliste et le média.
    « Sans surprise, Palacio et El Universo ont été reconnus coupables de diffamation. Mais la diffamation en Équateur est encore une infraction pénale, alors Palacio et deux directeurs du journal ont été condamnés à trois ans de prison (par un tribunal et non par Correa).
    « En fait, Correa les a graciés - aucun journaliste n’a été emprisonné sous son gouvernement au pouvoir depuis sept ans. Toutefois, la loi (qui est antérieure à Correa) a un besoin urgent d’être réformée. »
    Puis un referendum sur les médias de communication. Le 7 mai 2011, un référendum populaire confirme la nouvelle loi qui encadrera dorénavant les objectifs de l’information et ceux de la protection du droit à la vérité des citoyens et des citoyennes. Le « oui » l’emporta avec plus de 61 % des votes.
    Correa reporté au pouvoir pour un second mandat
    Le 17 février 2013, c’est jour d’élection présidentielle en Équateur. Rafael Correa se présente pour la troisième fois. En dépit des dizaines de millions de dollars investis et des complots mis en place pour éliminer le candidat Correa, ce dernier remporta l’élection haut la main, au premier tour, avec 56,7 %. Un sondage, réalisé en février dernier, lui accorde un appui de plus de 72 % de la population qui est en accord avec sa gestion et ses politiques.
    Correa avec le pape François

    Je ne sais si son prénom angélique, Rafael, y est pour quelque chose, mais la chimie a vraisemblablement passé entre les deux hommes. Il faut dire que ce jeune président a été élevé et a grandi dans la foi chrétienne et s’est engagé à fond dans les divers mouvements sociaux d’inspiration chrétienne. Ce qui a fait dire à certains qu’avec Correa c’est la théologie de libération qui arrive au pouvoir. Sur ce plan, une histoire semblable à celle de Chavez, profondément croyant, qui portait également le prénom d’un ange, celui de «Hugo Gabriel ».
    Le pape François au président Correa : « je vous vois comme une laitue fraîche »
    Conclusion
    Je termine ainsi cette série d’articles sur certains pays émergents de l’Amérique latine (Brésil, Argentine, Venezuela, Bolivie et Équateur) sous le thème de "L'Amérique latine à la croisée des chemins". Je souhaite qu’ils aient donné le goût de poursuivre dans l’analyse et la connaissance de ce qui se passe dans « l’arrière-cour » des États-Unis. Des peuples se lèvent et nous ouvrent la voie vers un monde nouveau, un monde où les mots justice, vérité, respect, solidarité, compassion prennent également un sens nouveau, le sens qu’ils auraient toujours dû avoir.
    Rafael Correa, Hugo Gabriel Chavez et Evo Morales sont des fers de lance qui ouvrent la voie à une nouvelle manière de faire de la politique, de servir les intérêts des peuples. La démocratie participative et le socialisme du XXIe s. en sont les principales références.
    Merci de m’avoir lu jusqu’à la fin.
    Oscar Fortin
    http://humanisme.blogspot.com
    Pour en savoir plus sur ce jeune président :
    Qui il est : http://www.republique-des-lettres.fr/10752-rafael-correa.php
    Suite à son élection de 2006 : http://www.latinreporters.com/equateurpol29112006.html
    Ses influences humanistes et chrétiennes
    http://risal.collectifs.net/spip.php?article2079
    http://socio13.wordpress.com/2008/03/09/rafael-correa-la-theologie-de-la-liberation-est-arrivee-au-pouvoir-en-equateur/

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  • en fait ce sont au mieux des "idiots utiles" manipulés par les "Services" de l'OTAN, si ce ne sont pas carrèment des agents infiltrés de ces "Services" (comme le fut par exemple Gonzales-Mata, qui après avoir participé à ce titre aux évènements de mai 68 a, lui, viré de bord, et "laché le morceau" dans ses mémoires)

    en fait ce sont au mieux des "idiots utiles" manipulés par les "Services" de l'OTAN, si ce ne sont pas carrèment des agents infiltrés de ces "Services" (comme le fut par exemple Gonzales-Mata, qui après avoir participé à ce titre aux évènements de mai 68 a, lui, viré de bord, et "laché le morceau" dans ses mémoires)

    Georges Gastaud, marxiste, président du Pole de Renaissanc Communiste en France, réplique aux "petits merdeux" que sont les prétendus "antifas"

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  • Depuis 1789 les classes dominantes - même si ce n'est plus les aristocrates mais les financiers, mais ils ont la même mentalité (et ont fini par fusionner) - n'ont jamais "avalé" de devoir payer des impots ! 

