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    « Fumée d'herbe sèche, je respire et me réjouis, buvant le vin de la nuit... »


    (Robin Guilloux, blog "lechatsurmonépaule")

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  • Tial mi spasme tenas la ŝnuron de l’vivreto
    Kiel fiŝist’ sur gardo,
    Al la tempflu’ senfina gapas kaj en sekreto
    Esperas pri fiŝsalto.

    (Xu Zhimo)

    quelques extraits de mon journal intime
    arc
    hives

    juillet 2009:  En 1977 dans les chambres d’hôtels je me regardais dans la glace pour voir si j’étais bien malheureux.

    Ça n’est pas plus dérisoire que tout ce qu’on fait au monde.


    - 27/4/2005 Il y a de beaux nuages on dirait. Pas l’temps d’les regarder. Et plus capable. Et de toutes façons ça ne sert à rien de vivre, ça n’empêche pas de mourir.

    ) 15/2/2004 Je suis tellement avide comme un héros romantique, et curieux des choses, et autrefois des illusions qu’on entretient devant la beauté du monde, la vie ( !), et l’histoire ( !! …) que plusieurs vies ne suffiraient pas pour faire tout ce dont j’aurais envie, même avec encore la force.

     

    ) C’est vrai qu’on ne vit vraiment que quand on a des devoirs – mais des devoirs qu’on s’est choisi ! où qui sont engendrés par quelqu’un qu’on a choisi –

    C’est pourquoi j’ai toujours été dégoutté par les paranoïas du Féminisme, ces gens-là c’est tout simplement des gens qui sont incapables d’aimer !

     

    ) « Vous connaissez la valeur de l’amour et que le manque de l’autre est une souffrance terrifiante » m’a une fois (1986) écrit Catherine BAKER.

     

    ) „Ewig rein bleibt nur die Träne“ (Ringelnatz) .....

     

    ) Eh oui on fait une chasse paranoïaque à tout ce qu’on soupçonne de faire même silencieusement de la propagande pour Chanel, non, pardon pour Adidas, non eux ils ont le droit, pardon ! pour la croyance en Dieu et toute autre idée religieuse, et en même temps par exemple l’institutrice du film « La fin du règne animal » quand elle tient bien à enfoncer dans le crâne de son élève que « ressusciter, ça n’est JAMAIS arrivé et ça n’arrivera JAMAIS » elle fait de la propagande antireligieuse très nette et pas neutre du tout, ça c’est autorisé, alors que quelqu’un, qui ne ferait même aucune propagande, mais qui simplement s’habillerait – en choisissant un vêtement traditionnellement occidental ! – de telle sorte qu’on pourrait en présumer qu’elle croit en Dieu, ça ils le considèrent comme une atteinte à la neutralité !!!!

    Là ils jettent le masque ! et on voit bien ce dont il s’agit en fait……

     

    ) « Uzak » de Nuri Bilga Ceylan : Dans cette Turquie qui ressemble à fond de train à l’Europe occidentale (de maintenant !)…) les ramiers et les chats sont les seuls êtres vivants.

    Le héro du film aura tout tué. Il a tué la souris, il a tué l’amitié possible avec son compagnon du village, avec qui il n’a cessé de refuser tout rapport humain et qu’il a fait fuir, il a tué son enfant, en le faisant avorter, et dans la séquence la plus forte (non la plus forte c’est la tragédie de la malheureuse souris) du film : la dernière, 20 secondes, il commence à se rendre compte et à regretter.

     

    ) Autrefois les policiers étaient tous des hommes : il fallait être fort pour pouvoir se colleter avec les délinquants. Mais maintenant de toutes façons ils en se déplacent plus qu’en masse à 50 contre un ! et avec toutes les armes dont Sarko les a pourvu, ça n’est plus un problème. Ça a été ouvert aux femmes, et bien sûr c’est un métier qui leur convient à la perfection ! elles ont une vocation pour ça… Donc bientôt les flics seront à 70% des femmes, et les flics sociaux 100% (c’est déjà le cas depuis longtemps).

    Et, curieusement, dans ce cas on ne va pas faire de loi pour imposer la parité !

    Qu’est-ce qu’on parie ? Curieux non ? ……

     

    ) La mode féminine de 1954 : c’était autrement plus beau et plus féminin que les hideux machins dont elles s’habillent maintenant !! il n’y pas de comparaison !!! C’est le jour et la nuit !

     

     ) Rouler en voiture (de même que se servir d’un ordinateur) ça consiste uniquement,
    et pendant des heures, à attendre, attendre, attendre, attendre, attendre, attendre,
    toujours attendre,, et encore pas l’attente où on peut penser à autre chose et regarder
    autour de soi, mais attendre l’esprit obligatoirement et constamment tendu et fixé sur
    du vide, au cas où, attendre en encore attendre, (et de temps en temps, pendant qq.
    courtes secondes qu’il faut saisir au bon, agir un tout petit peu), sans même quand il
    s’agit d’ordinateurs savoir SI réellement il y a qq. à attendre, ni ce qu’on attend, ni
    seulement si ça ça sert à qqchose d’attendre (quoi que même en voiture, on ne sait
    jamais si ce qu’on fait servira à qqchose, et si à la fin on réussira à faire la course
    qu’on est sensé être en train d’essayer de faire !)
     On parle parfois de la vie des gens dans des pays du Tiers-Monde où ils attendent des heures : 
    mais ils ne perdent pas plus de temps à attendre que les malheureux habitants des pays
    « modernes » actuels, et en plus c’est une attente reposante et libre, où ils ont le loisir au moins
    de regarder autour d’eux et de parler à leurs voisins, et c’est une attente beaucoup moins
    fatigante et stressante et accaparante que celles auxquelles nous sommes constamment soumis !!!

    ) Qu’est ce c’est 1960? 1960 c’est quand on ouvrait de grands yeux catastrophés à l’idée qu’en URSS les églises étaient fermées.

    C’est quand l’évocation de caméras qui surveilleraient les gens suscitaient aussitôt la réaction : ah ces ignobles communistes ! qu’est ce qu’ils ne savent pas inventer ! ces policiers totalitaires, c’est épouvantable une société pareille !

    C’est quand devant les détournements d’avion on disait : c’est embêtant mais que faire ? la seule solution serait de fouiller les passagers avant l’embarquement, mais ça c’est impensable, ils n’accepteraient jamais, ce serait trop impoli et humiliant, et incompatible avec un pays civilisé !

                voilà

                c’était ça, 1960…

                ah oui ! aussi un détail, toutes les femmes portaient des foulards….

     

    ) Catherine Baker : « ceux qui font ça parce que c’est plus aseptique que de sourire à sa mère ou de caresser un chien, qui préfèrent pleurer en cri primal que sangloter sur le ventre de qui on partage la misère, ceux qui se thérapisent pour se consoler de tout, ceux-là ont perdu le sens du combat. » ( et ils puent la mort. -  N. d. C)

     

    ) ensemble,

    danser,

    vin,

    « aller à l’maraude »

    tirer les sonnettes

    cigares

    liste à continuer

    tous ces mots qui sentaient bon la vie sont disparus ou sont diabolisés.

     

    ) Lu livre sur la vie durant la Révolution Française. Il faut espérer que parmi toutes ces musulmanes il y en aura que les persécutions pousseront à l’approfondissement et à l’héroïsme dans la foi, comme ça s’est passé durant les persécutions antireligieuses (déjà !) de 1793-94.