    Qu'une partie de leur bel argent qu'ils ont pompé au peuple parte et travaille pour eux (car c'est à ça que ça revient, à être dépensé au service, direct ou indirect, de cette "vile plèbe" !), fi ! Alors ils n'ont eu de cesse que, et de les dénier, et d'utiliser les petits porteurs d'actions et les petits rentiers en ça comme masse de maneuvre !
    Et surtout ils ont maintenant trouvé le truc de faire que ces impôts retournent dans leur entier dans leurs poches à eux ! (génial !) entiérement (et même plus maintenant) utilisés à "rembourser la "dette" de l'Etat auprès des banques (grace à des dictats dignes des "padrones" du Méxique tels que la fameuse loi Pompidou de 1973).
    http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/cette-dette-n-est-pas-la-notre-86376


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  • Comme Washington perd son emprise sur le monde, défié par le Venezuela, la Bolivie, l’Equateur et maintenant la Russie, le gouvernement américain a recours à des crises de colère publiques. La manifestation constante d’une attitude puérile de la part de la Maison Blanche et du Congrès embarrasse chaque Américain.

    La dernière manifestation du comportement infantile de Washington a été sa réponse au Service de l’Immigration russe pour l’octroi de l’asile en Russie pour un an au lanceur d’alerte américain Edward Snowden, en attendant que sa demande d’asile permanent soit étudiée. Washington, après avoir transformé les Etats-Unis en un état de non droit, n’a plus aucune conception de ce qu’est une procédure légale. La loi, c’est tout ce qui sert Washington. Tel que Washington voit les choses, la Loi n’est rien d’autre que la volonté de Washington. Toute personne ou pays qui interfère avec la volonté de Washington se comporte illégalement.

    Parce qu’Obama, comme Bush avant lui, bafoue systématiquement la législation et la Constitution américaines, la Maison Blanche pense réellement que le président russe Vladimir Poutine doit désobéir à la loi russe et internationale, révoquer la décision d’asile du Service de l’immigration de la Russie, et remettre Snowden à Washington.

    Washington attendait que la Russie lui remette Snowden simplement parce qu’il l’exigeait. Comme un enfant de deux ans, Washington ne peut pas concevoir que ses demandes n’aient pas préséance sur le droit international et les procédures juridiques internes de chaque pays. Comment la Russie ose-t-elle défendre la loi contre «la nation indispensable»?

    Le porte-parole de la Maison Blanche, qui est si médiocre que je n’arrive pas à me rappeler comment il / elle s’appelle, a déclaré que le crétin de la Maison Blanche pourrait punir Poutine en n’allant pas lui rendre visite à Moscou le mois prochain. Je doute que Poutine se soucie de savoir si le crétin de la MB (Maison Blanche) se montre ou pas.

    La durée du mandat du crétin de la MB est proche de sa fin, mais Poutine, à moins que la CIA ne l’assassine, sera là pour une autre décennie. En outre, chaque dirigeant russe a appris que la parole d’un président américain ne signifie rien. Clinton, les deux Bush et l’actuel crétin de la MB ont violé tous les accords que Reagan a faits avec Gorbatchev. Pourquoi le président de la Russie, un pays gouverné par la loi, voudrait rencontrer un tyran?

    Pour ne pas être en reste vis-à-vis de la Maison Blanche dans le comportement infantile, les membres de la Chambre et du Sénat ont ajouté chacun sa petite part à l’embarras de l’Amérique. Les abrutis du Congrès «ont réagi furieusement», selon les rapports de presse, et ont averti «des graves répercussions dans les relations américano-russes." Ici, nous avons une autre démonstration extraordinaire de l’orgueil de Washington. Seule la Russie doit se préoccuper des répercussions dans les relations. Washington n’a pas à s’en préoccuper. Sa Majesté Impériale refusera tout simplement d’accorder audience à Poutine.

    Le Congrès ne semble pas être au courant de sa schizophrénie. D’une part, le Congrès est indigné par l’espionnage illégal et inconstitutionnel de la National Stasi Agency – espionnage du Congrès surtout – et tente de couper le financement du programme de surveillance de cette même National Stasi Agency. L’amendement au projet de loi de dépenses militaires par Justin Amash, un républicain du Michigan, allait presque passer. L’amendement n’a été rejeté que par des votes achetés par l’industrie de l’espionnage.

    D’autre part, malgré son indignation d’avoir été espionné, le Congrès veut le scalp du héros courageux, Edward Snowden, qui les a informés qu’ils étaient espionnés. Nous avons ici une démonstration de la stupidité historique du gouvernement qui tue le messager.

    Seuls quelques fous de droite estiment que la surveillance universelle de tous les Américains est nécessaire pour la sécurité américaine. L’Agence nationale de la Stasi va batailler ferme et faire chanter tous les membres de la Chambre et du Sénat, mais le chantage lui-même finira par couper les ailes de l’Agence nationale Stasi, en tout cas on peut l’espérer. Si cela n’est pas fait rapidement, l’Agence Stasi aura le temps d’organiser un événement sous fausse bannière qui va terrifier le troupeau de moutons et mettre un terme aux tentatives de freiner l’agence voyou.

    Les Etats-Unis sont au bord de l’effondrement économique. La prétendue «superpuissance», une entité en faillite, a été incapable, après 8 ans d’efforts, d’occuper l’Irak, et a dû abandonner. Après 11 ans, la «superpuissance» a été vaincue en Afghanistan par quelques milliers de talibans légèrement armés, et est maintenant en train de battre en retraite la queue entre les jambes.

    Washington compense son impuissance militaire en commettant des crimes de guerre contre des civils. L’armée américaine est un grand tueur de femmes, d’enfants, d’anciens du village, et des travailleurs humanitaires. Tout ce dont est capable la «superpuissance» c’est de lancer des missiles tirés à partir de drones sans pilote sur des fermes, des huttes de boue, des écoles et des centres médicaux.

    Les locataires schizophrènes de Washington ont fait des américains un peuple haï. Ceux qui ont la clairvoyance pour vouloir échapper à la tyrannie croissante savent aussi que partout où ils pourraient chercher refuge, ils seront considérés comme la vermine de la nation la plus détestée et susceptibles d’être des boucs émissaires et être pris pour des espions et des gens d’influence néfaste, et risquent d’être décimés en représailles contre la dernière atrocité de Washington.

    Washington a détruit les perspectives des américains, tant dans le pays qu’à l’étranger.

    Traduction : Avic

    http://www.paulcraigroberts.org/2013/08/01/double-feature-bradley-manning-verdict-convicts-washington-and-hiding-economic-depression-with-spin-paul-craig-roberts/

    Le Dr Roberts fut Secrétaire Adjoint au Trésor US de la politique économique dans l’administration Reagan. Il a été rédacteur en chef adjoint et éditorialiste du Wall Street Journal, chroniqueur pour Business Week et du Scripps Howard News Service. Il a occupé de nombreux postes universitaires. Son dernier livre, The Failure of Laissez Faire Capitalism and Economic Dissolution of the West est disponible ici: http://www.amazon.com/Failure-Capitalism-Economic-Dissolution-ebook/dp/B00BLPJNWE/

    http://avicennesy.wordpress.com/2013/08/02/lamerique-discreditee-paul-craig-roberts/

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  • « J’eus longtemps pour amie fidèle et tendre un chien

    Une levrette brune au museau de gazelle

    Au poil ondé de soie, au cou de tourterelle

    A l’œil profond et doux comme un regard humain »

     

    In Jean Prieur « L ‘âme des animaux » page 58 (Ed Laffont)

     

     

     

    Cybelle

     

    C’était un lévrier afghan

    Elle avait, elle aussi, plein de surnoms, tels « Brontosaure lunaire », etc

    Je disais d’elle qu’elle « avait les plus belles papattes du département » (et encore c’est parce que je me retenais avec prudence et crainte d’éxagérer, mais j’aurais bien dit : les plus belles de France !)

     

     

    A part ça il y a beaucoup à dire sur elle, sur la période, sur sa « disparition », et qui !