     

    ) Les commentaires qu’on lit dans le monde sur les mesures de plus en plus fanatiques et liberticides contre le tabac, et présentés toutes en « Novlangue » (Orwell) font tout à fait penser aux délires du temps de la Révolution Française ! c’est du délire, c’est aussi un vrai cauchemar, le monde est en train de s’emballer, comme dans ces années, dans une frénésie de haine et de fanatisme aveugle comme un troupeau de taureaux emballés, en recommence à comprendre les phénomènes irrationnels des époques d’emballements fanatiques en tous genre que l’histoire à connu.

     

    ) Une excellente expression, dans un excellente revue : « CQFD » :

    « le lobby seigneurial (Medef, CFDT, etc…) »

    oui, c’est out à fait ça, on n’en est pas assez conscient et on ne la dit pas assez.

     

    ) La guerre à l’Irak ça n’est même pas la guerre du pétrole, ni bien sûr la guerre pour la démocratie ! ni contre la dictature de Saddam, c’est la guerre du grand capital Les cibles de W. Bush : l’Irak, la Syrie, la Libye, l’Iran, le Vénézuéla (mais remarquez bien pas l’URSS en Tchétchénie, soumise au grand capital, ni l’Inde avec ses massacres anti-musulmans, mais comme dit fort justement Arundhati Roy l’Inde EST déjà « ouverte » aux prédateurs de l’OMC) et n’oublions pas la Serbie, c’ ‘étaient les seuls pays qui résistaient encore à la main mise totale des grands prédateurs du totalitarisme du « marché » c’est à dire la dictature féodale des grandes firmes capitalistes, c’étaient les seuls qui pratiquaient encor e(ou dans le cas du Vénézuéla qui essaye d’y revenir, de faire un « capitalisme à visage humain ») un régime social, l’intervention de l’État (c’est à dire de la démocratie !), et de prise en compte de l’intérêt national. C’était ça leur crime, le reste n’était que le prétexte, c’était ça le but. Ça leur démange de briser ces derniers îlots de résistance dans une Terre toute soumise à leur razzia mortifère tout entière offerte à leurs appétits cyniques !

     

    ) Jeanne d’Arc ?! une fille qui s’est prétendue envoyée par Dieu ! un « signe religieux ostentatoire » ça, à interdire et à supprimer d’urgence des programmes d’histoire de l’Educ Nat. Nat. !

     

    ) lisons ce qui se disait en 1793 devant ceux qui alors croyaient en Dieu : «  nous entendions des cris, des hurlements, des bribes de musique. Vers minuit les cris se sont rapprochés. C’étaient des blasphèmes, des insultes, des menaces. « A mort les fanatiques ! » «  A la lanterne ! » Aimé près de moi, me faisait signe de ne pas bouger. Mais ils se sont arrêtés devant chez nous , ont donné de grands coups dans la porte , en menaçant de l’enfoncer. … Ils sont entrés en vociférant, exigeant qu’on leur remette « le fanatique ». Des gardes Nationaux des hommes armés de piques à l’air menaçant, coiffés d’un bonnet rouge. Il y avait parmi eux des officiers municipaux revêtus de leur écharpe. … 


    ) « Si Camus a raison et si la seule dignité de l’homme, c’est la révolte devant sa condition » (Catherine Baker)

     

    ) « freeze ! » qu’ils disent, la peur a toujours été la principale source des crimes. Ces policiers américains ont tellement peur que les autres personnes puissent éventuellement être armées et leur tirer dessus, qu’ils en ont une peur panique qu’ils sont prêt  n’importe quoi y compris à les tuer préventivement sur-le-champ. Aussi il ne faut pas qu’ils s’étonnent si les gens connaissant la dangerosité extrême de ces bêtes féroces prêtes à tuer sans pitié (et sans la moindre sanction !!) le moindre passant de rencontre (surtout s’il s’agit d’un homme, un jeune ou un noir, toujours les même parias ! Même les autres) et sachant combien ils sont entraînés à ça et à dégainer en un éclair et à toujours systématiquement viser pour tuer, vont se mettre à les abattre à vue dès qu’ils en apercevront un, et pas seulement les gangsters mais les innocents citoyens, puisque qu’ils abattent tout aussi bien (et tout aussi sans aucune sanction  les innocents citoyens !
     

    " C’est un exemple non moins curieux de l‘absurdité où la fureur du dogme (de tous les dogmes !) peut entraîner même un bon esprit, que ce mot du célèbre Tilotson : « La véritable raison pour laquelle un homme est athée, c’est qu’il est méchant » " (Senancourt) . De nos jours c’est l’inverse les même cons fanatiques bouchés et arrogants disent « la véritable raison pour laquelle un homme ou une femme croît en Dieu c’est qu’il/elle est un terroriste » !

     

    ) Je ne vois pas en quoi le fait pour une infirmière de tenir un enfant « comme un petit cochon », pour lui enlever des fils alors qu’il se débat et crie de peur, de refus, de honte, et de désespoir, soit moins un viol qu’un acte « pédophile », c’est le viol qui est le crime(« eux »-mêmes l’avouent, qui autorisent les relations sexuelles entre adolescents et même la pilule !), et il l’est tout autant, et même plus dans le 1er cas, et cet enfant risque tout autant d’en rester marqué à vie, alors ? - à quand 20 ans de prison aux bonne-sœurs ?!

    – Et dans les bavures policières j’te dis pas ! à ce tarif-là ça vaudrait la peine de mort ! (des fois oui, tout à fait) sérieusement c’est un scandale sans nom et qui pourrit la société et son âme, que ces abominations restent systématiquement impunies. Et tout ce que les enfants se font les uns aux autres dans les jungles des cours d’école, et les licenciements abusifs, qui en plus vous envoient à la mort !…

     

     

    -  24/1/2005 Comment regarder sa maison en se disant : « peut-être que cet été il n’y aura plus rien ici, on aura tout foutu dans des sacs poubelle et envoyé Dieu sait où, les meubles traîneront dans un dépôt-vente. Tous mes livres, l’ordinateur, mes affaires, papiers, photos chéries, etc sera perdu et jeté. Et l’oubli se refermera à tout jamais sur la famille Platteau et la famille Wargniez » ?…

     

     - 13/7/1994 : jour de la vente de la maison de maman 18,  rue d’Hordain à Malincourt. C’est le jour du début de la moisson des escourgeons. Demain c’est son anniversaire.
    - Je ne suis pas triste. Je suis plus détruit que ça à mon age ; je ne suis plus capable d’éprouver des sentiments

     

     

    - Chaque être est dépositaire de l’univers. Tout le destin et l’existence de l’être est suspendu à ses épaules.


    Voici venir la belle saison, i. e. le temps des brouillards, la saison où je me retrouve seul au
     milieu des français-moyens à la con, larves sans vie annexées à leurs voitures. Le temps où il faut se taire. (4/11/92)




    - Les loubards, les garagistes, les assureurs : une trilogie de voleurs. Mais les loubards sont les seuls à être punis.

     

     

    - C’est sûr que les gens qui vivent seuls vivent moins vieux que les autres. La vie est plus dure et plus difficile et plus stressante, à tous niveaux et dans tous les domaines quand on est seul.

     

     

    - Une frarternité avec les êtres vivants du passé est-ce que c’est possible ? Avec les contemporains c’est déjà une illusion.

     

    - « Qui paye commande » dit la sagesse des nations, or tous les partis politiques sont financés par le patronat, alors ! ...

    - « Ce n’est pas un mal ……de se réfugier dans l’absurde, la chaleur humaine, le sommeil halluciné, le sexe, la dérision, le j’m-en-fout-isme » (Wolinski)

     

     

    - 22/7/1994 c’est vraiment bizarre comme le moderne, « le bel, le vivace aujourd’hui », peut se transformer, au bout de seulement 30 ans en quelque chose de suranné et de poussièreux !

     
    - 2 juin 1992 : Ça aussi c’était prévu, ça devait arriver un jour. Depuis presque les premiers jours que je l’avais connu en automne 85 c’était prévu. Claude Roatta est mort le 20 mai,1992 (né le 17 juillet 1940). Les deux dernières fois que j’avais appelé à la Guadeloupe des voix m’avaient répondu qu’il était « en métropole », la dernière carte avec l’arbre généalogique des bourbons-Parme (achetée à Chambord) je l’ai envoyée chez sa mère, il y a une semaine ; la réponse dans une enveloppe de Rive-de-Gier dont l’adresse n’était pas de son écriture, était le faire-part.

     Plus ça va plus on est assis sur un tas de cadavres
    .

    - « Je t’aime quand tu es triste et que tu ne dis rien » dit France Gall dans une de ses chansons, il y a peu de femmes qui sachent aimer comme ça (surtout vu leurs obsessions et leurs préjugés là-dessus)




     
    - 1/6/1995 « Si tu réalises …. Que le soir tu te couche sans aucun rêve en toi » (in « Résiste ») oui, c’est le moinsqu’on puisse dire !

     

     

    - 1/6/1995 les citations auxquelles me fait penser Brigitte du bureau (et les autres bonnes-femmes, et hommes éventuellement, du même genre) :

     « Les idées communes sont la règle des idées saines, il suffit de les prendre à contre-sens ! » (Fontenelle)

    « La frivolité est dure comme l’acier » (Montherlant)

     

    - Un auteur juif (isaak bashavis Singer) a dit « Dans ses rapports avec les animaux tout homme est un nazi. »


    - « Qui peut être toujours libre ? et comment le serait-on, face aux méchants, aux ignorants (1) , aux fanatiques,quand ils sont les plus forts » (André Comte-Sponville) j’ai souvent eul’expérience et été convaincu de la vérité de cette pensée d’A. Comte-Sponville et de la justesse de la devise latine de Spinoza « Caute », dans les rapports entre les gens «intelligents » et les cons ; et dansl’histoire ça se voit à chaque pas, et tous ceux qui ne l’ont paspratiqué ont eu un destin funeste, n’est-ce pas !

    - 4/3/1996 - Je ne me suis pas encore habitué à mon existence depuis le temps où j’ai entendu les premières fois des gens m’appeler« Roland »

    - mars 1996 Elle est belle notre planète ! (ce sont toujours des souvenirs de mon voyage en Inde en février 1996, 4h30 de décalage horaire, et des deux voyages en avion), je l’ai caressée récemment du doigt sur 7 500 kilomètres. Cette mince pellicule d’air, de vie.Ce monde, notre Terre, est un espace topologique fermé de 40000 km sur 10 à peu près, en comptant les montagnes et les fonds marins. C’est à peu près les proportions d’un vètement de mousseline, cette fameuse mousseline de l’Inde ; notre monde est un voile de mousseline !…

    - 12 :3/1996 tu geins petite Poupounette ? (ma chatte) On dirait un poste de radio mal réglé; tu es branchée sur ondes courtes ?

     

     

     

     

     

      -

    Je suis content ! J’ai ramené de l’Inde une pièce de monnaie de l’empire Kushana (2è siècle après J-C) ! Cet empire si curieux et si fascinant. Une pièce si ancienne de l’Inde, qui a circulé dans les mains des gens de cette époque !

     

     

    Books provide works of the greatest minds. Books improve our understanding. Books expand our horizons. Books open new avenues.” (trouvé sur un journal indien)
     

     -« Je me moque des conventions sociales. L’important est d’être honnête. Le reste n’est qu’apparence. » (Cesaria Evora)

     

     

     
    - 29/3/1996 Les femmes ne sont pas sentimentales pour un sou !

     

     

     

    - souvenir, souvenir du petit chameau (2 mois) si mignon, qui aimait être caliné au zoo d' Estourmel, et dont j’ai ramené quelques poils.

    Entre mammifères on se comprend.

     

     

    - N’empèche que la langue française est bien faite : les chameaux à 4 pattes blatèrent, et les « chameaux » à 2 pattes déblatèrent !

     

     

     
    - Le Saint-Joseph de « L’adoration desbergers » de Giorgione est d’une immense spiritualité.

    Il faudrait prendre modèle sur lui

     

     

    - 13/7/1986 : Je reste couché le plus longtemps possible. En fait ce n’est pas de la paresse. En effet pourquoi se lever ? pourquoi se réveiller ? pour ne trouver que fatigues, angoisses, impuissance et frustrations, gâchis, efforts constants et inutiles.

     

    1986:
    Mon jeu sur ordinateur préféré, c’est BOMBER MAN, simple mais efficace, prenant, on peut y passer des soirées entières, entre-autre c’est une sacrée école de sang-froid.

    Et puis je raffole des labyrinthes ; bien souvent en regardant les beaux labyrinthes des revues j’ai souhaité et rêvé qu’ils existent en grand sous forme de jardins avec des murs en ifs ou autres. C’est un chose qui me ferait souhaiter être milliardaire pour pouvoir faire réaliser et entretenir sur 1 ou 2 hectares un tel labyrinthe de verdure.

     

    J’adore le brouillard. Plein de charme et de mystère.

    Et puis le brouillard a une espèce de qualité mystique, on est dans la nature.

    On est dans des rues( des routes, des chemins)-  d’où on ne voit pas le bout. On ne sait ni d’où l’on vient ni où l’on va ;

    Il y a comme une transcendance là aussi : Le monde indique des choses qu’on sent  qu’il recèle et qu’on ne voit pas. [et puis il y a ce poème de Catherine Paysan sur le brouillard]
    Le brouillard nous enveloppe de ses bras.

    Et puis il y a cette fraîcheur extraordinaire (comme un brumisateur) de l’air, qui purifie l’âme et la met en condition, et la rend de nouveau capable de se dévêtir de la « crasse » des sordides préoccupations quotidiennes qui l’obscurcissent.

     

    Mon Dieu comme c’est étrange !

    Comme c’est étrange d’exister. D’avoir été ce corps d’enfant, et d’être ce visage vieillissant, malgré soi. D’être le seul être qui existe ; d’avoir été le seul être qui existe.


    Le 1er novembre 1986 : A la télévision : le « Journal de l’année 1966 ». Les inondations de Florence, l’inauguration de l’usine marémotrice de la Rance (que je me vois encore avoir écoutée de la télévision depuis mon lit), tout ça il y a déjà 20 ans, 20 ans ! ……

    Et Pioupiou avec la publicité « compensée » pour les petits pois. Plus de la moitié de mavie en si peu de temps et dans vingt ans où serai-je ? au cimetière ?