    Sur mon amour et mes regrets pour elle (Cybèle)

    Ce sera pour plus tard

     

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  • Huey Long était un homme politique etats-unien des années 20 et 30, il s'opposait aux interêts des grosses compagnies capitalistes et par contre dépensait beucoup d'argent pour créer des services publics. Quand arrivèrent les élections présidentielles 1934, il chercha à créer un Troisième parti, dans cette fausse démocratie de facade à deux volets (pour faire fameuse "alternance" ! qu'on nous vante sous le nom de "démocratie", sic) qu'est les USA, il était aussi à gauche qu'on peut l'être dans un pays aussi réac et capitaliste que les USA, il était nettement dans une optique lutte de classe, et ne mâchait pas ses mots.
    "Long began an unprecedented public works program, building roads, bridges, hospitals, and educational institutions. His bills met opposition from many legislators, wealthy citizens, and the corporate-controlled media,"
    BIEN SUR ! selon un schéma familier, et qui nous rappelle bien des choses et des pays n'est-ce pas ?
    Donc il rencontra un tel succès auprès DES GENS, qu'il menaça la réélection de Franklin Roosvelt.
    Le 8 septembre 1935 il fut assasiné par quelqu'un dont on dit tout de suite que c'était un fou (tiens ? encore ?), et de toutes façons ses gardes du coprs, qui n'avaient pas réussi à empêcher l'assassinat, par contre réussirent à tuer l'assasin de 62 balles. (tiens ? encore ?) - remarquez deux de ces gardes du corps furent élus sherifs, l'année suivante ! (récompense ?).

    ça vous rappelle pas d'autres assassinats de personnes "gênantes" aux USA ? des présidents ou futurs présidents par exemple, et aussi certains attentats (celui de Boston récemment, en France le preneur d'otage de Neuilly ..., et Mérah ?) dont les suspects sont opportunément tués par la police, ce qui évite toujours qu'ils disent des choses.
    Et bien sûr il n'y a pas eu d'enquête, en tout cas pas d'enquête digne de ce nom (tiens, ça vous rappelle pas le 11 septembre ?)
    C'est fou comme cela évoque des choses.
    Lisez, si vous savez l'anglais l'article Wikipédia, ligne par ligne, il est très instructif.

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  • Tiens ! des gens qui marchent la main dans la main.
    ça existe encore, des gens qui se tiennent par la main ?

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  • Pense-t-on que les stations à essence qui s'automatisent, et où on ne PEUT payer que si on se rend esclave d'une carte de crédit et tous ces sales machins orwelliens, pour le plus grand profit des banques (et de leurs actionnaires), qui font ça pour AUGMENTER LEURS PROFITS, en licenciant les employés qui tenaient la caisse (puisque déjà ils vous faisait vous servir vous-mêmes et avaient déjà supprimés les pompistes !) et ainsi en réduisant les « coûts salariaux », leur accroissement de profits ils se le paye sur l'ASSEDIC, puisque autant de pompistes en moins ça fait dans le pays autant de chômeurs en plus, il n'y a pas de miracle, un enfant de 5 ans le verrait tout de suite, c'est le bon sens même, donc leurs profits ils les pompent dans les caisses de l'ASSEDIC (les gens y pensent-ils ? L'État, et les juristes, y pensent-ils ? Font-ils leur boulot ?), et comme lorsque l'ASSEDIC devient à court d'argent, à cause de trop de chômeurs, bien loin d'augmenter le taux des cotisations, ce qui serait normal selon la logique - base de la politique et du « Contrat Social »! - de la solidarité, quand ça va pas on se retrousse les manches et fait participer tout le monde, BAISSENT les prestations de l'ASSURANCE chômage pour laquelle les travailleurs avaient cru cotiser quand ils travaillaient, et plongent davantage les chômeurs dans la misère, familles et vies brisées, et tout ça. Bref les compagnies qui possèdent ces station-essence bâtissent leurs augmentation de profits (et de dividendes, et de plus-values boursières) sur la misère et la déchéance des GENS (en chair et en os, comme vous et moi), et sur la collectivité nationale. Comment on devrait appeler ce comportement, normalement ?
    Les gens se font-ils la réflexion, qui est pourtant directe et évidente ?
    Bon, le citoyen ordinaire, une fois qu'il a prit conscience de ce fait, que peut-il faire ?
    En l'occurrence TOUT ! « qui paye commande », « le client est roi », bref, tant qu'il lui reste un espace de liberté - dépêchez-vous avant de le perdre, ça urge ! - boycotter les stations qui font ça, point.
    Et ne faire le plein, exclusivement, que dans les stations où il a au moins une caissière.
    On s'y met, citoyens ?