    712/1986 J’ai envie de prier pour cet enfant que j’avais vu dans la salle d’attente de la gare de Lille en ? 1973 ou 74 ? (il a donc sans doute 16 ans maintenant, au moins,  et sa destruction par l’éducation de sa mère et de la société doit être achevée ….) alors que je partais avec maman pour le voyage pour Metz, Charleville-Mézières et la Thiérache. Car il m’a laissé, en embrassant sa mère, indifférente, morte aux valeurs et à la vie, la meilleur image de l’amour mystique et de l’épectase.

    mars 1988 :

    - Que des vieilles tordues ces bonnes-femmes ! elles ne sont jamais jeunes. Elles sont vieilles à 12 ans. Elles ne sont jamais sincères ; elles sont tout calcul, conventions, manèges.

    - Je voudrais que la vie existe, que la vie soit, comme je m’imaginais quand j’étais enfant, chose qui, comme tôt ce qu’on s’imagine à quelque’âge que ce soit, est complètement faux.

    - le 10/3/1988 : Ah ! oui c’est beau la science, c’est beau, c’est plus intéressant que les papotages de bonnes-femmes, que les enfants à  torcher et que les conventions à respecter !

    - L’émotion des douleurs amorties, calmes et ouatées, mais sous lesquelles on sent palpiter, comme des eaux sombres, la chair d’une plaie à vif. Et sous un tapis de gazons le gouffre objectif d’une détresse sans bornes.

     

    - Jouz Alechkowski et Senancourt ont raison contre Descartes, du point de vue des animaux et de leur intégration dans leur morale. Et une religion qui assurerait le salut des âmes humaines en leur assurant l’immortalité tout en laissant les « esprits » des animaux à jamais au néant, me paraîtrait une vision aussi odieuse que celle qui y plonge tout. Et le sort des petits chats que l’on voit jouer joyeusement ensemble sur une photographie de 1942, et qui sont morts, m’apparaît aussi tragique et désespérant que celui des morts plus célèbres, tels la fille de Mme Vigée-Lebrun, ou la Contesse de Polastron.

     

    - Sur le grégarisme superficiel et conventionnel des gens et leur étouffement visqueux, le vide des relations humaines de ce type hyper-dominant et de ces conversations, je ne m’appesantirai pas.

     

    - Le chien colley de la rue Lamartine (n°39, à côté du 41) est plus interessant et « humain »que bien des humains. Et, le plus souvent, quand je me retrouve coincé en société dans un quelconque « glandouillage », la seule personne avec laquelle je lie connaissance est le chien de la maison, ou le chat qui se prélasse dans un coin.

     

    - il y a une citation de Senancourt qui dit :

    « il y a un chemin que j’aime à suivre : il décrit un cercle comme la forêt elle-même, en sorte qu’il ne va ni aux plaines ni à la ville ; il ne suit aucune direction ordinaire, il n’est ni dans les vallons ni sur les hauteurs ; il semble n’avoir point de fin ; il passe à travers tout et n’arrive à rien ; je crois que j’y marcherais toute ma vie. »

     

    - Développer la comparaison entre le début d’un amour et le mouvement vers Dieu.

    (sauf que je ne l’ai pas fait ! une fois de plus, décidemment je ne suis pas assez doué, ou surtout trop feignant, note de 2003)

    Sauf que Dieu ne répond pas, n’appelle pas, n’a pas de qualités à lui, pas de défauts, pas de visage unique, sacré entre mille, on ne peut pas le serrer dans ses bras, manque plus rédhibitoire qu’on ne pense, pire : il n’existe pas.

     

    avril 1988 :  poème d’Eluard : « Le front aux vitres comme font les veilleurs de chagrin                       etc

    je te cherche par-delà l’attente, par-delà moi-même, et je ne sais plus tant je t’aime, Lequel de nous deux est absent.

    Poème de Desnos : « j’ai tant rêvé de toi que tu pers ta réalité. Est-il  temps encore

    d’atteindre ce corps vivant et de baiser sur cette bouche la naissance de la voix qui m’est chère ? J’ai tant rêvé de toi que mes bras habitués en étreignant ton ombre, à se croiser sur ma poitrine, ne se plieraient pas au contours de ton corps, peu-être …etc »

    « Et que devant l’apparence réelle de ce qui me gouverne et qui me hante depuis des jours, je deviendrais moi-même une ombre sans doute. »

    18/5/88 jour de malheur

    Encore un poème pour Annie ; cette fois c’est « Mon cœur et ma tête se vident
    Tout le ciel s’écoule par eux ; »

    Je maudis de tout mon cœur ce lundi de Pâques qui a brisé ma vie.

     

    - J’en ai marre des mondanités et des civilités ininterrompues de milieux populaires, qui ne sont pas moins étouffantes, ni moins artificielles, ni moins rigides, que celles des milieux « chics ».

    Et puis ne vivre que pour le travail (chez soi et, accessoirement un peu au bureau) et pour les mondanités, comme ils (elles surtout) font : quelle horreur ! sans une seconde pour vivre véritablement, même un petit peu, autant se flinguer !

     

     

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  • Témoignage d'un homme, il y a quelques années :

    "J'ai été convoqué par les service de gendarmerie pour une affaire de pneu creuvé de mon ex-petite amie (en fait ça avait duré 5 Jours de relation. Nous nous sommes faché) ....mais voilà que 2 de ses pneus ont ete creuvés. Suite à ça j'ai été convoqué a la gendarmerie :

    et voila ce que l' on m a fait subir :
    insultes
    hurlements dans mes oreilles
    impossibilité de parler
    Plaqué violement sur le mur
    Traite d'homo
    harcelement moral
    Ils voulaient que je dise que c'etait moi qui avait degradé le vehicule
    Il m'ont forcé à payer les 2 pneux de la fille, 203 euros, sinon ils me mettaient en garde à vue et impossible d aller à mon entretien d'embauche demain.

    Et ils ont en plus téléphoné a mon employeur, qui ma viré ....."

    Je ne sais pas ce qu'il est devenu; j'espère seulement qu'il a retrouvé un emploi et qu'il n'est pas devenu SDF...

     

    Et après elles s'étonneront que plus aucun homme ne veut seulement essayer d'entrer en relations avec ce sexe hyper-dangereux et bénéficiant de tous les a priori et privilèges, dans la barbare société actuelle !

     

     

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  • moi-même, quoique prenant vigoureusement leur défense, n’appartiens à aucune « secte », même pas à celle des adorateurs du Général de Gaulle, ni à celle des adeptes de Karl Marx. Tout juste, puisqu’aux yeux de certains c’est une « secte », à celle des espérantistes, (mais ni à celle des finvenkistoj, ni à la fameuse Civito), et aussi à celle des amis des chats, tout en refusant toute collaboration avec ces deux branches, que je considère hérétiques ! que sont la SPA et le mouvement Brigitte Bardot, dont j’abhorre le jésuitisme, les tendances totalitaires et flicardes, et aussi cette autre branche dissidente celle des vieilles dames nunuches. Moi ce serait plutôt la bonne vieille tendance : "enfants et adultes au cœur d’enfants adorant leurs frères et sœurs les chats", une secte dangereuse et très mal vue, inutile de le dire. Je me méfie trop des dérives « bobos » possibles pour adhérer à la secte LCR et à son « gourou » Besancenot, je préfère la secte Laguillier, et ai en horreur les adeptes, non pas de Thierry Meyssan (selon les termes de Marianne2, branche française de la secte Carlyle !) mais de la plus dangereuse des sectes actuelles : celle des adorateurs de Sar-Koszy de Nagy Bosca. (PS celle de Hollande ne vaut pas mieux, c'est d'ailleurs la même !)