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  •  

    Paisible et nonchalant je reste seul

    Un grillon chante dans la salle occidentale

    Mon coeur troublé s'agite en moi

    Que nombreuses les causes de mes larmes !

    Je regarde la lune brillante, et je soupire ;

    Et jusu'au jour je marche sous les étoiles

     

    ( Song Yu )

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  • Suite au déterrage et au massacre d’un blaireau  :
    « With the dried blood stiff on my temples I climbed the hill, cursing the satanic way of men, yet knowing myself
    vile, for they had not known what they were doing, but I betrayed an innocent : and the tears – weak, whiskey tears – would not wash from my brow the blood of a little brother.”

    Williamson (Henry) in "The book of the village" - 1930

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  • "Le soleil est à la base de toute vie sur Terre. Sans lui pas de lumière. Pas de lumière pas de vision, pas de couleur, pas d’observation, pas de science, pas de création artistique. Sans soleil, pas d’oxygène, pas de plante, pas d’animaux, pas d’humain. Sans soleil, la Terre serait un désert. Et pourtant, que faisons-nous de ce créateur ? Quelles sont les prières qui lui y sont dédiées ? Où sont les scientifiques qui travaillent sur son sujet ? Avant l’invention des trois religions monothéistes (juive, chrétienne, musulmane) le soleil était l’élément central de la majorité des religions ou civilisations : égyptienne, maya, aztèque, inca, etc. Mais, le soleil a un gros problème : il est gratuit et ne rapporte d’argent à personne. Qui va faire la promotion d’une chose gratuite ? Quel marchand du temple défendra une chose qui n’appartient à personne ? Le soleil n’a pas d’agence de publicité, pas de « fabricant de propagande ».

    Mais il n’est pas seul dans son cas; le ciel, les nuages, l’air, le vent, la pluie, la terre, l’eau, les arbres, les insectes, la conversation, la politesse, la courtoisie, la tolérance, la lenteur, la sieste, le vin, le tabac, les langues mortes, les artisans, les paysans, les anarchistes, les poètes, les sculpteurs, les peintres, les paysans, les boulangers, les charcutiers, les bistrotiers, etc. Le soleil est à la base de notre présence sur Terre et nous ferions bien de ne pas l’oublier dans les méandres de la propagande des marchands de savon."

     

    ("Julien" du collectif Noslibertés http://www.noslibertes.org/ )

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  • Il y a souvent plus de sagesse dans les corps que dans les âmes, et souvent plus de profondeur. Les gens ne se laissent pas assez guider par lui dans leurs rapports à autrui.

     

    Quand on entre en contact avec le corps de quelqu’un on touche quelque chose de plus profond (et de plus spirituel ! ) que quand on croit entrer en contact avec son esprit. (R.P.)

     

    De tous temps (même encore maintenant!) on a condamné moralement la lubricité ; on nous dit : - la sexualité oui, mais pas ça, parce que alors on ramène une personne au rang d’objet, on s’en sert comme utilité et source de plaisir, etc., et que c’est ce qui justifie qu’on la condamne et qu’on juge (officiellement, et dans tous les écrits) cela sale et vil.

    Mais c’est de la mauvaise foi caractérisée, qui cache un sempiternel et irrationnel rejet pudibond. Car :
    1°)Dans le salariat et les relations patrons – employés, vous ne me direz pas que les employeurs ne considèrent pas leurs employés comme de simples moyens ( des « Ressources Humaines » !), comme des choses carrément ! Et qu’ils n’hésitent pas à envoyer à la rue, et parfois à la mort sans vergogne aucune, et ce me semble on ne (surtout ne nos jours …) les considère pas pour autant comme des êtres vils et sales (quoique, hein ! …) ni le salariat comme immoral (au contraire on incite les gens à « savoir se vendre » !).