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  • et comment l'argent rentre ? par la pressuration des pauvres, toujours plus, comme ça :

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  • ensemble,

    danser,

    vin,

    « aller à l’maraude »

    tirer les sonnettes

    cigares

     

    (liste à continuer)

     

    tous ces mots qui sentaient bon la vie sont disparus ou sont diabolisés.

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  • Le botellón (prononcé "botéyon") est une coutume catalane de la fin du XXe - début XXIe siècle qui consiste pour les jeunes à se rassembler dans la rue, les parcs, les plages ou sur la voie publique pour boire des boissons  alcoolisées, écouter de la musique et fumer.


    Le botellon signifiant «grande bouteille » est un phénomène qui concerne surtout les jeunes de 16 à 24 ans. À l'origine, leur but étant de se rencontrer et passer une bonne soirée loin du système commercial des bars et des discothèques. (machins qui, dans la seconde moitié du Xxème siècle ont remplacés les anciens bals populaires, qui étaient eux libres et publiques)  À présent, dans certaines régions, les discothèques aménagent elles-mêmes des parking spécialement prévus à cet effet. Pour quantifier et donner une idée de la taille de ce genre de soirées, une botellón réunit au minimum 200 jeunes juste sur un parking.

    Les jeunes sont très organisés. Pour minimiser les dépenses, les boissons sont achetées à l’avance dans les supermarchés en briques d’un litre ainsi que les grands gobelets en plastique.

    Les boissons prisées sont la sangria, la bière, la vodka, le whisky et surtout des mélanges typiquement espagnols comme le tinto verano (vin rouge et soda) et le calimocho (Coca-Cola et vin rouge).

     

    L’origine du botellon est incertaine. En Espagne - et ailleurs ! - la consommation d’alcool a toujours existé dans les fêtes religieuses ou populaires. De même, boire dans la rue a longtemps été permis, et même parler,eet regarder les maisons, bien sûr tout ça est maintenant interdit.

    Mais certains estiment son apparition dans les années 80 lorsque les jeunes des classes ouvrières se réunissaient à l’extérieur pour boire en groupe comme alternative aux prix élevés des consommations dans les bars. Le mouvement s’est ensuite généralisé dans tous les milieux.

    Désormais, la principale motivation des jeunes espagnols est le coût relativement bas. Une bouteille d’"alcool" coûte environ 5 euros dans les supermarchés alors que dans les clubs, une boisson s’élève à 8 euros. Ainsi, les jeunes préfèrent partager de grandes bouteilles deboissonsalcoolisées dans les botellons.

     

    Les botellons durent généralement entre 2 et 4 heures. À chaque fin de semaine, des milliers de jeunes espagnols prennent part à ces mouvements. Pour des occasions spéciales, comme le début de l’été ou la fin des examens, un botellon peut s’organiser subitement en journée et non pas en soirée. Mais ces botellons sont très différents de la semaine de relâche des étudiants américains puisque le sexe n'est pas la première motivation des participants.

    Ces événements sont souvent communiqués par de simples bouches à oreilles ou par d’autres moyens comme les chaînes de mails ou les SMS. Depuis l'avènement des réseaux sociaux tels que Facebook et Tuenti en Espagne, il est de plus en plus facile d'organiser des botellons, à tel point que les autorités locales ont beaucoup de mal à gérer cette tradition, aujourd'hui interdite (bien entendu ! .... )

    Une foule de jeunes, dont une majorité de mineurs, se donnent donc rendez-vous et marchent de square en square, rencontrent des amis, s’arrêtent pour boire dans la rue et repartent.

    Plus qu’un simple binge drinking, c’est un moyen de protestation et de rébellion contre la société. Contrairement au rave party, les jeunes écoutent simplement de la musique, pas seulement du hardcore sans sono, spots, néons et tout autre matériel utilisés dans les raves. Sans compter qu’il est impossible de prévoir où un botellon s’organisera.

    Le botellon est aussi devenu un réel problème social pour les autorités locales.

     

    Beaucoup de problèmes sont engendrés par les botellons.

    • Le bruit : les jeunes Espagnols parlent fort et gênent les trous du cul, même si les botellons ont lieu la plupart du temps dans les endroits les moins habités des villes et les moins abassourdis par le fracas, pas du tout gênant, de la circulation automobile.
    • La saleté : les participants urinent dans la rue et laissent leurs ordures, mais pas de microparticules diesel, ce qui serait autorisé.
    • Les accidents de voitures : beaucoup de gens conduisent alcoolisés en revenant des botellons et créent des accidents.
    • Le manque de sécurité : parfois, des jeunes se battent à cause de l’alcool dont ils sont imbibés.
    • L’influence sur l’économie : la présence d’une foule de jeunes à côté d’un hôtel de luxe (ils n'y en a plusque de luxe de nos jours, tous les autres ont dispparus) ou d’un magasin (de luxe), fait fuir les clients,mais comme ils se déplacent de square en square,en fait ça ne se produit guère.
    • La santé : de même que le travail excessif, ou unepollution athmosphériqueexcessive, une consommation excessive d’alcool provoque des problèmes de santé comme des comas éthyliques et dans les cas les plus rares, la mort. Le ministère de la Santé a révélé que le nombre de garçons entre 15 et 19 ans étant régulièrement ivres a doublé entre 2002 et 2004, passant de 22 % à 44 %. Pour les filles, le nombre est passé de 10 % à 24 %.

     

    Aujourd’hui, l’interdiction de boire dans la rue dépend des communautés autonomes. En 2002, le ministre de l’Intérieur espagnol avait tenté de présenter une loi « antibotellon » qui interdisait la consommation dans la rue, régulait les horaires de ventes et de promotion de l’alcool. Mais le gouvernement a abandonné le projet face aux critiques et aux résistances.

    À Madrid ou Valence, il est interdit de consommer de l’alcool dans la rue mais cette mesure ne stoppe pas les botellons. Dans certains lieux, la vente d’alcool au public est interdite après une certaine heure mais, en contre-partie, un marché noir profitant de l'interdiction s'est développé autour de la revente d'alcool et se concentre autour de ces réunions.

    D’autres villes déploient la police locale ou ouvrent des espaces réservés aux botellons, des botellodromos, comme à Cordoue (Andalousie) qui a installé le premier en 2005.

    La compétition Macrobotellon 

    Le phénomène de « macrobotellon » est apparu au printemps 2006(en réaction à un "lot" de lois répressives mises en place dans toute l'Espagne, interdisant les Botellones, de se mettre torse nu dans la rue, d'interdire de faire du skate-board dans les rues etc etc etc.) . À Séville, le record de 5000 personnes a été atteint dans l’avenue de Maria Cristina de Séville pour la fête du printemps.

    À la suite de ce succès, des jeunes d'une vingtaine de villes à l’image de Barcelone, Grenade, Madrid, Malaga et bien d’autres, ont essayé de rivaliser avec Séville comme si c’était un jeu. Des chaînes de mails et de SMS disant « Ils étaient 5000 à Séville, il faut qu’on les batte. Botellon cette nuit. Fais passer » ont été lancées. En prévention, dans les villes où le botellon est interdit, les autorités ont déployé les forces de l’ordre pour empêcher ces macrobotellons dans le quartier de « Malasaña ». Mais les confrontations entre la police et les jeunes espagnols n’ont pu être évitées. Par exemple, il y a eu 80 personnes blessées et 69 arrestations à Barcelone et Salamanque.

    À Grenade, où le botellon est autorisé, près de 20 000 personnes ont été enregistrées suite à cet appel à la compétition.

    Une variante du botellon, las barriladas sont organisés dans les universités en pleine journée. Des milliers d’étudiants sont convoqués par internet et se réunissent sur les campus. À Séville, certains barriladas ont atteint 70 000 personnes. Mais ce qui inquiète les autorités, c’est cet esprit de compétition introduit dans les botellons.

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  • en voyant des crottes de chien sur le trottoir :

    C’est un peu dégeu’, oui. Un peu seulement. Mais en tous cas il vaut mieux avoir un peu de merde canine sur les trottoirs que beaucoup de merde humaine en uniforme….
    (1)


    je me souviens de l'époque où je rentrais chez moi le soir depuis le centre-ville, le trottoir de la rue Abel Bergaigne était tout recouvert de crottes de chien, je ne savais pas où mettre les pieds, maintenant quand j'y repense je préfèrerais largement que ça soit encore comme ça plutôt que de voir des horreurs flicardes pareilles.

    (1) pour ne pas parler des dérives totalitaires de plus en plus hallucinantes et effrayantes)

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  • autrefois la devise de la République était : Liberté Egalité Fraternité

    maintenant elle est désormais :

    Obéissance Normalisation Surveillance   

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  • François asselineau sur berbère TV Si vous ne le connaissiez pas, si vous vous faites des idées fauses à son sujet, voici le vrai face à deux journalistes kabyles.Il faut revenir au CNR, oui le CNR de 45, redonner son sens à la démocratie.

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  • (n'oublions pas que le atar s'infiltre aussi en France !) - Budget anuel du Qatar : 120 milliards de dollars

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  • Comme le savent nos adhérents et sympathisants, j'avais demandé audience à plusieurs hautes personnalités, par des courriers datés du 2 mai 2013, dans le double but :
    de venir leur remettre en personne la liste des signataires de notre pétition contre l'article 2 de la loi Fioraso ouvrant la possibilité d'enseignements obligatoirement, entièrement et exclusivement en américain dans les établissements français d'enseignement supérieur,
    et de leur exposer un par un et précisément nos arguments, qui ont été à l'origine du succès de cette pétition.
    Précision : notre pétition est toujours en ligne ici : http://www.petitions24.net/contre_la_loi_esr_fioraso_parce_que_pour_la_langue_francaise.
    Je rappelle que cette pétition a rassemblé plus de 11 470 signataires, ce qui est un nombre sans précédent pour un sujet de cette nature et pour une pétition n'ayant fait l'objet d'à peu près aucune couverture médiatique.

    En outre, cette pétition a eu un retentissement allant très au-delà de la France puisque nos 11 470 signataires résident dans les 74 États ou Territoires autonomes suivants : Afrique du Sud, Algérie, Allemagne, Arabie saoudite, Argentine, Australie, Autriche, Belgique, Bénin, Brésil, Bulgarie, Canada, Cambodge, Chili, Chine, Colombie, Congo, Corée du sud, Danemark, Djibouti, Espagne, Équateur, États-Unis, Finlande, France, Ghana, Grèce, Guatemala, Haïti, Hong Kong, Hongrie, Ile Maurice, Inde, Iran, Irlande, Israël, Italie, Japon, Kenya, Koweït, Luxembourg, Liban, Grèce, Madagascar, Malaisie, Mali, Maroc, Mexique, Monaco, Mozambique, Norvège, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas, Pérou, Philippines, Pologne, Porto Rico, Portugal, République tchèque, Roumanie, Royaume-Uni, Russie, Saint-Domingue, Sénégal, Singapour, Sri Lanka, Suède, Suisse, Syrie, Taïwan, Thaïlande, Tunisie, Venezuela et Vietnam.

    --------------------
    Pour être précis, j'avais demandé les audiences auprès de 7 personnalités, le 2 mai, c'est-à-dire avant la discussion et le vote de la loi au Parlement. La pétition comptait à l'époque environ 10 000 signataires.
    J'indique ci-après les suites qu'elles ont obtenues en ce 2 juillet, soit deux mois après la sollicitation et alors que la loi a été votée par le Parlement.

    Je précise que François-Xavier Grison a systématiquement appelé puis rappelé plusieurs fois les secrétariats des personnalités qui n'avaient pas répondu, notamment afin d'attirer leur attention sur le succès de la pétition. En d'autres termes, les personnalités sollicitées qui n'ont envoyé aucune réponse malgré ces relances ont fait sciemment le choix de mépriser les quelque 11 470 signataires de notre pétition.


    En guise de première conclusion, nous constatons donc que seules 3 des 7 hautes personnalités ont daigné répondre à ma demande d'audience : le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, le Secrétaire Général de la Francophonie Abdou Diouf et le Secrétaire perpétuel de l'Académie des Inscriptions et Belles Lettres Michel Zink.

    Les 4 autres ont considéré qu'une pétition de plus de 11 470 signataires ne méritait pas même un accusé de réception.

    Parmi elles, je tiens à souligner que Mme Fioraso, la ministre en charge et donc la première concernée, a refusé de même simplement nous répondre.

    Si l'on met de côté le petit mot manuscrit bienveillant reçu du Secrétaire perpétuel de l'Académie des Inscriptions et Belles Lettres, j'ai donc reçu deux lettres de réponse à ma demande d'audience :
    celle de Jean-Marc Ayrault, Premier ministre,
    et celle d'Abdou Diouf, ancien Président de la République du Sénégal et actuel Secrétaire Général de la Francophonie.
    Je présente les scans de ces deux courriers ci-après, assortis de mes commentaires.

    ---------------------------------------------------------------------------
    LA RÉPONSE MÉPRISANTE DU PREMIER MINISTRE FRANÇAIS
    ---------------------------------------------------------------------------
    Le Premier ministre a répondu à ma demande d'audience du 2 mai par une lettre datée et postée du 28 mai 2013, soit près de 4 semaines après mon envoi.


    Voici la transcription de ce courrier :
    -------------------------------------------
    Monsieur le Président,

    Vous avez fait part au Premier ministre de votre souhait de le rencontrer afin de lui remettre une pétition contre le projet de loi relatif à l'enseignement supérieur et à la recherche.

    Monsieur Jean-Marc AYRAULT a pris connaissance de votre démarche.

    Toutefois, les contraintes d'un emploi du temps très chargé ne lui permettront pas de vous recevoir.

    Il vous est néanmoins possible d'adresser la pétition par courrier directement afin qu'il puisse en prendre connaissance.

    Je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l'assurance de mes sentiments les meilleurs.

    Pour le Premier ministre,

    Pour le chef de cabinet,

    p/o le chef-adjoint de cabinet
    Emmanuel Grégoire

    ------------------------------
    Commentaires: une réponse du Premier ministre méprisante dans le fond comme dans la forme

    Sous des dehors de politesse formelle, ce courrier reçu des services du Premier ministre est en réalité très méprisant, aussi bien dans le fond que dans la forme :

    dans le fond : alors que ma demande d'audience abordait le fond du sujet, en exposant les motifs de notre démarche et les raisons de notre inquiétude, la réponse du Premier ministre est complètement stéréotypée et pourrait être faite à n'importe quel solliciteur sur n'importe quel sujet.
    Compte tenu du succès remporté par notre pétition, on aurait pu s'attendre légitimement à ce que le Premier ministre, s'il n'avait pas le temps de me recevoir en personne, demande au moins à son directeur de cabinet, ou à son directeur adjoint, de me recevoir. S'il ne voulait pas donner le moindre relief à ma demande, il lui restait aussi la possibilité de demander à son conseiller technique en charge du dossier de me recevoir.