    Et même dans la vie quotidienne, les rapports humains pratiques sont plus chosifiés que dans la sexualité la plus matérialiste, et tout le monde, presque tout le temps utilise et considère les autres humains, marchands, (et clients !, et pas un peu !) guichetiers, etc., etc., comme des utilités, pour son plaisir et sans que personne n’en soit choqué (en tout cas surtout pas les plus fervents pourfendeurs du désir et de la lubricité !) et sans pour autant s’avilir les uns les autres, ni se considéré comme avili.(1)

    Et 2°) Tandis que, par contre, dans le désir sexuel les pensées libidineuses, et la lubricité on ne considère pas, « quoi qu’on die », la personne comme une chose, il est même, contrairement à ce qu’on prétend, des plus importants, et essentiel pour le plaisir que ce soi un être humain, et un être humain qui éprouve le même genre de sentiments. Et la lubricité n’est pas incompatible avec l’amour profond et tendre ni avec la conception alibi de la relation-sexuelle-expression-et-sommet-de-l’amour (où on ne penserait même pas à ce qu’on fait !).

    Que dis-je : « Un quart d’heure d’un commerce intime entre deux personnes d’un sexe différent, et qui ont, je ne dis pas de l’amour, mais du goût l’un pour l’autre, établit une confiance, un abandon, un tendre intérêt que la plus vive amitié ne fait pas «éprouver après dix ans de durée. » (Sénac de Meilhan)

    En fait tout cela est d’une mauvaise foi évidente et sert de mauvaises raisons qu’on cherche pour justifier à postériori une crispation viscérale.

    En fait, par contre, si on réfléchit bien, et on compare, le désir sexuel, et même carrément la lubricité, bien loin d’être des actes et des pensées condamnables, sont des choses dont on pourrait au contraire faire l’apologie, et des modes de partage, de complicité, et de communication humaine qui pourraient être parmi les meilleurs et les plus chaleureux, tout en étant un des plus faciles, et donc des plus humains. (contrairement à bien d’autres …..)

    (1) Vous vous sentiriez gêné(e) d’être regardé(e) d’un regard libidineux ? A plus forte raison alors devez-vous l’être bien davantage quand un patron considère votre curriculum vitae, ou quand un vendeur ou un réceptionniste d’hôtel repère la grosseur de votre voiture et celle supposée de votre pouvoir d’achat ! Et par un regard raciste ! et par le regard d’un flic !! ou d’un vigile privé donc ! (ceux-là sont négatifs et inhumains ; le regard sexuel est humain et positif lui, sauf chez ceux qui sont, en plus et par ailleurs , cyniques ou tordus, mais ça on peut l’être dans tous les domaines).



    La sexophobie traverse l'histoire

    Dans les années 80 un certain C. Haussmann de Genève avait écrit au courrier des lecteur du journal Libération:

     

    « Tous les intégrismes sont identiques sur un point: l'obsession de purifier le sexe ! Et d'en préserver la jeunesse. Les monothéismes sont nettement plus délirants et les marxistes purs et durs les plus sévères (voyez la Chine de Mao et l'URSS de Staline). L'humanité doit pourtant affronter des périls toujours plus dangereux: famines, pollutions écologiques, guerres et fanatismes religieux, et pourtant ce ne sont pas ces vrais problèmes qui remuent l'émotivité des majorités silencieuses, ni celles des ministres, mais la sempiternelle obsession que le sexe pourrait « dominer la société ». La sexophobie traverse l'histoire, et à chaque révolution les protagonistes rivalisent de cruauté pour imposer un illusoire ordre moral . Comme certains libertins, ils ne « savent pas » mais ils ont l'intuition très juste que le sexe est une porte vers une transcendance à notre destin, et que de toutes manière il domine le monde...

    Et ainsi.. les intégristes délirent toujours contre l'une des activités humaines les plus simples, les plus irrépressibles, les plus inéluctables, et la seule qui s'effectue sans aucune nuisance.

    L'omniprésence et sa force font du « sexe » le bouc émissaire perpétuel des frustrés qui veulent imposer aux autres leurs tourments et phobies.

    Le docteur Silvio Fanti écrit justement « Je suis toujours frappé de ce que la chose du sexe soit encore considérée comme époustouflante. A vrai dire, malgré quelques audaces ici ou là, l'être humain n'est pas libéré du tout. Il ne peut pas se passer des superstitions d'antan. »

    Mythologie millénaire et aberrante, mais qui nous prouve que nous n'avons pas quitté l'univers morbide de la faute, selon l'expression des premiers psychanalystes. Culpabilité, que de crimes on commet en ton nom. »




    ici:
    http://www.fanexhib.com/index-enleve-ta-petite-culotte.php

    la plus jolie et sympa c'est Danielle. exemplaire.

     

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