    Même si cet entretien n'avait duré qu'un quart d'heure et s'était limité à simplement me laisser m'exprimer, au moins un geste d'attention nous aurait été adressé, non seulement à moi-même mais surtout aux plus de 10 000 signataires que comptait la pétition à cette date.

    Force est de constater que ce geste n'a pas été jugé utile.

    Il y a même encore pire : non seulement toute audience m'a été refusée, mais la réponse elle-même est extrêmement désinvolte. Le fond passe purement et simplement à la trappe. Dans un gouvernement normal, un Premier ministre confronté à une telle demande d'audience, appuyée sur un nombre aussi significatif de pétitionnaires, aurait dû avoir à cœur de faire une réponse aimable et rassurante.

    Même s'il avait été résolu à ne pas dévier d'un centimètre sur la loi Fioraso, et même s'il avait refusé de me recevoir, M. Ayrault aurait ainsi dû demander à son cabinet de lui préparer une réponse lénifiante, indiquant par exemple qu'il souhaitait tout comme nous préserver le rayonnement de la langue française, qu'il partageait nos inquiétudes, qu'il veillerait personnellement à ce que cette loi ne donne pas lieu à des dérapages, etc.

    Il se serait agi, bien entendu, de promesses fallacieuses, mais le Premier ministre aurait au moins sauvé les apparences, en feignant de partager nos préoccupations et en nous indiquant qu'elles étaient infondées.

    Mais non ! La réponse de M. Ayrault n'essaie même pas de nous rassurer. En dehors des formules de politesse de début et de fin, sa réponse tient en... 4 petites phrases. Et leur contenu désinvolte donne à penser qu'il se contrefiche éperdument de l'avenir de la langue française. Le texte de sa réponse est d'une rare insolence puisqu'il revient à nous dire, en substance : « Signez autant de pétitions que vous voulez, je m'en tape ! ».

    dans la forme : le courrier du Premier ministre revêt en outre une forme pitoyable et offensante.
    D'une part, le style en est pitoyable puisque, à une phrase d'intervalle, ce courrier nous indique que « Monsieur Jean-Marc AYRAULT a pris connaissance de votre démarche » puis qu'il nous « est néanmoins possible d'adresser la pétition par courrier directement afin qu'il puisse en prendre connaissance. » Passons...

    D'autre part, la qualité du signataire en est offensante. Car :
    le Premier ministre n'a pas signé lui-même ; si l'on peut admettre qu'il n'a pas le temps de recevoir le porte-parole de 10 000 pétitionnaires, il est en revanche difficile d'avaler qu'il n'ait pas eu les 15 secondes nécessaires pour signer un courrier en réponse. C'est donc la première confirmation que le Premier ministre - bien qu'ayant, paraît-il, « pris connaissance de notre démarche » n'a, à l'évidence, pas voulu répondre lui-même et qu'il n'a que mépris pour les 10 000 pétitionnaires.
    le directeur de cabinet n'a pas signé non plus. Pourtant, c'est à lui qu'incombe normalement la signature du courrier du Premier ministre lorsque ce dernier est simplement empêché et qu'il attache une importance politique au dossier en cause. C'est la deuxième confirmation que le Premier ministre n'a, à l'évidence, que mépris pour les 10 000 pétitionnaires.
    encore plus fort, le directeur adjoint de cabinet n'a pas signé non plus. Pourtant, c'est à lui qu'incombe normalement la signature du courrier du Premier ministre lorsque ni ce dernier ni le directeur de cabinet sont disponibles. C'est la troisième confirmation que le Premier ministre n'a, à l'évidence, que mépris pour les 10 000 pétitionnaires.
    toujours plus fort, le conseiller technique en charge du dossier n'a pas signé non plus. Pourtant, c'est à lui qu'aurait pu incomber normalement la signature du courrier puisque c'est le dernier échelon à avoir une signification politique. C'est la quatrième confirmation que le Premier ministre n'a, à l'évidence, que mépris pour les 10 000 pétitionnaires.
    encore et toujours plus fort, le chef de cabinet n'a pas signé non plus. Pourtant, c'est à lui qu'incombe normalement la signature du courrier lorsqu'il s'agit de répondre à des sollicitations banales (comme par exemple répondre à une demande de logement social, ou d'attribution d'une allocation, etc.). Il n'y a plus de réelle signification politique à ce stade mais cela a été jugé encore trop par le cabinet de Matignon ! C'est la cinquième confirmation que le Premier ministre n'a, à l'évidence, que mépris pour les 10 000 pétitionnaires.

    En définitive, ce courrier a été signé par M. Emmanuel Grégoire, chef-adjoint de cabinet.

    Pour tout connaisseur de l'administration, il s'agit d'un affront. Car le chef-adjoint de cabinet est le membre le moins important d'un cabinet ministériel ; son rôle est un rôle subalterne d'organisation (par exemple de gérer les congés des chauffeurs, huissiers et secrétaires) et éventuellement de répondre à des courriers d'hurluberlus.

    En faisant signer cette réponse méprisante sur le fond et désinvolte dans la forme par son chef-adjoint de cabinet, le Premier ministre s'est montré le plus offensant possible à l'endroit de ma demande d'audience et des 10 000 pétitionnaires de notre pétition à l'époque (plus de 11 740 aujourd'hui).

    -------------------------------------------------------------------------------------------------------
    LA RÉPONSE INQUIÈTE ET AMICALE DU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE LA FRANCOPHONIE
    -------------------------------------------------------------------------------------------------------
    « La France et les Français doivent continuer de porter cette ambition pour leur langue partagée par plus de 220 millions de locuteurs à travers les cinq continents. C'est non seulement une fierté, mais aussi une responsabilité dont nous tous mesurons les exigences. »

    M. Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie, a répondu à ma demande d'audience du 2 mai par une lettre datée du 16 mai mais postée le 23 mai 2013 (donc avant la réponse du Premier ministre français).


    Voici la transcription de ce courrier :
    -------------------------------------------
    Monsieur le Président,

    J’ai bien pris connaissance avec intérêt de votre lettre et votre document relatif aux propositions de modifications à la loi française sur l'enseignement supérieur et la recherche.

    Je saisis cette occasion pour vous informer qu'il y a quelques semaines, j'ai pris l'initiative d'écrire à Son Excellence Monsieur Jean-Marc Ayrault, Premier ministre français, pour lui faire part de mes inquiétudes à cet égard. Je vous prie de bien vouloir trouver, ci-joint, une copie de cette lettre.

    Sachez que la Francophonie suit l'évolution de ce dossier avec beaucoup d'attention et qu'elle se réjouit de ce que plusieurs voix se soient élevées pour faire valoir les risques soulevés par ce projet de loi et réclamer des amendements.

    En vous remerciant pour votre vigilance et votre engagement pour notre langue commune, je vous prie d'agréer, Monsieur le président, les assurances de ma haute considération.

    Abdou Diouf

    Voici la transcription de la lettre écrite au Premier ministre par Abdou Diouf et dont une copie était jointe en annexe à la réponse qu'Abdou Diouf m'a faite :
    -------------------------------------------

    Monsieur le Premier ministre,

    Votre gouvernement a proposé récemment des modifications à la loi relative à l'enseignement supérieur et à la recherche. J'en ai pris connaissance et je salue les objectifs que vous poursuivez par ce changement législatif qui vise notamment à favoriser le décloisonnement des institutions et la mobilité des étudiants ainsi qu'à donner un nouvel élan à la recherche.

    Je me permets néanmoins de vous faire part de quelques inquiétudes que soulèvent les nouvelles exceptions que ce projet de loi veut introduire à la règle faisant du français la langue de l'enseignement supérieur et de la recherche. Plusieurs observateurs avisés estiment que, telles qu'actuellement libellées, ces deux nouvelles exceptions en faveur des langues étrangères menacent ce principe général et ouvre la porte à des interprétations qui pourraient porter atteinte au statut de la langue française dans l'enseignement universitaire.

    Comme vous le savez, les enjeux de l'internationalisation soumettent déjà les universités, les responsables, les enseignants, et les chercheurs à de très fortes pressions en faveur du monolinguisme anglais.

    En conformité avec le discours fort et les messages mobilisateurs portés par le Président de la République française, Son Excellence Monsieur François Hollande, au sommet de la Francophonie à Kinshasa, relatif au rôle et à l'exemplarité de la France, eu égard à la langue française et à la francophonie, j'encourage votre gouvernement à ne prendre aucune mesure qui puisse affaiblir le français en tant que langue du savoir, de l'expertise et du transfert de technologie.

    La France et les Français doivent continuer de porter cette ambition pour leur langue partagée par plus de 220 millions de locuteurs à travers les cinq continents. C'est non seulement une fierté, mais aussi une responsabilité dont nous tous mesurons les exigences.

    L'Organisation Internationale de la Francophonie comme les opérateurs des sommets, tous interpellés par la place et le rayonnement du français, se tiennent à votre disposition pour contribuer à renforcer le dialogue fructueux engagé à la faveur du sommet de Kinshasa autour des grands enjeux de la langue que nous avons en partage.

    Je vous prie d'agréer, Monsieur le Premier ministre, les assurances de ma très haute considération.

    Abdou Diouf


    À noter : M. Abdou Diouf ne précise pas - dans le courrier qu'il m'a adressé - si le Premier ministre français a répondu à cette lettre….


    --------------------------------------------------------------------
    Commentaires: une réponse du Secrétaire général de la Francophonie soignée, circonstanciée, inquiète et amicale, dans le fond comme dans la forme

    Il est difficile de recevoir une réponse plus diamétralement opposée - dans la forme comme dans le fond - à celle du Premier ministre français que celle que m'a fait l'honneur de m'adresser M. Abdou Diouf.

    Dans le fond, le courrier du Secrétaire général de la Francophonie est :
    particulièrement circonstancié. Si l'on y ajoute - chose rare s'il en est - la copie de la lettre transmise au Premier ministre, M. Diouf m'a répondu par un texte de 14 phrases très argumentées, dont certaines longues comme des paragraphes, alors que M. Ayrault m'a répondu par 4 petites phrases sèches comme des coups de trique.
    inquiet et conscient de la nocivité du projet Fioraso. Le Secrétaire général de la Francophonie n'y va pas par quatre chemins pour confirmer qu'il partage parfaitement notre point de vue. Alors que le Premier ministre français ne disait pas un mot sur le fond, M. Diouf nous fait part de ses « inquiétudes » et précise que « la Francophonie suit l'évolution de ce dossier avec beaucoup d'attention et se réjouit de ce que plusieurs voix se soient élevées pour faire valoir les risques soulevés par ce projet de loi et réclamer des amendements »
    amical et chaleureux à mon égard et, à travers moi, à l'égard de nos 11 400 pétitionnaires. Alors que la lettre du chef adjoint de cabinet de Matignon m'indiquait avec une hauteur narquoise que « Monsieur Jean-Marc AYRAULT a pris connaissance de votre démarche » - sans plus de commentaires -, M. Diouf indique quant à lui qu'il a « bien pris connaissance avec intérêt » de ma lettre et me « remercie pour votre vigilance et votre engagement pour notre langue commune. »

    Dans la forme, le courrier du Secrétaire général de la Francophonie est :

    particulièrement soigné : le style en est bien plus choisi que dans la lettre du Premier ministre français
    très délicat et attentionné : à la différence de la lettre du Premier ministre, cette lettre a été signée personnellement par M. Abdou Diouf.

    Bien qu'ancien Président de la République du Sénégal et actuellement le plus haut fonctionnaire de l'Organisation Internationale de la Francophonie - qui regroupe quand même 57 États membres de plein exercice et 20 États observateurs -, M. Abdou Diouf a jugé de son devoir de signer personnellement la réponse qu'il a faite à mon courrier du 2 mai.

    À l'extrême opposé du Premier ministre français, il s'est ainsi montré le plus chaleureux et attentif possible à l'endroit des 10 000 pétitionnaires de notre pétition à l'époque (plus de 11 740 aujourd'hui).

    -----------------------------------------------------------------------------------------------
    CONCLUSION : LE GOUVERNEMENT FRANÇAIS COUPABLE DE HAUTE TRAHISON
    À L'ÉGARD DE LA LANGUE FRANÇAISE ET DES ÉTATS DE LA FRANCOPHONIE
    -----------------------------------------------------------------------------------------------
    J'ai cru utile de porter ces deux documents à la connaissance du public - et en particulier à la connaissance de tous ceux qui ont signé notre pétition contre la loi Fioraso - car leur lecture est accablante :
    Comme tout un chacun peut le constater, le Premier ministre français méprise ouvertement et ma demande d'audience, et les 11 470 pétitionnaires, et la défense de la langue française, et le respect de l'article 2 de notre Constitution qui dispose que le français est la langue de la République.
    Comme tout un chacun peut également le constater, c'est un Africain, ancien chef d'État du Sénégal, qui se voit contraint d'écrire au chef du gouvernement français pour le supplier de... défendre la langue française !

    La phrase la plus émouvante écrite par M. Abdou Diouf dans le courrier qu'il m'a fait parvenir est certainement cette exhortation qu'il a écrite à M. Jean-Marc Ayrault : « La France et les Français doivent continuer de porter cette ambition pour leur langue partagée par plus de 220 millions de locuteurs à travers les cinq continents. C'est non seulement une fierté, mais aussi une responsabilité dont nous tous mesurons les exigences. »

    La comparaison entre l'attitude des deux hommes est sans appel. La noblesse, le courage, le respect de soi et des autres, l'amour de la France et de la langue française sont du côté de l'ancien chef d'État africain. La couardise, la servilité, la haine de la France, des autres et de soi-même, sont du côté de l'actuel Premier ministre français.

    Là comme sur tant d'autre sujets, le gouvernement européiste français est coupable de haute trahison. Dans ce cas, il s'agit d'une haute trahison de la langue française et de tous les pays de la Francophonie qui se sentent en effet trahis au plus profond de leur existence.

    Si l'UPR parvient au pouvoir rapidement, nous abrogerons la loi Fioarso dans les plus brefs délais, nous relancerons sur des bases enthousiasmantes la Francophonie culturelle mais aussi politique et nous demanderons des comptes à ceux qui ont trahi la France.

    François ASSELINEAU

    2 juillet 2013

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